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  #1 (permalink)  
Vieux 25/05/2008, 21h36
Yanick Toutain
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Les sciences physiques associées à la philosophie

http://monsyte.blogspot.com/2008/05/...ve-rponse.html
(Les liens sont sur le texte original déposé sur mon blog)

En réponse à un texte publié sur fr.sci.physique par Joris Abadie (aux
identités multiples) Les sciences physiques dépendent de la
philosophie



Vous énoncez le fait que la philosophie serait de la logique pure et
la physique de la logique appliquée :


"Si nous analysons les caractères premiers des sciences, nous nous
apercevons que les sciences physiques sont de la logique appliquée et
que la philosophie est de la logique pure et ne peut devenir appliquée
qu'au travers des autres sciences."






Cette distinction est infondée, aussi bien sur le plan historique que
sur le plan de l'analyse.

HISTORIQUE : PUTHAGORAS ET LA PHILOSOPHIE



Quand Puthagoras (appelé Pythagore en France) fonde la philosophie, il
s'agit pour lui d'un "amour de la sagesse" qui n'est rien d'autre que
la science.

La "philosophie" est pour lui et ses collaborateurs l'étiquette
appliquée sur la recherche scientifique.



Et l'acte fondateur de cette philosophie, de cettte recherche
scientifiques consiste à énoncer la rationalité des nombres entiers,
en refusant tout existence logique aux autres "nombres" prétendus :
pour eux, irrationnels, transcendants ne sont pas des nombres. Ni pour
Puthagoras, ni pour les scientifiques dignes de ce nom.



C'est en effet la logique popularisée par Titus Lucretius dans son De
Rerum Natura qui a amené Puthagoras à cette découverte : tout peut se
fractionner en grains et ces grains qui sont comptabilisables par des
nombres entiers.

Ce que Democritos fit connaître, ce que Epicuros fit connaître, était,
bien évidemment au coeur des recherches de Puthagoras : la
quantification du réel.

Aucune autre logique que cette description du réel par des particules,
par des grains, ne peut justifier la construction de son arithmétique.



L'arithmétique de Puthagoras est le reflet intellectuel des GRAINS qui
sont la matière.






===============

Mais, il apparu rapidement que des morceaux de la sciences globale
allaient progressivement conquérir leur autonomie : l'astronomie vint
à revendiquer sa spécificité comme, peu à peu chacune de sciences
particulières qui traitaient un morceaux de la réalité globale.

Même l'art des techniques de siège en vint à revendiquer son autonomie
"scientifique" : Polubos (Polybe) devint l'avocat de la poliorcétique.

PHILOSOPHIE NATURELLE DE NEWTON

Certes, il est clair encore, au 17° siècle, que la philosophie est
toujours la science globale : le titre de l'ouvrage d'Isaac Newton est
"Principes mathématiques de philosophie naturelle".


Mais on est à la charnière : la multiplication du nombre de
chercheurs, l'accumulation phénoménale du nombre de données
recueillies à partir du 18° siècle vont précipiter ce mouvement de
parcellisation du savoir, des domaines de recherche...

PHILOSOPHIE DE MARX ET ENGELS

Il en résultera le fait que le 19° siècle sera le siècle de la
reconstruction globalisante : Marx et Engels, appuyés sur la
dialectique de Hegel (elle-même héritage grec) se fixeront comme but
de forger les outils permettant de comprendre d'ensemble du réel:
sciences physiques, sciences biologiques, sciences humaines, avaient
besoin de lois globales.

Si Marx, pris par l'ampleur de ses recherches en économie, de la
rédaction de ses traités historiques et de la rédaction du Capital,
dût négliger la mise en forme de ces lois générales, Friedrich Engels,
lui, trouva le temps de clarifier, pour la postérité, quelles étaient
les trois principales lois philosophiques qui gouvernaient la matière.

"C’est donc de l’histoire de la nature et de celle de la société
humaine que sont abstraites les lois de la dialectique. Elles ne sont
précisément rien d’autre que les lois les plus générales de ces deux
phases du développement historique
ainsi que de la pensée elle-même. Elles se réduisent pour l’essentiel
aux trois lois suivantes :
– la loi du passage de la quantité à la qualité et inversement ; –la
loi de l’interpénétration des contraires ;
– la loi de la négation de la négation."

Il est bien clair pour Engels, qu'il s'agit de découvertes et non
d'inventions : les lois qu'il a formalisées et que l'auteur de cet
article présentera sous forme de graphiques dans un prochain article
(texte de 1997 perdu - à réécrire) sont le reflet intellectuel de la
réalité.


Contrairement aux idioties du crétin Einstein, le chercheur n'a aucune
liberté d'inventer quoi que ce soit en science : il lui est donné la
possibilité de décrire le réel, c'est-à-dire de produire des idéesqui
sont le réel lui-même.


La transformation quantité qualité n'est que le reflet intellectuel du
processus lui-même.

Ce processus peut être une accumulation de cultivateurs qui produit
une qualité artisan, ou une accumulation de molécules liquides rapides
qui deviennent molécules gazeuses ou encore une accumultation bio-
électrique qui provoque l'orgasme décrit par Wilhelm Reich, dans tous
les domaines, la grille conceptuelle globable est la même.


Il n'y a pas de raison pure ou de raison appliquée, il n'y a pas de
logique pure ou de logique appliquée, il n'y a que des concepts qui en
tant que concepts ne sont que le reflet intellectuel de la réalité
elle-même.


Je renvoie le lecteur sur mon "Manifeste matérialiste", qui est une
présentation pédagoqique et actualisée des idées de Engels et de
Lénine.

Le lecteur lira avec profit les oeuvres des grands Anciens et en
particulier le Matérialisme et empiriocriticisme" de Lénine, brûlot
anti-relativiste contre Poincaré, Mach et autre Berkeley.



On 24 mai, 07:46, jorisa <temps...***gmail.com> wrote:
> Si nous analysons les caractères premiers des sciences, nous nous
> apercevons que les sciences physiques sont de la logique appliquée et
> que la philosophie est de la logique pure et ne peut devenir appliquée
> qu'au travers des autres sciences. Les deux sont liés, sans respect de
> cette loi, toutes les autres démarches n'engendrent que des sophismes.
> Dans les études en régulation enseignée à Grenoble que j'ai suivi au
> C.N.E.D., la logique pure précède et crée les bases de la logique
> appliquée.
> Je propose d'appliquer cet enseignement, à la base de ce qu'un
> mouvement nous laisse percevoir. Cette démarche suit la technique qui
> m'a été enseignée par le C.NA.M Paris qui distingue le badaud qui
> utilise les outils existant et le scientifique qui crée ses outils
> pour affiner la perception.
> Quand nous observons un mouvement nous rencontrons des unités, mais
> ces unités sont déja de la logique appliqués, car ces unités
> représentent un outil de communication et ne sont donc pas un
> caractère de logique pure. La logique pure recherche la brique
> première qui va permettre de modéliser le mouvement.
> Cette brique première nous la trouvons dans l'observation, en exemple
> quand nous passons notre doigt dans le filet d'eau qui coule du
> robinet, nous nous apercevons que la forme du filet d'eau en amont de
> notre doigt varie. D'ou l'aval change l'amont, le futur change le
> passé, ou en d'autres mots la réaction change l'action. Voici la
> brique première indiquée par la logique pure. Son écriture
> mathématique est connue depuis fort longtemps (Laplace), mais ses
> développements ne nous sont accessibles que depuis peu de temps suite
> aux avancées de la technologie informatique.
> La brique première nous est enseignée en science sous le nom de
> "retour unitaire", mais falait-il encore l'énoncer clairement, comme
> je le fais ici.


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  #2 (permalink)  
Vieux 26/05/2008, 03h29
jorisa
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Les sciences physiques associées à la philosophie

Bonjour,
Je cote entre les lignes

On 25 mai, 22:36, Yanick Toutain <YanickTout...***gmail.com> wrote:
> http://monsyte.blogspot.com/2008/05/...nces-trs-brve-...
> (Les liens sont sur le texte original déposé sur mon blog)
>
> En réponse à un texte publié sur fr.sci.physique par Joris Abadie (aux
> identités multiples) Les sciences physiques dépendent de la
> philosophie
>


Est-ce le contenant ou le contenu qui fait la valeur d'un texte en
science ?
Est-ce la langue utilisée, ou l'idée exprimée qui donne un sens en
sciences ?
Est-ce une personne et une identité particulière ou "aux
identités multiples" qui a un sens en science ?
premier sophisme

> Vous énoncez le fait que la philosophie serait de la logique pure et
> la physique de la logique appliquée :
>
> "Si nous analysons les caractères premiers des sciences, nous nous
> apercevons que les sciences physiques sont de la logique appliquée et
> que la philosophie est de la logique pure et ne peut devenir appliquée
> qu'au travers des autres sciences."
>
> Cette distinction est infondée, aussi bien sur le plan historique que
> sur le plan de l'analyse.
>


Première affirmation

> HISTORIQUE : PUTHAGORAS ET LA PHILOSOPHIE
>
> Quand Puthagoras (appelé Pythagore en France) fonde la philosophie, il


Deuxième affirmation


06:32
> s'agit pour lui d'un "amour de la sagesse" qui n'est rien d'autre que
> la science.
>
> La "philosophie" est pour lui et ses collaborateurs l'étiquette
> appliquée sur la recherche scientifique.
>


N'avez-vous trouver quelques témoignages antiques citant la recherche
du bonheur comme étant de la logique pure ? Cause
N'avez-vous trouver quelques témoignages antiques citant la recherche
du bonheur induit d'utiliser les sciences donc comme étant de la
logique appliquée ? Comment=effet


> Et l'acte fondateur de cette philosophie, de cettte recherche
> scientifiques consiste à énoncer la rationalité des nombres entiers,


troisième affirmation

Dans les ouvrages antiques, n'avez-vous point entrevue quelques
développements géométriques et quelques portes analytiques ouvertes
laissant les notions de quantités à quelques bergers peu évolués ?

> en refusant tout existence logique aux autres "nombres" prétendus :
> pour eux, irrationnels, transcendants ne sont pas des nombres. Ni pour
> Puthagoras, ni pour les scientifiques dignes de ce nom.
>


Quatrième affirmations

J'arrête là, le texte contient trop de certitudes, copie à revoir

> C'est en effet la logique popularisée par Titus Lucretius dans son De
> Rerum Natura qui a amené Puthagoras à cette découverte : tout peut se
> fractionner en grains et ces grains qui sont comptabilisables par des
> nombres entiers.
>
> Ce que Democritos fit connaître, ce que Epicuros fit connaître, était,
> bien évidemment au coeur des recherches de Puthagoras : la
> quantification du réel.
>
> Aucune autre logique que cette description du réel par des particules,
> par des grains, ne peut justifier la construction de son arithmétique.
>
> L'arithmétique de Puthagoras est le reflet intellectuel des GRAINS qui
> sont la matière.
>
> ===============
>
> Mais, il apparu rapidement que des morceaux de la sciences globale
> allaient progressivement conquérir leur autonomie : l'astronomie vint
> à revendiquer sa spécificité comme, peu à peu chacune de sciences
> particulières qui traitaient un morceaux de la réalité globale.
>
> Même l'art des techniques de siège en vint à revendiquer son autonomie
> "scientifique" : Polubos (Polybe) devint l'avocat de la poliorcétique.
>
> PHILOSOPHIE NATURELLE DE NEWTON
>
> Certes, il est clair encore, au 17° siècle, que la philosophie est
> toujours la science globale : le titre de l'ouvrage d'Isaac Newton est
> "Principes mathématiques de philosophie naturelle".
>
> Mais on est à la charnière : la multiplication du nombre de
> chercheurs, l'accumulation phénoménale du nombre de données
> recueillies à partir du 18° siècle vont précipiter ce mouvement de
> parcellisation du savoir, des domaines de recherche...
>
> PHILOSOPHIE DE MARX ET ENGELS
>
> Il en résultera le fait que le 19° siècle sera le siècle de la
> reconstruction globalisante : Marx et Engels, appuyés sur la
> dialectique de Hegel (elle-même héritage grec) se fixeront comme but
> de forger les outils permettant de comprendre d'ensemble du réel:
> sciences physiques, sciences biologiques, sciences humaines, avaient
> besoin de lois globales.
>
> Si Marx, pris par l'ampleur de ses recherches en économie, de la
> rédaction de ses traités historiques et de la rédaction du Capital,
> dût négliger la mise en forme de ces lois générales, Friedrich Engels,
> lui, trouva le temps de clarifier, pour la postérité, quelles étaient
> les trois principales lois philosophiques qui gouvernaient la matière.
>
> "C’est donc de l’histoire de la nature et de celle de la société
> humaine que sont abstraites les lois de la dialectique. Elles ne sont
> précisément rien d’autre que les lois les plus générales de ces deux
> phases du développement historique
> ainsi que de la pensée elle-même. Elles se réduisent pour l’essentiel
> aux trois lois suivantes :
> – la loi du passage de la quantité à la qualité et inversement ; – la
> loi de l’interpénétration des contraires ;
> – la loi de la négation de la négation."
>
> Il est bien clair pour Engels, qu'il s'agit de découvertes et non
> d'inventions : les lois qu'il a formalisées et que l'auteur de cet
> article présentera sous forme de graphiques dans un prochain article
> (texte de 1997 perdu - à réécrire) sont le reflet intellectuel de la
> réalité.
>
> Contrairement aux idioties du crétin Einstein, le chercheur n'a aucune
> liberté d'inventer quoi que ce soit en science : il lui est donné la
> possibilité de décrire le réel, c'est-à-dire de produire des idées qui
> sont le réel lui-même.
>
> La transformation quantité qualité n'est que le reflet intellectuel du
> processus lui-même.
>
> Ce processus peut être une accumulation de cultivateurs qui produit
> une qualité artisan, ou une accumulation de molécules liquides rapides
> qui deviennent molécules gazeuses ou encore une accumultation bio-
> électrique qui provoque l'orgasme décrit par Wilhelm Reich, dans tous
> les domaines, la grille conceptuelle globable est la même.
>
> Il n'y a pas de raison pure ou de raison appliquée, il n'y a pas de
> logique pure ou de logique appliquée, il n'y a que des concepts qui en
> tant que concepts ne sont que le reflet intellectuel de la réalité
> elle-même.
>
> Je renvoie le lecteur sur mon "Manifeste matérialiste", qui est une
> présentation pédagoqique et actualisée des idées de Engels et de
> Lénine.
>
> Le lecteur lira avec profit les oeuvres des grands Anciens et en
> particulier le Matérialisme et empiriocriticisme" de Lénine, brûlot
> anti-relativiste contre Poincaré, Mach et autre Berkeley.
>
> On 24 mai, 07:46, jorisa <temps...***gmail.com> wrote:
>
> > Si nous analysons les caractères premiers des sciences, nous nous
> > apercevons que les sciences physiques sont de la logique appliquée et
> > que la philosophie est de la logique pure et ne peut devenir appliquée
> > qu'au travers des autres sciences. Les deux sont liés, sans respect de
> > cette loi, toutes les autres démarches n'engendrent que des sophismes.
> > Dans les études en régulation enseignée à Grenoble que j'ai suivi au
> > C.N.E.D., la logique pure précède et crée les bases de la logique
> > appliquée.
> > Je propose d'appliquer cet enseignement, à la base de ce qu'un
> > mouvement nous laisse percevoir. Cette démarche suit la technique qui
> > m'a été enseignée par le C.NA.M Paris qui distingue le badaud qui
> > utilise les outils existant et le scientifique qui crée ses outils
> > pour affiner la perception.
> > Quand nous observons un mouvement nous rencontrons des unités, mais
> > ces unités sont déja de la logique appliqués, car ces unités
> > représentent un outil de communication et ne sont donc pas un
> > caractère de logique pure. La logique pure recherche la brique
> > première qui va permettre de modéliser le mouvement.
> > Cette brique première nous la trouvons dans l'observation, en exemple
> > quand nous passons notre doigt dans le filet d'eau qui coule du
> > robinet, nous nous apercevons que la forme du filet d'eau en amont de
> > notre doigt varie. D'ou l'aval change l'amont, le futur change le
> > passé, ou en d'autres mots la réaction change l'action. Voici la
> > brique première indiquée par la logique pure. Son écriture
> > mathématique est connue depuis fort longtemps (Laplace), mais ses
> > développements ne nous sont accessibles que depuis peu de temps suite
> > aux avancées de la technologie informatique.
> > La brique première nous est enseignée en science sous le nom de
> > "retour unitaire", mais falait-il encore l'énoncer clairement, comme
> > je le fais ici.


Réponse avec citation
  #3 (permalink)  
Vieux 26/05/2008, 17h50
kduc
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Les sciences physiques associées à la philosophie

Yanick Toutain a écrit :

[ Couic ]

Non seulement vous ne comprenez rien aux sciences mais vous venez nous
prouver que vous n'avez aucune idée de ce qu'est la philosophie.

Votre pseudo-matérialisme est une escroquerie pour gogos décérébrés.

Vous voulez devenir gourou ? parlez plutôt d'extraterrestres, de
fourmis géantes ou de fin du monde. La vous verrez que les jeunes
femmes oublieront votre odeur fétide et vos ongles sales...

--
kd
Réponse avec citation
  #4 (permalink)  
Vieux 01/06/2008, 19h35
Yanick Toutain
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Les sciences physiques associées à la philosophie

On 26 mai, 04:29, jorisa <temps...***gmail.com> wrote:
> Bonjour,
> Je cote entre les lignes
>
> On 25 mai, 22:36, Yanick Toutain <YanickTout...***gmail.com> wrote:
>
> >http://monsyte.blogspot.com/2008/05/...nces-trs-brve-...
> > (Les liens sont sur le texte original déposé sur mon blog)

>
> > En réponse à un texte publié sur fr.sci.physique par Joris Abadie (aux
> > identités multiples) Lessciencesphysiques dépendent de la
> > philosophie

>
> Est-ce le contenant ou le contenu qui fait la valeur d'un texte en
> science ?
> Est-ce la langue utilisée, ou l'idée exprimée qui donne un sens ensciences?
> Est-ce une personne ***et une identité particulière ou "aux
> ***identités multiples" qui a un sens en science ?
> premier sophisme
>

Non, simplement le fait que vos déguisements sur votre site empêchent
le lecteur de comprendre qui dit quoi...
> > Vous énoncez le fait que la philosophie serait de la logique pure et
> > la physique de la logique appliquée :

>
> > "Sinousanalysonslescaractèrespremiersdessciences,n ousnous
> > apercevons que lessciencesphysiques sont de la logique appliquée et
> > que la philosophie est de la logique pure et ne peut devenir appliquée
> > qu'au travers des autressciences."

>
> > Cette distinction est infondée, aussi bien sur le plan historique que
> > sur le plan de l'analyse.

>
> Première affirmation


Votre méthode a pour conséquence de comptabiliser pour UN le titre lui-
même !
Vous n'êtes qu'un farceur !

>
> > HISTORIQUE : PUTHAGORAS ET LA PHILOSOPHIE

>
> > Quand Puthagoras (appelé Pythagore en France) fonde la philosophie, il

>
> Deuxième affirmation


Si vous l'ignoriez, il n'est pas trop tard pour combler vos lacunes.
(Autant pour som nom que pour ses oeuvres)
Vous n'êtes donc qu'un ignorant
>
> 06:32
>
> > s'agit pour lui d'un "amour de la sagesse" qui n'est rien d'autre que
> > la science.

>
> > La "philosophie" est pour lui et ses collaborateurs l'étiquette
> > appliquée sur la recherche scientifique.

>
> N'avez-vous trouver quelques témoignages antiques citant la recherche
> du bonheur comme étant de la logique pure ? Cause
> N'avez-vous trouver quelques témoignages antiques citant la recherche
> du bonheur induit d'utiliser lessciencesdonc comme étant de la
> logique appliquée ? Comment=effet
>
> > Et l'acte fondateur de cette philosophie, de cettte recherche
> > scientifiques consiste à énoncer la rationalité des nombres entiers,

>
> troisième affirmation
>

Tout le monde sait aussi cela !
Tous les partisans du continuisme lui en font tellement grief qu'ils
l'accusent d'avoir noyé un disciple qui aurait fait connaitre "racine
de deux".

Vous manifestez un degré d'ignorance ahurissant
Il vous suffit de taper wiki


> Dans les ouvrages antiques, n'avez-vous point entrevue quelques
> développements géométriques et quelques portes analytiques ouvertes
> laissant les notions de quantités à quelques bergers peu évolués ?
>
> > en refusant tout existence logique aux autres "nombres" prétendus :
> > pour eux, irrationnels, transcendants ne sont pas des nombres. Ni pour
> > Puthagoras, ni pour les scientifiques dignes de ce nom.

>
> Quatrième affirmations
>
> J'arrête là, le texte contient trop de certitudes, copie à revoir
>
>


L'existence de lttres, des mots, des pages, des dictionnaires, des
livres d'histoire, des encyclopédies doit singulièrement déclencher
votre ire

A bon entendeur !

On ne m'y reprendra plus



>
> > C'est en effet la logique popularisée par Titus Lucretius dans son De
> > Rerum Natura qui a amené Puthagoras à cette découverte : tout peutse
> > fractionner en grains et ces grains qui sont comptabilisables par des
> > nombres entiers.

>
> > Ce que Democritos fit connaître, ce que Epicuros fit connaître, était,
> > bien évidemment au coeur des recherches de Puthagoras : la
> > quantification du réel.

>
> > Aucune autre logique que cette description du réel par des particules,
> > par des grains, ne peut justifier la construction de son arithmétique.

>
> > L'arithmétique de Puthagoras est le reflet intellectuel des GRAINS qui
> > sont la matière.

>
> > ===============

>
> > Mais, il apparu rapidement que des morceaux de lasciencesglobale
> > allaient progressivement conquérir leur autonomie : l'astronomie vint
> > à revendiquer sa spécificité comme, peu à peu chacune desciences
> > particulières qui traitaient un morceaux de la réalité globale.

>
> > Même l'art des techniques de siège en vint à revendiquer son autonomie
> > "scientifique" : Polubos (Polybe) devint l'avocat de la poliorcétique.

>
> > PHILOSOPHIE NATURELLE DE NEWTON

>
> > Certes, il est clair encore, au 17° siècle, que la philosophie est
> > toujours la science globale : le titre de l'ouvrage d'Isaac Newton est
> > "Principes mathématiques de philosophie naturelle".

>
> > Mais on est à la charnière : la multiplication du nombre de
> > chercheurs, l'accumulation phénoménale du nombre de données
> > recueillies à partir du 18° siècle vont précipiter ce mouvement de
> > parcellisation du savoir, des domaines de recherche...

>
> > PHILOSOPHIE DE MARX ET ENGELS

>
> > Il en résultera le fait que le 19° siècle sera le siècle de la
> > reconstruction globalisante : Marx et Engels, appuyés sur la
> > dialectique de Hegel (elle-même héritage grec) se fixeront comme but
> > de forger les outils permettant de comprendre d'ensemble du réel:
> >sciencesphysiques,sciencesbiologiques,scienceshum aines, avaient
> > besoin de lois globales.

>
> >SiMarx, pris par l'ampleur de ses recherches en économie, de la
> > rédaction de ses traités historiques et de la rédaction du Capital,
> > dût négliger la mise en forme de ces lois générales, Friedrich Engels,
> > lui, trouva le temps de clarifier, pour la postérité, quelles étaient
> > les trois principales lois philosophiques qui gouvernaient la matière.

>
> > "C’est donc de l’histoire de la nature et de celle de la société
> > humaine que sont abstraites les lois de la dialectique. Elles ne sont
> > précisément rien d’autre que les lois les plus générales de ces deux
> > phases du développement historique
> > ainsi que de la pensée elle-même. Elles se réduisent pour l’essentiel
> > aux trois lois suivantes :
> > – la loi du passage de la quantité à la qualité et inversement ;– la
> > loi de l’interpénétration des contraires ;
> > – la loi de la négation de la négation."

>
> > Il est bien clair pour Engels, qu'il s'agit de découvertes et non
> > d'inventions : les lois qu'il a formalisées et que l'auteur de cet
> > article présentera sous forme de graphiques dans un prochain article
> > (texte de 1997 perdu - à réécrire) sont le reflet intellectuel de la
> > réalité.

>
> > Contrairement aux idioties du crétin Einstein, le chercheur n'a aucune
> > liberté d'inventer quoi que ce soit en science : il lui est donné la
> > possibilité de décrire le réel, c'est-à-dire de produire des idées qui
> > sont le réel lui-même.

>
> > La transformation quantité qualité n'est que le reflet intellectuel du
> > processus lui-même.

>
> > Ce processus peut être une accumulation de cultivateurs qui produit
> > une qualité artisan, ou une accumulation de molécules liquides rapides
> > qui deviennent molécules gazeuses ou encore une accumultation bio-
> > électrique qui provoque l'orgasme décrit par Wilhelm Reich, dans tous
> > les domaines, la grille conceptuelle globable est la même.

>
> > Il n'y a pas de raison pure ou de raison appliquée, il n'y a pas de
> > logique pure ou de logique appliquée, il n'y a que des concepts qui en
> > tant que concepts ne sont que le reflet intellectuel de la réalité
> > elle-même.

>
> > Je renvoie le lecteur sur mon "Manifeste matérialiste", qui est une
> > présentation pédagoqique et actualisée des idées de Engels et de
> > Lénine.

>
> > Le lecteur lira avec profit les oeuvres des grands Anciens et en
> > particulier le Matérialisme et empiriocriticisme" de Lénine, brûlot
> > anti-relativiste contre Poincaré, Mach et autre Berkeley.

>
> > On 24 mai, 07:46, jorisa <temps...***gmail.com> wrote:

>
> > >Sinousanalysonslescaractèrespremiersdessciences,n ousnous
> > > apercevons que lessciencesphysiques sont de la logique appliquée et
> > > que la philosophie est de la logique pure et ne peut devenir appliquée
> > > qu'au travers des autressciences. Les deux sont liés, sans respect de
> > > cette loi, toutes les autres démarches n'engendrent que des sophismes.
> > > Dans les études en régulation enseignée à Grenoble que j'ai suivi au
> > > C.N.E.D., la logique pure précède et crée les bases de la logique
> > > appliquée.
> > > Je propose d'appliquer cet enseignement, à la base de ce qu'un
> > > mouvementnouslaisse percevoir. Cette démarche suit la technique qui
> > > m'a été enseignée par le C.NA.M Paris qui distingue le badaud qui
> > > utilise les outils existant et le scientifique qui crée ses outils
> > > pour affiner la perception.
> > > Quandnousobservons un mouvementnousrencontrons des unités, mais
> > > ces unités sont déja de la logique appliqués, car ces unités
> > > représentent un outil de communication et ne sont donc pas un
> > > caractère de logique pure. La logique pure recherche la brique
> > > première qui va permettre de modéliser le mouvement.
> > > Cette brique premièrenousla trouvons dans l'observation, en exemple
> > > quandnouspassons notre doigt dans le filet d'eau qui coule du
> > > robinet,nousnousapercevons que la forme du filet d'eau en amont de
> > > notre doigt varie. D'ou l'aval change l'amont, le futur change le
> > > passé, ou en d'autres mots la réaction change l'action. Voici la
> > > brique première indiquée par la logique pure. Son écriture
> > > mathématique est connue depuis fort longtemps (Laplace), mais ses
> > > développements nenoussont accessibles que depuis peu de temps suite
> > > aux avancées de la technologie informatique.
> > > La brique premièrenousest enseignée en science sous le nom de
> > > "retour unitaire", mais falait-il encore l'énoncer clairement, comme
> > > je le fais ici.- Masquer le texte des messages précédents -

>
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