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| Bonjour Premier message en deux temps, le suivi sera positionné dans le message suivant. Rapt sur la RATP http://www.altermonde-sans-frontiere...hp?article5775 Le Syndicat des Transports d’Ile-de-France veut cantonner la RATP à son rôle d’opérateur de transport, une vraie prise de pouvoir politique que « Bakchich » raconte. La guerre de la communication, qui se traduit même par le nouveau look des tickets de métro, est ouverte. par Bertrand Rothé De petites modifications cachent parfois des changements beaucoup plus importants. Examinez un ticket de transport en Ile de France : le logo de la RATP est de plus en plus petit. Une taille qui a un sens. Le STIF, Syndicat des Transports d’Ile-de-France, a décidé de cantonner la RATP à son rôle d’opérateur de transport. C’est lui qui paie et il souhaite le faire savoir. Tout commence avec la la loi Raffarin. Dans le cadre de la loi du 13 août 2004, relative aux libertés et responsabilités locales, le patron du STIF, qui est traditionnellement le Préfet de Région, est remplacé par un élu de la région Ile de France, un politique. L’enjeu est de taille ; actuellement Jean Paul Huchon, le président de la Région, en préside le Conseil. A la recherche de visibilité dans leurs combats politiques les élus locaux découvrent vite le lien affectif qui unit les Franciliens avec la RATP. Rapidement, ils souhaitent profiter de cette relation de proximité, de ces contacts privilégiés quotidiens entre les électeurs potentiels et leurs transports collectifs. La bataille des logos Alors très vite les élus veulent s’imposer - ils commencent par dicter leur communication. Cela commence par la présence du logo STIF sur les nombreux supports de la Régie. La RATP tente bien de résister. Mais le syndicat tient les cordons de la bourse. L’organisme distribue les subventions : ce sont, en effet, les élus locaux qui répartissent la manne que représentent les impôts locaux de la région la plus riche de France. Le rapport de force est inégal, la RATP se voit obligée de plier. D’après les cadres de la régie, « l’apprentissage est douloureux ». C’en est fini des logos de la RATP et de la SNCF présents seuls sur les tickets de métro sur fond violet. La charte graphique du STIF s’impose désormais à chaque fois que le syndicat finance. Les élus locaux, magnanimes, ne regardent pas à la dépense. Le STIF s’imprime en bichromie sur les rouleaux de ticket vierge du métro. C’est bien la fin d’une époque. Pourtant, la RATP arrive à sauver un certain nombre de ses prérogatives. Le logo de la régie se trouvera bien seul sur le nouveau métro MF 2000 - qui équipera totalement les lignes 2, 5 et 9 en 2014 -, financé sur ses fonds propres et sans le soutien du STIF. « C’est la preuve que nous ne sommes pas dépendants du STIF, et que nous avons un espace de liberté », assure la RATP pour calmer les tensions. Pour éviter que de nouvelles frictions aient lieu, un contrat, en cours de rédaction, doit organiser les rapports entre les deux entités. Ce rapport déjà validé par la RATP est soumis aujourd’hui, jeudi 14 février, au conseil d’administration du STIF. L’Europe va accélérer le mouvement Dans ce rapport de force, la RATP est prise en tenaille par un autre acteur, l’Europe. En effet, à partir de 2009, la Commission demandera aux autorités de régulation d’organiser des appels d’offres systématiques, avec des périodes transitoires. S’en sera définitivement fini du monopole de la RATP. Le pouvoir du STIF devrait encore augmenter. La RATP sera mise systématiquement en concurrence avec Véolia, Suez, et les dix gros acteurs mondiaux des transports. Il est envisageable que la gestion de certaines lignes du métro, voire du RER, soit confiée à des opérateurs privés. La RATP serait ainsi définitivement réduite à son rôle d’opérateur. Conscient de cette évolution inéluctable la bonne vieille RATP réagit.. Elle a décidé de communiquer de plus en plus sur la qualité de son service, pour renforcer ses liens avec les usagers, et d’abandonner les publicités institutionnelles qui ont fait gagner beaucoup de prix à Euro-RSCG. Elle souhaite ainsi rendre plus difficile le choix d’un autre opérateur. Pour faire face à ces éventuelles baisses de charge, la régie est même sortie des frontières hexagonales. C’est aujourd’hui l’opérateur du métro d’Alger. Mais à qui appartient le réseau du métro ? Le STIF, qui estime qu’il a été payé avec les subventions du contribuable, souhaite récupérer le réseau : mais « ce serait une catastrophe », selon les syndicats de la Régie. La RATP, qui juge que ce sont des investissements qu’elle a effectués, souhaite évidemment le conserver. Et l’Europe, toujours omniprésente et libérale, souhaiterait le confier à une tierce personne, un peu comme elle a obligé la SNCF à transférer l’ensemble de ses rails au Réseau Ferré de France. A qui appartient le réseau du métro ? Pour éviter tout traumatisme, les pouvoirs publics ont donné trente ans aux partenaires pour trouver une solution. Ils ont donc largement le temps de s’entre- déchirer. bakchich.info |
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| gerardmassip***yahoo.fr schrieb: > Rapt sur la RATP [...] > L’Europe va accélérer le mouvement > > Dans ce rapport de force, la RATP est prise en tenaille par un autre > acteur, l’Europe. "L'europe" c'est en effet le gouvernment de la republique française. On sait bien que les décisions du conseil sont les décisions de tout les gouvernements nationaux, en unanimité. Mais il est facile pour les gouvernements nationnaux, soit-il le français, allemand, belge, britannique ou autre de se débarasser de la résponsabilité pour sa politique en pointant à "l'europe". De l'autre coté il est facile de raler sur une politique de "son" gouvernement national, notamment celui de la republique française, sans viser le vrai responsable, et de donner à tout ça le ton d'un nationalime étroit. > La RATP sera mise systématiquement en concurrence > avec Véolia, Suez, et les dix gros acteurs mondiaux des transports. Qui sont? À part de Veolia, la SNCF, et la RATP? > Conscient de cette évolution inéluctable la bonne vieille RATP réagit. > Pour faire face à ces éventuelles baisses de charge, la régie est même > sortie des frontières hexagonales. C’est aujourd’hui l’opérateur du > métro d’Alger. Et d'autres. À travers de "RATP developpement", la RATP et co-proprietaire avec la Transdev de la CDC (Caisse des depots et consignations) de la societé "Eurailco" <http://www.eurailco.com/>, qui -- je cite -- exploite à travers de "Trans Regio, notre filiale allemande, [...] actuellement trois contrats de service de lignes régionales voyageurs dans la région de Rhénanie-Palatinat. Trans Regio emploie environ 90 personnes sur les deux sites de Mayen et d'Altenglan et possède 20 automotrices de type Regio Shuttle qui desservent les villes de Kaïserslautern, Kusel, Andernach et Bullay. Par ailleurs, cette filiale, a été choisie pour exploiter à partir de fin 2008, la ligne «Mittelrheinbahn» qui dessert en Rhénanie du Nord - Westphalie et en Rhénanie - Palatinat les rives du Rhin entre Cologne, Coblence et Mayence. Les trains de Trans Regio circulent sur des voies appartenant à DB-Netz, qui en assure l'entretien et perçoit les droits de péage." Salut, L.W. |
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| Tags: empires, gentille, malquot, mchant, nous, quotces, ratp, srie, stif, veulent |
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| Pourquoi "ils" veulent plonger le monde dans le chaos... | Néo | Newsgroup fr.soc.politique | 6 | 11/08/2008 23h20 |
| Dans la série "Ces empires qui nous veulent du mal", la gentille RATP et le méchant STIF | gerardmassip@yahoo.fr | Newsgroup fr.misc.transport.rail | 9 | 14/07/2008 02h50 |
| Dans la série "Ces empires qui nous veulent du mal", la gentille RATP et le méchant STIF | gerardmassip@yahoo.fr | Newsgroup fr.misc.transport.urbain | 8 | 14/07/2008 02h50 |