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  #1 (permalink)  
Vieux 29/07/2008, 18h59
Malatesta
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Lettre *au peuple de France* :

On 29 juil, 17:36, Malatesta <frederic.so...***wanadoo.fr> wrote:
> Ecrite par un économiste et ancien banquier en investissements ,
>
> "LETTRE ***OUVERTE ***AU ***PEUPLE ***DE ***FRANCE" (page 1):
>
> Citoyens Français ,
>
> Que penseriez-vous,
> *Si../...


> *Si vous deviez souscrire une assurance médicale privée onéreuse pour
> être sûr *d'accéder* à n'importe quel soin médical ?
>
> *Si tous les hôpitaux *refusaient tout soin à ceux qui n'ont pas
> d'assurance médicale privée* ***?
>
> *S'il n'existait pas de système de protection sociale , d'assurance
> chômage pour vous-même , votre famille et vos enfants ***?

../...

> *Si vous deviez emprunter de l'argent chaque année rien que pour
> *nourrir* votre famille et leur conserver un toit ?
>
> *Si vous deviez emprunter 100.000 euros pour payer les *droits
> universitaires* d'un enfant ?
>
> *Si vous aviez un découvert sur votre carte de crédit *si élevé* que
> vous ne *pourriez jamais le rembourser* et que vous *deviez travailler
> jusqu'à votre MORT* ***?
>
> Si vous pouvez imaginer à quoi ressemblerait une telle vie , alors
> vous savez ce qu'est aujourd'hui la vie pour une majorité
> d'Américains .
>
> Ils pensent qu'il est normal de travailler 50 heures par semaine avec
> une seule semaine de congé par an.
>
> Ils acceptent qy'on refuse l'entrée des hôpitaux à leurs concitoyens
> sans assurance.
>
> Ils tolèrent que leur système éducatif conduise à un taux *d'
> ANALPHABETISME* de *50 %* et que *seuls les enfants des riches*
> puissent accéder à l'université.
>
> Les AMERICAINS pensent qu'une telle vie - basée sur la quantitée
> d'argent qu'ils possèdent - est l'essence de la liberté parce qu'ils
> *SUBISSENT ***UN ***LAVAGE ***DE ***CERVEAU* qui leur fait croire que c'est
> *l'ARGENT* qui fait l'homme.
>
> Est-ce celà que vous voulez pour la France ?


suite : page 2 (sur ce post la page 1 n'est reproduite qu'en
extraits , se reporter dessus pour lire la totalité )

[…] Votre ennemi est bien organisé, il dispose de moyens financiers
illimités, il est mondialisé, impitoyable et contrôle presque la
totalité des médias. Votre ennemi est parmi vous et en quelque sorte
en vous-même car vous avez été conditionnés pour penser de manière
étroite et par là même à vous autocensurer. Votre ennemi projette de
détruire vos structures sociales “paternalistes” avec l’entrée dans ce
qu’on appelle le modèle économique “néo-libéral américain” ; ou, comme
l’appelle le journaliste Naomi Klein “le capitalisme catastrophe”.

On vous a fait croire que la France serait en quelque sorte exemptée
des prédations de l’économie capitaliste. Cela a réussi, en grande
partie, en utilisant la barrière du langage pour vous faire ignorer la
vérité. Le monde parlant Anglais est plein d’avertissements sur ce que
signifie l’économie néo-libérale. Mais néanmoins, il n’y a en France
qu’une littérature assez limitée sur ce sujet majeur. Pourquoi ?
Pourquoi, en fait, en savez-vous si peu sur ce qui se passe en dehors
de la France ?

M. Sarkozy tente d’utiliser cette ignorance et d’entretenir un égoïsme
et une jalousie exagérés qui sont une catastrophe pour l’esprit
français. Bien que ne l’admettant qu’à contre cœur, une grande partie
de la classe moyenne qui soutient M. Sarkozy, est motivée par la
jalousie. Elle est jalouse de la sécurité de l’emploi dont bénéficient
les fonctionnaires et elle est manipulée par Sarkozy pour appuyer sa
politique de suppression des “privilèges”. Ce que la classe moyenne
n’arrive pas à comprendre, c’est qu’en soutenant maintenant l’action
du gouvernement contre les classes laborieuses, elle se prépare à
subir elle-même dans un proche avenir un traitement identique.

Ne vous y trompez pas, les seuls vainqueurs qui sortiront de la
“rupture” de Sarkozy seront les élites dirigeantes, grandes
entreprises internationales et vautours étrangers qui trieront les os
de la France. Les classes moyennes et professionnelles qui soutiennent
actuellement Sarkozy perdront aussi leur bien-être, mais ils ne le
savent pas encore. Ils croient que grâce à quelque mécanisme
mystérieux, ils deviendront plus riches aux dépens des simples
travailleurs et que c’est “juste”, “nécessaire” et “moderne”. L’élite
dirigeante peut permettre qu’on prête à court terme un peu de la
richesse de la France à la classe moyenne, et les classes moyennes
peuvent être achetées pour quelques euros. Mais ce sera transitoire et
finalement illusoire. Croyez moi, la banque est mon métier. Aux États-
Unis et en Grande-Bretagne, le mécanisme utilisé pour soudoyer les
classes moyennes a été l’inflation de la propriété. Au cours des
quelques dernières années, on a fabriqué une hausse massive de la
valeur des propriétés. Mais aujourd’hui, les prix commencent à chuter,
cette richesse est en train de s’évanouir, alors que la dette qui a
été contractée pour acquérir ces propriétés reste très réelle, de plus
en plus chère et va causer finalement la disparition des classes
moyennes de ces pays.

M. Sarkozy est un homme adroit et sans pitié. Il sait qu’il ne peut
pas persuader la France d’accepter le néo-libéralisme et finalement le
fascisme. Il doit manipuler la France pour la mettre dans un état dont
le résultat sera un fait accompli.

Comment cette manipulation réussira-t-elle ?

C’est ce sujet que les éditeurs de SOTT ont discuté juste avant le
début de la grève française de novembre. Nous avons remarqué qu’il
existait une situation semblable au Royaume-Uni lorsque Margaret
Thatcher est arrivée au pouvoir en 1979 « chargée de mettre en œuvre
le programme sans ambiguïté de réduire le pouvoir et l’influence des
syndicats » et avec un plan soigneusement établi de « rupture » du
pouvoir de la classe ouvrière britannique. Nous avons pensé qu’une
tactique similaire pourrait être utilisée en France. C’est pourquoi,
comme la banque est mon métier, on m’a demandé d’étudier ce sujetet
de vous présenter, à vous peuple de France, les contours de votre
avenir.

La clé du succès de Margaret Thatcher pour « casser » le Royaume-Uni
et faire accepter le néolibéralisme par la population britannique a
été le résultat d’une longue préparation :

• Tout en manipulant les statistiques du chômage, le gouvernement
préparait une hausse massive du chômage, notamment parmi les minorités
raciales. Ce qui s’est traduit par des déchaînements de violences dans
les zones les plus pauvres des villes.

• Une tactique policière, qui avait été bien rodée par des années de
pratique en Irlande du Nord, s’exerçait sous les yeux du public ; des
années d’attaques de faux drapeaux en Irlande avaient fait accepter
par la population l’idée que les violences massives d’une police
militarisée étaient nécessaires pour « défendre la loi et l’ordre ».

• Les dirigeants syndicaux, qui avaient été mis en place, avaient en
conséquence un comportement qu’on pouvait par euphémisme qualifier de
« lâche ». Ce qui permettait d’affaiblir l’unité syndicale.

• Les grèves dans les industries, où les syndicats étaient les plus
puissants, étaient délibérément déclenchées à la suite de
provocations. Le gouvernement menait avec des attaques éparpillées une
« guerre d’usure » par morceaux. Aucune d’entre elles n’était
suffisamment dure pour que les syndiqués de base réalisent qu’ils
devaient se préparer à une confrontation majeure dans le futur.

• De nouvelles lois limitant le droit de grève ont été promulguées là
où les syndicats avaient remporté des succès. Le gouvernement a ainsi
testé efficacement ses ennemis, observé ses réactions et surtout
décrété illégales beaucoup de ces réactions ; ce qui annihilait, en
neutralisant leur pouvoir, la capacité des travailleurs à exercer
leurs droits dans des pans entiers de la société.

Thatcher était alors prête pour la bataille finale. Son gouvernement a
été réélu dans la foulée de l’euphorie nationale créée par la guerre
des Malouines et ses stratèges étaient prêts pour terminer le combat
avec les syndicats et la classe ouvrière. La faiblesse des syndicats
et les nouvelles lois qui interdisaient la grève si elle ne
recueillait pas une majorité de votes favorables dans un scrutin
syndical donna au gouvernement la résolution et l’appui populaire
nécessaires pour finalement anéantir l’industrie la plus vulnérabledu
pays, l’industrie minière.

On ne peut ignorer le parallèle avec la France. Le travail de base a
été mené de manière très semblable. Comme Margaret Thatcher en 1982,
M. Sarkozy entame une nouvelle période et revendique un mandat
populaire. Margaret Thatcher avait lancé les fameux : « Il n’y a pas
d’alternative » et « La dame ne va pas rebrousser chemin » ; et M.
Sarkozy a dit : « Nous ne nous rendrons pas et nous ne reculerons pas…
La France a besoin de réformes pour relever les défis que le monde lui
impose ».

Comprenant bien que M. Sarkozy a tiré sa leçon non seulement de
l’expérience anglaise mais aussi des confrontations avec la classe
ouvrière qui ont eu lieu un peu partout dans le monde, deux semaines
après notre réunion nous prévoyions que :

1 – M. Sarkozy cherchera à établir son programme et s’assurera que les
médias focaliseront l’attention du public sur les réformes des
domaines dans lesquels les syndicats sont les plus faibles et pour
lesquels le public a le moins de sympathie.

2 – Afin de marginaliser encore plus les travailleurs dans l’esprit
des gens, des manifestations violentes seront manipulées ou organisées
(opérations fausses bannières) de manière à couper les grévistes du «
reste de la population ». Les médias s’étendront sur ces événements de
manière disproportionnée avec les faits.

3 – Les dirigeants syndicaux paraîtront figés comme des lapins dans la
lueur d’un phare, pendant que les médias se concentreront sur le “mal”
de ces événements préfabriqués.

4 – Les points 1, 2 et 3 ci-dessus provoqueront une coupure dans
l’opposition aux réformes : les médias feront de leur mieux lorsque,
selon toute probabilité, la “coupure” portera sur des détails et non
sur les principes. Les médias se focaliseront sur ceux qui s’opposent
à la grève et non sur ceux qui ont des griefs valables qui ne peuvent
être défendus que par la grève.

5 – On donnera aux ministres beaucoup de temps dans les divers médias
pour dénoncer “l’égoïsme” et le “manque de responsabilité sociale” des
grévistes qui seront accusés de “menacer la grandeur de la France”,de
“refuser la modernisation”, de “mettre des vies en danger”, de
“prendre le pays en otage”, de “provoquer le chaos économique”, etc.

6 – Des violences éclateront aux principaux points de contact entre
ceux qui font grève et ceux qui officiellement s’y opposent. Dans tous
les cas on rendra les grévistes responsables de la violence. On fera
appel à la police pour “réprimer la violence” alors qu’en fait c’est
elle qui l’allumera.

7 – Dans les quartiers ouvriers pauvres, on fabriquera des
“événements” pour entraîner une réponse violente des “masses” et
conditionner les esprits à accepter la violence de la police et des
CRS “pour défendre la France”.

8 – On tiendra secrètes ou on refusera simplement au public les
clauses des négociations engagées entre le gouvernement et les
syndicats. Les termes réels de la négociation seront si désavantageux
pour les travailleurs qu’il leur sera impossible de les accepter et en
permanence on insistera sur un “résultat irréaliste”, qui attire peu
la sympathie de la population. Les travailleurs se remettront en grève
et redescendront dans la rue.

9 – Alors des violences éclateront avec les piquets de grève et on
enverra les CRS contre les grévistes. On fera voir qu’il y a de petits
groupes de grévistes très violents. Ces individus (peut-être des
agents provocateurs) seront utilisés pour discréditer l’ensemble du
mouvement ouvrier et on demandera aux dirigeants syndicaux de prendre
leurs distances avec ces violences donnant ainsi la victoire à M.
Sarkozy dans l’esprit de la population et des travailleurs modérés.

Les événements qui se sont déroulés les deux dernières semaines
montrent que nous avions raison. La stratégie de M. Sarkozy a suivi à
la lettre nos prévisions, mais ça n’est qu’un début.

On a permis à M. Sarkozy de mettre en place le calendrier de la
réforme des retraites. La possibilité d’une retraite anticipée pour
ceux qui travaillent dans des emplois pénibles, tels que les chemins
de fer, était équitable lorsque le travail était plus dur, mais elle
est maintenant considérée comme démodée. Des “sabotages” bien montés
ont coupé les syndicats de l’opinion publique, refroidi et rompu les
rangs des leaders syndicaux, vendredi dernier, sous l’effet médiatique
créé par les “sabotages”. Des violences ont “éclaté” dans les
universités et, il y a cinq nuits, trois personnes ont été tuées lors
d’un accident avec la police et les “émeutes” prévisibles se sont
produites pendant trois nuits.

Tout se passe comme prévu !

La fin des grèves en France
[Dans ce paragraphe, Simon Davies reproduit un certain nombre de
dépêches de l’AFP du 24 novembre 2007 rapportant des déclarations de
Sarkozy reprenant les arguments avancés plus haut et qui ont conduit à
la division de l’opposition et des syndicats et finalement à
l’émiettement puis à la fin des grèves.]

Il est essentiel que tout le monde comprenne en France que ces grèves
n’avaient pas pour motif le maintien ou non d’un régime de retraite
particulier pour les cheminots. Ces grèves étaient l’arête tranchante
du coin néo-libéral enfoncé dans l’âme de la France socialiste.

Il semble cependant que la France est à nouveau endormie et oublieuse
des dangers. On a truandé la France pour qu’elle pense que l’objet des
grèves était l’opposition à la réforme des retraites. Un coup d’œil à
l’espace médiatique donné aux grèves de la SNCF et du métro montre à
quel point Sarkozy contrôle la presse. Car alors qu’une partie de la
grève des travailleurs du rail concernait les retraites, de nombreux
autres travailleurs s’opposaient aux “réformes” qui illustrent
beaucoup plus la vraie nature du programme. En laissant M. Sarkozy et
les médias insister principalement sur la réforme des retraites, les
syndicats ont donné à Sarkozy un énorme avantage. En reculant au
moment crucial où les Français commençaient à comprendre l’intérêt des
droits que défendaient les travailleurs, et que beaucoup de gens
semblent heureux de détruire, les syndicats lui ont donné la victoire
et ont permis de diviser l’opposition auparavant unie. Sarkozy est une
brute qui a catégoriquement déclaré qu’il n’a pas à écouter les
souhaits de la population. C’est ainsi que Tony Blair traitait les
Anglais et que Georges Bush traite les Américains.

Est-ce cela que veut la France ?
Il est pénible pour beaucoup d’entre nous qui applaudissaient
follement lorsque Jacques Chirac disait “non” à l’invasion illégale de
l’Irak, de voir ce qui se passe en France ; en fait il est troublant
de constater que Sarkozy trouve un soutien. Il est assurément évident
que les États-Unis sont en train de s’effondrer, que le système
financier mondial est au bord du chaos et que le modèle économique néo-
libéral s’est révélé n’être qu’une version moderne du pillage des
temps obscurs. M. Sarkozy aurait-il perdu la tête ? Ou a-t-il pour
programme de précipiter la France dans la fosse aux lions du désastre
capitaliste ?

En dépit de ce que peut déclarer M. Sarkozy, si j’en crois mes
rapports avec les citoyens français, les Français n’acceptent pas
l’hégémonie mondiale de la propagande de guerre des États-Unis et ne
veulent pas du Cauchemar américain en France.

Plus que jamais dans son histoire, le peuple français doit se dresser
pour la Liberté, l’Égalité et la Fraternité.

Ne vous y trompez pas, il s’agit d’une guerre pour la liberté de la
France – une guerre voilée – qu’il faut affronter de face.

Mais par-dessus tout, vous devez vous opposer avec vos cœurs, vos
têtes, vos voix et même vos corps à toutes les tentatives de divisions
entre vous.

Unis vous resterez debout, divisés vous tomberez.


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  #2 (permalink)  
Vieux 29/07/2008, 19h18
jmB
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Lettre *au peuple de France* :

Malatesta a écrit :
> On 29 juil, 17:36, Malatesta <frederic.so...***wanadoo.fr> wrote:
>
>> Ecrite par un économiste et ancien banquier en investissements ,
>>
>> "LETTRE OUVERTE AU PEUPLE DE FRANCE" (page 1):
>>
>> Citoyens Français ,
>>
>> Que penseriez-vous,
>> *Si../...
>>

bon, à vouloir trop convaincre on finit, et sur un sujet comme celui-ci
c'est désolant
par se rendre non crédible.

Ils tolèrent que leur système éducatif conduise à un taux *d'
ANALPHABETISME* de *50 %* et que *seuls les enfants des riches*
puissent accéder à l'université.

ça par exemple...

par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité
entre les états riches et pauvres.





>
>

Réponse avec citation
  #3 (permalink)  
Vieux 29/07/2008, 19h18
jmB
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Lettre *au peuple de France* :

Malatesta a écrit :
> On 29 juil, 17:36, Malatesta <frederic.so...***wanadoo.fr> wrote:
>
>> Ecrite par un économiste et ancien banquier en investissements ,
>>
>> "LETTRE OUVERTE AU PEUPLE DE FRANCE" (page 1):
>>
>> Citoyens Français ,
>>
>> Que penseriez-vous,
>> *Si../...
>>

bon, à vouloir trop convaincre on finit, et sur un sujet comme celui-ci
c'est désolant
par se rendre non crédible.

Ils tolèrent que leur système éducatif conduise à un taux *d'
ANALPHABETISME* de *50 %* et que *seuls les enfants des riches*
puissent accéder à l'université.

ça par exemple...

par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité
entre les états riches et pauvres.





>
>

Réponse avec citation
  #4 (permalink)  
Vieux 29/07/2008, 23h12
Franck jam
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Lettre *au peuple de France* :


"jmB" <jmB***lion.org> a écrit dans le message news:
488f5f55$0$962$ba4acef3***news.orange.fr...
> Malatesta a écrit :
> > On 29 juil, 17:36, Malatesta <frederic.so...***wanadoo.fr> wrote:
> >
> >> Ecrite par un économiste et ancien banquier en investissements ,
> >>
> >> "LETTRE OUVERTE AU PEUPLE DE FRANCE" (page 1):
> >>
> >> Citoyens Français ,
> >>
> >> Que penseriez-vous,
> >> *Si../...
> >>

> bon, à vouloir trop convaincre on finit, et sur un sujet comme celui-ci
> c'est désolant
> par se rendre non crédible.
>

Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux.

Déjà, un anciens banquier qui se présente au travers d'un dialogue de "V
pour vendetta" ( "Je suis Edmond Dantès...et je suis votre père. Et votre
mère...votre frère...votre ami. Je suis vous ... et moi ..., je suis TOUT le
monde" ) et donne ensuite le lien du site www.soft.fr parce qu'il le
considère comme "la voix la plus claire de la vérité sur internet" (allez
voir ce site :-) ; Le reste étant un galimatias pseudo révolutionnaire digne
d'un gosse de cinq ans et qu'on imagine même pas entendre de la bouche d'un
ancien banquier international, diplômé d'économie de surcroît. Soit il a
trouvé ce texte sur le net et l'a copié sans une once de discernement, soit
il l'a trouvé dans sa revue anarchiste, soit il a enjovilé à sa sauce un
morceau déjà écrit.

A part le fait qu'il ait des problèmes de discernement, je ne sais trop quoi
penser de la pathologie Malatesta.

Max



Réponse avec citation
  #5 (permalink)  
Vieux 29/07/2008, 23h12
Franck jam
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Lettre *au peuple de France* :


"jmB" <jmB***lion.org> a écrit dans le message news:
488f5f55$0$962$ba4acef3***news.orange.fr...
> Malatesta a écrit :
> > On 29 juil, 17:36, Malatesta <frederic.so...***wanadoo.fr> wrote:
> >
> >> Ecrite par un économiste et ancien banquier en investissements ,
> >>
> >> "LETTRE OUVERTE AU PEUPLE DE FRANCE" (page 1):
> >>
> >> Citoyens Français ,
> >>
> >> Que penseriez-vous,
> >> *Si../...
> >>

> bon, à vouloir trop convaincre on finit, et sur un sujet comme celui-ci
> c'est désolant
> par se rendre non crédible.
>

Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux.

Déjà, un anciens banquier qui se présente au travers d'un dialogue de "V
pour vendetta" ( "Je suis Edmond Dantès...et je suis votre père. Et votre
mère...votre frère...votre ami. Je suis vous ... et moi ..., je suis TOUT le
monde" ) et donne ensuite le lien du site www.soft.fr parce qu'il le
considère comme "la voix la plus claire de la vérité sur internet" (allez
voir ce site :-) ; Le reste étant un galimatias pseudo révolutionnaire digne
d'un gosse de cinq ans et qu'on imagine même pas entendre de la bouche d'un
ancien banquier international, diplômé d'économie de surcroît. Soit il a
trouvé ce texte sur le net et l'a copié sans une once de discernement, soit
il l'a trouvé dans sa revue anarchiste, soit il a enjovilé à sa sauce un
morceau déjà écrit.

A part le fait qu'il ait des problèmes de discernement, je ne sais trop quoi
penser de la pathologie Malatesta.

Max



Réponse avec citation
  #6 (permalink)  
Vieux 30/07/2008, 02h03
Franck jam
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Lettre *au peuple de France* :


> > Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux.
> >
> >

> ta gueule pôv pomme, j'te cause pas à toi...
> retourne dans ta niche, apprendre à lire
> et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes.
> tout le monde sait lire...sauf toi.
>
> Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche


Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-)

A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci :
"par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre les
états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil à couper le beurre toi :-)
Ta culture des USA est epoustouflante.

> bourgeois de mes deux...


Ca, ça, c'est rhétorique.

Max


Réponse avec citation
  #7 (permalink)  
Vieux 30/07/2008, 02h03
Franck jam
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Lettre *au peuple de France* :


> > Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux.
> >
> >

> ta gueule pôv pomme, j'te cause pas à toi...
> retourne dans ta niche, apprendre à lire
> et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes.
> tout le monde sait lire...sauf toi.
>
> Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche


Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-)

A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci :
"par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre les
états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil à couper le beurre toi :-)
Ta culture des USA est epoustouflante.

> bourgeois de mes deux...


Ca, ça, c'est rhétorique.

Max


Réponse avec citation
  #8 (permalink)  
Vieux 30/07/2008, 13h04
Franck jam
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Lettre *au peuple de France* :


"jmB" <jmB***lion.org> a écrit dans le message news:
488fce6a$0$968$ba4acef3***news.orange.fr...
> Franck jam a écrit :
> >>> Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux.
> >>>
> >>>
> >>>
> >> ta gueule pôv pomme, j'te cause pas à toi...
> >> retourne dans ta niche, apprendre à lire
> >> et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes.
> >> tout le monde sait lire...sauf toi.
> >>
> >> Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche
> >>

> >
> > Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-)
> >
> > A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci :
> > "par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre

les
> > états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil à couper le beurre toi

:-)
> > Ta culture des USA est epoustouflante.
> >

> T'as remarqué...!


Oui. Toi qui ne t'ai même pas aperçu des incohérence formelles du texte de
ton copain Malatesta. Il est à peu près certain que la citation qu'il a
donné n'a pas été écrite par un américain - Ou alors, qu'il donne ses
sources - En tout cas, il émane de plusieurs sources différentes. Cependant
le coeur y est (bien que tu confondes marxisme et anarchisme).

Les inégalités sont flagrantes, je suis d'accord sur ce point. Mais de là a
sortir des lieux communs du genre : "par ce que à l'intèrieur des USA il y a
une grande variabilité entre les
états riches et pauvres".

Le problème avec les placardistes multiposteurs tels que Wen Kroy le
lambertiste ou Malatesta l'anarchiste, c'est qu'ils se foutent royalement de
la philosophie (ce ne sont pas les seuls). Ils se contentent d'utiliser ce
groupe comme tribune politique et sous la mince couche de leur militantisme
de doux rêveur se dissimule un totalitarisme de fait. C'est justement ce
totalitarisme que je combats - sur ce groupe et dans n'importe quel autre
contexte citoyen - quelques soient les formes qu'il prenne - Capitalisme,
marxisme ou anarchisme. Mais cela va plus loin. Ne serait-ce que concernant
la définition d'un "système" politique qui se doit d'être mouvant selon les
époques et les lieux et aucunement statique. Car c'est dans la nature même
de l'humanité et des peuples que de n'être pas réductible à un système
social figé. Dans ce sens et malgré les apparences, je serais bien plus
anarchiste que Malatesta, meilleur marxiste que Wen Kroy et capitaliste plus
prudent que Guillet.

Un proverbe dit : "Si tu ne peux devenir roue, devient un rayon de la
roue" - Oui mais non. Encore faudrait-il que la roue ne soit pas bancale. Il
y a donc à réfléchir sur le problème d'individuation en regard d'un
quelconque système politique. Si ce dernier devient inséparable de
l'expression de la personne - indissociable de son regard sur le monde et
sur lui-même et, par cela, objet de névrose, de manque à combler - alors
oui, il y a perversion. Car tous systèmes politiques sont, par définition,
imparfaits, contextuels. Le corpus des lois n'échappe pas à cette
contrainte - Il y a les lois et l'esprit des lois - ce qui se pratique
communément sous le nom de jurisprudence. Les lois ne sont rien d'autre par
elles-mêmes que l'expression de l'imperfection de l'homme - Sans cela, elles
sont un container vide.

Dernier point :

Prenez une feuille de papier pliée dans le mauvais sens. Pour la remettre
plane, vous allez forcer la pliure dans le sens contraire. Cela ne signifie
nullement que la pliure dans le sens contraire soit LA loi. Malatesta et Wen
Kroy sont des gens qui font cette erreur.

> >
> >> bourgeois de mes deux...
> >>

> >
> > Ca, ça, c'est rhétorique.
> >

> La raie torique....fais voir, j'veux visiter!


Jeu de mot débile et vide de sens.

Max


Réponse avec citation
  #9 (permalink)  
Vieux 30/07/2008, 13h04
Franck jam
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Lettre *au peuple de France* :


"jmB" <jmB***lion.org> a écrit dans le message news:
488fce6a$0$968$ba4acef3***news.orange.fr...
> Franck jam a écrit :
> >>> Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux.
> >>>
> >>>
> >>>
> >> ta gueule pôv pomme, j'te cause pas à toi...
> >> retourne dans ta niche, apprendre à lire
> >> et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes.
> >> tout le monde sait lire...sauf toi.
> >>
> >> Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche
> >>

> >
> > Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-)
> >
> > A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci :
> > "par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre

les
> > états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil à couper le beurre toi

:-)
> > Ta culture des USA est epoustouflante.
> >

> T'as remarqué...!


Oui. Toi qui ne t'ai même pas aperçu des incohérence formelles du texte de
ton copain Malatesta. Il est à peu près certain que la citation qu'il a
donné n'a pas été écrite par un américain - Ou alors, qu'il donne ses
sources - En tout cas, il émane de plusieurs sources différentes. Cependant
le coeur y est (bien que tu confondes marxisme et anarchisme).

Les inégalités sont flagrantes, je suis d'accord sur ce point. Mais de là a
sortir des lieux communs du genre : "par ce que à l'intèrieur des USA il y a
une grande variabilité entre les
états riches et pauvres".

Le problème avec les placardistes multiposteurs tels que Wen Kroy le
lambertiste ou Malatesta l'anarchiste, c'est qu'ils se foutent royalement de
la philosophie (ce ne sont pas les seuls). Ils se contentent d'utiliser ce
groupe comme tribune politique et sous la mince couche de leur militantisme
de doux rêveur se dissimule un totalitarisme de fait. C'est justement ce
totalitarisme que je combats - sur ce groupe et dans n'importe quel autre
contexte citoyen - quelques soient les formes qu'il prenne - Capitalisme,
marxisme ou anarchisme. Mais cela va plus loin. Ne serait-ce que concernant
la définition d'un "système" politique qui se doit d'être mouvant selon les
époques et les lieux et aucunement statique. Car c'est dans la nature même
de l'humanité et des peuples que de n'être pas réductible à un système
social figé. Dans ce sens et malgré les apparences, je serais bien plus
anarchiste que Malatesta, meilleur marxiste que Wen Kroy et capitaliste plus
prudent que Guillet.

Un proverbe dit : "Si tu ne peux devenir roue, devient un rayon de la
roue" - Oui mais non. Encore faudrait-il que la roue ne soit pas bancale. Il
y a donc à réfléchir sur le problème d'individuation en regard d'un
quelconque système politique. Si ce dernier devient inséparable de
l'expression de la personne - indissociable de son regard sur le monde et
sur lui-même et, par cela, objet de névrose, de manque à combler - alors
oui, il y a perversion. Car tous systèmes politiques sont, par définition,
imparfaits, contextuels. Le corpus des lois n'échappe pas à cette
contrainte - Il y a les lois et l'esprit des lois - ce qui se pratique
communément sous le nom de jurisprudence. Les lois ne sont rien d'autre par
elles-mêmes que l'expression de l'imperfection de l'homme - Sans cela, elles
sont un container vide.

Dernier point :

Prenez une feuille de papier pliée dans le mauvais sens. Pour la remettre
plane, vous allez forcer la pliure dans le sens contraire. Cela ne signifie
nullement que la pliure dans le sens contraire soit LA loi. Malatesta et Wen
Kroy sont des gens qui font cette erreur.

> >
> >> bourgeois de mes deux...
> >>

> >
> > Ca, ça, c'est rhétorique.
> >

> La raie torique....fais voir, j'veux visiter!


Jeu de mot débile et vide de sens.

Max


Réponse avec citation
  #10 (permalink)  
Vieux 30/07/2008, 13h23
Franck jam
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Lettre *au peuple de France* :

Autre remarque. La citation de Malatesta disait entre autre :

"Dans la vie réelle , je suis un ancien banquier d'investissements de
l'une de vos plus grandes banques . J'ai un diplôme d'économie et j"ai
passé la plus grande partie de ma vie d'adulte à observer le flux des
capitaux internationaux et les *manipulations* qu'il subit de la part
des gouvernements et des grandes entreprises pour l'adapter à leur
propre programme. He suis aussi un des éditeurs du site international
www.soft.net parce que je le considère comme la voix la plus claire de
la vérité sur internet"

Avez-vous eu la curiosité d'aller voir le site qu'il donnait en lien ?

:-)))

Max


"Franck jam" <333boxotop***laposte.net> a écrit dans le message news:
489058d2$0$883$ba4acef3***news.orange.fr...
>
> "jmB" <jmB***lion.org> a écrit dans le message news:
> 488fce6a$0$968$ba4acef3***news.orange.fr...
> > Franck jam a écrit :
> > >>> Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux.
> > >>>
> > >>>
> > >>>
> > >> ta gueule pôv pomme, j'te cause pas à toi...
> > >> retourne dans ta niche, apprendre à lire
> > >> et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes.
> > >> tout le monde sait lire...sauf toi.
> > >>
> > >> Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche
> > >>
> > >
> > > Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-)
> > >
> > > A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci :
> > > "par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre

> les
> > > états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil à couper le beurre toi

> :-)
> > > Ta culture des USA est epoustouflante.
> > >

> > T'as remarqué...!

>
> Oui. Toi qui ne t'ai même pas aperçu des incohérence formelles du texte de
> ton copain Malatesta. Il est à peu près certain que la citation qu'il a
> donné n'a pas été écrite par un américain - Ou alors, qu'il donne ses
> sources - En tout cas, il émane de plusieurs sources différentes.

Cependant
> le coeur y est (bien que tu confondes marxisme et anarchisme).
>
> Les inégalités sont flagrantes, je suis d'accord sur ce point. Mais de là

a
> sortir des lieux communs du genre : "par ce que à l'intèrieur des USA il y

a
> une grande variabilité entre les
> états riches et pauvres".
>
> Le problème avec les placardistes multiposteurs tels que Wen Kroy le
> lambertiste ou Malatesta l'anarchiste, c'est qu'ils se foutent royalement

de
> la philosophie (ce ne sont pas les seuls). Ils se contentent d'utiliser ce
> groupe comme tribune politique et sous la mince couche de leur

militantisme
> de doux rêveur se dissimule un totalitarisme de fait. C'est justement ce
> totalitarisme que je combats - sur ce groupe et dans n'importe quel autre
> contexte citoyen - quelques soient les formes qu'il prenne - Capitalisme,
> marxisme ou anarchisme. Mais cela va plus loin. Ne serait-ce que

concernant
> la définition d'un "système" politique qui se doit d'être mouvant selon

les
> époques et les lieux et aucunement statique. Car c'est dans la nature même
> de l'humanité et des peuples que de n'être pas réductible à un système
> social figé. Dans ce sens et malgré les apparences, je serais bien plus
> anarchiste que Malatesta, meilleur marxiste que Wen Kroy et capitaliste

plus
> prudent que Guillet.
>
> Un proverbe dit : "Si tu ne peux devenir roue, devient un rayon de la
> roue" - Oui mais non. Encore faudrait-il que la roue ne soit pas bancale.

Il
> y a donc à réfléchir sur le problème d'individuation en regard d'un
> quelconque système politique. Si ce dernier devient inséparable de
> l'expression de la personne - indissociable de son regard sur le monde et
> sur lui-même et, par cela, objet de névrose, de manque à combler - alors
> oui, il y a perversion. Car tous systèmes politiques sont, par définition,
> imparfaits, contextuels. Le corpus des lois n'échappe pas à cette
> contrainte - Il y a les lois et l'esprit des lois - ce qui se pratique
> communément sous le nom de jurisprudence. Les lois ne sont rien d'autre

par
> elles-mêmes que l'expression de l'imperfection de l'homme - Sans cela,

elles
> sont un container vide.
>
> Dernier point :
>
> Prenez une feuille de papier pliée dans le mauvais sens. Pour la remettre
> plane, vous allez forcer la pliure dans le sens contraire. Cela ne

signifie
> nullement que la pliure dans le sens contraire soit LA loi. Malatesta et

Wen
> Kroy sont des gens qui font cette erreur.
>
> > >
> > >> bourgeois de mes deux...
> > >>
> > >
> > > Ca, ça, c'est rhétorique.
> > >

> > La raie torique....fais voir, j'veux visiter!

>
> Jeu de mot débile et vide de sens.
>
> Max
>
>



Réponse avec citation
  #11 (permalink)  
Vieux 30/07/2008, 13h23
Franck jam
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Lettre *au peuple de France* :

Autre remarque. La citation de Malatesta disait entre autre :

"Dans la vie réelle , je suis un ancien banquier d'investissements de
l'une de vos plus grandes banques . J'ai un diplôme d'économie et j"ai
passé la plus grande partie de ma vie d'adulte à observer le flux des
capitaux internationaux et les *manipulations* qu'il subit de la part
des gouvernements et des grandes entreprises pour l'adapter à leur
propre programme. He suis aussi un des éditeurs du site international
www.soft.net parce que je le considère comme la voix la plus claire de
la vérité sur internet"

Avez-vous eu la curiosité d'aller voir le site qu'il donnait en lien ?

:-)))

Max


"Franck jam" <333boxotop***laposte.net> a écrit dans le message news:
489058d2$0$883$ba4acef3***news.orange.fr...
>
> "jmB" <jmB***lion.org> a écrit dans le message news:
> 488fce6a$0$968$ba4acef3***news.orange.fr...
> > Franck jam a écrit :
> > >>> Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux.
> > >>>
> > >>>
> > >>>
> > >> ta gueule pôv pomme, j'te cause pas à toi...
> > >> retourne dans ta niche, apprendre à lire
> > >> et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes.
> > >> tout le monde sait lire...sauf toi.
> > >>
> > >> Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche
> > >>
> > >
> > > Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-)
> > >
> > > A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci :
> > > "par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre

> les
> > > états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil à couper le beurre toi

> :-)
> > > Ta culture des USA est epoustouflante.
> > >

> > T'as remarqué...!

>
> Oui. Toi qui ne t'ai même pas aperçu des incohérence formelles du texte de
> ton copain Malatesta. Il est à peu près certain que la citation qu'il a
> donné n'a pas été écrite par un américain - Ou alors, qu'il donne ses
> sources - En tout cas, il émane de plusieurs sources différentes.

Cependant
> le coeur y est (bien que tu confondes marxisme et anarchisme).
>
> Les inégalités sont flagrantes, je suis d'accord sur ce point. Mais de là

a
> sortir des lieux communs du genre : "par ce que à l'intèrieur des USA il y

a
> une grande variabilité entre les
> états riches et pauvres".
>
> Le problème avec les placardistes multiposteurs tels que Wen Kroy le
> lambertiste ou Malatesta l'anarchiste, c'est qu'ils se foutent royalement

de
> la philosophie (ce ne sont pas les seuls). Ils se contentent d'utiliser ce
> groupe comme tribune politique et sous la mince couche de leur

militantisme
> de doux rêveur se dissimule un totalitarisme de fait. C'est justement ce
> totalitarisme que je combats - sur ce groupe et dans n'importe quel autre
> contexte citoyen - quelques soient les formes qu'il prenne - Capitalisme,
> marxisme ou anarchisme. Mais cela va plus loin. Ne serait-ce que

concernant
> la définition d'un "système" politique qui se doit d'être mouvant selon

les
> époques et les lieux et aucunement statique. Car c'est dans la nature même
> de l'humanité et des peuples que de n'être pas réductible à un système
> social figé. Dans ce sens et malgré les apparences, je serais bien plus
> anarchiste que Malatesta, meilleur marxiste que Wen Kroy et capitaliste

plus
> prudent que Guillet.
>
> Un proverbe dit : "Si tu ne peux devenir roue, devient un rayon de la
> roue" - Oui mais non. Encore faudrait-il que la roue ne soit pas bancale.

Il
> y a donc à réfléchir sur le problème d'individuation en regard d'un
> quelconque système politique. Si ce dernier devient inséparable de
> l'expression de la personne - indissociable de son regard sur le monde et
> sur lui-même et, par cela, objet de névrose, de manque à combler - alors
> oui, il y a perversion. Car tous systèmes politiques sont, par définition,
> imparfaits, contextuels. Le corpus des lois n'échappe pas à cette
> contrainte - Il y a les lois et l'esprit des lois - ce qui se pratique
> communément sous le nom de jurisprudence. Les lois ne sont rien d'autre

par
> elles-mêmes que l'expression de l'imperfection de l'homme - Sans cela,

elles
> sont un container vide.
>
> Dernier point :
>
> Prenez une feuille de papier pliée dans le mauvais sens. Pour la remettre
> plane, vous allez forcer la pliure dans le sens contraire. Cela ne

signifie
> nullement que la pliure dans le sens contraire soit LA loi. Malatesta et

Wen
> Kroy sont des gens qui font cette erreur.
>
> > >
> > >> bourgeois de mes deux...
> > >>
> > >
> > > Ca, ça, c'est rhétorique.
> > >

> > La raie torique....fais voir, j'veux visiter!

>
> Jeu de mot débile et vide de sens.
>
> Max
>
>



Réponse avec citation
  #12 (permalink)  
Vieux 30/07/2008, 14h54
Malatesta
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Lettre *au peuple de France* :



Le projet eugéniste capitaliste pour éradiquer les pauvres de tous les
pays présenté au Club de Rome et soutenu par le GRECE (groupe
d'intellectuels du FN , néo-nazis , et de divers droites dont l'UMP et
d'autres ralliés mais pas seulement , d'autres opportunistes de la
classe économique et politique s'y sont rallié (cela fera l'objetd'un
prochain post ;

VI- La question démographique
L’empreinte écologique de l’humanité sur la biosphère étant le produit
du niveau de vie
(c’est-Ã***-dire la quantité, la qualité et la nature de la consommation,
d’un côté ; la technologie
employée, de l’autre) par le nombre d’habitants, le problème
démographique revêt aussi une
grande importance. Même s’il est difficile de déterminer les «
responsabilités » respectives : par
exemple, l’essentiel du doublement de la consommation de bois de
chauffage est dû Ã*** la
croissance de la population, alors que la surconsommation du papier
est surtout imputable Ã*** la
hausse des niveaux de vie.
A- Une explosion lourde de menaces
Pendant longtemps, l’espèce humaine s'est développéeÃ*** un rythme lent
(depuis le
néolithique, on estime que la population doublait, en moyenne, tous
les mille six cents ou mille
sept cents ans). En l’an 1000, il y a environ 250 millions d’hommes.
Entre 1200 et 1500, le cap
des 400 millions est franchi. En 1600, on estime l’effectif de
l’humanité Ã*** 580 millions ; en 1700,
Ã*** 770 millions ; en 1800, Ã*** 900 millions. Le premier milliard est
dépassé aux environs de 1820 ;
le deuxième un siècle plus tard, vers 1925. C’est après que le
phénomène va s’accélérer, Ã*** tel
point qu’au cours du dernier demi-siècle, la population du globe va
plus que doubler, passant de
2,5 milliards en 1950 Ã*** six milliards en 2000 (ce cap aurait été
franchi officiellement le 12 octobre
1999). C’est-Ã***-dire que la population mondiale a davantage augmenté
depuis 50 ans que pendant
les quatre millions d’années qui se sont écoulés depuis l’apparition
de l’homme. Par ailleurs,
l’inégale répartition de cette population aggrave le phénomène : 38 %
de la population du globe
vit dans deux pays : la Chine et l’Inde.
1- Des perspectives plus rassurantes ?
Par rapport aux hypothèses envisagées vers le milieu du XXe siècle,
qui prévoyaient une
augmentation galopante de la population, la situation semble moins
dramatique. Le rythme de
croissance de cette population mondiale diminue depuis les années 60
(2,3 % en 1963 contre 1,3
% en 1998), avec d’importantes disparités. Ce qui laisse espérer une
estimation Ã*** neuf milliards
plutôt qu’Ã*** douze milliards vers 2050 (9,322 milliards selon les
Nations Unies). Et même une
stabilisation, peut-être pour la fin du siècle, puisque vers
2020-2030, le taux de fécondité (qui
s'obtient en divisant le nombre d'enfants nés vivants au cours d'une
période par le nombre de
femmes en âge de procréer) serait de 2,2 enfants par femme, c’est-Ã***-
dire très proche du taux de
remplacement.
Dans une trentaine de pays, représentant 12 % des habitants du globe,
la population est
pratiquement stabilisée. A l’exception du Japon, ces pays sonttous
situés en Europe. Certains
(Russie, Allemagne) s’orientent même vers une diminution de leur
population au cours du demisiècle
Ã*** venir. A l’opposé, d’autres pays sont d’ores et déjÃ*** promis Ã*** un
doublement ou Ã*** un
triplement de leur population au cours de la même période (Ethiopie,
Nigeria, Congo, Tanzanie,
Pakistan…)
2- Le problème demeure
« La prévision est un art difficile, surtout lorsqu’elle porte sur
l’avenir », disait un
économiste. Même si les prévisions sont moins alarmantes, lanécessité
de stabiliser la population
mondiale reste une urgence et n’éloigne pas définitivement les
craintes. Ne serait-ce que parce
qu’une partie des baisses enregistrées est davantage due Ã*** une hausse
de la mortalité qu’Ã*** une
baisse des taux de fertilité (multiples conflits armés meurtriers,
extension rapide du SIDA _jusqu’Ã*** présent, plus de 12 millions de
morts ; 30 millions de personnes étant infectées _,
réapparition de maladies plus anciennes comme la malaria ou la
tuberculose).
Hervé Le Bras rappelle Ã*** juste titre dans « Les limites de la planète
» (Flammarion, 1994)
que les « grandes cicatrices » historiques ont été laissées, non pas
par l’hostilité de la nature, mais
par de grands événements politiques (la guerre de Trente ans en ce qui
concerne l’Europe
centrale, la conquête espagnole pour l’Amérique centrale et du Sud, la
traite des esclaves quant Ã***
l’Afrique). Il n’empêche que le lien entre les limitesnaturelles et
l’augmentation de la population
devient de plus en plus perceptible. En premier lieu, dans le domaine
alimentaire. Certains pays
ont su conjuguer une augmentation des récoltes de céréales (base de
l’alimentation partout dans le
monde) et une croissance ralentie de leur population. Cependant, les
chiffres sont lÃ***. Tout
d’abord, les surfaces cultivables par personne se sont réduites de
moitié depuis 1950, passant de
0,24 Ã*** 0,12 ha. En supposant que la surface globale reste constante,
ce chiffre tombera Ã*** 0,08 ha
en 2050, posant le problème grave de la capacité de certains paysÃ***
s’auto-alimenter. Par ailleurs
si, de 1950 Ã*** 1984, l’augmentation de la récolte de céréales a
largement dépassé celle de la
population (la production par personne est passée de 247 Ã*** 362 kilos),
entre 1984 et 1998, le
phénomène s’est inversé, et la production par personne est redescendue
Ã*** 312 kilos.
Ce ralentissement de la production mondiale est dû Ã*** la pénurie de
nouvelles terres
(l’urbanisation grignote chaque année des millions d’hectares), Ã*** une
expansion moins rapide de
l’irrigation (concurrence des usages industriel et domestique) et de
l’emploi des engrais
(rendements décroissants). Même s’il est vrai, par ailleurs, que
l’amélioration des conditions de
stockage des aliments (silos étanches et secs empêchant les pertes
dues aux mulots, aux rats ou
aux charançons) pourrait augmenter sensiblement les réserves
disponibles.
Aujourd’hui, les limites des superficies cultivables sont atteintes:
toute augmentation future
de la production de céréales ne peut provenir que de nouveaux gains de
productivité de la terre.
Or la hausse de la productivité des terres Ã*** céréales est tombée Ã***
moins de 1 % par an entre 1990
et 1997.
Parce que les océans sont surexploités, la pêche maritime subit le
même sort. De 1950 Ã***
1988, elle s’est considérablement accrue, et surtout plus viteque la
population (passant de 8 Ã*** 17
kilos par personne). Mais depuis, la situation s'est dégradée : entre
1988 et 1997, le volume des
prises par personne a chuté de 4 % environ. Les prochaines décennies
verront se confirmer les
tendances actuelles : disparition de certaines espèces, baisse de la
qualité des produits, prix en
hausse, aggravation des conflits pour l’accès aux zones de pêche.
Problème sous-estimé aujourd’hui, la pénurie d’eau est pourtant
annoncée depuis longtemps
par certains spécialistes. En raison de la croissance de la
population, le volume d’eau disponible
par personne diminuera de 73 % entre 1950 et 2050, entraînant des
répercussions dont personne
ne peut soupçonner l’ampleur. Selon les projections faites parDavid
Seckler (de l’International
Water Management Institute), un milliard de personnes vivront en 2025
dans des pays souffrant
d’une pénurie totale d’eau.
Dans le contexte d’un système capitaliste qui n’a cessé de provoquer
le gaspillage, la
« prospérité » engendre une utilisation plus forte de matières
premières. Entre 1963 et 1995,
l’emploi des matières premières dans le monde a beaucoup progressé (de
141 %) alors que la
population mondiale n’augmentait que de 77 %.
Sachant que les pays industrialisés rejettent beaucoup plus de
déchets, et surtout de déchets
dangereux, la croissance de la population mondiale dans son ensemble
(environ trois milliards
d’ici 2050) ne peut qu’aggraver les problèmes déjÃ*** sérieux
d’élimination de ces déchets, avec
tous les risques sanitaires qui en découlent.

Si les incidences négatives d’un fort accroissement de la population
affectent de manière de
plus en plus évidente les capacités biologiques de la planète, les
phénomènes sociaux n’échappent
pas Ã*** l’emprise de la surpopulation.
Le niveau de l’emploi notamment souffre d’une augmentation importante
de la population.
Les enfants d’aujourd’hui étant les travailleurs potentiels de demain,
la relation entre croissance
de la population et nombre d’emplois Ã*** créer est plus cruciale dans
les pays où la population
jeune est nombreuse. La main-d’oeuvre au Moyen-Orient et en Afriquedu
Nord doublera dans les
50 prochaines années. En Asie, les préoccupations sont identiques: au
Pakistan, la main-d’oeuvre
disponible passera de 70 millions en 1998 Ã*** 199 millions en 2050 ; en
Inde, au cours des 25
prochaines années, elle augmentera de près de dix millions chaque
année. Or l’augmentation du
nombre de chômeurs est toujours synonyme de pauvreté, souvent de
famine. Un volant important
de chômage constituant toujours une arme du patronat en lui permettant
d’imposer ses conditions.
De nombreux autres problèmes sociaux résulteront pendant longtemps
encore de choix
budgétaires prisonniers du contexte démographique.
􀂾 L’enseignement : même si le rythme de croissance démographique
ralentit, la
population d’âge scolaire continuera Ã*** augmenter sensiblement dans de
nombreux pays. Avec
900 millions d’adultes illettrés dans le monde, la mise en oeuvre d’un
enseignement primaire, puis
secondaire, représente un défi déjÃ*** trop lourd.
􀂾 Le logement : parce qu’un nombre croissant d’individus n’a pas les
moyens d’accéder Ã***
un logement décent, 600 millions au moins d’habitants des villes et
plus d’un milliard de zones
rurales en Afrique, en Asie et en Amérique latine vivent dans des
logements insalubres et des
taudis, mettant parfois leur santé et leur vie en danger. Or, selon
les prévisions de l’ONU, les
besoins mondiaux en logement devraient presque doubler pendant les
cinquante années Ã*** venir.
􀂾 Les tensions sociales et conflits : même si la croissance
démographique n’est pas Ã*** elle
seule facteur de violence, lorsqu’elle conjugue ses effets Ã*** la
pauvreté, aux inégalités, aux
« fractures » sociales, elle rend la « paix sociale » beaucoup plus
fragile. Principalement dans les
pays du tiers monde, les conflits sont fréquents lorsqu’une croissance
rapide de la population
engendre ou accentue une pénurie de terres, de produits alimentaires,
d’eau, de logements,
d’emplois.
La guerre elle-même devient une « nécessité », une« soupape de sûreté
» par rapport au
phénomène de surpopulation. Nelly Roussel écrit, dans «La Voix des
Femmes » : « Il reste
évident qu’un peuple trop nombreux, qui a besoin d’expansion, est
poussé Ã*** la conquête, Ã*** la
colonisation, Ã*** l’impérialisme sous toutes ses formes… » Maurice
Laisant, lui, écrit dans « La
Rue » : « Lorsque les gouvernements ne peuvent plus satisfaire aux
besoins élémentaires des
populations excessives qu’ils ont appelé de leurs voeux et de leurs
encouragements, lorsqu’ils ne
peuvent plus dénouer les crises engendrées par ce surnombre d’humains,
ils n’ont plus que le
recours de lancer leurs peuples dans des expéditions guerrières, tant
pour écouler le trop-plein des
populations que pour créer de nouveaux emplois en raison des ruines
accumulées. »
B- Une régulation au service de qui ?
Longtemps, la régulation numérique de l’espèce humaine fut synonyme de
fléau : les
famines, les grandes épidémies (souvent dues aux guerres d’ailleurs,
plus qu’Ã*** l’insuffisance des
récoltes) décimaient les populations. Ce sont ensuite les religions,
les institutions obscurantistes
qui imposèrent leurs valeurs Ã*** ceux qui prétendaient maîtriser leur
fécondité. Le bonheur et
l’épanouissement individuel de tous n’a jamais constitué un objectif
pour les classes dirigeantes.
Il faut souligner la responsabilité de ceux qui, sous les prétextes
les plus fallacieux, se sont
acharnés Ã*** orienter, Ã*** contrôler les comportements (notamment par
l’instrumentalisation desfemmes), le plus souvent en favorisant des
politiques natalistes : la conquête de nouveaux
territoires, le désir de colonisation constituaient souvent le mobile
principal. Sans tomber dans la
paranoïa d’un Mao qui voyait dans une population nombreuse unearme
décisive dans la lutte
contre le capitalisme, plusieurs Etats (France de l’entre-deux
guerres, Allemagne et Italie de la
même époque, Europe de l’Est dans les années 1960-1970…) ont favorisé
l’accroissement
démographique, conçu comme un facteur de puissance, en combinant des
mesures coercitives
comme la répression de l’avortement et des mesures incitatives, telles
que les allocations
familiales. Une affiche française de propagande nataliste, parue en
1926, indiquait : « Les grandes
familles assurent la paix. Les petites familles préparent la guerre »,
et « L’Allemagne ne nous
aurait pas attaqués en 1914 si nous avions été dix millions de
Français de plus » ! !
A ceux (celles) qui dramatisent le phénomène du déclin et du
vieillissement pour justifier,
entre autres, les attaques contre les retraites, il convient de
rappeler, premièrement, que les enfants
constituent une charge économique pendant vingt ans (voire plus) avant
de fournir un rapport
pour la communauté, deuxièmement, que tout jeune est un vieillarden
potentialité, et donc que
réclamer un surnombre de jeunes aujourd’hui, c’est alourdir l’avenir
d’un surnombre de
vieillards. Toujours cette terrifiante fuite en avant !
Plus rarement dans l’histoire, les politiques démographiques ont
oeuvré en sens contraire. En
France, après 1789 par exemple, les dirigeants politiques
considéraient qu’une population
relativement importante pouvait devenir dangereuse pour le maintien de
leur pouvoir.
Ce n’est que vers le milieu des années 70 que l’intervention de l’Etat
vise Ã*** réduire la
fécondité lÃ*** où elle est jugée trop forte. Entre le cas de la Chine
(et également de l’Inde) où la
chute de la fécondité a été obtenue par la coercition (retard des
mariages, séparation des conjoints,
stérilisations et avortements forcés, système de sanctions et de
récompenses, pression sociale…)
et celui de Hong-Kong ou de Taïwan où la baisse importante provient
essentiellement de l’accès Ã***
la prospérité, les stratégies les plus diverses ont été appliquées.
Aujourd’hui, compte tenu des risques écologiques et sociaux (et de
l’instabilité politique qui
pourrait en découler), que représente l’accroissement démographique
(même ralenti), surtout
dans les pays du tiers monde, la menace la plus lourde qui pèse sur
les pauvres, c’est-Ã***-dire les
plus nombreux, c’est leur élimination physique dont rêvent, sur la
planète, un certain nombre de
détenteurs du pouvoir, économique ou politique.
1- L’eugénisme, instrument de contrôle social
Bien entendu, le problème n’est pas nouveau. « Nous sommes en train
d’inventer un
eugénisme soft » : cet avertissement est de J. Testart, directeurde
recherches Ã*** l’INSERM. On a
souvent tendance Ã*** assimiler eugénisme et nazisme. Or l’eugénisme,
dont le terme a été créé en
1883, n’est pas du tout un phénomène marginal mais massifet très
répandu dans la première
moitié du XXe siècle ; ces thèses étant défendues par de nombreux
biologistes, médecins, élus,
d’opinions politiques et philosophiques variées. L’eugénisme est lié Ã***
des idées de déclin et de
dégénérescence : on voit en lui le substitut Ã*** une sélection naturelle
qui ne joue plus dans les
sociétés humaines. Invoquer la dégénérescence des classes pauvres
dédouanait le capitalisme
industriel de ses responsabilités en la matière. Or ce sont bien les
terribles conditions de vie et de
travail imposées par la révolution industrielle dans la seconde moitié
du XIXe siècle qui ont créé
des difficultés sociales et une dégradation de la santé publique
(maladies contagieuses,
alcoolisme, prostitution, maladies mentales, criminalité), phénomène
rendu beaucoup plus visible
du fait de la concentration dans les villes.
C’est aux Etats-Unis qu’apparaît d’abord l'eugénisme, Ã*** une période où
l’élite craint de
perdre les commandes du système économique et politique face Ã*** la
pauvreté et Ã*** l’agitation
sociale. L’eugénisme fournissait Ã*** la fois une explication «
scientifique » aux problèmeséconomiques et sociaux, l’hérédité, et une
méthode non moins « scientifique » pour les résoudre,
la stérilisation. L’Indiana fut le premier Etat Ã*** promulguer une loi
en 1907 qui rendait obligatoire
la stérilisation des criminels avérés, des imbéciles, des idiots et
d’autres catégories de citoyens
accueillis par les établissements correctionnels ou sanitaires, après
approbation par un jury
d’experts. En 1931, trente Etats avaient voté des lois sur la
stérilisation, et des milliers de citoyens
américains avaient fait l’objet d’une « solution chirurgicale ».
Par ailleurs, le test de mesure de certaines aptitudes mis au point
par Alfred Binet, et
introduit aux Etats-Unis en 1916, est détourné de ses objectifs
initiaux : il devient un moyen
d’identifier les individus génétiquement « défectueux » et est utilisé
en Angleterre et aux Etats-
Unis pour détourner le plus grand nombre des enfants issus de la
classe ouvrière vers des filières
scolaires courtes.
L’eugénisme se développera plus tard dans d’autres pays : la Suisse et
le Canada avaient des
lois eugénistes depuis 1928, le Danemark depuis 1929, l’Allemagne
depuis 1933, la Norvège
depuis 1934, la Suède depuis 1935 (on estime qu’il y a eu, dans ce
pays, entre 1935 et 1976,
environ 60 000 stérilisations, alors qu’en Allemagne, ce sont
plusieurs centaines de milliers de
malades mentaux et de vieillards qui ont été exterminés).
Si ces pratiques semblent révolues, on voit aujourd’hui resurgir,
parallèlement aux progrès
du génie génétique, une sociobiologie qui contribue Ã*** préparer un
climat culturel favorable Ã***
l’avènement d’une société eugénique. Lasociobiologie fait la part
belle Ã*** l’inné au détriment de
l’acquis. Certains chercheurs affirment même que pratiquement toutes
les activités humaines
sont, d’une façon ou d’une autre, conditionnées par notre bagage
génétique. Ils estiment que les
tentatives de réformer le système économique et social constituent au
mieux un simple palliatif et
au pis une perte de temps. Les causes des inégalités sociales, dela
pauvreté, de l’exclusion se
trouvent dans les gènes.
L’objectif n’est pas d’améliorer l’humanité, préoccupation
populationnelle, mais
d’empêcher la naissance d’êtres dont la vie ne mériterait pas d’être
vécue, préoccupation
individuelle. Il faut savoir que F. Crick (prix Nobel en 1962, avec
Watson, pour sa découverte de
la structure de l’ADN) a pu déclarer : « Aucun enfant nouveau-né ne
devrait être reconnu humain
avant d’avoir passé un certain nombre de tests portant sur sa dotation
génétique (…) S’il ne
réussit pas ces tests, il perd son droit Ã*** la vie. »
Cette conception progresse de manière tellement sensible que des
scientifiques eux-mêmes
sont tentés de mettre en garde l’ensemble de l’opinion.. Ruth Hubbard,
professeur de biologie Ã***
l’université de Harvard, écrit : « Il s’agiten partie d’une réaction
conservatrice contre les acquis
du mouvement pour les droits civiques et du mouvement féministe. Ces
mouvements ont insisté
sur l’importance du milieu dans la formation de notre identitéen
défendant l’idée que, si les
femmes, les Noirs et d’autres groupes jouissent d’un statutinférieur
dans la société américaine,
c’est Ã*** cause des préjugés dont ils sont victimes, et non de leur
infériorité naturelle. Les
conservateurs n’ont pas manqué d’acclamer les découvertes
scientifiques qui semblent démontrer
l’existence de différences innées dont ils peuvent se servir pour
expliquer l’ordre social existant. »
Pour sa part, le docteur Jonathan Beckwith, de Harvard également,
écrit : « L’insistance sur
la seule génétique comme facteur explicatif des maladies et des
problèmes sociaux tend Ã***
détourner l’attention de l’opinion des autres approches de ce type de
problème (…) L’explication
génétique de l’intelligence, de la différenciation des rôles sexuels
ou de l’agressivité tend Ã***
absoudre la société de toute responsabilité Ã*** l’égard des inégalités
qu’elle nourrit, au plus grand
bénéfice de tous ceux qui ont un intérêt au maintien des inégalités. »


2- Le contrôle des populations

Le moyen le plus sûr de contrôler un individu, et Ã*** plus forte raison,
une population, c’est de
l’anéantir ! Il faut E-LI-MI-NER ! On connaît Ã*** peu près la pratique
nazie d’élimination des
prisonniers de guerre soviétiques et des populations juives d’Europe,
qui consistait Ã*** affamer ces
populations civiles : ce sont plus de trois millions d’hommes et de
femmes qui ont été
assassiné(e)s. On connaît les pratiques criminelles Ã*** l’encontre de
ceux dont l’hérédité constitue
un « fardeau » pour la société. On connaît beaucoup moins les théories
de réduction massive des
populations, qui peuvent prendre des visages très différents.
Et pourtant, la faim est aujourd’hui devenue une arme de guerre
redoutable dans de
nombreux pays. Sylvie Brunel écrit, dans « La faim dans le monde » : «
Plus de 100 millions
d’êtres humains sont morts de faim au cours des cent dernières années,
lors de famines
particulièrement meurtrières, dues Ã*** des choix politiques délibérés, Ã***
une volonté de contrôle total
de la société, ou Ã*** la décision d’éliminerdes minorités. »
« Le militantisme eugéniste a trouvé Ã*** s’occuper en s’orientant vers
une nouvelle forme de
malthusianisme », écrit André Pichot, directeur de rechercheau CNRS,
dans « La société pure :
de Darwin Ã*** Hitler » : le contrôle de la population mondiale,
notamment grâce Ã*** Frederick
Osborn (un ancien compagnon de Laughlin), et avec le soutien de la
Fondation Rockefeller ».
Fondation Rockefeller dont l’objectif est de développer les outils de
connaissance et d’action sur
le vivant permettant le contrôle biologique de l’humanité, qui s’est
faite le promoteur principal
des programmes de réduction des populations auprès des Nations Unies,
qui s’implique dans de
nombreux domaines médicaux (psychiatrie, génétique), et dontJ.-P.
Berlan, chercheur Ã*** l’INRA,
a pu dire qu’elle développe depuis maintenant soixante ans «
l’instrumentalisation réductionniste
du vivant ».
Un auteur américain, William Vogt, dans « La faim du monde »,
popularise ces thèses dans
les années 1950. Ce bon apôtre se livre Ã*** une description
apocalyptique de la situation écologique
et de la surpopulation (même si ces problèmes sont effectivement d’une
extrême gravité), en
regrettant que, par la protection des faibles, la société et la
médecine multiplient la population audelÃ***
des capacités nourricières du sol. Dans cet ouvrage qui prône le «
contrôle écologique des
naissances », on peut lire : « Une guerre bactériologique Ã*** grande
échelle serait un moyen
efficace, si elle était énergiquement menée, de rendre Ã*** la terre ses
forêts et ses pâturages », et plus
loin : «L’un des biens essentiels du Chili, le plus grand peut-être,
est le taux élevé de sa
mortalité ».

3- L’éradication des pauvres

Si ces élucubrations n’étaient l’oeuvre que de quelques illuminé(e)s,
l’inquiétude ne serait
pas justifiée. Mais ce n’est pas le cas. Dans le sillage des théories
de Malthus, le Club de Rome,
fondé en 1968, popularise les notions de limites de la planète. Groupe
multinational, « non
politique », réunissant des scientifiques, des économistes, des
universitaires, des fonctionnaires,
des industriels, il se fixe pour but de trouver et proposer aux
décideurs politiques des solutions
pratiques aux problèmes planétaires. A partir de phénomènes constatés
(épuisement des sols,
gaspillage des ressources énergétiques, accumulation des déchets,
raréfaction de l’eau potable),
des questions sont posées : notre planète est-elle trop peuplée ? Les
équilibres environnementaux
sont-ils en péril ?
Dans cette mouvance, certains s’interrogent sincèrement, sans arrière-
pensée, sur le
problème effectivement grave de l’interaction entre l’homme et son
milieu. Mais d’autres
n’utilisent ce discours catastrophiste sur les limites physiques dela
biosphère que pour légitimer
l’extermination des populations les plus pauvres, les plus démunies,
en jouant perfidement sur les peurs collectives.Un mémoire de Henri
Kissinger (une des plus sinistres crapules de la fin du siècle
dernier),
intitulé « Incidences de la croissance de la population mondiale sur
la sécurité des Etats-Unis et
sur ses intérêts outre-mer », daté du 10 décembre 1974, est resté
secret jusqu’au 31 décembre
1990, date Ã*** laquelle il a été mis Ã*** la disposition de ceux qui le
demandaient. C’est la peur d’une
explosion démographique dans un tiers monde « socialiste-communiste »
et la menace qu’elle
représentait pour la suprématie blanche, son idéologie et son
expansion capitaliste Ã*** l’étranger qui
a constitué le détonateur.
L’idée de base de ce mémoire est que « pour perpétuer l’hégémonie
américaine du monde et
assurer aux américains un libre accès vers les minéraux stratégiques
de l’ensemble de la planète,
il est nécessaire de contenir, voire de réduire, la population des
treize pays du tiers monde (Inde,
Bangladesh, Nigeria…) dont le poids démographique Ã*** lui seul les
condamne, pour ainsi dire, Ã***
jouer un rôle de premier plan en politique internationale ». Pour
atteindre ce but, il faut faire
accepter les méthodes de contrôle des naissances par les leaders du
tiers monde, grâce Ã***
l’insinuation politique (en prenant garde que de telles pressions
n’apparaissent comme une
« forme d’impérialisme économique ou racial » !!). Et si ce plan
s’avère inefficace, il faudra
recourir Ã*** des méthodes plus coercitives.
Le Département d’Etat de l’administration Carter _une administration
traumatisée par tout
ce qui relevait de la « sécurité nationale » _ publiaitun rapport où
on pouvait lire : « Depuis des
siècles, des millions de pauvres ont accepté leur sort avec
résignation dans la plus complète
apathie politique. La situation est en train de changer. A mesure que
les moyens de
communication se développent, l’idée qu’une vie meilleure est
envisageable fait son chemin. Il
faut s’attendre Ã*** ce que certains, dans la hâte d’un changement
radical, aient recours Ã*** la violence,
au terrorisme même. Il existe un réel danger de voir la violence
monter et s’étendre tant qu’on
n’aura pas trouvé des moyens plus efficaces pour améliorer les
conditions de vie des
masses » ! ! !
Il faut savoir que Mme Margaret Sanger, fondatrice du Family Planning,
grande admiratrice
de Hitler, a pu écrire : « Toutes les misères de ce monde sont
imputables au fait que l’on permet
aux irresponsables ignorants, illettrés et pauvres de se reproduire
sans que nous ayons aucune
maîtrise sur leur fécondité » ! ! et aussi : « Le prolétariat n’a que
lui-même Ã*** blâmer pour sa
déchéance : il cesserait d’être prolétaire s’il cessait de se
multiplier » ! ! ! Et le Dr M. King, un des
responsables des stratégies démographiques, a pour sa part, tenu les
propos suivants : « essayez le
planning familial, mais si cela ne marche pas, laissez mourir les
pauvres parce qu’ils constituent
une menace écologique » ! ! !
Après un demi-siècle de croissance fulgurante, le capitalisme a créé
le chaos économique et
social dans les pays du tiers monde, marginalisant ou même condamnant
Ã*** mort, Ã*** l’aide des
plans d’ajustement structurel du FMI (dévaluation des monnaies, gel
des salaires, privatisation
des industries, augmentation des prix des denrées alimentaires,
réduction des budgets sociaux…),
un nombre croissant d’individus. Aujourd’hui, la ruine économique,
l’extrême pauvreté, le
désoeuvrement, le désespoir ont créé une situation explosive.
L’impasse dans laquelle les pays
pauvres se trouvent enfermés, ce sont des millions de personnes qui
n’ont plus rien Ã*** perdre, ce
sont les tentations de céder aux pires extrémités de la haine et du
fanatisme, c’est le
développement rapide des clans mafieux. Le pauvre est perçu commeun
facteur de risque
(immigration, terrorisme…) ; ce potentiel d’explosion servant, Ã***
travers tous les amalgames
possibles, Ã*** justifier la montée de l’idéologie sécuritaire.
Ce contexte de tensions redoutables menace le capitalisme dans ses
fondements. Un
capitalisme de plus en plus incertain de pouvoir encadrer et gérer une
misère qu’il a luimême
engendrée, de contenir les débordements possibles de quatre milliards
d’individus qui pourraient aspirer légitimement au train de vie
américain, alors que les ressources de la planète ne
le permettent pas ! ! Le Nord doit tout mettre en oeuvre pour éviter
que le Sud ne l’entraîne avec
lui dans sa chute ! C’est le thème abordé par Suzan George dans « Le
rapport Lugano ». Pour sa
seule survie, le capitalisme ne peut continuer Ã*** tolérer la présence
de milliards d’humains
« superflus ». Puisqu’il ne peut fonctionner de manière optimale selon
les conditions
démographiques prévisibles, alors ce sont ces conditions qu’il lui
faut modifier. Ramener la
population Ã*** deux, trois ou quatre milliards ? C’est selon la
fiabilité des modèles mathématiques
ou le degré d’optimisme de leurs concepteurs !
Puisqu’il ne peut plus combattre la pauvreté, le capitalisme éliminera
les pauvres ! Les
fractions de populations « non solvables », se situant hors marché,
les individus non productifs
qui ne participent pas Ã*** l’ « effort global », n’intéressent plus les
multinationales, notamment
agroalimentaires. D’où les stratégies criminelles des grandes firmes,
les réponses cyniques des
technocrates, les méthodes barbares envisagées, et déjÃ***utilisées :
famines provoquées, épidémies,
génocides, stérilisations forcées, eugénisme… Il faut savoir que pour
certains, refuser de
combattre la faim ou laisser se développer le SIDA constitue une noble
tâche d’ordre écologique :
« permettre Ã*** la nature de retrouver son équilibre » ! Malheureusement
pour ces assassins, il n’est
pas sûr que la multitude des pauvres, des exclus, des « morts vivants
» se laisse tranquillement
mourir de faim.
Le problème posé n’est donc plus de s’interroger sur l’aspect
mathématique des variations
de l’effectif de l’espèce humaine : celle-ci doit impérativement
parvenir dans le siècle présent Ã***
une stabilisation de sa population. La question centrale est de savoir
si ce mouvement sera imposé
par les événements, par des politiques autoritaires, par des méthodes
fondées sur la coercition,
voire sur la barbarie, ou s’il résultera d’un choix volontaire,
refusant que le désir de procréation ne
devienne programmable par une prétendue élite éclairée.
Le cheminement de l’homme, notamment par l’évolution technique, ayant
causé la
disparition de tous ses prédateurs naturels, l’espèce humaine a
couvert l’ensemble de la planète et
se trouve désormais confrontée Ã*** son propre envahissement. Il s’agit
de répondre Ã*** un défi
biologique, de porter un regard lucide sur les problèmes que pose la
survie de l’humanité. La
maîtrise démographique n’est évidemment pas le seul élément
déterminant dans la construction
de l’avenir. Les limites de la planète pourraient être atteintes par
une population stationnaire qui
persisterait dans la voie productiviste. Mais cette maîtrise constitue
un préalable Ã*** la résolution de
problèmes aussi graves que la pollution, la pauvreté, l’urbanisation
sauvage… Pour que cette
maîtrise soit le résultat du libre arbitre d’adultes responsables, il
importe de généraliser rapidement le débat crucial sur les relations
complexes entre environnement et population.



On 30 juil, 14:04, "Franck jam" <333boxo...***laposte.net> wrote:
> "jmB" <j...***lion.org> a écrit dans le message news:
> 488fce6a$0$968$ba4ac...***news.orange.fr...
>
>
>
>
>
> > Franck jam a écrit :
> > >>> Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux.

>
> > >> Â*** ta gueule pôv pomme, j'te cause pas Ã*** toi...
> > >> retourne dans ta niche, apprendre Ã*** lire
> > >> et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes.
> > >> tout le monde sait lire...sauf toi.

>
> > >> Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche

>
> > > Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-)

>
> > > A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci :
> > > "par ce que Ã*** l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre

> les
> > > états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil Ã*** couper le beurre toi

> :-)
> > > Ta culture des USA est epoustouflante.

>
> > T'as remarqué...!

>
> Oui. Toi qui ne t'ai même pas aperçu des incohérence formelles du texte de
> ton copain Malatesta. Il est Ã*** peu près certain que la citationqu'il a
> donné n'a pas été écrite par un Â***américain - Ou alors, qu'il donne ses
> sources - En tout cas, il émane de plusieurs sources différentes. Cependant
> le coeur y est (bien que tu confondes marxisme et anarchisme).
>
> Les inégalités sont flagrantes, je suis d'accord sur ce point. Mais de lÃ*** a
> sortir des lieux communs du genre : "par ce que Ã*** l'intèrieur des USA il y a
> une grande variabilité entre les
> Â***états riches et pauvres".
>
> Le problème avec les placardistes multiposteurs tels que Wen Kroy le
> lambertiste ou Malatesta l'anarchiste, c'est qu'ils se foutent royalementde
> la philosophie (ce ne sont pas les seuls). Ils se contentent d'utiliser ce
> groupe comme tribune politique et sous la mince couche de leur militantisme
> de doux rêveur se dissimule un totalitarisme de fait. C'est justement ce
> totalitarisme que je combats - sur ce groupe et dans n'importe quel autre
> contexte citoyen - Â***quelques soient les formes qu'il prenne - Capitalisme,
> marxisme ou anarchisme. Mais cela va plus loin. Ne serait-ce que concernant
> la définition d'un "système" politique qui se doit d'être mouvant selon les
> époques et les lieux et aucunement statique. Car c'est dans la nature même
> de l'humanité et des peuples que de n'être pas réductible Ã*** un système
> social figé. Dans ce sens et malgré les apparences, je serais bien plus
> anarchiste que Malatesta, meilleur marxiste que Wen Kroy et capitaliste plus
> prudent que Guillet.
>
> Un proverbe dit : "Si tu ne peux devenir roue, devient un rayon de la
> roue" - Oui mais non. Encore faudrait-il que la roue ne soit pas bancale.Il
> y a donc Ã*** réfléchir sur le problème d'individuation en regard d'un
> quelconque système politique. Si ce dernier devient inséparablede
> l'expression de la personne - indissociable de son regard sur le monde et
> sur lui-même et, par cela, objet de névrose, de manque Ã*** combler - alors
> oui, il y a perversion. Car tous systèmes politiques sont, par définition,
> imparfaits, contextuels. Le corpus des lois n'échappe pas Ã*** cette
> contrainte - Il y a les lois et l'esprit des lois - ce qui se pratique
> communément sous le nom de jurisprudence. Les lois ne sont rien d'autre par
> elles-mêmes que l'expression de l'imperfection de l'homme - Sans cela, elles
> sont un container vide.
>
> Dernier point :
>
> Prenez une feuille de papier pliée dans le mauvais sens. Pour la remettre
> plane, vous allez forcer la pliure dans le sens contraire. Cela ne signifie
> nullement que la pliure dans le sens contraire soit LA loi. Malatesta et Wen
> Kroy sont des gens qui font cette erreur.
>
>
>
> > >> bourgeois de mes deux...

>
> > > Ca, ça, c'est rhétorique.

>
> > Â*** Â*** La raie torique....fais voir, j'veux visiter!

>
> Jeu de mot débile et vide de sens.
>
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