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| Johannes Baagoe a écrit : > Une contrition parfaite à l'article de la mort peut suffire. Absolument. Comme l’enseigne le Catéchisme de l’Eglise catholique (CEC § 1861) : « Le péché mortel est une possibilité radicale de la liberté humaine comme l’amour lui-même. Il entraîne la perte de la charité et la privation de la grâce sanctifiante, c’est-à-dire de l’état de grâce. S’il n’est pas racheté par le repentir et le pardon de Dieu, il cause l’exclusion du Royaume du Christ et la mort éternelle de l’enfer, notre liberté ayant le pouvoir de faire des choix pour toujours, sans retour. » D'ailleurs la meilleure soluce est de se faire baptiser sur son lit de mort ! Comme le 22 V 337, Constantin Ier "Constantin Ier, qui donna un nouveau souffle au christianisme, se fait baptiser à l’orée de sa mort. Étant le tout premier empereur romain de foi chrétienne, Constantin participe sans conteste à l’expansion de l’Église en Orient, comme en Occident." -- Que l'homme s'aime c'est peu dire Mais c'est là mon pauvre labeur Je le dis à vos poêles à frire Moi le petit soldat de beurre Que l'homme s'aime c'est ne dire Qu'une parole rebattue Et sur ma dérisoire lyre Voyez, déjà, elle s'est tue |
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| Tags: nouveaux, pchs |
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