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| Ce constat sévère est celui que dresse l’Académie des sciences morales et politiques dans le rapport qu’elle vient de publier sur l’enseignement de l’économie dans les lycées. http://pouruneecolelibre.blogspot.co...une-copie.html |
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| On 22 juil, 07:03, PourUneEcoleLi...***gmail.com wrote: > Ce constat sévère est celui que dresse l’Académie des sciences morales > et politiques dans le rapport qu’elle vient de publier sur > l’enseignement de l’économie dans les lycées. > > http://pouruneecolelibre.blogspot.co...nuels-dconomie... "Il ressort du rapport de l'Académie des sciences morales et politiques : 1. que les programmes de Sciences économiques et sociales (SES) sont trop ambitieux ;" Déjà ça commence mal... |
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| jean-jacques rousseau a écrit: > On 22 juil, 07:03, PourUneEcoleLi...***gmail.com wrote: > >>Ce constat sévère est celui que dresse l’Académie des sciences morales >>et politiques dans le rapport qu’elle vient de publier sur >>l’enseignement de l’économie dans les lycées. >> >>http://pouruneecolelibre.blogspot.co...nuels-dconomie... > > "Il ressort du rapport de l'Académie des sciences morales et > politiques : > 1. que les programmes de Sciences économiques et sociales (SES) > sont trop ambitieux ;" > > Déjà ça commence mal... "Too many notes !" -- Traité de Lisbonne = TCE bis = forfaiture, viol de la démocratie Il est nul et non avenu |
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| On 22 juil, 23:30, Nestor le pingouin pour la France <nes...***pingouin.gouv.schtroumpf> wrote: > jean-jacques rousseau a écrit: > > > On 22 juil, 07:03, PourUneEcoleLi...***gmail.com wrote: > > >>Ce constat sévère est celui que dresse l’Académie des sciences morales > >>et politiques dans le rapport qu’elle vient de publier sur > >>l’enseignement de l’économie dans les lycées. > > >>http://pouruneecolelibre.blogspot.co...nuels-dconomie.... > > > "Il ressort du rapport de l'Académie des sciences morales et > > politiques : > > 1. que les programmes de Sciences économiques et sociales (SES) > > sont trop ambitieux ;" > > > Déjà ça commence mal... > > "Too many notes !" > > -- > Traité de Lisbonne = TCE bis = forfaiture, viol de la démocratie > Il est nul et non avenu Ce qui est amusant c'est de jeter un coup d'oeil sur les propagandistes qui tirent les ficelles de ce "rapport"... Sur le document pdf (à consulter ici : http://www.asmp.fr/travaux/gpw/ensei...SES_lycees.pdf) on trouve : "Ce rapport a été réalisé grâce au soutien de La Fondation Simone et Cino del Duca de l‘Institut de France, The German Marshall Fund of the United States, The American Foundation for the Paris School of Economics" ce qui donne en grattant légèrement : "FONDATION SIMONE ET CINO DEL DUCA : UNE VOCATION HUMANITAIRE AU SERVICE DE LA RECHERCHE Créée par Madame Simone Del Duca en mémoire de son époux, la Fondation Simone et Cino Del Duca a été reconnue d'utilité publique par décret du conseil d'Etatdu 21 Janvier 1975. Statutairement, la Fondation Simone et Cino Del Duca a pour objet de favoriser la recherche dans la Lutte contre les maux dont souffre l'humanité (cancer, leucémie, maladies cardio-vasculaires, handicaps physiques et mentaux). Elle a également une vocation à la fois scientifique, culturelle et artistique. La Fondation agit essentiellement par voie de redistribution de ses ressources disponibles à des tiers : soit par des subventions à d'autres organismes désintéressés, soit surtout par des allocations individuelles (bourses, Prix, récompenses). Ces aides sont attribuées, en considération de leur valeur personnelle, à des hommes et femmes de tous horizons, que la fondation reconnaît comme méritant son appui pour aider à la réalisation de ses buts. Sur le plan scientifique, la Fondation a décidé de concentrer ses efforts sur la Recherche médicale et a choisi 2 disciplines : - les maladies cardio-vasculaires - les maladies du système nerveux, comportement et santé mentale La Fondation attribue chaque année des bourses de recherche scientifique et des aides ponctuelles. http://www.gazettelabo.fr/2002archiv...95/1fondat.htm (de toute évidence il s'agit d'une société écran utile pour transférer des fonds qui sert de relais pour différents think tanks libéraux) --- Paris School of Economics But de la fondation Article 1"' La fondation dite "Ecole d'Economie de Paris / Paris School of Economics" créée en 2006 a pour objet d'appuyer et de promouvoir le développement de programmes de recherche et de formation de niveau international en économie. La fondation est un réseau thématique de recherche avancée (RTRA) au sens de la loi de programme n'2006-450 du 1B avril 2006 pour la recherche portant modification du code de la recherche (art. L.344-2 et suivants). Elle prend la forme de fondation de coopération scientifique, en vue de permettre à plusieurs établissements et organismes fondateurs de mener en commun un projet d'excellence scientifique dans un ou plusieurs domaines de recherche. Le réseau regroupe les unités de recherche relevant soit de ces fondateurs soit des partenaires associés, autour d'une politique de recherche commune. La liste des unités impliquées dans le réseau à la création de la fondation figure au protocole n' 1 annexé aux présents statuts" Ses thèmes d'intervention se situent dans les domaines suivants : économie théorique et appliquée, marchés et organisations, économie publique, macroéconomie internationale, économie du travail, économie du développement, évaluation des politiques publiques, développement et relations économiques internationaies, histoire économique, socioiogie économique, ciémographie et économie, économie du droit, finance, économie politique, et concernent plus généralement des programmes en sciences humaines et sociales où une composante de haut niveau en économie apparaît pertinente. La fondation a son siège dans l'Académie de Paris. Article 2 Pour I'accomplissement de ces missions, la fondation : - met en place tout moyen pour élaborer une stratégie commune au réseau ; - conclut avec I'Etat une convention précisant les objectifs en terme d'ouverture internationale et de mise en æuvre d'une stratégie scientifique commune, ainsi que les indicateurs scientifiques et financiers permettant d'en suivre la réalisation http://www.sg.cnrs.fr/daj/archiv-act...NES-151206.pdf. "Le rôle des fondateurs privés est de contribuer au décloisonnement entre recherche académique et société civile et d’assurer la pérennité de PSE - Ecole d’économie de Paris sur le plan financier. La présence des fondateurs privés est aussi un gage de bonne gouvernance. Les donateurs privés sont à ce jour : the American Foundation for the Paris School of Economics, Axa, Exane et plusieurs personnalités privées. Les fondateurs privés regroupent les personnes (morales ou physiques) dont le versement a été incorporé à la dotation générale en capital de la fondation. Les fondateurs privés participent à la gouvernance d’ensemble de l’Ecole d’économie de Paris et bénéficient d’un accès privilégié aux chercheurs, étudiants et programmes de l’Ecole d’économie de Paris. Ils contribuent par leurs initiatives au décloisonnement entre société civile et recherche académique en économie. * Ce que PSE-Ecole d'économie de Paris propose à ses partenaires privés : - Un accès privilégié aux travaux de l’école et à son expertise; - L’organisation de relations régulières, dans le cadre de chaires thématiques, avec un vivier de chercheurs et de futurs professionnels d’un niveau exceptionnel ; - Un cadre privilégié pour développer des programmes de formation professionnelle en économie aux standards internationaux ; - L’association à une aventure intellectuelle et scientifique majeure; - Participer au mouvement de modernisation de l’enseignement supérieur en France en promouvant un nouveau mode de gouvernance fondé sur la coopération entre fondateurs publics et privés ; - Partager l’aura de l’Ecole en contribuant à son rayonnement. http://www.parisschoolofeconomics.eu...r.php?option=2 ("- Participer au mouvement de modernisation de l’enseignement supérieur en France en promouvant un nouveau mode de gouvernance fondé sur la coopération entre fondateurs publics et privés ;" cela s'appelle "privatiser l'université pour le compte d'intérêts financiers et commerciaux occultes") --- The German Marshall Fund of the United States 25 ans après le lancement du plan Marshall, le Chancelier allemand Willy Brandt se rend à Harvard et annonce la création d'une institution (financée à hauteur de 150 millions de deutschmarks), en mémoire du soutien américain et de cette aide sans précédent. Elle née en 1972 et prend le nom de German Marshall Fund of the United States. Avec la chute du mur en 1989, le German Marshall Fund s'est rapidement développé en Europe centrale et en Europe de l'Est, en particulier dans les Balkans où il a joué un rôle non négligeable dans le processus de transistion démocratique des pays de l'ancien glacis soviétique. German Marshall Fund est une institution indépendante et apolitique qui a pour ambition de promouvoir les relations transatlantiques, en encourageant un échange d'idées et une coopération accrue entre les États-Unis et l'Europe. La vocation du GMF est de favoriser ces échanges dans des domaines aussi variés que la politique, l'économie, le social, l'environnement, au travers de rencontres entre hommes politiques, hommes d'affaires, représentants des ONG et journalistes. Fort d'un réseau d'experts de part et d'autre des deux rives de l'Atlantique, le GMF fournit de nombreuses analyses de politique internationale, propose de nombreux programmes et octroie des financements à des projets qui répondent aux objectifs de l'Institution. http://fr.wikipedia.org/wiki/German_..._United_States (Voilà un organisme dont le role est visiblement de faire de l'ingérence dans la politique économique des nations voisines de l'Allemagne dans le but faciliter l'avènement d'un super-état européen) --- Ulrike Guérot est directeur de recherche transatlantique (Senior Transatlantic Fellow) pour l'antenne berlinoise du German Marshall Fund. Elle travaille actuellement sur les rôles respectifs des Etats-Unis et de l'Europe dans les institutions internationales et le développement d'une Europe constitutionnelle. Avant de rejoindre le GMF, le Dr. Guérot a dirigé l'unité 'Union européenne' du Conseil des relations étrangères allemand (DGAP) à Berlin. A ce poste, elle a mené des recherches sur l'Union européenne et a contribué à la préparation stratégique de la politique européenne de ce Conseil. Elle a également travaillé comme professeur-assistant en études européennes à la Paul H. Nitze School of Advanced International Studies de l'université Johns Hopkins, Washington D.C. ; comme directeur de recherche pour le groupe d'influence (think tank) Groupement d’Etudes et de Recherches ‘Notre Europe’ basé à Paris,et membre active du Groupe des Belles Feuilles ; enfin comme membre du personnel de la Commission des affaires extérieures du Bundestag allemand. Dr. Guérot publie régulièrement des articles ayant trait aux affaires européennes et est un commentateur fréquent pour la BBC, CNN, et pour plusieurs télévision allemandes. Elle est membre du mouvement européen Tönissteiner Kreis, Gesellschaft für Übernationale Zusammenarbeit (GÜZ) (Société pour la coopération supra-nationale) et l'association Jean Monnet. --- Georges de Ménil (économiste) Ancien élève de Harvard et MIT, il est Visiting Professor à New York University et à la Kennedy School of Government et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales. Il est l’un des fondateurs de la revue européenne Economic Policy. Il préside l’American Foundation for the Paris School of Economics. http://www.diffusion.ens.fr/index.ph...nf&idconf=1854 * Common Sense: pour débloquer la société française, 2007, Odile Jacob, Paris * "Social Entitlements in European Constitutions". Une des caractéristiques frappantes du projet de constitution pour l'Union Européenne en est la présence, dans la deuxième partie d'une liste de "droits sociaux" (protection de l'emploi, allocations chômage, vieillesse, santé...). Si ces éléments de solidarité peuvent être positives en eux-mêmes, leur constitutionnalisation risque de ralentir les réformes en cours dans l'Union Européenne. [pdf] * "Planning for the Optimal Mix of Paygo Tax and Funded Savings" (avec E. Sheshinski), document de travail 2004-15 [pdf] [abstract], paru dans Journal of Pension Economics and Finance, Vol. 5, No. 1, Mars 2005, pp. 1-25 * Dans «La Grande Désillusion» (Fayard 2002), Joseph Stiglitz apporte sa voix au coeur grandissant des critiques de la mondialisation. Cest un adversaire hors du commun ; contrairement à la plupart des manifestants, c'est un initié des cercles du pouvoir (ancien conseiller du Président Clinton, et ancien vice-président de la Banque Mondiale). Au-delà des attaques personnelles, pour lesquelles il a été lui-même fortement critiqué, son argumentation demande à être analysée. Voir «Les illusions de Joseph Stiglitz»,paru dans Commentaire, mars 2003.[pdf] http://www.pse.ens.fr/demenil/index.html --- Voilà un aperçu du genre de zozos dont le modeste projet est la defense de la mondialisation libérale et l'organisation d'un super- Etat... et qui trouvent que l'enseignement de l'économie en France est trop ambitieux ! |
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| jean-jacques rousseau a écrit : > On 22 juil, 23:30, Nestor le pingouin pour la France > <nes...***pingouin.gouv.schtroumpf> wrote: >> jean-jacques rousseau a écrit: >> >>> On 22 juil, 07:03, PourUneEcoleLi...***gmail.com wrote: >>>> Ce constat sévère est celui que dresse l’Académie des sciences morales >>>> et politiques dans le rapport qu’elle vient de publier sur >>>> l’enseignement de l’économie dans les lycées. >>>> http://pour uneecole libre.blogspot.com/2008/07/france-manuels-dconomie... >>> "Il ressort du rapport de l'Académie des sciences morales et >>> politiques : >>> 1. que les programmes de Sciences économiques et sociales (SES) >>> sont trop ambitieux ;" >>> Déjà ça commence mal... >> "Too many notes !" >> >> -- >> Traité de Lisbonne = TCE bis = forfaiture, viol de la démocratie >> Il est nul et non avenu > > Ce qui est amusant c'est de jeter un coup d'oeil sur les > propagandistes qui tirent les ficelles de ce "rapport"... Sur le > document pdf (à consulter ici : http://www.asmp.fr/travaux/gpw/ensei...SES_lycees.pdf) > on trouve : > > "Ce rapport a été réalisé grâce au soutien de > La Fondation Simone et Cino del Duca de l‘Institut de France, > The German Marshall Fund of the United States, > The American Foundation for the Paris School of Economics" Aucune idée sur le fond, mais votre méthode est très particulière : ne pas attaquer le fond, mais voir d'où viendrait l'argent qui a payé cette étude faite par plusieurs professeurs d'université.... |
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| Nestor le pingouin pour la France a écrit : > jean-jacques rousseau a écrit: > >> On 22 juil, 07:03, PourUneEcoleLi...***gmail.com wrote: >> >>> Ce constat sévère est celui que dresse l’Académie des sciences morales >>> et politiques dans le rapport qu’elle vient de publier sur >>> l’enseignement de l’économie dans les lycées. >>> >>> http://pouruneecole libre.blogspot.com/2008/07/france-manuels-dconomie... >> >> "Il ressort du rapport de l'Académie des sciences morales et >> politiques : >> 1. que les programmes de Sciences économiques et sociales (SES) >> sont trop ambitieux ;" >> >> Déjà ça commence mal... > > "Too many notes !" > Il est évident qu'il faut mal enseigner des cours d'université à tous ces Mozart qu'il ne faut surtout pas faire échouer au bac. |
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| Nestor le pingouin pour la France a écrit : > jean-jacques rousseau a écrit: > >> 1. que les programmes de Sciences économiques et sociales (SES) >> sont trop ambitieux ;" >> >> Déjà ça commence mal... > > "Too many notes !" Hmmm. Je ne savais pas que Joseph II parlait anglais. Par contre, il parlait français. (Difficile de se débarrasser de l'anglais, hein, MB ?) C'est ça la culture cinématographique, même en voyant la version française d'Amadeus, on pourrait croire que Mozart n'a écrit que des opéras en anglais. |
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| On 23 juil, 05:07, Taureau Assis <taur...***a6.cc> wrote: > jean-jacques rousseau a écrit : > > > > > On 22 juil, 23:30, Nestor le pingouin pour la France > > <nes...***pingouin.gouv.schtroumpf> wrote: > >> jean-jacques rousseau a écrit: > > >>> On 22 juil, 07:03, PourUneEcoleLi...***gmail.com wrote: > >>>> Ce constat sévère est celui que dresse l’Académie des sciences morales > >>>> et politiques dans le rapport qu’elle vient de publier sur > >>>> l’enseignement de l’économie dans les lycées. > >>>>http://pouruneecole libre.blogspot.com/2008/07/france-manuels-dconomie... > >>> "Il ressort du rapport de l'Académie des sciences morales et > >>> politiques : > >>> 1. que les programmes de Sciences économiques et sociales (SES) > >>> sont trop ambitieux ;" > >>> Déjà ça commence mal... > >> "Too many notes !" > > >> -- > >> Traité de Lisbonne = TCE bis = forfaiture, viol de la démocratie > >> Il est nul et non avenu > > > Ce qui est amusant c'est de jeter un coup d'oeil sur les > > propagandistes qui tirent les ficelles de ce "rapport"... Sur le > > document pdf (à consulter ici :http://www.asmp.fr/travaux/gpw/ensei...SES_lycees.pdf) > > on trouve : > > > "Ce rapport a été réalisé grâce au soutien de > > La Fondation Simone et Cino del Duca de l‘Institut de France, > > The German Marshall Fund of the United States, > > The American Foundation for the Paris School of Economics" > > Aucune idée sur le fond, mais votre méthode est très particulière: ne > pas attaquer le fond, mais voir d'où viendrait l'argent qui a payé cette > étude faite par plusieurs professeurs d'université.... Désolé on m'a toujours appris de commencer une analyse de texte sur la forme... en m'intéressant d'abord à l'environnement et la motivation de son auteur. Quant au fond il faudrait un interlocuteur attentif pour en discuter. En "rediscuter" devrait-on dire puisque ce sujet a déjà été traité en profondeur. A titre de réflexion préliminaire je vous propose ce petit texte qui saura vous éclairer sur l'approche dialectique de certains professeurs d'université que vous semblez tenir en si haute estime : "La "dialectique éristique" est le fait d'avoir raison per fas et nefas, c'est à dire par tous les moyens, c'est un synonyme de l'Art d'avoir toujours raison. Il faut bien comprendre que c'est un concept tout à fait technique et abstrait, puisqu'elle ne s'occupe que du traitement puis de la réfutation d'arguments. Tout cela peut vous paraître très flou, mais ce n'est pas très grave pour comprendre ce qui va suivre. Ma question était donc "posséder l'Art d'avoir toujours raison n'est- il pas dangereux ?". Nous considérerons pour cela un individu nommé Lucien, qui possède l'art d'avoir toujours raison, c'est à dire qui a lu le livre de Schopenhauer et sait l'appliquer avec élégance et discrétion. Premier problème : Lucien est un parfait abruti, qui ne pense que des conneries, mais excelle dans le fait de convaincre les gens de ses conneries, et donc crée dans son entourage des générations d'abrutis. Plus sérieusement, et comme je le disais dans ma courte mise au point, cet art devient une arme dangereuse, puisque le discours n'est plus au service de la vérité, mais de l'ego de Lucien. Second problème : Lucien serait-il un sophiste ? Non, car il existe une différence fondamentale : les sophistes utilisent leur science du langage (leur rhétorique) dans l'unique but avoué d'en tirer des bénéfices substantiels, et non de flatter leur ego. Cet art n'est donc pas aussi répréhensible que l'on pourrait le supposer, ce qui complique le jugement que l'on peut en avoir, car en fin de compte il n'est pas aussi négatif que l'on pourrait le penser. Qui n'a jamais débattu dans le souhait d'avoir raison et de voir sa thèse triompher ? N'est-ce donc pas un simple flattage de l'esprit ? Troisième problème : Celui qui n'a pas envie d'entrer dans ce petit jeu, ou qui n'en a pas la répartie requise, est obligé d'apprendre la dialectique éristique si il veut qu'un jour sa thèse, qui ne vaut pas moins qu'une autre, soit acceptée par Lucien, ou d'autres. Hormis le proverbe populaire "la meilleure défense c'est l'attaque", il est nécessaire de connaître les tactiques de l'adversaire pour pouvoir déceler une malhonnêteté ou un stratagème. Les deux parties seraient alors à armes presque égales, seules les thèses et la qualité de communication des chacune comptant. Le "presque" montre que deux personnes n'ont jamais les mêmes qualités de communication, ni le même charisme, force est donc de compenser ce déséquilibre par l'utilisation de cet outil. En conclusion, pour ceux qui sont restés jusqu'au bout de cet article qui, j'en suis conscient, n'est pas d'un intérêt fou pour tout le monde, je dirais que c'est "un mal nécessaire" : la dialectique éristique fait pencher un débat artificiellement en faveur de quelqu'un, et ce quelques fois pour rééquilibrer un débat." http://eleve.enac.fr/edz/an12/1999.26.pdf. |
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| On 23 juil, 05:07, Taureau Assis <taur...***a6.cc> wrote: > jean-jacques rousseau a écrit : > > > > > On 22 juil, 23:30, Nestor le pingouin pour la France > > <nes...***pingouin.gouv.schtroumpf> wrote: > >> jean-jacques rousseau a écrit: > > >>> On 22 juil, 07:03, PourUneEcoleLi...***gmail.com wrote: > >>>> Ce constat sévère est celui que dresse l’Académie des sciences morales > >>>> et politiques dans le rapport qu’elle vient de publier sur > >>>> l’enseignement de l’économie dans les lycées. > >>>>http://pouruneecole libre.blogspot.com/2008/07/france-manuels-dconomie... > >>> "Il ressort du rapport de l'Académie des sciences morales et > >>> politiques : > >>> 1. que les programmes de Sciences économiques et sociales (SES) > >>> sont trop ambitieux ;" > >>> Déjà ça commence mal... > >> "Too many notes !" > > >> -- > >> Traité de Lisbonne = TCE bis = forfaiture, viol de la démocratie > >> Il est nul et non avenu > > > Ce qui est amusant c'est de jeter un coup d'oeil sur les > > propagandistes qui tirent les ficelles de ce "rapport"... Sur le > > document pdf (à consulter ici :http://www.asmp.fr/travaux/gpw/ensei...SES_lycees.pdf) > > on trouve : > > > "Ce rapport a été réalisé grâce au soutien de > > La Fondation Simone et Cino del Duca de l‘Institut de France, > > The German Marshall Fund of the United States, > > The American Foundation for the Paris School of Economics" > > Aucune idée sur le fond, mais votre méthode est très particulière: ne > pas attaquer le fond, mais voir d'où viendrait l'argent qui a payé cette > étude faite par plusieurs professeurs d'université.... Bien sûr si vous voulez entrer dans le vif du sujet je suis près à vous accompagner. Sur le fond il y aurait bien quelques remarques à faire par exemple sur cette synthèse de cinq rapports d’économistes étrangers (excusez du peu ! cependant tant de sommités ne doivent pas nous décourager de réfléchir par nous-même autant que faire se peut bien entendu !) rédigée par Pierre-André Chiappori. Dans une brève description des manuels scolaires, on note en passant le ton subjectif et émotionnel des qualificatifs ("pessimisme", "étonnante", "impression", etc.) qui oriente doucement le lecteur vers une conclusion tout aussi subjective, nous trouvons au milieu d'une séries d'amalgames et d'imprécisions, une véritable perle : "La lecture des manuels ne fait malheureusement, pour l‘essentiel, que confirmer le pessimisme né à la lecture des programmes, malgré un souci louable d‘attractivité. S‘y ajoutent, toutefois, des critiques spécifiques, liées avant tout à l‘étonnante méconnaissance de la science économique contemporaine qui s‘y manifeste, sans qu‘il soit possible de dire si cette méconnaissance provient uniquement d‘un respect trop littéral des indications du programme, ou résulte aussi d‘un parti pris explicite. On a, au total, l‘impression d‘une exacerbation des lacunes du programme, les manuels accordant encore moins de poids que prévu à l‘analyse fondamentale. Enfin, le choix des textes paraît souvent relever de présupposés que l‘on a du mal à ne pas qualifier d‘idéologiques. Les exemples de méconnaissance ou de biais pourraient être multipliés ; pour faire bref, on n‘en mentionnera que quelques- uns. - Le manuel des éditions Bordas, classe de Première, affirme (p. 241) que "le marché, laissé à la libre initiative de ses intervenants, a une tendance mécanique à la concentration, auquel cas la concurrence s'y autodétruit". Cette affirmation, clairement idéologique, est de plus totalement fausse ; on aimerait lui trouver la moindre justification empirique sérieuse, ce que le manuel se dispense de fournir." (1) Outre le fait que cette citation soit délibérément sortie de son contexte et tronquée (ce qui est un comble pour pointer une lacune ou un biais de l'enseignement) ; il est possible - sans a priori idéologique - de mettre en évidence le mécanisme naturellement déstabilisateur du marché ou ce qu'on pourrait désigner comme un "effet boule de neige" de la "main invisible". Un effet qui désorganise en permanence la reproduction régulière des cycles économiques. C'est un processus que je décris de cette manière : "Ici on peut évoquer la théorie de Smith sur la nécessité d'un marché où selon la loi de l'offre et la demande, les artisans et producteurs peuvent vendre des produits qui en terme de qualité et de prix correspondent à une attente, à un besoin solvable qui se traduit par une transaction commerciale et à une circulation monétaire. Ensuite il faut se poser la question de cette circulation monétaire. Sur la possibilité d'un enrichissement permanent des uns et des autres, les travailleurs par leur salaires et les investisseurs par les bénéfices et les dividendes. Est-ce que cette opération économique caractérisée par la circulation de monnaie est reproductible à l'identique cycles après cycles ? C'est là que les libéraux arrêtent leur réflexion par des généralités et où toutes leur théories restent à l'état d'ébauche sans éclairer ni conclure la question. Adam Smith lui-même imagine que plus l'activité industrielle se développe, plus le capital s'investit dans de nouvelles machines qui exigeront l'emploi de d'avantage de travailleurs. Par la répartition équilibrée par le marché des richesses produites entre le capital et le travail un cycle vertueux de travail et de prospérité doit "théoriquement" s'imposer. Or dans la pratique ce n'est pas le cas : 1. L'extension de l'influence du marché sur tous les domaines de la société donne la priorité aux activités les plus lucratives sur les autres. L'industrie devient plus rentable que l'agriculture qui était elle-même plus rentable que le travail forcé pour la réfection des routes royales. Le commerce se retrouve ainsi plus profitable que l'industrie et à terme l'activité financière finit par drainer les ressources de tous les autres domaines ; 2. Les petites entreprises familiales ou artisanales sont concurrencées sur le marché par des entreprises de plus grosse taille qui peuvent dégager des économies d'échelle et baisser leur seuil de rentabilité, mais à leur tour celles-ci finissent ruinées par les ententes commerciales de monopole et la concurrence des importations étrangères ; 3. La mécanisation et les gains de productivité n'assurent nullement l'emploi de d'avantage de travailleurs. Au contraire l'offre d'emploi tend plutot à se réduire à volume de production constant et pire encore en cas de sur-production puisqu'on aboutit à un chomage de masse ; 4. La répartition de la richesse produite par l'activité économique (agricole, industrielle, commerciale ou financière) n'est pas symétrique. Donc il s'ensuit que les travailleurs verront en fait leur salaire et leur pouvoir d'achat se réduire a mesure que la masse monétaire se concentre dans le patrimoine de quelques familles. Ces familles s'assurent la pérennité du système qui a fait leur fortune par la conquête du pouvoir politique. Un pouvoir politique qui ne réside pas uniquement dans la fonction de gouvernement qui est la résultante d'une influence culturelle et de la prédominance d'un certain discours. Il est révélateur a ce titre que les grandes fortunes investissent systématiquement dans l'édition et le journalisme et d'autre part que l'on puisse déplorer le phénomène de "pensée unique", la rareté des forums citoyens et la pauvreté du débat public écrasé par une logique de propagande commerciale ou favorable aux intérêts commerciaux. Le résultat d'une telle spirale provoquée par cette logique du marché est qu'on délaissera le secteur agricole et les unités de production industrielle pour institutionnaliser un vaste système commercial et financier qui, aprés avoir engloutit l'essentiel de la masse monétaire et bloqué toute l'activité économique de base, agricole, artisanale, l'industrie locale, etc. en laissant le marché aux mains de monopoles inamovibles, de "champions économiques" favorisés mais asphysiants leurs sous-traitants , finit par fonctionner à vide sur un mode purement spéculatif." (2) Pour vérifier dans la réalité cette hypothèse allant à l'encondrede la doxa du marché "libre et autorégulateur", rien n'est plus simple. On peut prendre comme exemple le marché des télécommunication ou celui de l'eau pour s'en persuader. "Bel exemple dans le domaine des télécoms : avant, j'avais le choix entre une multitude de FAI, bientôt il n'en restera que trois, avant j'avais la possibilité de prendre un pack ou une offre "éclatée", maintenant ça devient difficile de prendre autre chose que la box machintruc + services associés (ce que j'ai soit dit en passant, il n'en reste pas moins que ça ne convient pas forcément à tout le monde), avant, il y avait des opérateurs internet, de téléphonie, maintenant c'est entreprise intégrée à tout va." (3) "Si la ressource en eau était mieux répartie sur le territoire, grâce à des techniques simples de canaux qui suivent les courbes de niveau, l'eau serait plus abondante et de meilleure qualité pour tous les usages des activités humaines. Hélas, les industries de l'eau la monopolisent pour accroitre leur bénéfices en la raréfiant et en la polluant. Selon certains, l'objectif de profit des entreprises privées est incompatible avec l'utilisation raisonnée de ce bien commun planétaire. Les villes où l'eau est gérée par des entreprises privées ont vu une augmentation du montant des factures d'eau. La gestion de l'eau par des entreprises ne doit pas dispenser la municipalité de contrôler cette gestion. Dans beaucoup de villes où la gestion de l'eau était confiée au privé, on assiste à un retour vers une gestion publique. Cela veut dire qu'il faut militer pour municipaliser ou revenir à une gestion publique du service des eaux."(4) En résumé et sans préjudice pour les critiques (5) qui ont été émises par ailleurs sur ce rapport et sur celui de Guesnerie (6) sur le même sujet semble t-il (issus tous deux de la même coterie libéral- mondialiste) : je souhaite relever quelques contradictions qui me semblent rédhibitoires. Je ne poserai que quelques questions pour ce faire : 1. Comment des personnalités qui se présentent comme des universitaires et des scientifiques peuvent-ils présenter une critique objective et légitime lorsqu'ils sont eux-même impliqués dans la défense d'un certain modèle économique. N'est-ce pas être juge et partie et plus grave faire preuve de partialité loin de toute méthodologie scientifique. N'y a t'il pas là l'évidence d'une duperie intellectuelle, la même qui veut que d'une part on pose la prétention à l'excellence et qu'en suite on se plaint du caractère "ambitieux" d'un enseignement ? Quelle crédibilité reconnaitre à un De Menil qui voit M. Stiglitz comme un adversaire issu du sérail ? (7) 2. Quelle est la place faite dans cette réforme de l'enseignement à l'analyse systémique et au décloisonement des domaines dans l'étude de l'économie ? Doit-on finalement se résoudre à séparer l'économique du sociologique et revenir à des grilles d'analyse antédiluvienne (dont plus personne ne veut!), alors que justement l'excellence française serait dans la mise à profit du pluralisme et de la complémentarité des analyses pour envisager un modèle, une méthodologie de coopération scientifique. Est-ce un renoncement à la modernisation de l'enseignement vers plus de pragmatisme et de réalisme qu'il faut comprendre dans la critique d'un programme "trop ambitieux" ? 3. Est-ce qu'il ne faut pas redouter finalement le sinistre projet de mise sous tutelle, de dogmatisation de l'enseignement écartant toute critique du capitalisme ou du marché comme irrecevable et inacceptable et ceci à contre-courant de l'évolution des approches scientifique, des indices et des études économiques au vu des mutations de l'économie mondiale ? Sous le prétexte de solder Mai 68 et le discours marxiste est-ce qu'on ne risque pas de renouveller l'idéologisation de l'enseignement et renforcer la méconnaissance et la confusion ? Est-ce le but recherché finalement pour avoir des citoyens qui ne remettent plus en question ni les théories libérales, ni l'expérience douteuse de mondialisation financière et commerciale ? Ce sera le cas si les programme ne sont pas préparés en toute indépendance par des équipes dont le pluralisme n'est pas seulement géographique : nous aurons alors une école soumise aux intérêts des banques et des commerçants, sans aucune ambition scientifique ou morale et ne préparant pas ses élèves aux défis de demain dans leur choix de carrière ou en tant que citoyen en vue du développement, de la prospérité et du rayonnement culturel de leur pays. --- (1) RAPPORT sur L’ENSEIGNEMENT DE l’ÉCONOMIE DANS LES LYCÉES http://www.asmp.fr/travaux/gpw/ensei...SES_lycees.pdf (2) "Le dialogue des sourds : réflexions sur les aspects positifs et négatifs du marché" http://democratie-directe.blogspot.c...xions-sur.html (3) "A propos de concurrence" http://www.linuxfr.org/~vincentd/26960.html#952124 (4) http://fr.ekopedia.org/Gestion_de_l'eau#Critiques (5) Denis Colombi, agrégé de sciences sociales http://uneheuredepeine.blogspot.com/...nt-ils-lu.html http://uneheuredepeine.blogspot.com/...treprises.html voir aussi Usenet fr.soc.economie "Theorique, lourd, inefficace, imprecis et compassionnel..." http://groups.google.fr/group/fr.soc...3ec1f4b81d2250 (6) Rapport au Ministre de l'Éducation nationale http://www.lesechos.fr/medias/2008/0703//300277711.pdf (7) "Joseph Stiglitz apporte sa voix au coeur grandissant des critiques de la mondialisation. Cest un adversaire hors du commun ; contrairement à la plupart des manifestants, c'est un initié des cercles du pouvoir (ancien conseiller du Président Clinton, et ancien vice-président de la Banque Mondiale). Au-delà des attaques personnelles, pour lesquelles il a été lui-même fortement critiqué, son argumentation demande à être analysée." Georges de Menil Directeur d'études à l' EHESS, Président d'American Foundation for the Paris School of Economics. «Les illusions de Joseph Stiglitz» |
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| x-no-archive: yes Dans les news : bfb412cf-8d43-4ec2-9031-f857f310fcc2...oglegroups.com, jean-jacques rousseau <patriote***rock.com> écrivit : > On 31 juil, 17:01, critico <pierre.r...***numericable.fr> wrote: >> On 30 juil, 23:36, jean-jacques rousseau <patri...***rock.com> wrote: >> >> >> >>> On 30 juil, 19:49, critico <pierre.r...***numericable.fr> wrote: >>>> - Et voila, les pieds dans le tapis. >>>> Le réalisme consiste à ouvrir les yeux et a constater les faits . >>>> Or, que voit-on de par le vaste monde aujourd'hui ? >>>> Le capitalisme n'a pas succombé et s'adapte aux circonstances, même >>>> dans des pays colorés en rouge . >>>> Quant au libéralisme, n'en parlons pas ! >>>> Alors quand tu nous racontes que le marché est un concept " à >>>> contre- courant de l'évolution des approches scientifiques, des >>>> indices et des études économiques", on est loin du pragmatisme >>>> que tu réclamais plus haut . >>>> Qui sont ces honorables économistes qui nient l'existence des >>>> marchés ou qui en contestent l'utilité ? >>>> Encore de ces CHIG.... >> >>>>> Ce sera le cas si les programme ne sont pas préparés en toute >>>>> indépendance par des équipes dont le pluralisme n'est pas >>>>> seulement géographique : nous aurons alors une école soumise aux >>>>> intérêts des banques et des commerçants, sans aucune ambition >>>>> scientifique ou morale et ne préparant pas ses élèves aux défis >>>>> de demain dans leur choix de carrière ou en tant que citoyen en >>>>> vue du développement, de la prospérité et du rayonnement culturel >>>>> de leur pays. >> >>>> - Parce que tu crois que les élèves des lycées vont choisir leur >>>> carrière grâce à l'enseignement de l'économie ? >>>> Et que l'économie au lycée va contribuer au "rayonnement culturel >>>> du pays" . >>>> Mort de rire à nouveau . >> >>> c'est sûr, vous n'avez pas étudié l'économie au lycée... >>> mais où donc au juste? >> >> - Très bonne question . >> L'économie littéraire, théorique , à la fac avec un ami marxiste >> jusqu'au bout des cheveux . >> Qui m'a fait cadeau d'un bouquin que j'ai soigneusement conservé ; >> Manuel d'économie politique , Institut d'économie . Académie des >> sciences de l'URSS,( éditions sociales, 1956) . >> L'économie concrète, au cours de séminaires pour cadres avec des >> consultants qui savaient nous faire toucher du doigt la dure réalité >> des marchés et des entreprises. Et dans mon job . >> Alors quand on a l'opportunité de descendre des petits nuages et de >> constater que les belles théories ne résistent pas à la force des >> faits, on se félicite d'avoir échappé à la vulgate marxiste qui >> empoisonne toute notre jeunesse . >> >> L'économie au lycée et même à la fac par des profs qui n'ont jamais >> mis les pieds dans une entreprise, une cata. >> Ce ne sont pas les manuels qu'il faut revoir, mais la formation des >> profs ; une mission pour Allègre ... .ou Tapie. >> Il faut des pointures pour nettoyer les écuries d'Augias.. > > j'ai rarement lu quelque chose de plus ridicule Ach ! jjrouseau se sent visé. Tout s'explique. |
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| x-no-archive: yes Dans les news : bfb412cf-8d43-4ec2-9031-f857f310fcc2...oglegroups.com, jean-jacques rousseau <patriote***rock.com> écrivit : > On 31 juil, 17:01, critico <pierre.r...***numericable.fr> wrote: >> On 30 juil, 23:36, jean-jacques rousseau <patri...***rock.com> wrote: >> >> >> >>> On 30 juil, 19:49, critico <pierre.r...***numericable.fr> wrote: >>>> - Et voila, les pieds dans le tapis. >>>> Le réalisme consiste à ouvrir les yeux et a constater les faits . >>>> Or, que voit-on de par le vaste monde aujourd'hui ? >>>> Le capitalisme n'a pas succombé et s'adapte aux circonstances, même >>>> dans des pays colorés en rouge . >>>> Quant au libéralisme, n'en parlons pas ! >>>> Alors quand tu nous racontes que le marché est un concept " à >>>> contre- courant de l'évolution des approches scientifiques, des >>>> indices et des études économiques", on est loin du pragmatisme >>>> que tu réclamais plus haut . >>>> Qui sont ces honorables économistes qui nient l'existence des >>>> marchés ou qui en contestent l'utilité ? >>>> Encore de ces CHIG.... >> >>>>> Ce sera le cas si les programme ne sont pas préparés en toute >>>>> indépendance par des équipes dont le pluralisme n'est pas >>>>> seulement géographique : nous aurons alors une école soumise aux >>>>> intérêts des banques et des commerçants, sans aucune ambition >>>>> scientifique ou morale et ne préparant pas ses élèves aux défis >>>>> de demain dans leur choix de carrière ou en tant que citoyen en >>>>> vue du développement, de la prospérité et du rayonnement culturel >>>>> de leur pays. >> >>>> - Parce que tu crois que les élèves des lycées vont choisir leur >>>> carrière grâce à l'enseignement de l'économie ? >>>> Et que l'économie au lycée va contribuer au "rayonnement culturel >>>> du pays" . >>>> Mort de rire à nouveau . >> >>> c'est sûr, vous n'avez pas étudié l'économie au lycée... >>> mais où donc au juste? >> >> - Très bonne question . >> L'économie littéraire, théorique , à la fac avec un ami marxiste >> jusqu'au bout des cheveux . >> Qui m'a fait cadeau d'un bouquin que j'ai soigneusement conservé ; >> Manuel d'économie politique , Institut d'économie . Académie des >> sciences de l'URSS,( éditions sociales, 1956) . >> L'économie concrète, au cours de séminaires pour cadres avec des >> consultants qui savaient nous faire toucher du doigt la dure réalité >> des marchés et des entreprises. Et dans mon job . >> Alors quand on a l'opportunité de descendre des petits nuages et de >> constater que les belles théories ne résistent pas à la force des >> faits, on se félicite d'avoir échappé à la vulgate marxiste qui >> empoisonne toute notre jeunesse . >> >> L'économie au lycée et même à la fac par des profs qui n'ont jamais >> mis les pieds dans une entreprise, une cata. >> Ce ne sont pas les manuels qu'il faut revoir, mais la formation des >> profs ; une mission pour Allègre ... .ou Tapie. >> Il faut des pointures pour nettoyer les écuries d'Augias.. > > j'ai rarement lu quelque chose de plus ridicule Ach ! jjrouseau se sent visé. Tout s'explique. |
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| x-no-archive: yes Dans les news : bfb412cf-8d43-4ec2-9031-f857f310fcc2...oglegroups.com, jean-jacques rousseau <patriote***rock.com> écrivit : > On 31 juil, 17:01, critico <pierre.r...***numericable.fr> wrote: >> On 30 juil, 23:36, jean-jacques rousseau <patri...***rock.com> wrote: >> >> >> >>> On 30 juil, 19:49, critico <pierre.r...***numericable.fr> wrote: >>>> - Et voila, les pieds dans le tapis. >>>> Le réalisme consiste à ouvrir les yeux et a constater les faits . >>>> Or, que voit-on de par le vaste monde aujourd'hui ? >>>> Le capitalisme n'a pas succombé et s'adapte aux circonstances, même >>>> dans des pays colorés en rouge . >>>> Quant au libéralisme, n'en parlons pas ! >>>> Alors quand tu nous racontes que le marché est un concept " à >>>> contre- courant de l'évolution des approches scientifiques, des >>>> indices et des études économiques", on est loin du pragmatisme >>>> que tu réclamais plus haut . >>>> Qui sont ces honorables économistes qui nient l'existence des >>>> marchés ou qui en contestent l'utilité ? >>>> Encore de ces CHIG.... >> >>>>> Ce sera le cas si les programme ne sont pas préparés en toute >>>>> indépendance par des équipes dont le pluralisme n'est pas >>>>> seulement géographique : nous aurons alors une école soumise aux >>>>> intérêts des banques et des commerçants, sans aucune ambition >>>>> scientifique ou morale et ne préparant pas ses élèves aux défis >>>>> de demain dans leur choix de carrière ou en tant que citoyen en >>>>> vue du développement, de la prospérité et du rayonnement culturel >>>>> de leur pays. >> >>>> - Parce que tu crois que les élèves des lycées vont choisir leur >>>> carrière grâce à l'enseignement de l'économie ? >>>> Et que l'économie au lycée va contribuer au "rayonnement culturel >>>> du pays" . >>>> Mort de rire à nouveau . >> >>> c'est sûr, vous n'avez pas étudié l'économie au lycée... >>> mais où donc au juste? >> >> - Très bonne question . >> L'économie littéraire, théorique , à la fac avec un ami marxiste >> jusqu'au bout des cheveux . >> Qui m'a fait cadeau d'un bouquin que j'ai soigneusement conservé ; >> Manuel d'économie politique , Institut d'économie . Académie des >> sciences de l'URSS,( éditions sociales, 1956) . >> L'économie concrète, au cours de séminaires pour cadres avec des >> consultants qui savaient nous faire toucher du doigt la dure réalité >> des marchés et des entreprises. Et dans mon job . >> Alors quand on a l'opportunité de descendre des petits nuages et de >> constater que les belles théories ne résistent pas à la force des >> faits, on se félicite d'avoir échappé à la vulgate marxiste qui >> empoisonne toute notre jeunesse . >> >> L'économie au lycée et même à la fac par des profs qui n'ont jamais >> mis les pieds dans une entreprise, une cata. >> Ce ne sont pas les manuels qu'il faut revoir, mais la formation des >> profs ; une mission pour Allègre ... .ou Tapie. >> Il faut des pointures pour nettoyer les écuries d'Augias.. > > j'ai rarement lu quelque chose de plus ridicule Ach ! jjrouseau se sent visé. Tout s'explique. |
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| France — manuels d'économie, une copie à revoir | PourUneEcoleLibre@gmail.com | Newsgroup fr.soc.politique | 12 | 05/08/2008 22h24 |
| France — manuels d'économie, une copie à revoir | PourUneEcoleLibre@gmail.com | Newsgroup fr.education.divers | 10 | 05/08/2008 22h24 |
| Le Figaro - Des pistes pour réformer les manuels d'économie | jm | Newsgroup fr.soc.politique | 11 | 17/06/2008 15h52 |
| Le Figaro - Des pistes pour réformer les manuels d'économie | jm | Newsgroup fr.soc.economie | 11 | 17/06/2008 15h52 |
| Manuels scolaires d'économie trop gauchistes... | FLG | Newsgroup fr.soc.politique | 21 | 17/01/2008 07h53 |