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| Dans son message précédent, NTerminator54***aol.com a écrit : > alcoolisme, > a mon avis, la responsabilite est... collective > > j'ai lu un sujet recemment sur un autre forum alcool, > > Il en ressortait qu'il ne fallait pas accuser les autres de son propre > alcoolisme, > et > tout le monde semblait en accord avec cette approche > > en gros ce serait presque du j ai bu parce que j etais un soulard > et point final Salut Terminator, Bon, l'important d'abord, et l'important quand on est dedans c'est d'abord d'arrêter.. Mais… Ne pas accuser les autres... Moi je me demandais souvent, pourquoi moi ? Pourquoi je suis né dans un milieu. comme çi ou comme cela. Pourquoi moi je m'en sors et pourquoi des amis de jeunesse en meurent. J'ai eu bien des amis qui sont morst entre 25 et 35 ans de l"alcoolisme" comme « ils disent », mais plus certainement du terrible mal-être qui les faisaient boire. Et qui n'ont jamais trouvé une motivation pour vivre dans cette société qu'ils rejetaient par ce qu'elle provoquait plus de peurs et de souffrances que de choses positives. Jeunes et vite ils ont _choisi_ d'aller jusqu'au bout le plus vite possible. Des amis que j'ai bien connus, des amis de foyer, de cliniques psy. Certains avaient bien essayé, ont même joué le jeu, mais n'ont jamais eu la paix. Pour moi, ils ont choisi. Pas l'alcoolisme, mais pas non plus cette vie offerte dans ce monde-çi. Ils étaient bogués au départ. Comme moi. Cet après midi je discutais avec un éducateur connu dans les années 60. On se connaissait pas vraiment. On s'est rencontré il y a quelques mois. Il anime un atelier d'écriture qui tourne avec des alcooliques. Je l'ai connu en accompagnant une vielle dame, connue aux aa et qui crève de boisson. Amie dun parcours presque 40 ans, Qui après bien des rechutes a tenu a sec 15 ans de suite et rechuté car la vie qu'elle fuyait avec l'alcool, puis avec ce mab, l'a rejointe durement .. L’atelier a m’a plu et je suis resté. Mais nos chemins, l'éducateur. et moi se sont déroulés, dans les mêmes milieu, lui d'un côté de la ligne blanche, moi de l'autre. il me semble ébahi par mon parcours. (J'ai lu de Roland Jacquard, que la différence entre un interné et un interne, dans une clinique psy, se trouve juste dans l'accent aigu du mot. Tu parles si ça me parles ) Il est éabhi par mon parcours. On connaît presque 30 personnes de l’époque jeunesse, qui sont mort, paris dans la folie. J’étais le prototype type de celui qu était condamné d’avance par la psychiatrie, les milieux sociaux., Tu vois, on ne choisi pas. Juste on a de la chance. Ma chance a passé par un mab. A été de suivre leur directives comme un mouton des années. Ma chance a été de quitter ce mab, de trouver les bonnes personnes, les bons livres, les bons films, les bons amis au bon moment lorsque j’ai quitté le radeau de sauvetage, radeau qui m’a fait traverser une mare, une très grande mare nauséabonde, et qui m’a posé sur une rive. Je n’allais pas rester sur la rive, dans le canot. Ni continuer mon chemin avec le canot sur le dos. Ce que j’ai compris de la vie, de ma vie, de mon mal, grâce a la psychanalyse pour une part, a une longue psychothérapie aussi, mon tort a été de me penser encore, « pourquoi moi et pas eux » Mon tort a été de vouloir faire comprendre a ceux posés dans le radeau, radeau posé sur une rive, qui stagnent sur la rive et n’ose pas quitter le radeau que la vie continuait différemment et que c’était possible pour eux. Mal m’en a pris. Cela a réveillé les peurs chez eux. Et quitter le radeau leur paraissait la folie. J’étais une sorte d’assasin, car si j’entrainais des autres dans mo parcours, ils allaient reater seul, comme isolé. Et eux, qui souffrent de l’isolation que leur crée leur statut de malade, de gens a part, ne le supporte pas. Je suis têtu, j’ai insisté. On a tenté de me détruire. Mais avec la force de mon expérience, j’ai tenu. Avec mon « intuition » car c’est plus de cela qu’il c’est agi que de réflexion et de raison au début, j’ai persévéré. Comme une voix intérieure. Comme la voix se mes amis morts. « Tu n’es pas malade, mais c’est la vie que c’est crée l’homme qui est boguée qu’ilsme disaient. Je suis fils unique, mais ces compagnons de misère, étaient de frères. On a partagé une sorte de même famille, ils ne pouvaient pas me tromper. Pas eux. Je sas aujourd’hui, grâce a des gens que je fréquente, qui m’écoutent, que je suis dans l vrai et que mes morts ne m’ont pas trompé. Je sais que l’alcool n’est pas le problème numéro 1. C’est le 2. Celui qu’il faut éliminer, pour avoir la force de soigner le 1 peut-être. Choisir de soigner le 1 découle aussi du hasard. D’un éveil, comme une lueur que l’on saisi et décide de suivre. Cette lueur va , enfin je parle pour moi, m’a fait traverser des gouffres terribles, des angoisses encore plus terribles, mais m’a montré ou poser mes pas. Je lui ai fait confiance. Elle est faite de lucidité, de raison et de confiance en soi. Cela m’a donné aussi mes plus grandes joies, plus grande que sous n’importe quel poison sensé me transcender. Voila, je ne sais pas si je suis resté dans le sujet. Tant pis. Cordialement -- cello http://lalcoove.unblog.fr/?page_id=7 La meilleure des prisons n'est pas faite de murs et de barreaux ; elle est de chair et d'individu : elle est l'individu prisonnier de lui-même" (Graffiti anonyme). La maladie dite Alcoolisme est un leurre. Une escroquerie. Inventée par des sionnistes évangéliques amerloques |
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| > Salut Terminator, > > Bon, l'important d'abord, et l'important quand on est dedans c'est > d'abord d'arrêter.. > > Mais… Ne pas accuser les autres... Moi je me demandais souvent, > pourquoi moi ? > Pourquoi je suis né dans un milieu. ***comme çi ou comme cela. > > Pourquoi moi je m'en sors et pourquoi des amis de jeunesse en meurent. > J'ai eu bien des amis qui sont morst entre 25 et 35 ans de > l"alcoolisme" comme « ils disent », mais plus certainement du terrible > mal-être qui les faisaient boire. Et qui n'ont jamais trouvé une > motivation pour vivre dans cette société qu'ils rejetaient par ce > qu'elle provoquait plus de peurs et de souffrances que de choses > positives. Jeunes et vite ils ont _choisi_ d'aller jusqu'au bout le > plus vite possible. Des amis que j'ai bien connus, des amis de foyer, > de cliniques psy. > Certains avaient bien essayé, ont même joué le jeu, mais n'ont jamais > eu la paix. > Pour moi, ils ont choisi. > Pas l'alcoolisme, mais pas non plus cette vie offerte dans ce monde-çi. > ***Ils étaient bogués au départ. > Comme moi. > Cet après midi je discutais avec un éducateur connu dans les années60. > On se connaissait pas vraiment. On s'est rencontré il y a quelques > mois. > Il anime un atelier d'écriture qui tourne avec des alcooliques. Je l'ai > connu en accompagnant une vielle dame, connue aux aa et qui crève de > boisson. Amie dun parcours ***presque 40 ans, Qui après bien des rechutes > ***a tenu a sec 15 ans de suite et rechuté car la vie qu'elle fuyait avec > l'alcool, puis avec ce mab, l'a rejointe durement > . > ***L’atelier a m’a plu et je suis resté. Mais nos chemins, l'éducateur. > et moi se sont déroulés, dans les mêmes milieu, lui d'un côté de la > ligne blanche, moi de l'autre. il me semble ébahi par mon parcours. > > ***(J'ai lu de Roland Jacquard, que la différence entre un interné etun > interne, dans une clinique psy, se trouve juste dans l'accent aigu du > mot. Tu parles si ça me parles ) > > Il est éabhi par mon parcours. On connaît presque 30 personnes de > l’époque jeunesse, qui sont mort, paris dans la folie. J’étais le > prototype type ***de celui qu était condamné d’avance par la psychiatrie, > les milieux sociaux., > > Tu vois, on ne choisi pas. Juste on a de la chance. > Ma chance a passé par un mab. A été de suivre leur directives commeun > mouton des années. > Ma chance a été de quitter ce mab, de trouver les bonnes personnes, les > bons livres, les bons films, les bons amis au bon moment lorsque j’ai > quitté le radeau de sauvetage, radeau qui m’a fait traverser une mare, > une très grande mare nauséabonde, et qui m’a posé sur une rive. > Je n’allais pas rester sur la rive, dans le canot. Ni continuer mon > chemin avec le canot sur le dos. > Ce que j’ai compris de la vie, de ma vie, de mon mal, grâce a la > psychanalyse pour une part, a une longue psychothérapie aussi, mon tort > a été de me penser encore, « pourquoi moi et pas eux » > Mon tort a été de vouloir faire comprendre a ceux posés dans le radeau, > radeau posé sur une rive, qui stagnent sur la rive et n’ose pas quitter > le radeau que la vie continuait différemment et que c’était possible > pour eux. > Mal m’en a pris. Cela a réveillé les peurs chez eux. Et quitter le > radeau leur paraissait la folie. > J’étais une sorte d’assasin, car si j’entrainais des autres dans mo > parcours, ils allaient reater seul, comme isolé. Et eux, qui souffrent > de l’isolation que leur crée leur statut de malade, de gens a part, ne > le supporte pas. > Je suis têtu, j’ai insisté. > On a tenté de me détruire. Mais avec la force de mon expérience, j’ai > tenu. > Avec mon « intuition » car c’est plus de cela qu’il c’est agi que de > réflexion et de raison au début, ***j’ai persévéré. Comme unevoix > intérieure. ***Comme la voix se mes amis morts. > « Tu n’es pas malade, mais c’est la vie que c’est crée l’homme qui est > boguée qu’ilsme disaient. Je suis fils unique, mais ces compagnons de > misère, étaient de frères. On a partagé une sorte de même famille, ils > ne pouvaient pas me tromper. Pas eux. > Je sas aujourd’hui, grâce a des gens que je fréquente, qui m’écoutent, > que je suis dans l vrai et que mes morts ne m’ont pas trompé. > Je sais que l’alcool n’est pas le problème numéro 1. C’est le 2.. ***Celui > qu’il faut éliminer, pour avoir la force de soigner le 1 peut-être. > Choisir de soigner le 1 découle aussi du hasard. D’un éveil, comme une > lueur que l’on saisi et décide de suivre. > Cette lueur va , enfin je parle pour moi, m’a fait traverser des > gouffres terribles, des angoisses encore plus terribles, mais m’a > montré ou poser mes pas. Je lui ai fait confiance. Elle est faite de > lucidité, de raison et de confiance en soi. Cela m’a donné aussi mes > plus grandes joies, plus grande que sous n’importe quel poison sensé me > transcender. > > Voila, je ne sais pas si je suis resté dans le sujet. > Tant pis. > Cordialement > > -- > cellohttp://lalcoove.unblog.fr/?page_id=7 > La meilleure des prisons n'est pas faite de murs et de barreaux ; elle > est de chair et d'individu : elle est l'individu prisonnier de > lui-même" (Graffiti anonyme). > La maladie dite Alcoolisme est un leurre. Une escroquerie. Inventée par > des sionnistes évangéliques amerloques merci pour ta teponse ami cello de meme que toi, c est un mab qui m a sorti de l alcool le discours que j'ai entendu a cette epoque de ma vie (en 80, c'est tout ca) , et qui emanait principalement de la litterature qu on m'y avait vendue, (pas tres cher) a trouve une resonnance extraordinaire en moi a cette epoque de ma sortie de cure, j etais un ecorche vif je voyais en chaque etre un ennemi et j avais en moi un besoin vital de purete comme toi je me posais la question mais pourquoi cela m'est il arrive a moi? qu'est ce que j'ai pu commettre comme vilenie pour etre amene a souffrir autant j etais jeune, je ne comprenais pas la societe me heurtait a un point inimaginable et le groupe me disait ne te pose pas de questions vis 24 heures par 24 heures j'abrege..... j'ai fait ce qu'on me disait et ça a marché...... Ensuite, lorsque je me suis senti plus fort j'ai bien compris que cette facon de vivre au jour le jour m'etait tres utile pour ne pas boire et aussi pour entretenir mes reves de bonte humaine universelle mais en revanche elle ne remplissait pas tellement mon assiette et celles de ma petite famille alors, et alors seulement, apres tout de meme 5 ans de travail sur moi j ai cesse de vivre en illumine je suis redescendu sur terre et j'ai enfin accepte de me colletter a tous ces autres auxquels, mis a part si l'on va vivre sur une ile deserte, on echappe pas bref je me suis inserre dans la societe qu'était l'alcool dans tout cela? compare au mal etre que j avais reussi a cerner grace a ce long travail d'introspection, c'était pas grand chose juste l'arbre qui me cachait la foret alors j'ai cesse d'en avoir peur autre avantage a ce travail de connaissance de moi meme et des autres: on ne peut plus me raconter de sormettes bien a toi Terminator |
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| cello a émis l'idée suivante : > Je sais que l’alcool n’est pas le problème numéro 1. C’est le 2. Celui > qu’il faut éliminer, pour avoir la force de soigner le 1 peut-être. > Choisir de soigner le 1 découle aussi du hasard. D’un éveil, comme une > lueur que l’on saisi et décide de suivre. > Voila, je ne sais pas si je suis resté dans le sujet. > Tant pis. > Cordialement Salut cello Je ne sais pas si je "reste également dans le sujet". Mais quelle importance. Comme je t'ai dit une fois, il y a quelques années, je t'ai lu sur fsa. Tu es devenu mon guide et ceci sans que tu le savais. Je t'avais lu, j'avais juste commencé Ã*** écrire sur le forum des "4 amis", mais écrire sur fsa - avec mon français écrit par un Suisse allemand, je n'osait pas. Et je n'avais rien Ã*** dire. Par contre ce que tu écrivais, ça "travaillait" dans ma tête, je "développais", j'adaptais et ce que tu écrivais sur fsa, me guidait pour écrire sur le forum des "4 amis". Entretemps nous nous connaissons. Le numéro 2, ce problème est éliminé pour toi, et pour moi. Avec le 1, le soigner, je ne soigne plus rien. Je prends comme ça vient. Le 1 .. pour moi, ce sont les situations "déclencheur". Intéressant, je trouve. Je crois qu'on devrait donner beaucoup plus d'importance Ã*** ces situations. Qu'est-ce que tu penses ? Bonne journée |
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| cello a gribouillé sur mon écran ce 29/08/2008 : > Je sais que l’alcool n’est pas le problème numéro 1. C’est le 2. Celui qu’il > faut éliminer, pour avoir la force de soigner le 1 peut-être. Dis donc, tu ne dis pas que des conneries. Ce que tu dis est vrai dans toutes les formes d'alcoolisme, sauf celui d'habitude, appelé alcoolite, ou encore alcoolisme primaire (c'est le plus courant chez les hommes, mais il est marginal chez les femmes). Par contre dans tous les autres cas (entre 15 et 30% selon les professionnels) tu as raison. -- "Ar re vezw a zivezwo med ar re sod ne zisodont ket" |
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| Gwenlan a couché sur son écran : > cello a gribouillé sur mon écran ce 29/08/2008 : >> Je sais que l’alcool n’est pas le problème numéro 1. C’est le 2. Celui >> qu’il faut éliminer, pour avoir la force de soigner le 1 peut-être. > > Dis donc, tu ne dis pas que des conneries. > > Ce que tu dis est vrai dans toutes les formes d'alcoolisme, sauf celui > d'habitude, appelé alcoolite, ou encore alcoolisme primaire (c'est le plus > courant chez les hommes, mais il est marginal chez les femmes). > > Par contre dans tous les autres cas (entre 15 et 30% selon les > professionnels) tu as raison. c bo l'instruierie, mais amha rien ne aut le vécu. -- cello http://lalcoove.unblog.fr/?page_id=7 La meilleure des prisons n'est pas faite de murs et de barreaux ; elle est de chair et d'individu : elle est l'individu prisonnier de lui-même" (Graffiti anonyme). La maladie dite Alcoolisme est un leurre. Une escroquerie. Inventée par des sionnistes évangéliques amerloques |
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| On 30 ao�t, 23:08, do2989 <do2...***gmail.com> wrote: > On 30 ao�t, 21:23, Gwenlan <gwen...***free.bzh> wrote: > > > > > Ce que tu dis est vrai dans toutes les formes d'alcoolisme, sauf celui > > d'habitude, appel� alcoolite, ou encore alcoolisme primaire (c'est le > > plus courant chez les hommes, mais il est marginal chez les femmes). > > Chez les femmes on retrouve davantage l'alcoolose. > Consommation beaucoup plus dissimul�e que chez les > hommes, et solitaire dans une large mesure. > Ce type d'alcoolisation est tr�s souvent empreint de forte culpabilit� > et pour r�pondre � Blasius, c'est certainement aussi pour�a qu'on > retrouve beaucoup de femmes sur les forums pour arr�ter l'alcool, > la femme qui a bu solitairement s'est souvent coup�e de tout rapport > social, et c'est encore plus difficile pour elle d'en parler ensuite, > les > id�es re�ues et les pr�jug�s pesant certainement beaucoup plus lourd > sur elles que sur les hommes. > L'abstinence en public est par contre plus facile, parce qu'on > acceptera > plus facilement d'une femme de refuser l'alcool que d'un homme. > C'est du v�cu. bonsoir Do, c'est tres vrai tout ce que vous dites je le voyais bien dans ce fameux mab que j'ai frequent� les quelques femmes qui parfois venaient assister a une reunion etaient cent fois plus coincees que les hommes et on a vu parfois des cas de femmes tout a fait concernees par l'alcoolisme, qui ecoutaient attentivement tout ce qui se disaient en r�union mais qui se trouvaient ensuite dans l'incapacite totale de parler, lorsque leur tour venait helas pour elles, pas d'internet a cette epoque, il fallait se bouger pour rencontrer physiquement d'autres personnes alcooliques il y avait le telephone, certes, mais c'est pas pareil seule devant un clavier, la parole aurait peut-etre pu se liberer... et la, elles auraient eu peut-�tre leur chance... bien a vous, Terminator |
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| On 29 août, 22:13, cello <nos...***nospam.com> wrote: > Je sais que l’alcool n’est pas le problème numéro 1. C’est le 2.. Celui > qu’il faut éliminer, pour avoir la force de soigner le 1 peut-être. > Choisir de soigner le 1 découle aussi du hasard. Salut tous, Hé hé ! Y a d'lidée dans ces 3 lignes ... Pourtant trop de psy-machins, laissent miroiter à leurs patients l'idée qu'en traitant le (1) avec eux, le besoin de consommation d'alcool disparaitra de lui-même ! Faux. Archi faux. Vaste mensonge. Comment travailler sur soi en étant bourré deux fois par jour ? Je soupçonne même certains psy-machins de très bien savoir que le pseudo travail fait avec leur patient ne mènera à rien, tant que ce dernier restera le nez dans l'alcool. Mais comme leurs pratiques sont vouées à l'échec, cela leur permet de s'assurer l'assiduité d'un patient pendant des années, et de se constituer ainsi une bonne et fidèle clientèle. N'est-ce pas ? Ceux-là ils me dégoûtent profondément. Et ils sont nombreux sur le marché : un job très juteux, basé sur le mensonge envers leurs patients, et sur la crédulité de ceux-ci. L'éthique disparait sous des montagnes de billets de 50 et 100 Euros. C'était mon coup de gueule envers certains psy-machins. (Pas tous, hein ?). Mais beaucoup. Bonne journée à tous. Petit Pierre |
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| Petit Pierre a émis l'idée suivante : > On 29 août, 22:13, cello <nos...***nospam.com> wrote: > >> Je sais que l’alcool n’est pas le problème numéro 1. C’est le 2. Celui >> qu’il faut éliminer, pour avoir la force de soigner le 1 peut-être. >> Choisir de soigner le 1 découle aussi du hasard. > > Salut tous, > > Hé hé ! Y a d'lidée dans ces 3 lignes ... > > Pourtant trop de psy-machins, laissent miroiter Ã*** leurs patients > l'idée qu'en traitant le (1) avec eux, le besoin de consommation > d'alcool > disparaitra de lui-même ! > > Faux. Archi faux. Vaste mensonge. > Comment travailler sur soi en étant bourré deux fois par jour ? > > Je soupçonne même certains psy-machins de très bien savoir que le > pseudo travail fait avec leur patient ne mènera Ã*** rien, tant que ce > dernier > restera le nez dans l'alcool. > > Mais comme leurs pratiques sont vouées Ã*** l'échec, cela leur permet de > s'assurer > l'assiduité d'un patient pendant des années, et de se constituer ainsi > une > bonne et fidèle clientèle. N'est-ce pas ? > > Ceux-lÃ*** ils me dégoûtent profondément. > Et ils sont nombreux sur le marché : un job très juteux, > basé sur le mensonge envers leurs patients, et sur la crédulité de > ceux-ci. > > L'éthique disparait sous des montagnes de billets de 50 et 100 Euros. > > C'était mon coup de gueule envers certains psy-machins. > (Pas tous, hein ?). Mais beaucoup. > > Bonne journée Ã*** tous. > > Petit Pierre B'Jour la foule lol Bon, me semble que j'aie été un peu cathégorique. Parce que ceux qui n'arrivent vraiment pas a arrêter complètement, il faut bien qu'on s'en occupe également. donc la solution est bien de trAVAILLER SUR LA PERSONNE "MOUILLéE". Quand je dis mouillée, je dis pas bourrée du matin au soir. Il y a quand même des plages de temps ou l'individu est "normal et réceptif. Donc c'est dans ces moments, si possible, que le médecin va travailler. Ca laisse quand même plus de chance aux personnes. Tout le monde n'est pas prêt a se trouver devant leur gros problèmes a sec. Et moi, par mon vécu, il me semble que les pastoches sont pires que l'alcool, du moins pas moins mauvaises. Mes pires sevrages, les plus dures, les pires séquelles sont dues surtout aux médics. Je n'ai pas vraiment souffert, moi, par l'alcool. C'est plus les autre qui souffraient. A part juste avant mes décisions. Je dis mes décisions car il en a fallu pas mal pour qu'enfin ça fonctionne pour moi. J'ai beaucoup plus souffert de mes longues périodes a sec mais dans l'obsession de l'alcool. Il y a évidemment un stade ou il n'est plus possible de faire rien pour "l'alcoolique" Lorsqu'il est genre sdf clochard depuis des années, lÃ*** évidemment il me semble qu'une mise a sec un peu forcée puisse lui laisser une chance. Mais il ne la veut plus et c'est un droit, pas une tare. De toute façon, je ne connais pour ainsi dire personne qui ait arrêté du premier coup. On se pose si souvent la question quand on consomme trop, et on se cache tant cette putain de solution. Alors parfois, un fait le pas, et peut penser qu'il a jamais rechuté. Pour moi, quelqu'un qui en arrive au point d'envisager vraiment un arrêt, a déjÃ*** le problème. Parce que pour en arriver lÃ***, il faut déjÃ*** quelques circonstences assez évidentes. Et pour envisager cela, ça ce fait jamais tout a fait en une fois. Amha. Alors, si les séquelles sont si difficiles que l'arrêt total est impossible, envisager de ruser avec le produit, en attendant que la thérapie ait produit un effet est possible. Il n'y a toujours pas les bons d'un côté, ceux qui stoppent tout, et les mauvais de l'autre ceux qui n'y arrivent pas et qu'il faut abandonner. Il n'y a jamais de pauvres malheureux incapables d'être honnête. Il y a des gens qui sont tellement déçus par la ou leur vie, que ben..é. je sais j'ai vécu et moi j'ai eu une chance. C'est pas de la supériorité. J'en connais quelques uns qui s'en sont sortis grâce a la technique des petits pas. Quand on est a sec et impatient des bénéfices de "l'abstinence" on dit souvent laisser le temps au temps. Pareille pour ceux qui n'y arrivent pas. Si on aide vraiment quelqu'un, faut pas le faire pour se glorifier, mais dans l'espoir de transmettre une joie d'avoir arrêté. ns attendre de récompense, ne serait-ce que la réussite. Il restera toujours quelque chose a l'appelant si on ne le braque pas. Sinon il va se penser que l'on est des sacrés intolérants débiles. Et je lui donne pas tort. Note moi aussi j'aime les bons résultats. Parfois, un échec rencontré qq années plus tard a marché un peu dans mes pas. Il me salue et on se boit un kawa. On se respecte et on partage de la sympathiee. Et pour moi,le bon résultat c'est cela . -- cello http://lalcoove.unblog.fr/?page_id=7 La meilleure des prisons n'est pas faite de murs et de barreaux ; elle est de chair et d'individu : elle est l'individu prisonnier de lui-même" (Graffiti anonyme). La maladie dite Alcoolisme est un leurre. Une escroquerie. Inventée par des sionnistes évangéliques amerloques |
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| Tags: alcoolisme, collective, responsabilite |
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