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Vieux 18/03/2010, 02h05
jerrykan
 
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Par défaut Les coptes d'Égypte et le phénomène Zakaria Botros (Partie 4) Directive sur l’allaitement des adultes, La « charia des latrines ».. Un régal !

Les coptes d'Égypte et le phénomène Zakaria Botros (Partie 4)
Directive sur l’allaitement des adultes, La « charia des latrines » et
autres amuse gueules

Les médias arabes ont longtemps gardé le silence sur le Père Zakaria.
Les ulémas d’Al Azhar et d’Arabie ont fait mine de l’ignorer même
s’ils suivaient régulièrement ses émissions, espérant le prendre en
défaut. Quand tous ces gens réalisèrent sa popularité grandissante ils
se décidèrent à réagir. Au lieu de répliques structurées et bien
documentées, il eut droit de la part des imams à des attaques
personnelles et à des insultes, on l’accusa bien entendu de diffamer
l’islam et d’être à la solde d’Israël et des américains. Ses auditeurs
musulmans furent vertement critiqués et menacés de l’enfer, des
poursuites au criminel furent intentées contre lui et l’Église copte
en Égypte sous la contrainte le désavoua. Cette réaction a fourni au
Père Zakaria l’occasion d’expliquer en profondeur sa démarche et de
déplorer le refus des ulémas de répondre à ses questionnements ; leur
refus de débattre est alors décrit par lui comme préjudiciable au
public musulman désireux plus que jamais d’être éclairé sur sa
religion.
Si, initialement, les imams et les ulémas n’ont mordu qu’à moitiéà
l’hameçon, en revanche les médias égyptiens se sont laissés prendre;
il faut dire que le silence était devenu intenable et certaines
questions soulevées par le Père Zakaria ne cessaient de hanter les
esprits. L’islam est une religion où le croyant doit se conformer
scrupuleusement aux directives sans se poser de questions. Le courant
islamiste ayant fortement promu l’observance littérale de l’islam et
l’imitation du prophète, des commandements jugés il n’y a pas
longtemps comme inappropriés ou inapplicables, ont retrouvé du coup
leur pertinence d’antan. Les musulmans d’aujourd’hui doivent par
conséquent s’efforcer de rentrer tant bien que mal dans le moule
qu’Allah a conçu pour eux et que Mahomet a imposé aux bédouins
d’Arabie il y a quatorze siècles.
Directive sur l’allaitement des adultes
L’une de ces directives concerne l’allaitement des adultes,
l’érudition du Père Zakaria l’a amené à en parler. Selon la logique de
Mahomet, une femme ne peut se trouver en présence d’un homme sans
déclencher la tentation née du désir sexuel qui par nature est
irrépressible, c’est pourquoi la séparation des sexes doit être
effective; cependant les circonstances ou les obligations peuvent
amener une femme à se trouver régulièrement seule en présence d’un
homme. Pour pallier à la situation Mahomet a ordonné que dans ce cas
précis la femme doit allaiter l’homme, l’idée est de faire de lui un
fils, de cette façon, étant devenue sa mère, elle ne pourra user de
séduction à son endroit. Les ulémas des premiers siècles après Mahomet
ont renchéri sur cette directive, affirmant que la femme doit donner
le sein au moins à cinq reprises à l’homme pour que le lien mère fils
devienne effectif.
Au cours d’un programme égyptien d’affaires publiques où l’imam d’Al
Azhar était invité, l’animatrice en a profité pour lui demander si
l’allaitement des adultes était une directive islamique authentique ou
une mauvaise plaisanterie de ce prêtre Zakaria dont tout le monde
parle. L’imam lui a répondu qu’effectivement l’allaitement des adultes
est une directive islamique authentique. L’animatrice n’a pu alors
cacher son désarroi. Laissant de côté toute réserve, elle s’est mise à
implorer l’imam : « Que dois-je faire maintenant, je me trouve
régulièrement seule avec des collègues masculins, des employés, des
chauffeurs, le réalisateur, faudra-t-il que je donne le sein à tous
ces gens ? Aidez-moi s’il vous plaît ! » Bien entendu l’imam a esquivé
la question.
La controverse prit de l’ampleur, certains soutenaient que cette
directive n’est pas authentique, d’autres qu’elle est de toute façon
difficile à appliquer. Quelques uns affirmaient qu’elle est aussi
valable que cet autre passage des hadiths où Mahomet prescrit l’urine
de dromadaire comme un médicament universel. Pour mettre fin à la
controverse, le spécialiste et détenteur de la chaire du hadith à
l’université d’Al Azhar publia un livre sur le sujet. Non seulement a-
t-il soutenu l’authenticité du hadith concernant l’allaitement de
l’adulte mais il se permit d’émettre une fatwa à l’effet que toute
femme devant se trouver seule avec un homme qui n’est pas son mari ou
son frère ou son père a l’obligation de l’allaiter à cinq reprises.
Le livre et la fatwa firent grand bruit, l’affaire fit les manchettes
même en Europe, le gouvernement égyptien se trouva fort embarrassé et
ne cacha pas son irritation. Les imams d’al Azhar se retrouvèrent dans
l’eau chaude, on se moquait partout de l’islam, qui plus est certains
hommes fort observants mais également en mal de sexe exigèrent que
l’on applique à la lettre le commandement du prophète. Ne sachant que
faire, le gouvernement égyptien se senti obligé de congédier le savant
qui a émis la fatwa. Le squelette retourna dans son placard mais le
cliquetis des ossements continue de se faire entendre.
Esclaves sexuelles
Un autre squelette déterré par le père Zakaria ne tarda pas à se
manifester, cette fois dans une émission religieuse animée par une
jeune femme maquillée avec soin et portant un voile richement brodé.
Deux savants dont le mufti d’Égypte ont été invités à commenterle
passage du coran affirmant le droit des hommes à posséder des esclaves
sexuelles en sus des quatre épouses légitimes. L’animatrice posa des
questions directes aux deux savants : est-il permis d’un point de vue
religieux pour un musulman d’aujourd’hui de posséder des esclaves
sexuelles comme l’affirme le coran ? Les savants se lancèrent dans des
digressions sans fin interrompus sans cesse par l’animatrice leur
posant la même question mais sous un angle différent, comme par
exemple : « advenant que lors d’une guerre avec Israël des soldats
musulmans prennent des prisonniers de sexe féminin, leur est-il permis
d’en faire des esclaves sexuelles ? » Soudain le mufti se leva et
quitta le plateau sous le regard ahuri de l’animatrice ; il réintégra
son siège un quart d’heure plus tard mais resta silencieux par la
suite. L’animatrice en guise de conclusion ne put que constater
l’impossibilité d’obtenir une réponse franche et encore moins une
prise de position conséquente.
Les musulmans se font dire que les paroles d’Allah et du prophète sont
contraignantes et voilà que mises à l’épreuve de la réalité elles sont
devenues inopérantes ; mais il y a plus, elles ne peuvent de toute
évidence être appliquées que dans le contexte d’une société primitive
voire barbare. Quelle différence entre l’allaitement des adultes, et
l’obligation de voiler les femmes ? Pourquoi la dernière directive est-
elle appliquée avec acharnement alors que la première a été
interdite ? Puisqu’il est autorisé sans restriction par Allah,
pourquoi ne pas réintroduire l’esclavage sexuel ?
Ces questions le père Zakaria les a posées et continue de les poser
aux ulémas musulmans. Invités par le public à y répondre, ils
finissent par perdre patience et à invectiver ceux qui prêtent
l’oreille à « cet ennemi acharné de l’islam » : « ne savent-ils pas
que la foi interdit de soulever des questions pouvant susciter le
doute dans l’esprit des croyants ? Eux ne daigneront pas à s’abaisser
à répliquer à cet individu méprisable! » Comme pour mieux tournerle
fer dans la plaie, le père Zakaria prend un malin plaisir à repasser
les passages télévisés où les ulémas ne savent comment cacher leur
désarroi ou contenir leur frustration. « Messieurs les ulémas, leur
dit-il, vous possédez la science de l’islam, donnez des réponses
******s et véridiques au peuple qui vous le demande. Pour ce qui est
de vos injures à mon endroit sachez que je vous accorde mon pardon et
que je prie pour que Dieu vous é******. »
Les 99 noms d’Allah
Autre fait remarquable mais qui mérite une explication, il concerne
les quatre-vingt dix-neuf beaux noms d’Allah que la tradition a
consacrés depuis les origines de l’islam. Ces noms, ou plutôt ces
qualificatifs, revêtent une signification particulière pour les
croyants. Les répéter ou les calligraphier sur les objets ou sur les
édifices est un acte de piété donnant droit à une récompense dans
l’autre monde.
Le Père Zakaria lors de ses premières émissions avait attiré
l’attention sur certains noms méconnus de la majorité des musulmans au
contraire des autres qui, d’usage plus courant, se retrouvent dans les
noms et prénoms des gens. Je cite quelques exemples : Abd el Rahman
(l’esclave du Miséricordieux), Abd el Karim (l’esclave du Généreux),
Abd el Nasser (l’esclave de Celui qui accorde la victoire). C’est
ainsi que le Miséricordieux, le Généreux et Celui qui accorde la
victoire sont trois parmi les « beaux noms d’Allah » ; ceux-là ne
posent pas de problèmes. Il en va autrement d’une trentaine d’autres
dont on ne peut soutenir qu’ils sont appropriés à une divinité et
encore moins qu’ils sont beaux, comme par exemple el Daar (le
Nuisible), el Maker (le Fourbe). Ces qualificatifs donnés à Allah
rappellent l’origine païenne de l’islam alors que les divinités
pouvaient être bienveillantes ou maléfiques, exigeant qu’on les
remercie ou qu’on les apaise.
En réponse aux remarques du Père Zakaria, les ulémas d’Al Azhar et
ceux d’Arabie Saoudite sont demeurés un temps silencieux. Mais ils ne
sont pas restés inactifs. Multipliant les rencontres et les
tractations discrètes, ils accouchèrent d’une « réforme » qu’ils
qualifièrent de mineure afin d’en minimiser l’impact sur l’esprit des
gens. En tout vingt « beaux noms » ont été retranchés de la liste
vieille de quatorze siècles, huit autres sont pour le moment en sursis
mais pourraient être éliminés lors d’une prochaine « purge ».
Conséquence de cette épuration, les noms jugés non-canoniques
devraient être effacés des édifices religieux dont plusieurs sont des
monuments historiques. Le Père Zakaria s’adressant aux ulémas leur
posa cette question : « les millions de pieux musulmans qui ont
invoqué depuis quatorze siècles les « beaux noms » d’Allah, espérant
par là mériter le paradis, ont-ils été trompés, leur invocation a-t-
elle été vaine ? » Et sur une note plus constructive il les exhorta à
poursuivre leur travail et à épurer le coran de tous ses versets
haineux et violents.
La généalogie de Mahomet
Autres interventions marquantes qui eurent pour effet d’embarrasser
les détenteurs du savoir religieux. La première concerne la généalogie
de Mahomet, dont le père officiel est décédé quelques mois après son
mariage avec la future mère du prophète. Or il est admis par les
spécialistes que Mahomet est né quatre ans après le décès de son
père ; d’ailleurs ses contemporains ne se privaient pas de remarques
blessantes au sujet de ses origines. Ces faits dévoilés au grand
public ont eu l’effet d’un scandale ; dans une société qui carbure à
la honte, la seule réaction possible est le déni. D
Dans un effort de « damage control », le mufti d’Égypte a été appelé
au secours. Interviewé lors d’une émission d’affaires publiques, il
confirma la généalogie officielle de Mahomet, l’animatrice cependant
ne se contenta pas d’une telle réponse, « quelle durée accordez-vous à
la grossesse ? » demanda-t-elle au Mufti, « médicalement parlant
jusqu’à quatorze mois » fut sa réponse. « Est-ce la durée maximale
reconnue par la charia ? » Le Mufti répondit : « non, selon la charia
la durée maximale est quatre ans ! » On se rappelle qu’au Nigéria une
femme ayant accouché trois ans après le décès de son mari fut
heureusement sauvée d’une lapidation certaine grâce à cette
disposition de la loi islamique.
Le mariage de Mahomet avec Aïcha
La seconde concerne le mariage de Mahomet (cinquante-deux ans) avec
Aïcha, fille d’Abu Bakr, alors âgée de six ans. Cent quarante neuf
références historiques ou tirées des traditions l’affirment, les
islamistes bornés en tirent fierté et ne tarissent pas d’éloges au
sujet de la « délicatesse » du prophète qui ne s’est pas privé de jeux
sexuels dès la « nuit de ses noces » jusqu’à la défloration de la
pauvre enfant à l’âge de neuf ans.
Cette histoire révoltante même à l’aune de l’Arabie du septième
siècle, est actuellement niée par un professeur d’Al Azhar non sur des
bases historiques mais davantage sur des bases éthiques. D’après lui
Mahomet n’aurait jamais commis un acte aussi répréhensible, son
mariage avec Aïcha n’est pas nié, c’est plutôt l’âge d’Aïcha au moment
de son mariage qui est révisé. S’inscrivant en faux contre tous les
documents historiques il l’a « vieillie » d’au moins sept ans se fiant
sur des calculs douteux basés sur des postulats sans fondements.
L’opinion de ce professeur « négationniste » est toutefois combattue
par nombre d’ulémas lesquels ne trouvent rien à redire au comportement
du prophète. Allah ne l’a-t-il pas comblé de ses bienfaits ?
La « charia des latrines »
La troisième et non la moindre concerne ce qu’un savant musulman
éminent a qualifié de « charia des salles de bain » et que le Père
Zakaria a appelé d’une manière plus directe la « charia des latrines
». Il s’agit des règles strictes régissant les lieux d’aisance etleur
orientation par rapport à la Mecque. On y trouve aussi les directives
concernant la manière de pénétrer dans ces lieux secrets, la façon de
se soulager, les positions recommandées, le nombre de cailloux
nécessaires pour se nettoyer, comment le faire et avec quelle main,
les mots qu’il faut prononcer, etc.
Toute une réglementation est par ailleurs réservée aux gaz intestinaux
dont l’émission peut invalider la prière. En effet il est spécifié que
les démons lors de la prosternation profitent de l’occasion pour
s’introduire dans le rectum provoquant ainsi le relâchement des gaz,
la gravité de « l’infraction » étant bien entendu proportionnelleà la
quantité de bruit généré. La « charia des latrines » à première vue
paraît anodine mais il ne faut pas minimiser la gravité de l’anxiété
et de la honte qu’elle génère particulièrement chez les enfants. Elle
est de nature à provoquer des désordres émotifs de type obsessionnel.
Elle démontre la nature totalitaire de la loi islamique laquelle
tyrannise les gens jusque dans leur intimité.
Suite à cette intervention l’éminent savant dont j’ai parlé plus haut
s’est manifesté, pour injurier le Père Zakaria dans un premier temps
et pour confirmer la pertinence de ses observations par la suite. Il a
aussi déploré « l’esprit paresseux » des musulmans incapables de
s’élever au-dessus de ces trivialités, accordant beaucoup d’importance
à des futilités au détriment du développement de l’esprit. Selon lui
l’emphase mise sur cette « charia des salles de bain » constitue une
catastrophe dans la mesure où elle contribue à l’arriération des
musulmans. Le Père Zakaria, après lui avoir pardonné ses injures, a
fait l’éloge de son courage intellectuel. Dénoncer la charia comporte
son lot de risques, même quand il ne s’agit que de la « charia des
salles de bain ». Bien évidemment il n’en tient qu’aux musulmans de
faire le ménage dans cette charia et, à bien y penser, il serait même
préférable qu’ils la mettent au rancart pour de bon.
Contribution du père Zakaria
Peut-on dire que le père Zakaria contribue à faire évoluer l’islam ?
L’islam, certainement pas, les musulmans très probablement. L’islam
impose aux gens de ne pas réfléchir et surtout de ne pas se fier sur
leur propre conscience. Pour mériter le statut de bon musulman, le
croyant doit accepter de se laisser aveugler. Plusieurs acceptent de
renoncer à une partie appréciable de leur humanité pour suivre
l’exemple du prophète, mais la majorité reste bien en deçà du seuil
requis ; non désireuse d’aller plus loin mais néanmoins incapable de
remettre en question l’absurdité des commandements. C’est à cette
majorité tiède que le père Zakaria s’adresse ; ses émissions qui sont
autant de conférences magistrales sur l’islam leur permettent de
réfléchir, de douter et de découvrir à la fois la vacuité de l’islam
et leur propre vide spirituel.
Le fossé se creuse entre les fanatiques et le reste du peuple, ce
fossé le père Zakaria s’efforce de l’élargir tous les jours. En
parlant de Jésus-Christ et de l’amour de Dieu, il propose plus qu’une
alternative à l’islam, il permet aux musulmans d’établir un lien
personnel avec Dieu et de s’approprier leur spiritualité personnelle
loin de toute contrainte.
Aux chrétiens d’Occident confrontés au défi de l’islam radical, il
offre une perspective encourageante. Le respect dû aux musulmans
implique de leur parler en toute franchise et de leur proposer non
seulement les avantages matériels de la civilisation chrétienne mais
également ses bienfaits spirituels, l’un ne devrait pas aller sans
l’autre. L’islam est incapable de répondre autrement que par la
tyrannie et la violence aux défis de cette civilisation chrétienne qui
est la nôtre. Faute de l’émuler il cherche à la détruire, nous avons
le devoir moral de l’en empêcher.
Aux chrétiens d’Égypte et du Moyen-Orient le père Zakaria et son
équipe d’ex-musulmans devenus chrétiens donnent des raisons de relever
la tête et d’espérer la fin des persécutions. Pour lui comme pour eux,
l’épée de l’islam peut tuer le corps mais elle ne peut rien contre
l’esprit. Ceux qui portent cette épée, conformément à la parole de
Jésus-Christ, périront par l’épée ; à l’exemple des idéologies
totalitaires qui se sont écroulées au vingtième siècle, l’islamisme
porte en lui les germes de sa propre destruction.
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