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#1
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| [je tente à nouveau de poster mon petit fantasme estival après deux échecs le mois dernier] Plage de Sauveterre. Je suis nu, allongé à plat ventre sur le sable à me dorer les fesses. Deux nounours se sont installés à quelques mètres et s'amuse à me faire sérénade: "Just tea for two And two for tea Just me for you And you for me alone" Ils voudraient que je les rejoigne derrière la dune, sous les pins. Dans mon sac j'ai du gel et des préservatifs, je les mate un moment et puis je plonge mon visage dans mon bras, il fait trop chaud. Je préfère la brûlure du soleil et mon petit fantasme, toujours là. Je serais...je serais... Je serais serveur dans un bar restaurant sur la côte atlantique, pas loin d'une Pointe rocheuse, où la mer est froide, tourmentée, dangereuse, la baie des trépassés, quelque part dans ces eaux là. A cet endroit je n'existe pas encore, je serais, je suis en suspension dans l'atmosphère en fines gouttelettes d'amour. Un jour d'été, en apparence un simple passage improbable à la pointe, un groupe de clients chics débarque et demande à s'installer à la terrasse. Ils sont habillés élégamment, des gens cultivés, qui mettent aussitôt en scène les lieux; ils plantent un décor. Je me cache. C'est un peu tôt pour que je les é****** à mon sujet, je suis un ange suspendu dans les cintres. Je suis le serveur du coin, un grand jeune homme plus tout à fait jeune, légèrement maquillé avec une jolie pierre à l'oreille, histoire de dire. Je prends la commande sans lever les yeux, muré dans mon abnégation; regardez moi, je suis un homme perdu, féminin, heureux d'avoir pu trouvé une place modeste dans une société de rudes marins, de paysans et de bistrotiers. Je me retire vers le comptoir. Majestueusement installé en plein soleil dans une lumière bleue glacée, acier, le petit groupe aux belles lunettes sombres palabre, drapant habilement de leurs poses leurs tissus raffinés. J'apprécie la geste, je les désire et désire leur indifférence, j'ai besoin de retarder encore mon apparition définitive. Lui m'ignore avant la douce pluie, la brise fraîche bienvenue sur son visage. Lorsque je reviens avec mon plateau tout souriant mon regard s'égare parmi eux et là, oh surprise! oh! ce serait une surprise, le coup de théâtre de ma vie, je le reconnais, Emmanuel Ruinard (ce nom en souvenir d'une cuvée sympathique)!!, écrivain, exigeant, sulfureux, terriblement intelligent, passionné de science, de littérature et d'occultisme et pour cela médiatique et controversé; il me terrifie alors que je ne connais que lui. Il ressemble à mon amour perdu comme deux gouttes d'eaux, sensibles, hypersensibles très émotives et homosexuelles. Nos regards se croisent furtivement. Que pourrait il penser à ce moment? Il pourrait me trouver beau, il pourrait désirer mon corps élancé que la vie a déguisé de façon dérisoire, il pourrait trouver mon énigme ce grand spécialiste du mystère. Les gens intelligents savent détecter les gens intéressants. D'avance, je sais que je l'intéresse. Quand il me reconnaîtra mais sans me savoir, sans savoir que nous avons déjà vécu ensemble, dans une autre vie, cette vie déferlera sur lui. Emmanuel a absorbé mon homme perdu, son lait savoureux le nourrit, et moi je ramasse consciencieusement les miettes sur la table. Je serais ce serveur, là bas à la pointe des espérances et lui le beau ténébreux qui débarque un jour au creux de ma tête, pour la faire exploser et mon coeur et ma vie. Maintenant je zape tout ce qui est en double, j'existe réellement. Il semble avoir..non!, tu crois qu'il a rougi? Tu rêves, tu fantasmes mon Pierrot, c'est juste un instant de timidité ou de gène. Cette brume rosée qui a survolé son front, ce n'est qu'une page blanche vite tournée par le vent. Illusion des couleurs au bord de l'océan, son regard bleu vert limpide, ses tempes légèrement argentées, un portail qui s'ouvre sur un parc austère et fascinant et inaccessible. Une femme à ses cotés, la cinquantaine soigneusement étudiée, se tourne vers lui. En quelques mots elle me dématérialise comme d'un simple clic sur une souris. L'éditrice couve son poulain, elle ne m'adresse aucun regard, ils reprennent leur échange mondain, des portables sonnent, surgissent des poches comme des petits crabes qui grimpent le long de leurs joues, je m'efface discrètement à reculons sur le sable, je reviendrai, tout naturellement. C'est stupide de se raconter sans cesse la même histoire. Je radote. Un fantasme c'est mort, une histoire que l'on a évidée de ses mots et de sa structure, ce sont des restes qui se décomposent en une infinité de saynètes. A un moment du rêve le patron les aperçoit et à ma grande surprise, oh surprise! il vient s'asseoir à leur table et les embrasse, ils se connaissent de Paris, ils sont très amis. Mon nouveau patron tenait un restaurant dans un quartier chic de la capitale. Un jour il a décidé de tourner la page, ses amis viennent voir les dégâts. Pendant que je lave des verres en chantonnant, une serviette sur l'épaule, ils questionnent leur ami comme un grand malade, sur sa vie en caisson provincial, sur son travail et puis sur moi. Mon patron rit aux éclats. J'aperçois juste face à lui, le regard laser d'Emmanuel qui dévie par dessus son épaule, et plonge vers moi, sur mon torchon qui s'enflamme, son regard se diffracte à travers les bouteilles d'alcool derrière le bar et puis il remplit mes yeux purs et vides d'un air grave. Un fantasme est un délit d'initiés, on peut tout savoir. J'entends, je sais sans être censé savoir. Mon patron parle de moi se justifiant grossièrement. _ "Je ne suis pas devenu homosexuel" Sans gêne, il explique comment j'ai été l'amant du précédent patron (de longues années merveilleuses). _ "Il s'est tué en mer en secourant des touristes imprudents. C'était parait-il un gars très respecté malgré ses moeurs, c'est devenu un héros dans la région" Et moi dans la région je suis ce qui reste de lui, alors je suis vaguement aimé au pays des vagues, je suis un ange peint sur le grand miroir. Lorsque le gros a repris l'affaire il y a un an, il m'a repris à son service, il n'avait pas le choix dit il, mais il ne s'en plaint pas ajoute t'il aussitôt. _ "Il bosse bien, il ne prend pas de vacances et se repose qu'un seul jour par semaine, le lundi. Ce jour là, il disparaît tout l'après midi. Il fait son pèlerinage à la pointe. Il se cache dans un recoin rocheux, on l'a vu, enfin moi je ne l'ai pas vu, il se fout parait il totalement à poil et part à la nage une bonne heure, quelquefois deux. Un de ces quatre il ira rejoindre son vieil amant défunt chez les poissecailles. A part çà, bof, il vit cloitré. Il se contente de la chambre au dessus du resto, ce qui me convient bien d'ailleurs, il fait gardien de nuit". Mais je ne me contente pas de les garder les nuits, je les invente, je les écris, je les caresse et elles me mordent aussi. Mon corps sensuel creuse dans le sable froid jusqu'à ce que coule l'encre de mes rêves. Les terres tournent autour de moi. Le mari de l'éditrice, un gros bonhomme, industriel important demande goguenard: _"Il ne vous ramène pas des garçons à la boutique? _ Non jamais, je crois qu'il est résigné à vivre seul. Le soir, il ne sort pas, il écrit je ne sais pas quoi sur son ordinateur. _ Je vois!! Il passe son temps sur des sites porno gay! (il rit) _ Non, il n'a pas de connexion, ni d'ailleurs de téléphone. Emmanuel intervient: _ Pourquoi n'a t'il pas de connexion? _ Il ne demande rien. Il écrit, il m'a dit que c'était "intime". Il aime bien se caresser j'crois. "Intime", tu entends? Emmanuel, tu ne disposes pour l'instant que de ce mot. Maintenant tu vas commencer à tirer sur la pelote pour me faire tournicoter. Hein? L'éditrice interrompt la conversation, ils changent de sujet. Ils se lèvent, paradent un instant en direction de la salle, Emmanuel se tient en retrait, méditatif, il me jette un dernier regard un peu gêné, puis ils partent tous ensemble comme une volée de mouettes, la journée terminée. Le soleil traverse maintenant la salle de part en part comme un TGV dans une petite gare; demain sera lundi. J'ai coincé solidement mes vêtements à l'abri du vent, ma serviette bien enroulée sous mes chaussures et j'ai plongé dans le grand tumulte. Je nage loin, comme Vincent dans "Bienvenue à Gattaca". Je vois ce film comme une histoire d'amour qui me fait chialer à chaque fois comme une madeleine lorsque Jérome donne tout ce qui reste de son corps pour que Vincent réalise son voyage dans l'espace: "Tu veux savoir comment j'ai fait?" dit Vincent "Je n'ai jamais pensé au trajet de retour". "où vas tu?" "je vais voyager moi aussi" répond Jérome, "je t'ai prêté mon corps, tu m'as prêté ton rêve". Et Jérome disparaît dans les flammes. "On dit que chaque atome de notre corps a fait partie d'une étoile". Mes larmes se mélangent à l'océan. "Peut-être que je ne pars pas. Peut-être que je rentre chez moi" dit Vincent. Les eaux sont maintenant glacées, je ne suis pas sûr de pouvoir remonter les courants sur cette distance. Il serait temps, l'espace se courbe. Les forces que je laisse sont les dernières que je possède. Je nage pour vivre et c'est très jouissif. Il m'arrive de prendre le fou rire dans l'eau. Je danse dans l'eau. Je distingue mon point d'ancrage bombardé par l'océan. J'ai des crampes dans les poignets, je marque une pause et embrasse mon épaule pour me donner du courage, je dois m'aimer. Il ne me reste qu'une dizaine de mètres, avant que j'aperçoive ..Emmanuel. Mais comment réagirait réellement mon coeur en te voyant, toi? Je ne parviens pas à atteindre cette état extrême, il n'y a pas d'émotions dans un fantasme, ce n'est qu'un mini-récit en boucle presque plate. A cet endroit précis de mes pensées il y a un petit désert, c'est là que tu es mort je crois. Je vois la grande silhouette d'Emmanuel, il est installé à l'abri d'un rocher, il est en jean, chemise blanche et petit polo sur les épaules. Je me laisse ballotté un moment par les flots puis je commence à négocier mon approche délicate. Les vagues pourraient me fracasser contre les rochers, il faut trouver le meilleur tempo dans la vague et me cramponner à la roche au bon moment et l'escalader le plus rapidement possible, sans glisser. Il me regarde dans mon danger, il m'attend en souriant, il me déporte en douceur puis il me tend la main et me tire énergiquement de l'eau. Je suis épuisé, je titube, il me tient par l'épaule pour que je ne tombe pas. On se regarde un moment, je grelotte sous ses grands yeux, mes dents claquent comme lorsque ma maman me tendait une brioche sur la plage après le bain. Il rit de façon fort virile et m'enveloppe dans ma serviette. Je suis intimidé, encore étranger mais déjà l'un de nous deux. J'ai envie d'exploser de rire moi aussi; je sais que ce n'est pas réel. Mais il reste quelque chose .. _ Je vous ai aperçu nager de loin, Vous m'avez effrayé, j'avais l'impression que rien ne pourrait plus vous faire faire demi tour. _ Je n'ai pas fait demi tour. Il sourit. On se tient là un moment tous les deux tendrement, je suis dans une sorte de plénitude du désir et de l'amour, je survole la réalité comme une mouette en équilibre immobile dans le vent. M'entends tu? Où es tu? Où faut il aller? Où?! Il me rapproche de lui en tirant sur ma serviette. Je l'enlace de mes bras nus. J'irai chercher ta langue dans ta bouche, je la caresserai, je la connais, je l'enroulerai et la laisserai glisser langoureusement sur la mienne, on s'embrassera interminablement comme au cinéma, on s'envolera dans l'illusion. Il me réchauffe puis laisse tomber ma serviette. Le vent souffle sur mes braises. Lui me caresse le dos et me serre par les hanches. Je m'écarte un peu, malgré le froid et mon épuisement je suis en légère érection, oscillante, je suis une éolienne, on se regarde amusé, le courant passe, il me pince les tétons, anode et cathode, on se sourit tendrement. Ce n'est pas le lieu, ni le moment, quelqu'un pourrait venir et c'est si bon, de savoir. Sur le chemin du retour nous bavardons. Je lui ouvre quelques portes secrètes de mon univers intime, je lui dévoile quelques pensées, je lui fait une petite danse du ventre en évitant les perspectives intellectuelles, celles qui font redescendre, je me réfugie plutôt dans des niches haut perchées, des anfractuosités sentimentales, je le séduirai, c'est écrit et lui m'emportera en une phrase. Cette fameuse phrase, mais je ne sais plus laquelle, tu me l'a dit une fois, c'était une citation d'un philosophe grec sur les bords de la mer Egée. Il était amoureux d'un jeune poète. Sa phrase s'est détruite dans ma mémoire, elle est tombée dans l'oubli comme une roche à la mer pendant la nuit. Nous nous couchons tous les deux nus dans notre histoire. Le drap a été changé, il est frais, un peu rèche, nous feignons de ne pas reconnaître ses plis. Tu es allongé contre moi, nous regardons le plafond, nous avons parlé longuement tous les deux, je te sens amoureux! _ Tu sais nager aussi bien dans la vie? _ Je ne sais pas faire demi-tour. _ Tu changes d'univers, au delà? _ Je suis vraiment fort pour çà. _ Eh bien alors allons y, mon amour. _ Et qu'il ne reste rien dans celui ci. Mes deux gros nounours commencent à me chauffer avec leur torse et leur gros bide recouvert de poils. Je suis quant à moi épilé presque totalement et huilé, cela va être chaud la fricassée, c'est moi qui vous le dit. Maintenant qu'ils sont aux fourneaux, les belles bites s'impatientent, je ne vais pas les faire attendre. Je farfouille dans mon sac pour trouver quelques munitions. "Nobody near us to see us or hear us, No friends or relations On weekend vacations, ..." |
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| On 5 sep, 14:38, deesse pairee <c...*niet.news.free.fr> wrote: > "Nobody near us to see us or hear us, > No friends or relations > On weekend vacations, Pavarotti vient d'entrer en réanimation, Pierre revient sur fsh, BAV annule son voyage à Venise, Tugdual a récemment laissé courir ses deux mains sur une bite de droite (le noir est la couleur du design, pas celle de la gauche) qui n'était vraiment pas empoignable avec une seule, Benoiton a perdu 5 kilos et ses penchants bisexuels... Nous approchons à l'évidence d'une date historique. hervé eulacia www.eulacia.com |
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| Herve Eulacia a écrit : > On 5 sep, 14:38, deesse pairee <c...*niet.news.free.fr> wrote: > >> "Nobody near us to see us or hear us, >> No friends or relations >> On weekend vacations, > > Pavarotti vient d'entrer en réanimation, Pierre revient sur fsh, BAV > annule son voyage à Venise, Tugdual a récemment laissé courir ses deux > mains sur une bite de droite (le noir est la couleur du design, pas > celle de la gauche) qui n'était vraiment pas empoignable avec une > seule, Benoiton a perdu 5 kilos et ses penchants bisexuels... Nous > approchons à l'évidence d'une date historique. > > hervé eulacia > www.eulacia.com hé! ..............cé ki sé Pavarotti? |
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| On 5 sep, 21:02, Herve Eulacia <eula...*gmail.com> wrote: > On 5 sep, 14:38, deesse pairee <c...*niet.news.free.fr> wrote: > > > "Nobody near us to see us or hear us, > > No friends or relations > > On weekend vacations, > > Pavarotti vient d'entrer en réanimation, Pierre revient sur fsh, BAV > annule son voyage à Venise, Tugdual a récemment laissé courir ses deux > mains sur une bite de droite (le noir est la couleur du design, pas > celle de la gauche) qui n'était vraiment pas empoignable avec une > seule, Benoiton a perdu 5 kilos et ses penchants bisexuels... Nous > approchons à l'évidence d'une date historique. > > hervé eulaciawww.eulacia.com Pavarotti est mort, et Mister Crash s'est fait hétéro ? C'est vrai qu'il y a des évènements qui font froid dans le dos quand on approche du 11 septembre ! -- Marc PS : La mort de Pavarotti me rappelle celle de Stravinski en 1971. Notre prof de musique est entré en classe et alors qu'il posait sa sacoche sur son bureau il nous a dit ces mots qui m'ont frappé : "Igor Stravinski est mort, on va enfin pouvoir parler de lui !" |
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| "Bien à vous" > Pavarotti est mort, Sa dernière apparition dans indiscutablement son plus grand rôle : Calaf de Turandot http://fr.youtube.com/watch?v=ZaufjD...elated&search= on peut ne pas aimer ce cirque , peut être même ce play back , mais l'artiste si . amitié Bernard |
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| "stranglerfig" <stranglerfig*pescadoo.netniet> a écrit dans le message de news: RumorMill--102301331340346157*news.pescadoo.net... > "Bien à vous" > >> Pavarotti est mort, > > Sa dernière apparition dans indiscutablement son plus grand rôle : > > Calaf de Turandot > http://fr.youtube.com/watch?v=ZaufjD...elated&search= > > on peut ne pas aimer ce cirque , peut être même ce play back , mais > l'artiste si . > > amitié > > Bernard Mouais...au risque de paraître sacrilège, c'était pour moi une trés grande voie de pizzaiolo. certes, les 8 contre-ut successifs de Guillaume Tell étaient tonitruants mais pour le reste .... Aïe non, pas sur la tête !!! |
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| On 7 sep, 01:36, "svbeev" <tc...*wanadoo.fr> wrote: > "stranglerfig" <strangler...*pescadoo.netniet> a écrit dans le message denews: RumorMill--102301331340346__BEGIN_MASK_n#9g02mG7!__...__END_M ASK_i?a63jfAD$z__*news.pescadoo.net... > > > "Bien à vous" > > >> Pavarotti est mort, > > > Sa dernière apparition dans indiscutablement son plus grand rôle : > > > Calaf de Turandot > >http://fr.youtube.com/watch?v=ZaufjDVYivc&mode=related&search> > > on peut ne pas aimer ce cirque , peut être même ce play back , mais > > l'artiste si . > > > amitié > > > Bernard > > Mouais...au risque de paraître sacrilège, c'était pour moi une trés grande > voie de pizzaiolo. certes, les 8 contre-ut successifs de Guillaume Tell > étaient tonitruants mais pour le reste .... > Aïe non, pas sur la tête !!! Oh, vous êtes dur ! Pour moi, Pavarotti, ce sont avant tout des émotions, celles que me procurent sa voix puissante, ****** et lumineuse, qui envahit l'espace comme une voute de cathédrale. Vous savez, ce frisson qui vous prend et qui vous donne la chair de poule. Pour ceux qui veulent se régaler de cette voix, il faut écouter en ce moment "France Musique" qui lui rend hommage, d'émissions spéciales en émissions spéciales, ("France Musique" qui, soit dit en passant, est sûrement une des meilleures radios de service public et se retrouve sans concurrence depuis que la pitoyable "Radio Classique" a sombré dans la variétoche musicale). Rarement les embouteillages parisiens m'ont paru si agréable en écoutant Pavarotti dans des extraits de ses plus grands rôles, (ce matin, "la bohème" ; hier, "la fille du régiment" : wow !). Et puis, sa vie est évoquée. C'était un travailleur infatiguable qui a eu la chance de faire une rencontre musicale de première importance avec Joan Sutherland qui l'a aidé a devenir ce qu'il est devenu. La mort de quelqu'un comme lui présente un avantage : Une discographie va ressortir avec des interprétations anciennes et magiques. (Peut- être même son "Othello", qu'il a gravé une fois, alors que ce rôle qu'il considérait comme son Everest à gravir le terrifiait). En tout cas j'attends ces ré-éditions avec impatience. -- Marc |
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| On 7 sep, 09:40, Bien à vous <bien.a.v...*orange.fr> wrote: > Rarement les embouteillages parisiens m'ont paru si agréable en > écoutant Pavarotti dans des extraits de ses plus grands rôles, (ce > matin, "la bohème" ; hier, "la fille du régiment" : wow !). Bon ben moi je préfère écouter Mokobé ! C'est sa voix qui fait se lever le soleil sur le monde que je vois. hervé eulacia www.eulacia.com |
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| Tags: dete, routine |
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| Discussion | Auteur | Forum | Réponses | Dernier message |
| Re: La routine | Aer©Fred | Newsgroup fr.rec.sport.football | 0 | 10/12/2009 13h58 |
| Re: La routine | Aer©Fred | Newsgroup fr.rec.sport.football | 0 | 10/12/2009 10h41 |
| Re: La routine | Rachida*nomail.fr | Newsgroup fr.soc.politique | 0 | 09/05/2009 12h16 |
| Briser la routine | Rosalie Mignon du soir | Newsgroup fr.rec.arts.litterature | 0 | 15/11/2008 21h05 |
| faire cohabiter une routine PHP avec une routine javascript | +-- SenoN --+ | Newsgroup fr.comp.infosystemes.www.pages-perso | 0 | 29/05/2006 20h37 |