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Vieux 29/06/2009, 02h15
M F
 
Messages: n/a
Par défaut AZF une affaire d'Etat un essai militaire de la SNPE qui a mal tourné part 2

Nous retrouvons notre intervenant pour la partie 2 du Dossier noir Azf.
http://www.euro-reconquista.com/site/spip.php ?article68

Q : Donc l'on constate que les nombreux ( plus de 500) témoignages qui
décrivaient des évènements qui ne collaient pas avec le scénario officiel
ont été écartés ou minimisés ?



R : Ils ont été soit écartés dès le départ soit minimisés lorsqu'on ne
pouvait pas les écarter. Mais si j'en restais à cette réponse d'une
simplicité biblique, je trahirais la vérité. Car en fait c'est plus complexe
et bien pire : des témoins écartés au départ ont pu être retrouvés par des
enquêteurs non officiels et bénévoles. Une partie d'entre eux sont allés
déposer parce que la PJ n'a pu l'éviter, et à partir de là, on a assisté à
la destruction systématique de leur témoignage par les maîtres de l'enquête
officielle. On n'avait pu éviter leur déposition, alors ''on'' se
débrouillait pour que le témoignage ne vaille plus rien devant un tribunal.

Q : les divers témoins entendus par les policiers ont-ils fait l'objet de
pression ou menaces ?

R : Mais oui, des pressions pour certains et des menaces explicites pour
d'autres.
Des pressions variées, par exemple les interroger, le jour même de la
catastrophe, avec un revolver posé sur la table. Autre type de pression, des
''psychologues'' ont ''travaillé'' des témoins essentiels jusque sur leur
lit d'hôpital pour leur expliquer qu'avoir entendu deux explosions n'était
qu'une preuve du grave traumatisme subi du fait de l'explosion d'AZF. Des
menaces, par exemple, à l'un d'eux, le policier PJ a dit ''il vous faut
choisir votre camp''.

Q : Y a-t-il des témoignages qui ont été purement et simplement ignorés par
les enquêteurs ?

R :Ignorés, c'est un adjectif ambigu. Je suppose que vous avez voulu dire
''des
témoignages dont il n'a pas été tenu compte''. Eh bien oui, bien sûr, voici
un exemple : le témoin R.-L. avait vu clairement deux explosions à environ
dix secondes d'écart, la seconde étant celle d'AZF. Après reconstitution, on
a vérifié que ces deux explosions ne provenaient pas du même endroit. Alors
R.-L. a téléphoné à la PJ depuis Lyon le lendemain même de la catastrophe,
pour demander à être entendu, car il avait conscience d'avoir vu quelque
chose d'extraordinaire dont aucun média ne parlait. Le fonctionnaire PJ lui
a demandé de résumer ce qu'il avait à dire. Ce qu'il a fait. Réaction du
fonctionnaire ''Ah mais des témoignages comme celui-là, on en a plein, ne
venez pas, ce n'est pas la peine''.

Le témoin C. avait vu lui aussi un phénomène extraordinaire, associé à une
première explosion, provenant de l'usine SNPE nettement avant l'explosion du
221AZF. Il a demandé à être entendu l'après-midi même de la catastrophe. Des
gendarmes lui ont répondu : ''ne vous dérangez pas, des témoignages comme le
vôtre on en a beaucoup, ça ne servirait à rien, ne venez pas''.

Q : On peut revenir sur les points mentionnés dans le premier article, les
enquêteurs n'ont visiblement pas cherché à en savoir plus sur l'explosion
entendue avant celle d'Azf, sur le fameux cylindre s'élevant de la Snpe avec
un panache de fumée, sur les « fantaisies » électriques et électroniques
Page Rankingécédents l'explosion du fameux hangar.

R : Depuis le début, ce genre de témoignages est volontairement passé sous
silence par tout ce qui gravite autour de la thèse officielle. Bilan : le
public n'en parle pas, car le public n'est pas informé. C'est vraiment ''la
démocratie c'est '' cause toujours '' ''..Pour les chefs d'orchestre de ce
méga mensonge sur AZF, on peut dire que vraiment, le silence est d'or... Je
profite de cette question pour vous dire qu'il n'y a pas eu un seul panache
s'élevant de la SNPE au tout début de la catastrophe, mais au moins deux
principaux, l'un au nord de la chaufferie SNPE et l'autre au sud.

Q : Avez-vous quelques exemples de « destruction » de ces témoignages.

R : Pour faire court, je n'en donnerai qu'un. Il s'agit d'un témoin, Page Rankingésent
le jour de la catastrophe à environ 1400 m au sud du hangar 221 d'AZF, qui
avait vu d'immenses lueurs horizontales genre éclair au moment de la
première explosion et donc bien avant de recevoir l'onde de choc de
l'explosion
finale. L'enquêteur officiel qui l'a interrogé a carrément refusé de
consigner dans sa déposition cette antériorité (des éclairs) de quelque 9
secondes ; il a exercé une pression ouverte sur ce témoin pour le convaincre
qu'il n'avait pas pu voir ces éclairs avant de recevoir l'onde de choc
finale. Le témoin était choqué et tenait à cette antériorité ; mais
l'enquêteur
en question a tellement insisté que ce témoin, la tête rompue, ne sachant
plus où il en était, a fini par signer n'importe quoi. Ce témoin l'a tant
regretté qu'il a écrit une attestation envoyée au juge d'instruction pour
dénoncer cette pression et réaffirmer l'antériorité des éclairs sur
l'explosion
du hangar 221. Aucune suite n'a été donnée à sa protestation. Du coup,
écoeuré, il n'est pas allé témoigner au procès en cours. Or son témoignage
était capital.

Q : Et à l'arrivée bien entendu aucun témoignage de ce type dans le dossier
!!

R :Mais si, le témoignage de cet homme est dans le dossier, y compris sa
dénonciation de l'enquêteur indélicat ! et ça ne dérange personne, le
tribunal n'en continue pas moins à instrumenter pour la victoire de la thèse
officielle. C'est ça qui est extraordinaire dans notre affaire, le dossier
officiel contient la quasi-totalité des pièces qui démontrent de manière
aveuglante l'inanité de la thèse officielle, mais aucun grand média ne
percute là-dessus, aucun Zola ne se lève un beau matin pour écrire
''J'accuse
!''. Rien, une indifférence universelle, et un tribunal au-dessus de tout ça
qui avance patiemment, narquois et ironique, ses pions pour la thèse
officielle.

Q : Tout cela fait penser à la défunte Union soviétique.

R : En effet, les ressemblances crèvent les yeux, mais il y a de notables
différences. En ex-URSS, les dissidents étaient poursuivis et ceux qui
étaient pris subissaient diverses violences. De plus il y avait les
SAMIZDATS. Dans le cas d'AZF , rien de tel : pas besoin de violences, tout
simplement parce qu'il n'y a quasiment pas de dissidents. Et où sont les
samizdats ? donc là où l'URSS faisait de la charpie, l'intelligentsia
française qui a choisi de forger cet énorme mensonge travaille dans la
dentelle, tout en douceur, tout en finesse, avec le consentement
quasi-général des masses. Certes il y a de la censure, mais elle passe
inaperçue du grand public : qui sait, par exemple, que telle ou telle
personnalité est interdite d'antenne, et même de procès ? Qui sait qu'un
expert judiciaire même pas titulaire d'un bachot scientifique de jadis est
pris au sérieux par le tribunal au même titre que des physiciens de tout
premier plan ?

On n'avait pu éviter leur déposition, alors ''on'' se débrouillait pour que
le témoignage ne vaille plus rien devant un tribunal.

Q : La thèse officielle ne repose donc que sur cette fumeuse expertise sur
le mélange chimique.

R : Erreur, erreur ! elle repose sur deux piliers également stratégiques :

1) La fumeuse expertise sur le mélange chimique ''malencontreux''. 2) Les
soi-disant analyses sismologiques du laboratoire de l'OMP de Toulouse,
dirigé par Mme Annie Souriau. Ces analyses sont la pièce maîtresse de cette
farce consistant à attribuer le bruit de la première explosion à une onde
sismique engendrée par la seconde, et parvenue au témoin avant l'onde de
choc de l'explosion finale.

Q : Là aussi les objections des chimistes,et comme vous l'avez dit venant de
l'intégralité de la communauté scientifique ont été ignorées..

R : ''Ignorées'' a au moins deux sens : 1) ne pas savoir 2) faire comme si
on ne savait pas. Dans notre affaire, c'est le second de ces sens qui est en
cause.

Q : Y a-t-il eu des pressions sur des policiers qui auraient voulu
travailler sérieusement ?

R : Là, très franchement, pas à ma connaissance. Mais pourquoi y en
aurait-il eu ? Il n'en était nul besoin ! il suffisait d'ignorer (au sens
2).

Q : Avez-vous subi des pressions ?

R : Mais non, aucune ! je vais vous dire dans quel cas Page Rankingécis j'aurais pu en
avoir. Ceux qui savent tout depuis la première heure du premier jour ont
choisi l'omerta que nous savons. Au sein de ces privilégiés de l'info, il
est une hantise : la hantise que quelqu'un parle. Si donc quelqu'un de ce
milieu extrêmement étroit m'avait parlé, là je n'ai aucun doute que j'aurais
subi des pressions énormes.

Q : De toute évidence donc dès le départ la piste accidentelle et la
responsabilité de Total fut privilégiée par le Srpj de Toulouse.

R : Souvenez-vous de ce mot de Chirac à son arrivée à Toulouse le 21
septembre après-midi : ''je ne veux pas entendre parler d'attentat !''. Et
souvenez-vous de cet autre mot, toujours le 21 septembre, du commissaire
chargé de l'enquête à Toulouse : ''A Paris ils veulent un accident, eh bien
ils vont avoir un accident''. Le mot a été rapporté à une audience du procès
en cours par un des policiers qui l'avait entendu de la bouche même de ce
commissaire.

Q : Y a-t-il eu selon vous des ordres ou consignes venant du pouvoir
politique pour que telle ou telle piste soit privilégiée ?

R : voir ma réponse Page Rankingécédente.

Q : Outre les témoignages gênants des faits ou relevés techniques ont-ils
été écartés ?

R : Oui, ''on'' s'est débrouillé pour faire dire aux enregistrements EDF le
contraire de ce qu'ils disaient . Autre fait écarté délibérément, les
informations de datations fournies par les factures de France Télécom. Alors
que les factures téléphoniques d'AZF ont été retrouvées sans problème et
n'étaient
cohérentes qu'avec deux catastrophes successives à dix secondes d'écart, les
factures de téléphone de SNPE n'ont jamais été demandées par aucun magistrat
ni juge !

Q : Que disaient ces enregistrements Edf ?

R : Qu'il y avait un trou inexpliqué de 9 secondes entre, d'une part, les
datations du petit événement sismique et d'autre part celles des dégâts
électriques provoqués par la catastrophe.

Q : L'examen du cratère causé par l'explosion du hangar a t'il été
sérieusement réalisé.

R : Mais oui, il a été même passé au peigne fin.par la PJ de Toulouse, le
jour même de la catastrophe et les jours suivant le lundi 24 septembre ! à
partir du lundi 24 septembre ; les employés d'AZF avaient ordre impératif de
ne pas pénétrer dans un certain périmètre entourant le cratère.

Q : Et il n' y a pas eu d'expertise scientifique sur la structure du
cratère, car je suppose que sa forme, la direction des débris sont des
indices importants.

R : Si, il y a eu des expertises réputées scientifiques, mais non menées par
de vrais scientifiques, et dont l'équipe des experts judiciaires s'est
emparée pour prouver ce qu'il s'agissait de prouver. Comme dans tout le
reste de cette affaire, on a confié à des policiers ou des experts nommés
sur des critères obscurs ce qui aurait dû être confié à des scientifiques
neutres et impartiaux.

Q : Y a-t-il eu par exemple recherche de traces d'explosifs,

R : Oui, mais par la PJ et personne d'autre !

Q : Donc on ne saura rien du résultat.

R : Sauf miracle, non.

Q : On peut donc parler d'un sabotage de l'enquète ?

R : Cest dur à dire mais objectivement, c'est bien ça. Tout se passe comme
si les enquêteurs n'avaient pas besoin d'enquêter parce qu'ils savaient déjà
tout. Il faut lire ces incroyablement débiles dépositions, où les enquêteurs
ne posent aucune question sérieuse. Par exemple quand le témoin dit avoir vu
un panache, l'enquêteur ne demande jamais de décrire ce panache ni de donner
un azimut Page Rankingécis de l'endroit où le témoin l'a vu ; il enregistre, bêtement
comme un élève de sixième ne le ferait pas ''le témoin dit avoir vu un
panache''. C'est se moquer du monde, ça ressemble à un combat de boxe
arrangé d'avance, où le combattant dont la défaite est Page Rankingévue se laisse
lamentablement dérouiller par l'autre et finit par tomber KO sur le ring à
un moment où l'autre ne le frappait même pas !

Q : Quel fut le rôle du juge d'instruction, car normalement c'est lui le
maître d'ouvre de l'enquête ?

R : Le juge d'instruction tira tous les vers du nez possibles des enquêteurs
non officiels, puis à la fin, reprit le droit chemin de l'enquête
officielle. Certains bénévoles se sont senti trahis par ce juge, à qui ils
avaient sottement fait confiance.

Q : Il a peut être bénéficié d'une promo depuis, ou bien a-t-il compris
qu'il
n'arriverait à rien et à laisser tomber.

R : Il a en effet bénéficié d'une super-promo, une affectation très
remarquée dans un petit paradis fiscal bien connu de la Riviera. (Canal ER :
le juge Perriquet a été nommé conseiller spécial à la Cour d'Appel de Monaco
peu après avoir clos son dossier d'instruction en Juillet 2007).

Q : Logiquement les parties civiles et la défense auraient dues démolir ce
dossier bancal, or on observe qu'elles sont très timorées finalement, en
fait ça arrange tout le monde que Total soit coupable.

R : Pas tout le monde mais beaucoup de monde, en particulier ceux qui
espèrent bien, depuis huit ans qu'ils attendent, percevoir un coquet pactole
de par une condamnation de Total.

Q : Vous suivez le procès actuellement, pouvez vous nous éclairer sur son
fonctionnement puisque les médias font silence.

R : Ne vous mettez pas martel en tête, ce procès, on y bavarde beaucoup pour
ne pas avoir à y parler. Et on n'y parle pas.

Le déroulement du procès est la continuation rigoureuse de l'enquête : tout
ce qui contredit la thèse officielle peut y être dit mais est aussitôt noyé
dans un gigantesque édredon de silence judiciaire ET médiatique. Tout se
passe comme si l'essentiel était que la grande masse des français ne se
doutent de rien. Le fait qu'une étroite minorité d'empêcheurs de mentir en
rond se doutent de quelque chose ne dérange pas ces maîtres absolus de tous
les pouvoirs, judiciaire et médiatique. C'est un pouvoir inouï, qui ne
redoute rien et se paie le luxe de laisser s'exprimer ses contradicteurs. On
en revient à ce que je vous ai déjà dit, ce pouvoir serait impossible s'il
existait une vraie presse libre, comme par exemple en France entre 1918 et
1940.

Q : Des faits constatés par vous, il ressort que le noud du dossier se situe
sur le site de la Snpe, or il semble que ce site a été ignoré par les
enquèteurs officiels.

R : Je Page Rankingéfère parler des enquêteurs judiciaires, c'est plus clair. A votre
question, je réponds oui, mais sur le site SNPE, éventuels souterrains et
prolongements compris.

Q : La Snpe à la réflexion n'apparaît nulle part dans cette enquête,
pourtant tout indique qu'il y a eu un gros problème sur ce site

R : Oui, seule une fantastique maîtrise des médias a permis que la SNPE ne
soit jamais évoquée nulle part.

Q : Logiquement la police a du y faire des investigations, et même la Dst
car c'est un site secret défense.

R : C'est possible mais personnellement, je n'en sais rien.

Q : Si l'état par l'intermédiaire de ses services a mis en ouvre tant de
moyens pour charger Total c'est qu'il y a derrière une raison très
importante !

R : Oui, c'est évident, une raison majeure, certainement de la plus haute
gravité.

Q : Bien entendu, à ce stade nous ne pouvons ignorer la thèse défendue par
certains de l'attentat islamiste, on rappellera à ce sujet le document que
nous avons mis en ligne il y a quelques semaines.
http://www.euro-reconquista.com/site/spip.php ?article48

22.09.01 TOULOUSE : C'était bien un ATTENTAT ! Samedi 22 septembre 2001, 9
heures locales. Entretien avec un officier des services de sécurité français
: Vous m'avez affirmé hier soir, off the record, que ce n'était pas un
accident. Sur quoi vous basez-vous ? * Il y a d'abord des indices troublants
: 10 minutes après l'explosion, la Page Rankingéfecture affirmait que ce ne pouvait
être un attentat. Quelle Page Rankingécipitation alors que les victimes n'avaient pas
encore été dégagées des décombres ! Puis tout au long de la journée, A2 et
FR3 se sont relayés pour minimiser le nombre des victimes. Il y a en réalité
50 morts et pas loin de 1000 blessés. On n'a jamais vu ça dans une explosion
d'usine chimique, pas même lors d'accidents de raffinerie avec des produits
bien plus volatils, inflammables et détonants. Vous êtes absolument sûr pour
le nombre de victimes ? * Absolument. Il n'y a que les télés pour essayer de
faire gober qu'on ne pouvait pas bien compter les morts et les blessés parce
qu'ils étaient répartis sur plusieurs hôpitaux ! Cela peut être pour tenter
de cacher une faute industrielle grave dans laquelle des "autorités"
seraient plus ou moins impliquées ? * Oui, mais l'hypothèse ne tient pas si
l'ont prend en compte le sifflement entendu par plusieurs rescapés juste
avant l'explosion. Comme si une roquette avait percuté le bâtiment.
Témoignages à prendre d'autant plus au sérieux qu'une explosion au sol
n'aurait
pas provoqué un cratère de l'ampleur de celui que j'ai vu. Et que les
téléspectateurs ont pu voir aussi sur certaines images... Avant qu'elles
n'aient
été censurées ! Par ailleurs, pourquoi avoir dépêché une armada de psys pour
essayer de convaincre les témoins que le sifflement, ils l'avaient entendu
APRES et non AVANT l'explosion ? Psychologues, puis psychiatres avec la
connotation "maladie mentale" que l'on sait, se sont relayés pour tenter de
brouiller les souvenirs de gens terriblement choqués. La vérité officielle
est : "Vos oreilles ont sifflé après la déflagration, votre imagination a
fait le reste !" Admettons. Dans ce cas, s'il s'agit d'un attentat, on peut
tout de même se poser des questions : Pourquoi n'a-t-il pas été revendiqué ?
Pourquoi surtout n'a-t-il pas frappé la poudrerie juste à côté, avec des
dégats sans commune mesure ? * L'attentat a été revendiqué par un groupe
islamiste encore inconnu en France : Es Seyf al islami. Le sabre de l'islam
(NDLR : On peut traduire aussi : Par le sabre vous vous soumettrez !) Deux
personnes, Ahmad M.... et Mostefai S...., qui étaient repérées depuis
plusieurs jours ont été arrêtées par les services spéciaux vers 15 heures,
vendredi 21 septembre. Depuis, elles ont disparu de la circulation.
N'avez-vous
pas remarqué l'air gêné de Douste-Blazy, ou du procureur de la république
qui, eux, sachant à quoi s'en tenir, parlaient d'"autre chose" qu'un
accident ? Soit. Mais pourquoi pas la "poudrerie" qui fabrique des
propergols pour les missiles bien plus explosifs que des engrais ? * La
poudrerie était visée, avec un lance-roquette depuis une des tours du
mirail. Ce quartier, véritable cité interdite à forte densité de population
maghrébine, aurait été soufflé, mais cela importait peu à nos terroristes.
Ils seraient morts en martyrs, entraînant avec eux au paradis d'Allah des
milliers de coreligionnaires. Mais Toulouse aurait été rayé de la carte !
Des centaines de milliers de victimes. "On ne fait pas d'omelettes sans
casser des oeufs" est aussi un proverbe en terre d'islam. Le miracle est que
nos apprentis terroristes n'ont pas su calculer la "flèche", phénomène bien
connue des artificiers, c'est-à-dire la modification de trajectoire d'un
projectile en fonction de paramètres tels que la hauteur d'où on le tire, la
distance à parcourir et la dérive due au vent. Or, hier, il soufflait un
violent vent d'autan sur Toulouse. Mais je suis formel : LA POUDRERIE ETAIT
BIEN VISEE ! Seul un miracle a fait dévier le missile de quelques degrés et
percuter un bâtiment mitoyen avec des conséquences limitées, toutes
proportions gardées bien évidemment. Au coeur de l'action, vos fonctions
vous permettent-elles d'avancer de tels propos sans risque d'erreur ? * Je
vous assure que oui. Mais naturellement, quand on témoigne dans ce pays
déliquescent, qui Page Rankingéfère tenir le peuple dans l'ignorance dès qu'il s'agit
de méfaits commis par des musulmans, mieux vaut ne pas en dire trop sur soi
même si on veut éviter la prison. Ou un "accident". Mais la vérité ne pourra
être cachée éternellement. Des bazookas, des lance-roquette, il y en a dans
toutes les caves des "cités". Pas seulement à Béziers ou à Toulouse. Les
islamo mafieux de l'UCK, grands amis de la France comme chacun sait,
fournissent le matos. En bons musulmans solidaires de leurs "frères"... Et
la Page Rankingésence ce Chirac et Jospin dans les heures suivant l'explosion, à votre
avis ? * Outre la Page Rankingéparation de leur campagne électorale, c'était pour
venir s'assurer que toutes les dispositions avaient été bien prises pour
étouffer l'affaire. C'est la faute à la malchance. Ou à la maladresse. A
l'heure
où je vous parle, les deux terroristes Ahmad M.... et Mostefai S.... ont été
discrètement mis hors d'état de nuire. Comme ça, pas de risque de procès
tribune. Pas de risque non plus que les méchants Français racistes en tirent
argument. Il ne faut à aucun prix salir les "chances pour la France !"

R : Sauf que l'attentat islamiste ne paraît pas suffire à expliquer tout ce
qui a été vu et entendu dans le périmètre AZF et autour. Si ce n'avait été
qu'une attaque terroriste, cela impliquerait de leur part des équipements
massifs, hors de proportion avec leurs moyens, même gorgés de pétrodollars.

Canal Er : Pour l'instant ne pouvons en dire plus mais bientôt il y aura du
nouveau à ce sujet !!

Q : A chaque fois est évoqué le cas de cet ouvrier Hassan J mort sur le site
Azf et trouvé avec plusieurs sous-vêtements signe d'un type Page Rankingêt à rejoindre
le paradis d' Allah.

R : à mon avis, l'irruption de ce HJ sur la scène de cette catastrophe a été
une barbouzerie. Cet islamiste besogneux, à la petite semaine, semble avoir
été Page Rankingéparé post-mortem pour jouer un rôle de la plus haute utilité :
braquer l'attention du public sur AZF pour qu'on ne parle jamais de la SNPE.

Q : Bref selon votre analyse après avoir entendu et examiné les pièces de ce
dossier qu'est il arrivé ce fameux 21/09 à 11h17 ?

R : Il est arrivé quelque chose de très grave mettant notre défense
nationale en cause, quelque chose du niveau d'un acte de guerre contre le
pôle chimique de Toulouse.

Q : Merci à nouveau pour votre intervention, tout ce que l'on peur dire
c'est
qu'il y aura un autre témoin de cette affaire dont vous ignorez l'existence
nous le savons, et ses révélations vous surprendront..

R : Je les attends avec le plus vif intérêt mais je ne les entérinerai que
si elles sont cohérentes avec l'énorme quantité d'informations SURES en ma
possession .

Canal Er : En attendant il y a une certitude, il s'est produit 'un événement
très grave sur le pôle chimique AZF- SNPE, qui a commencé à la SNPE vers 10
: 17 : 56 et s'est terminé quelques secondes plus tard par l'explosion du
hangar 221, dont on ignore les causes Page Rankingécises.

A suivre....

Ci dessous le plan du site pour une meilleure vision des choses



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