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| On 29 juil, 17:36, Malatesta <frederic.so...***wanadoo.fr> wrote: > Ecrite par un économiste et ancien banquier en investissements , > > "LETTRE ***OUVERTE ***AU ***PEUPLE ***DE ***FRANCE" (page 1): > > Citoyens Français , > > Que penseriez-vous, > *Si../... > *Si vous deviez souscrire une assurance médicale privée onéreuse pour > être sûr *d'accéder* à n'importe quel soin médical ? > > *Si tous les hôpitaux *refusaient tout soin à ceux qui n'ont pas > d'assurance médicale privée* ***? > > *S'il n'existait pas de système de protection sociale , d'assurance > chômage pour vous-même , votre famille et vos enfants ***? ../... > *Si vous deviez emprunter de l'argent chaque année rien que pour > *nourrir* votre famille et leur conserver un toit ? > > *Si vous deviez emprunter 100.000 euros pour payer les *droits > universitaires* d'un enfant ? > > *Si vous aviez un découvert sur votre carte de crédit *si élevé* que > vous ne *pourriez jamais le rembourser* et que vous *deviez travailler > jusqu'à votre MORT* ***? > > Si vous pouvez imaginer à quoi ressemblerait une telle vie , alors > vous savez ce qu'est aujourd'hui la vie pour une majorité > d'Américains . > > Ils pensent qu'il est normal de travailler 50 heures par semaine avec > une seule semaine de congé par an. > > Ils acceptent qy'on refuse l'entrée des hôpitaux à leurs concitoyens > sans assurance. > > Ils tolèrent que leur système éducatif conduise à un taux *d' > ANALPHABETISME* de *50 %* et que *seuls les enfants des riches* > puissent accéder à l'université. > > Les AMERICAINS pensent qu'une telle vie - basée sur la quantitée > d'argent qu'ils possèdent - est l'essence de la liberté parce qu'ils > *SUBISSENT ***UN ***LAVAGE ***DE ***CERVEAU* qui leur fait croire que c'est > *l'ARGENT* qui fait l'homme. > > Est-ce celà que vous voulez pour la France ? suite : page 2 (sur ce post la page 1 n'est reproduite qu'en extraits , se reporter dessus pour lire la totalité ) […] Votre ennemi est bien organisé, il dispose de moyens financiers illimités, il est mondialisé, impitoyable et contrôle presque la totalité des médias. Votre ennemi est parmi vous et en quelque sorte en vous-même car vous avez été conditionnés pour penser de manière étroite et par là même à vous autocensurer. Votre ennemi projette de détruire vos structures sociales “paternalistes” avec l’entrée dans ce qu’on appelle le modèle économique “néo-libéral américain” ; ou, comme l’appelle le journaliste Naomi Klein “le capitalisme catastrophe”. On vous a fait croire que la France serait en quelque sorte exemptée des prédations de l’économie capitaliste. Cela a réussi, en grande partie, en utilisant la barrière du langage pour vous faire ignorer la vérité. Le monde parlant Anglais est plein d’avertissements sur ce que signifie l’économie néo-libérale. Mais néanmoins, il n’y a en France qu’une littérature assez limitée sur ce sujet majeur. Pourquoi ? Pourquoi, en fait, en savez-vous si peu sur ce qui se passe en dehors de la France ? M. Sarkozy tente d’utiliser cette ignorance et d’entretenir un égoïsme et une jalousie exagérés qui sont une catastrophe pour l’esprit français. Bien que ne l’admettant qu’à contre cœur, une grande partie de la classe moyenne qui soutient M. Sarkozy, est motivée par la jalousie. Elle est jalouse de la sécurité de l’emploi dont bénéficient les fonctionnaires et elle est manipulée par Sarkozy pour appuyer sa politique de suppression des “privilèges”. Ce que la classe moyenne n’arrive pas à comprendre, c’est qu’en soutenant maintenant l’action du gouvernement contre les classes laborieuses, elle se prépare à subir elle-même dans un proche avenir un traitement identique. Ne vous y trompez pas, les seuls vainqueurs qui sortiront de la “rupture” de Sarkozy seront les élites dirigeantes, grandes entreprises internationales et vautours étrangers qui trieront les os de la France. Les classes moyennes et professionnelles qui soutiennent actuellement Sarkozy perdront aussi leur bien-être, mais ils ne le savent pas encore. Ils croient que grâce à quelque mécanisme mystérieux, ils deviendront plus riches aux dépens des simples travailleurs et que c’est “juste”, “nécessaire” et “moderne”. L’élite dirigeante peut permettre qu’on prête à court terme un peu de la richesse de la France à la classe moyenne, et les classes moyennes peuvent être achetées pour quelques euros. Mais ce sera transitoire et finalement illusoire. Croyez moi, la banque est mon métier. Aux États- Unis et en Grande-Bretagne, le mécanisme utilisé pour soudoyer les classes moyennes a été l’inflation de la propriété. Au cours des quelques dernières années, on a fabriqué une hausse massive de la valeur des propriétés. Mais aujourd’hui, les prix commencent à chuter, cette richesse est en train de s’évanouir, alors que la dette qui a été contractée pour acquérir ces propriétés reste très réelle, de plus en plus chère et va causer finalement la disparition des classes moyennes de ces pays. M. Sarkozy est un homme adroit et sans pitié. Il sait qu’il ne peut pas persuader la France d’accepter le néo-libéralisme et finalement le fascisme. Il doit manipuler la France pour la mettre dans un état dont le résultat sera un fait accompli. Comment cette manipulation réussira-t-elle ? C’est ce sujet que les éditeurs de SOTT ont discuté juste avant le début de la grève française de novembre. Nous avons remarqué qu’il existait une situation semblable au Royaume-Uni lorsque Margaret Thatcher est arrivée au pouvoir en 1979 « chargée de mettre en œuvre le programme sans ambiguïté de réduire le pouvoir et l’influence des syndicats » et avec un plan soigneusement établi de « rupture » du pouvoir de la classe ouvrière britannique. Nous avons pensé qu’une tactique similaire pourrait être utilisée en France. C’est pourquoi, comme la banque est mon métier, on m’a demandé d’étudier ce sujetet de vous présenter, à vous peuple de France, les contours de votre avenir. La clé du succès de Margaret Thatcher pour « casser » le Royaume-Uni et faire accepter le néolibéralisme par la population britannique a été le résultat d’une longue préparation : • Tout en manipulant les statistiques du chômage, le gouvernement préparait une hausse massive du chômage, notamment parmi les minorités raciales. Ce qui s’est traduit par des déchaînements de violences dans les zones les plus pauvres des villes. • Une tactique policière, qui avait été bien rodée par des années de pratique en Irlande du Nord, s’exerçait sous les yeux du public ; des années d’attaques de faux drapeaux en Irlande avaient fait accepter par la population l’idée que les violences massives d’une police militarisée étaient nécessaires pour « défendre la loi et l’ordre ». • Les dirigeants syndicaux, qui avaient été mis en place, avaient en conséquence un comportement qu’on pouvait par euphémisme qualifier de « lâche ». Ce qui permettait d’affaiblir l’unité syndicale. • Les grèves dans les industries, où les syndicats étaient les plus puissants, étaient délibérément déclenchées à la suite de provocations. Le gouvernement menait avec des attaques éparpillées une « guerre d’usure » par morceaux. Aucune d’entre elles n’était suffisamment dure pour que les syndiqués de base réalisent qu’ils devaient se préparer à une confrontation majeure dans le futur. • De nouvelles lois limitant le droit de grève ont été promulguées là où les syndicats avaient remporté des succès. Le gouvernement a ainsi testé efficacement ses ennemis, observé ses réactions et surtout décrété illégales beaucoup de ces réactions ; ce qui annihilait, en neutralisant leur pouvoir, la capacité des travailleurs à exercer leurs droits dans des pans entiers de la société. Thatcher était alors prête pour la bataille finale. Son gouvernement a été réélu dans la foulée de l’euphorie nationale créée par la guerre des Malouines et ses stratèges étaient prêts pour terminer le combat avec les syndicats et la classe ouvrière. La faiblesse des syndicats et les nouvelles lois qui interdisaient la grève si elle ne recueillait pas une majorité de votes favorables dans un scrutin syndical donna au gouvernement la résolution et l’appui populaire nécessaires pour finalement anéantir l’industrie la plus vulnérabledu pays, l’industrie minière. On ne peut ignorer le parallèle avec la France. Le travail de base a été mené de manière très semblable. Comme Margaret Thatcher en 1982, M. Sarkozy entame une nouvelle période et revendique un mandat populaire. Margaret Thatcher avait lancé les fameux : « Il n’y a pas d’alternative » et « La dame ne va pas rebrousser chemin » ; et M. Sarkozy a dit : « Nous ne nous rendrons pas et nous ne reculerons pas… La France a besoin de réformes pour relever les défis que le monde lui impose ». Comprenant bien que M. Sarkozy a tiré sa leçon non seulement de l’expérience anglaise mais aussi des confrontations avec la classe ouvrière qui ont eu lieu un peu partout dans le monde, deux semaines après notre réunion nous prévoyions que : 1 – M. Sarkozy cherchera à établir son programme et s’assurera que les médias focaliseront l’attention du public sur les réformes des domaines dans lesquels les syndicats sont les plus faibles et pour lesquels le public a le moins de sympathie. 2 – Afin de marginaliser encore plus les travailleurs dans l’esprit des gens, des manifestations violentes seront manipulées ou organisées (opérations fausses bannières) de manière à couper les grévistes du « reste de la population ». Les médias s’étendront sur ces événements de manière disproportionnée avec les faits. 3 – Les dirigeants syndicaux paraîtront figés comme des lapins dans la lueur d’un phare, pendant que les médias se concentreront sur le “mal” de ces événements préfabriqués. 4 – Les points 1, 2 et 3 ci-dessus provoqueront une coupure dans l’opposition aux réformes : les médias feront de leur mieux lorsque, selon toute probabilité, la “coupure” portera sur des détails et non sur les principes. Les médias se focaliseront sur ceux qui s’opposent à la grève et non sur ceux qui ont des griefs valables qui ne peuvent être défendus que par la grève. 5 – On donnera aux ministres beaucoup de temps dans les divers médias pour dénoncer “l’égoïsme” et le “manque de responsabilité sociale” des grévistes qui seront accusés de “menacer la grandeur de la France”,de “refuser la modernisation”, de “mettre des vies en danger”, de “prendre le pays en otage”, de “provoquer le chaos économique”, etc. 6 – Des violences éclateront aux principaux points de contact entre ceux qui font grève et ceux qui officiellement s’y opposent. Dans tous les cas on rendra les grévistes responsables de la violence. On fera appel à la police pour “réprimer la violence” alors qu’en fait c’est elle qui l’allumera. 7 – Dans les quartiers ouvriers pauvres, on fabriquera des “événements” pour entraîner une réponse violente des “masses” et conditionner les esprits à accepter la violence de la police et des CRS “pour défendre la France”. 8 – On tiendra secrètes ou on refusera simplement au public les clauses des négociations engagées entre le gouvernement et les syndicats. Les termes réels de la négociation seront si désavantageux pour les travailleurs qu’il leur sera impossible de les accepter et en permanence on insistera sur un “résultat irréaliste”, qui attire peu la sympathie de la population. Les travailleurs se remettront en grève et redescendront dans la rue. 9 – Alors des violences éclateront avec les piquets de grève et on enverra les CRS contre les grévistes. On fera voir qu’il y a de petits groupes de grévistes très violents. Ces individus (peut-être des agents provocateurs) seront utilisés pour discréditer l’ensemble du mouvement ouvrier et on demandera aux dirigeants syndicaux de prendre leurs distances avec ces violences donnant ainsi la victoire à M. Sarkozy dans l’esprit de la population et des travailleurs modérés. Les événements qui se sont déroulés les deux dernières semaines montrent que nous avions raison. La stratégie de M. Sarkozy a suivi à la lettre nos prévisions, mais ça n’est qu’un début. On a permis à M. Sarkozy de mettre en place le calendrier de la réforme des retraites. La possibilité d’une retraite anticipée pour ceux qui travaillent dans des emplois pénibles, tels que les chemins de fer, était équitable lorsque le travail était plus dur, mais elle est maintenant considérée comme démodée. Des “sabotages” bien montés ont coupé les syndicats de l’opinion publique, refroidi et rompu les rangs des leaders syndicaux, vendredi dernier, sous l’effet médiatique créé par les “sabotages”. Des violences ont “éclaté” dans les universités et, il y a cinq nuits, trois personnes ont été tuées lors d’un accident avec la police et les “émeutes” prévisibles se sont produites pendant trois nuits. Tout se passe comme prévu ! La fin des grèves en France [Dans ce paragraphe, Simon Davies reproduit un certain nombre de dépêches de l’AFP du 24 novembre 2007 rapportant des déclarations de Sarkozy reprenant les arguments avancés plus haut et qui ont conduit à la division de l’opposition et des syndicats et finalement à l’émiettement puis à la fin des grèves.] Il est essentiel que tout le monde comprenne en France que ces grèves n’avaient pas pour motif le maintien ou non d’un régime de retraite particulier pour les cheminots. Ces grèves étaient l’arête tranchante du coin néo-libéral enfoncé dans l’âme de la France socialiste. Il semble cependant que la France est à nouveau endormie et oublieuse des dangers. On a truandé la France pour qu’elle pense que l’objet des grèves était l’opposition à la réforme des retraites. Un coup d’œil à l’espace médiatique donné aux grèves de la SNCF et du métro montre à quel point Sarkozy contrôle la presse. Car alors qu’une partie de la grève des travailleurs du rail concernait les retraites, de nombreux autres travailleurs s’opposaient aux “réformes” qui illustrent beaucoup plus la vraie nature du programme. En laissant M. Sarkozy et les médias insister principalement sur la réforme des retraites, les syndicats ont donné à Sarkozy un énorme avantage. En reculant au moment crucial où les Français commençaient à comprendre l’intérêt des droits que défendaient les travailleurs, et que beaucoup de gens semblent heureux de détruire, les syndicats lui ont donné la victoire et ont permis de diviser l’opposition auparavant unie. Sarkozy est une brute qui a catégoriquement déclaré qu’il n’a pas à écouter les souhaits de la population. C’est ainsi que Tony Blair traitait les Anglais et que Georges Bush traite les Américains. Est-ce cela que veut la France ? Il est pénible pour beaucoup d’entre nous qui applaudissaient follement lorsque Jacques Chirac disait “non” à l’invasion illégale de l’Irak, de voir ce qui se passe en France ; en fait il est troublant de constater que Sarkozy trouve un soutien. Il est assurément évident que les États-Unis sont en train de s’effondrer, que le système financier mondial est au bord du chaos et que le modèle économique néo- libéral s’est révélé n’être qu’une version moderne du pillage des temps obscurs. M. Sarkozy aurait-il perdu la tête ? Ou a-t-il pour programme de précipiter la France dans la fosse aux lions du désastre capitaliste ? En dépit de ce que peut déclarer M. Sarkozy, si j’en crois mes rapports avec les citoyens français, les Français n’acceptent pas l’hégémonie mondiale de la propagande de guerre des États-Unis et ne veulent pas du Cauchemar américain en France. Plus que jamais dans son histoire, le peuple français doit se dresser pour la Liberté, l’Égalité et la Fraternité. Ne vous y trompez pas, il s’agit d’une guerre pour la liberté de la France – une guerre voilée – qu’il faut affronter de face. Mais par-dessus tout, vous devez vous opposer avec vos cœurs, vos têtes, vos voix et même vos corps à toutes les tentatives de divisions entre vous. Unis vous resterez debout, divisés vous tomberez. |
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| Malatesta a écrit : > On 29 juil, 17:36, Malatesta <frederic.so...***wanadoo.fr> wrote: > >> Ecrite par un économiste et ancien banquier en investissements , >> >> "LETTRE OUVERTE AU PEUPLE DE FRANCE" (page 1): >> >> Citoyens Français , >> >> Que penseriez-vous, >> *Si../... >> bon, à vouloir trop convaincre on finit, et sur un sujet comme celui-ci c'est désolant par se rendre non crédible. Ils tolèrent que leur système éducatif conduise à un taux *d' ANALPHABETISME* de *50 %* et que *seuls les enfants des riches* puissent accéder à l'université. ça par exemple... par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre les états riches et pauvres. > > |
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| Malatesta a écrit : > On 29 juil, 17:36, Malatesta <frederic.so...***wanadoo.fr> wrote: > >> Ecrite par un économiste et ancien banquier en investissements , >> >> "LETTRE OUVERTE AU PEUPLE DE FRANCE" (page 1): >> >> Citoyens Français , >> >> Que penseriez-vous, >> *Si../... >> bon, à vouloir trop convaincre on finit, et sur un sujet comme celui-ci c'est désolant par se rendre non crédible. Ils tolèrent que leur système éducatif conduise à un taux *d' ANALPHABETISME* de *50 %* et que *seuls les enfants des riches* puissent accéder à l'université. ça par exemple... par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre les états riches et pauvres. > > |
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| "jmB" <jmB***lion.org> a écrit dans le message news: 488f5f55$0$962$ba4acef3***news.orange.fr... > Malatesta a écrit : > > On 29 juil, 17:36, Malatesta <frederic.so...***wanadoo.fr> wrote: > > > >> Ecrite par un économiste et ancien banquier en investissements , > >> > >> "LETTRE OUVERTE AU PEUPLE DE FRANCE" (page 1): > >> > >> Citoyens Français , > >> > >> Que penseriez-vous, > >> *Si../... > >> > bon, à vouloir trop convaincre on finit, et sur un sujet comme celui-ci > c'est désolant > par se rendre non crédible. > Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux. Déjà, un anciens banquier qui se présente au travers d'un dialogue de "V pour vendetta" ( "Je suis Edmond Dantès...et je suis votre père. Et votre mère...votre frère...votre ami. Je suis vous ... et moi ..., je suis TOUT le monde" ) et donne ensuite le lien du site www.soft.fr parce qu'il le considère comme "la voix la plus claire de la vérité sur internet" (allez voir ce site :-) ; Le reste étant un galimatias pseudo révolutionnaire digne d'un gosse de cinq ans et qu'on imagine même pas entendre de la bouche d'un ancien banquier international, diplômé d'économie de surcroît. Soit il a trouvé ce texte sur le net et l'a copié sans une once de discernement, soit il l'a trouvé dans sa revue anarchiste, soit il a enjovilé à sa sauce un morceau déjà écrit. A part le fait qu'il ait des problèmes de discernement, je ne sais trop quoi penser de la pathologie Malatesta. Max |
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| "jmB" <jmB***lion.org> a écrit dans le message news: 488f5f55$0$962$ba4acef3***news.orange.fr... > Malatesta a écrit : > > On 29 juil, 17:36, Malatesta <frederic.so...***wanadoo.fr> wrote: > > > >> Ecrite par un économiste et ancien banquier en investissements , > >> > >> "LETTRE OUVERTE AU PEUPLE DE FRANCE" (page 1): > >> > >> Citoyens Français , > >> > >> Que penseriez-vous, > >> *Si../... > >> > bon, à vouloir trop convaincre on finit, et sur un sujet comme celui-ci > c'est désolant > par se rendre non crédible. > Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux. Déjà, un anciens banquier qui se présente au travers d'un dialogue de "V pour vendetta" ( "Je suis Edmond Dantès...et je suis votre père. Et votre mère...votre frère...votre ami. Je suis vous ... et moi ..., je suis TOUT le monde" ) et donne ensuite le lien du site www.soft.fr parce qu'il le considère comme "la voix la plus claire de la vérité sur internet" (allez voir ce site :-) ; Le reste étant un galimatias pseudo révolutionnaire digne d'un gosse de cinq ans et qu'on imagine même pas entendre de la bouche d'un ancien banquier international, diplômé d'économie de surcroît. Soit il a trouvé ce texte sur le net et l'a copié sans une once de discernement, soit il l'a trouvé dans sa revue anarchiste, soit il a enjovilé à sa sauce un morceau déjà écrit. A part le fait qu'il ait des problèmes de discernement, je ne sais trop quoi penser de la pathologie Malatesta. Max |
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| > > Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux. > > > > > ta gueule pôv pomme, j'te cause pas à toi... > retourne dans ta niche, apprendre à lire > et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes. > tout le monde sait lire...sauf toi. > > Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-) A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci : "par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre les états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil à couper le beurre toi :-) Ta culture des USA est epoustouflante. > bourgeois de mes deux... Ca, ça, c'est rhétorique. Max |
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| > > Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux. > > > > > ta gueule pôv pomme, j'te cause pas à toi... > retourne dans ta niche, apprendre à lire > et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes. > tout le monde sait lire...sauf toi. > > Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-) A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci : "par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre les états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil à couper le beurre toi :-) Ta culture des USA est epoustouflante. > bourgeois de mes deux... Ca, ça, c'est rhétorique. Max |
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| "jmB" <jmB***lion.org> a écrit dans le message news: 488fce6a$0$968$ba4acef3***news.orange.fr... > Franck jam a écrit : > >>> Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux. > >>> > >>> > >>> > >> ta gueule pôv pomme, j'te cause pas à toi... > >> retourne dans ta niche, apprendre à lire > >> et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes. > >> tout le monde sait lire...sauf toi. > >> > >> Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche > >> > > > > Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-) > > > > A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci : > > "par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre les > > états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil à couper le beurre toi :-) > > Ta culture des USA est epoustouflante. > > > T'as remarqué...! Oui. Toi qui ne t'ai même pas aperçu des incohérence formelles du texte de ton copain Malatesta. Il est à peu près certain que la citation qu'il a donné n'a pas été écrite par un américain - Ou alors, qu'il donne ses sources - En tout cas, il émane de plusieurs sources différentes. Cependant le coeur y est (bien que tu confondes marxisme et anarchisme). Les inégalités sont flagrantes, je suis d'accord sur ce point. Mais de là a sortir des lieux communs du genre : "par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre les états riches et pauvres". Le problème avec les placardistes multiposteurs tels que Wen Kroy le lambertiste ou Malatesta l'anarchiste, c'est qu'ils se foutent royalement de la philosophie (ce ne sont pas les seuls). Ils se contentent d'utiliser ce groupe comme tribune politique et sous la mince couche de leur militantisme de doux rêveur se dissimule un totalitarisme de fait. C'est justement ce totalitarisme que je combats - sur ce groupe et dans n'importe quel autre contexte citoyen - quelques soient les formes qu'il prenne - Capitalisme, marxisme ou anarchisme. Mais cela va plus loin. Ne serait-ce que concernant la définition d'un "système" politique qui se doit d'être mouvant selon les époques et les lieux et aucunement statique. Car c'est dans la nature même de l'humanité et des peuples que de n'être pas réductible à un système social figé. Dans ce sens et malgré les apparences, je serais bien plus anarchiste que Malatesta, meilleur marxiste que Wen Kroy et capitaliste plus prudent que Guillet. Un proverbe dit : "Si tu ne peux devenir roue, devient un rayon de la roue" - Oui mais non. Encore faudrait-il que la roue ne soit pas bancale. Il y a donc à réfléchir sur le problème d'individuation en regard d'un quelconque système politique. Si ce dernier devient inséparable de l'expression de la personne - indissociable de son regard sur le monde et sur lui-même et, par cela, objet de névrose, de manque à combler - alors oui, il y a perversion. Car tous systèmes politiques sont, par définition, imparfaits, contextuels. Le corpus des lois n'échappe pas à cette contrainte - Il y a les lois et l'esprit des lois - ce qui se pratique communément sous le nom de jurisprudence. Les lois ne sont rien d'autre par elles-mêmes que l'expression de l'imperfection de l'homme - Sans cela, elles sont un container vide. Dernier point : Prenez une feuille de papier pliée dans le mauvais sens. Pour la remettre plane, vous allez forcer la pliure dans le sens contraire. Cela ne signifie nullement que la pliure dans le sens contraire soit LA loi. Malatesta et Wen Kroy sont des gens qui font cette erreur. > > > >> bourgeois de mes deux... > >> > > > > Ca, ça, c'est rhétorique. > > > La raie torique....fais voir, j'veux visiter! Jeu de mot débile et vide de sens. Max |
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| "jmB" <jmB***lion.org> a écrit dans le message news: 488fce6a$0$968$ba4acef3***news.orange.fr... > Franck jam a écrit : > >>> Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux. > >>> > >>> > >>> > >> ta gueule pôv pomme, j'te cause pas à toi... > >> retourne dans ta niche, apprendre à lire > >> et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes. > >> tout le monde sait lire...sauf toi. > >> > >> Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche > >> > > > > Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-) > > > > A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci : > > "par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre les > > états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil à couper le beurre toi :-) > > Ta culture des USA est epoustouflante. > > > T'as remarqué...! Oui. Toi qui ne t'ai même pas aperçu des incohérence formelles du texte de ton copain Malatesta. Il est à peu près certain que la citation qu'il a donné n'a pas été écrite par un américain - Ou alors, qu'il donne ses sources - En tout cas, il émane de plusieurs sources différentes. Cependant le coeur y est (bien que tu confondes marxisme et anarchisme). Les inégalités sont flagrantes, je suis d'accord sur ce point. Mais de là a sortir des lieux communs du genre : "par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre les états riches et pauvres". Le problème avec les placardistes multiposteurs tels que Wen Kroy le lambertiste ou Malatesta l'anarchiste, c'est qu'ils se foutent royalement de la philosophie (ce ne sont pas les seuls). Ils se contentent d'utiliser ce groupe comme tribune politique et sous la mince couche de leur militantisme de doux rêveur se dissimule un totalitarisme de fait. C'est justement ce totalitarisme que je combats - sur ce groupe et dans n'importe quel autre contexte citoyen - quelques soient les formes qu'il prenne - Capitalisme, marxisme ou anarchisme. Mais cela va plus loin. Ne serait-ce que concernant la définition d'un "système" politique qui se doit d'être mouvant selon les époques et les lieux et aucunement statique. Car c'est dans la nature même de l'humanité et des peuples que de n'être pas réductible à un système social figé. Dans ce sens et malgré les apparences, je serais bien plus anarchiste que Malatesta, meilleur marxiste que Wen Kroy et capitaliste plus prudent que Guillet. Un proverbe dit : "Si tu ne peux devenir roue, devient un rayon de la roue" - Oui mais non. Encore faudrait-il que la roue ne soit pas bancale. Il y a donc à réfléchir sur le problème d'individuation en regard d'un quelconque système politique. Si ce dernier devient inséparable de l'expression de la personne - indissociable de son regard sur le monde et sur lui-même et, par cela, objet de névrose, de manque à combler - alors oui, il y a perversion. Car tous systèmes politiques sont, par définition, imparfaits, contextuels. Le corpus des lois n'échappe pas à cette contrainte - Il y a les lois et l'esprit des lois - ce qui se pratique communément sous le nom de jurisprudence. Les lois ne sont rien d'autre par elles-mêmes que l'expression de l'imperfection de l'homme - Sans cela, elles sont un container vide. Dernier point : Prenez une feuille de papier pliée dans le mauvais sens. Pour la remettre plane, vous allez forcer la pliure dans le sens contraire. Cela ne signifie nullement que la pliure dans le sens contraire soit LA loi. Malatesta et Wen Kroy sont des gens qui font cette erreur. > > > >> bourgeois de mes deux... > >> > > > > Ca, ça, c'est rhétorique. > > > La raie torique....fais voir, j'veux visiter! Jeu de mot débile et vide de sens. Max |
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| Autre remarque. La citation de Malatesta disait entre autre : "Dans la vie réelle , je suis un ancien banquier d'investissements de l'une de vos plus grandes banques . J'ai un diplôme d'économie et j"ai passé la plus grande partie de ma vie d'adulte à observer le flux des capitaux internationaux et les *manipulations* qu'il subit de la part des gouvernements et des grandes entreprises pour l'adapter à leur propre programme. He suis aussi un des éditeurs du site international www.soft.net parce que je le considère comme la voix la plus claire de la vérité sur internet" Avez-vous eu la curiosité d'aller voir le site qu'il donnait en lien ? :-))) Max "Franck jam" <333boxotop***laposte.net> a écrit dans le message news: 489058d2$0$883$ba4acef3***news.orange.fr... > > "jmB" <jmB***lion.org> a écrit dans le message news: > 488fce6a$0$968$ba4acef3***news.orange.fr... > > Franck jam a écrit : > > >>> Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux. > > >>> > > >>> > > >>> > > >> ta gueule pôv pomme, j'te cause pas à toi... > > >> retourne dans ta niche, apprendre à lire > > >> et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes. > > >> tout le monde sait lire...sauf toi. > > >> > > >> Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche > > >> > > > > > > Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-) > > > > > > A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci : > > > "par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre > les > > > états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil à couper le beurre toi > :-) > > > Ta culture des USA est epoustouflante. > > > > > T'as remarqué...! > > Oui. Toi qui ne t'ai même pas aperçu des incohérence formelles du texte de > ton copain Malatesta. Il est à peu près certain que la citation qu'il a > donné n'a pas été écrite par un américain - Ou alors, qu'il donne ses > sources - En tout cas, il émane de plusieurs sources différentes. Cependant > le coeur y est (bien que tu confondes marxisme et anarchisme). > > Les inégalités sont flagrantes, je suis d'accord sur ce point. Mais de là a > sortir des lieux communs du genre : "par ce que à l'intèrieur des USA il y a > une grande variabilité entre les > états riches et pauvres". > > Le problème avec les placardistes multiposteurs tels que Wen Kroy le > lambertiste ou Malatesta l'anarchiste, c'est qu'ils se foutent royalement de > la philosophie (ce ne sont pas les seuls). Ils se contentent d'utiliser ce > groupe comme tribune politique et sous la mince couche de leur militantisme > de doux rêveur se dissimule un totalitarisme de fait. C'est justement ce > totalitarisme que je combats - sur ce groupe et dans n'importe quel autre > contexte citoyen - quelques soient les formes qu'il prenne - Capitalisme, > marxisme ou anarchisme. Mais cela va plus loin. Ne serait-ce que concernant > la définition d'un "système" politique qui se doit d'être mouvant selon les > époques et les lieux et aucunement statique. Car c'est dans la nature même > de l'humanité et des peuples que de n'être pas réductible à un système > social figé. Dans ce sens et malgré les apparences, je serais bien plus > anarchiste que Malatesta, meilleur marxiste que Wen Kroy et capitaliste plus > prudent que Guillet. > > Un proverbe dit : "Si tu ne peux devenir roue, devient un rayon de la > roue" - Oui mais non. Encore faudrait-il que la roue ne soit pas bancale. Il > y a donc à réfléchir sur le problème d'individuation en regard d'un > quelconque système politique. Si ce dernier devient inséparable de > l'expression de la personne - indissociable de son regard sur le monde et > sur lui-même et, par cela, objet de névrose, de manque à combler - alors > oui, il y a perversion. Car tous systèmes politiques sont, par définition, > imparfaits, contextuels. Le corpus des lois n'échappe pas à cette > contrainte - Il y a les lois et l'esprit des lois - ce qui se pratique > communément sous le nom de jurisprudence. Les lois ne sont rien d'autre par > elles-mêmes que l'expression de l'imperfection de l'homme - Sans cela, elles > sont un container vide. > > Dernier point : > > Prenez une feuille de papier pliée dans le mauvais sens. Pour la remettre > plane, vous allez forcer la pliure dans le sens contraire. Cela ne signifie > nullement que la pliure dans le sens contraire soit LA loi. Malatesta et Wen > Kroy sont des gens qui font cette erreur. > > > > > > >> bourgeois de mes deux... > > >> > > > > > > Ca, ça, c'est rhétorique. > > > > > La raie torique....fais voir, j'veux visiter! > > Jeu de mot débile et vide de sens. > > Max > > |
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| Autre remarque. La citation de Malatesta disait entre autre : "Dans la vie réelle , je suis un ancien banquier d'investissements de l'une de vos plus grandes banques . J'ai un diplôme d'économie et j"ai passé la plus grande partie de ma vie d'adulte à observer le flux des capitaux internationaux et les *manipulations* qu'il subit de la part des gouvernements et des grandes entreprises pour l'adapter à leur propre programme. He suis aussi un des éditeurs du site international www.soft.net parce que je le considère comme la voix la plus claire de la vérité sur internet" Avez-vous eu la curiosité d'aller voir le site qu'il donnait en lien ? :-))) Max "Franck jam" <333boxotop***laposte.net> a écrit dans le message news: 489058d2$0$883$ba4acef3***news.orange.fr... > > "jmB" <jmB***lion.org> a écrit dans le message news: > 488fce6a$0$968$ba4acef3***news.orange.fr... > > Franck jam a écrit : > > >>> Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux. > > >>> > > >>> > > >>> > > >> ta gueule pôv pomme, j'te cause pas à toi... > > >> retourne dans ta niche, apprendre à lire > > >> et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes. > > >> tout le monde sait lire...sauf toi. > > >> > > >> Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche > > >> > > > > > > Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-) > > > > > > A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci : > > > "par ce que à l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre > les > > > états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil à couper le beurre toi > :-) > > > Ta culture des USA est epoustouflante. > > > > > T'as remarqué...! > > Oui. Toi qui ne t'ai même pas aperçu des incohérence formelles du texte de > ton copain Malatesta. Il est à peu près certain que la citation qu'il a > donné n'a pas été écrite par un américain - Ou alors, qu'il donne ses > sources - En tout cas, il émane de plusieurs sources différentes. Cependant > le coeur y est (bien que tu confondes marxisme et anarchisme). > > Les inégalités sont flagrantes, je suis d'accord sur ce point. Mais de là a > sortir des lieux communs du genre : "par ce que à l'intèrieur des USA il y a > une grande variabilité entre les > états riches et pauvres". > > Le problème avec les placardistes multiposteurs tels que Wen Kroy le > lambertiste ou Malatesta l'anarchiste, c'est qu'ils se foutent royalement de > la philosophie (ce ne sont pas les seuls). Ils se contentent d'utiliser ce > groupe comme tribune politique et sous la mince couche de leur militantisme > de doux rêveur se dissimule un totalitarisme de fait. C'est justement ce > totalitarisme que je combats - sur ce groupe et dans n'importe quel autre > contexte citoyen - quelques soient les formes qu'il prenne - Capitalisme, > marxisme ou anarchisme. Mais cela va plus loin. Ne serait-ce que concernant > la définition d'un "système" politique qui se doit d'être mouvant selon les > époques et les lieux et aucunement statique. Car c'est dans la nature même > de l'humanité et des peuples que de n'être pas réductible à un système > social figé. Dans ce sens et malgré les apparences, je serais bien plus > anarchiste que Malatesta, meilleur marxiste que Wen Kroy et capitaliste plus > prudent que Guillet. > > Un proverbe dit : "Si tu ne peux devenir roue, devient un rayon de la > roue" - Oui mais non. Encore faudrait-il que la roue ne soit pas bancale. Il > y a donc à réfléchir sur le problème d'individuation en regard d'un > quelconque système politique. Si ce dernier devient inséparable de > l'expression de la personne - indissociable de son regard sur le monde et > sur lui-même et, par cela, objet de névrose, de manque à combler - alors > oui, il y a perversion. Car tous systèmes politiques sont, par définition, > imparfaits, contextuels. Le corpus des lois n'échappe pas à cette > contrainte - Il y a les lois et l'esprit des lois - ce qui se pratique > communément sous le nom de jurisprudence. Les lois ne sont rien d'autre par > elles-mêmes que l'expression de l'imperfection de l'homme - Sans cela, elles > sont un container vide. > > Dernier point : > > Prenez une feuille de papier pliée dans le mauvais sens. Pour la remettre > plane, vous allez forcer la pliure dans le sens contraire. Cela ne signifie > nullement que la pliure dans le sens contraire soit LA loi. Malatesta et Wen > Kroy sont des gens qui font cette erreur. > > > > > > >> bourgeois de mes deux... > > >> > > > > > > Ca, ça, c'est rhétorique. > > > > > La raie torique....fais voir, j'veux visiter! > > Jeu de mot débile et vide de sens. > > Max > > |
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| Le projet eugéniste capitaliste pour éradiquer les pauvres de tous les pays présenté au Club de Rome et soutenu par le GRECE (groupe d'intellectuels du FN , néo-nazis , et de divers droites dont l'UMP et d'autres ralliés mais pas seulement , d'autres opportunistes de la classe économique et politique s'y sont rallié (cela fera l'objetd'un prochain post ; VI- La question démographique L’empreinte écologique de l’humanité sur la biosphère étant le produit du niveau de vie (c’est-Ã***-dire la quantité, la qualité et la nature de la consommation, d’un côté ; la technologie employée, de l’autre) par le nombre d’habitants, le problème démographique revêt aussi une grande importance. Même s’il est difficile de déterminer les « responsabilités » respectives : par exemple, l’essentiel du doublement de la consommation de bois de chauffage est dû Ã*** la croissance de la population, alors que la surconsommation du papier est surtout imputable Ã*** la hausse des niveaux de vie. A- Une explosion lourde de menaces Pendant longtemps, l’espèce humaine s'est développéeÃ*** un rythme lent (depuis le néolithique, on estime que la population doublait, en moyenne, tous les mille six cents ou mille sept cents ans). En l’an 1000, il y a environ 250 millions d’hommes. Entre 1200 et 1500, le cap des 400 millions est franchi. En 1600, on estime l’effectif de l’humanité Ã*** 580 millions ; en 1700, Ã*** 770 millions ; en 1800, Ã*** 900 millions. Le premier milliard est dépassé aux environs de 1820 ; le deuxième un siècle plus tard, vers 1925. C’est après que le phénomène va s’accélérer, Ã*** tel point qu’au cours du dernier demi-siècle, la population du globe va plus que doubler, passant de 2,5 milliards en 1950 Ã*** six milliards en 2000 (ce cap aurait été franchi officiellement le 12 octobre 1999). C’est-Ã***-dire que la population mondiale a davantage augmenté depuis 50 ans que pendant les quatre millions d’années qui se sont écoulés depuis l’apparition de l’homme. Par ailleurs, l’inégale répartition de cette population aggrave le phénomène : 38 % de la population du globe vit dans deux pays : la Chine et l’Inde. 1- Des perspectives plus rassurantes ? Par rapport aux hypothèses envisagées vers le milieu du XXe siècle, qui prévoyaient une augmentation galopante de la population, la situation semble moins dramatique. Le rythme de croissance de cette population mondiale diminue depuis les années 60 (2,3 % en 1963 contre 1,3 % en 1998), avec d’importantes disparités. Ce qui laisse espérer une estimation Ã*** neuf milliards plutôt qu’Ã*** douze milliards vers 2050 (9,322 milliards selon les Nations Unies). Et même une stabilisation, peut-être pour la fin du siècle, puisque vers 2020-2030, le taux de fécondité (qui s'obtient en divisant le nombre d'enfants nés vivants au cours d'une période par le nombre de femmes en âge de procréer) serait de 2,2 enfants par femme, c’est-Ã***- dire très proche du taux de remplacement. Dans une trentaine de pays, représentant 12 % des habitants du globe, la population est pratiquement stabilisée. A l’exception du Japon, ces pays sonttous situés en Europe. Certains (Russie, Allemagne) s’orientent même vers une diminution de leur population au cours du demisiècle Ã*** venir. A l’opposé, d’autres pays sont d’ores et déjÃ*** promis Ã*** un doublement ou Ã*** un triplement de leur population au cours de la même période (Ethiopie, Nigeria, Congo, Tanzanie, Pakistan…) 2- Le problème demeure « La prévision est un art difficile, surtout lorsqu’elle porte sur l’avenir », disait un économiste. Même si les prévisions sont moins alarmantes, lanécessité de stabiliser la population mondiale reste une urgence et n’éloigne pas définitivement les craintes. Ne serait-ce que parce qu’une partie des baisses enregistrées est davantage due Ã*** une hausse de la mortalité qu’Ã*** une baisse des taux de fertilité (multiples conflits armés meurtriers, extension rapide du SIDA _jusqu’Ã*** présent, plus de 12 millions de morts ; 30 millions de personnes étant infectées _, réapparition de maladies plus anciennes comme la malaria ou la tuberculose). Hervé Le Bras rappelle Ã*** juste titre dans « Les limites de la planète » (Flammarion, 1994) que les « grandes cicatrices » historiques ont été laissées, non pas par l’hostilité de la nature, mais par de grands événements politiques (la guerre de Trente ans en ce qui concerne l’Europe centrale, la conquête espagnole pour l’Amérique centrale et du Sud, la traite des esclaves quant Ã*** l’Afrique). Il n’empêche que le lien entre les limitesnaturelles et l’augmentation de la population devient de plus en plus perceptible. En premier lieu, dans le domaine alimentaire. Certains pays ont su conjuguer une augmentation des récoltes de céréales (base de l’alimentation partout dans le monde) et une croissance ralentie de leur population. Cependant, les chiffres sont lÃ***. Tout d’abord, les surfaces cultivables par personne se sont réduites de moitié depuis 1950, passant de 0,24 Ã*** 0,12 ha. En supposant que la surface globale reste constante, ce chiffre tombera Ã*** 0,08 ha en 2050, posant le problème grave de la capacité de certains paysÃ*** s’auto-alimenter. Par ailleurs si, de 1950 Ã*** 1984, l’augmentation de la récolte de céréales a largement dépassé celle de la population (la production par personne est passée de 247 Ã*** 362 kilos), entre 1984 et 1998, le phénomène s’est inversé, et la production par personne est redescendue Ã*** 312 kilos. Ce ralentissement de la production mondiale est dû Ã*** la pénurie de nouvelles terres (l’urbanisation grignote chaque année des millions d’hectares), Ã*** une expansion moins rapide de l’irrigation (concurrence des usages industriel et domestique) et de l’emploi des engrais (rendements décroissants). Même s’il est vrai, par ailleurs, que l’amélioration des conditions de stockage des aliments (silos étanches et secs empêchant les pertes dues aux mulots, aux rats ou aux charançons) pourrait augmenter sensiblement les réserves disponibles. Aujourd’hui, les limites des superficies cultivables sont atteintes: toute augmentation future de la production de céréales ne peut provenir que de nouveaux gains de productivité de la terre. Or la hausse de la productivité des terres Ã*** céréales est tombée Ã*** moins de 1 % par an entre 1990 et 1997. Parce que les océans sont surexploités, la pêche maritime subit le même sort. De 1950 Ã*** 1988, elle s’est considérablement accrue, et surtout plus viteque la population (passant de 8 Ã*** 17 kilos par personne). Mais depuis, la situation s'est dégradée : entre 1988 et 1997, le volume des prises par personne a chuté de 4 % environ. Les prochaines décennies verront se confirmer les tendances actuelles : disparition de certaines espèces, baisse de la qualité des produits, prix en hausse, aggravation des conflits pour l’accès aux zones de pêche. Problème sous-estimé aujourd’hui, la pénurie d’eau est pourtant annoncée depuis longtemps par certains spécialistes. En raison de la croissance de la population, le volume d’eau disponible par personne diminuera de 73 % entre 1950 et 2050, entraînant des répercussions dont personne ne peut soupçonner l’ampleur. Selon les projections faites parDavid Seckler (de l’International Water Management Institute), un milliard de personnes vivront en 2025 dans des pays souffrant d’une pénurie totale d’eau. Dans le contexte d’un système capitaliste qui n’a cessé de provoquer le gaspillage, la « prospérité » engendre une utilisation plus forte de matières premières. Entre 1963 et 1995, l’emploi des matières premières dans le monde a beaucoup progressé (de 141 %) alors que la population mondiale n’augmentait que de 77 %. Sachant que les pays industrialisés rejettent beaucoup plus de déchets, et surtout de déchets dangereux, la croissance de la population mondiale dans son ensemble (environ trois milliards d’ici 2050) ne peut qu’aggraver les problèmes déjÃ*** sérieux d’élimination de ces déchets, avec tous les risques sanitaires qui en découlent. Si les incidences négatives d’un fort accroissement de la population affectent de manière de plus en plus évidente les capacités biologiques de la planète, les phénomènes sociaux n’échappent pas Ã*** l’emprise de la surpopulation. Le niveau de l’emploi notamment souffre d’une augmentation importante de la population. Les enfants d’aujourd’hui étant les travailleurs potentiels de demain, la relation entre croissance de la population et nombre d’emplois Ã*** créer est plus cruciale dans les pays où la population jeune est nombreuse. La main-d’oeuvre au Moyen-Orient et en Afriquedu Nord doublera dans les 50 prochaines années. En Asie, les préoccupations sont identiques: au Pakistan, la main-d’oeuvre disponible passera de 70 millions en 1998 Ã*** 199 millions en 2050 ; en Inde, au cours des 25 prochaines années, elle augmentera de près de dix millions chaque année. Or l’augmentation du nombre de chômeurs est toujours synonyme de pauvreté, souvent de famine. Un volant important de chômage constituant toujours une arme du patronat en lui permettant d’imposer ses conditions. De nombreux autres problèmes sociaux résulteront pendant longtemps encore de choix budgétaires prisonniers du contexte démographique. ô€‚¾ L’enseignement : même si le rythme de croissance démographique ralentit, la population d’âge scolaire continuera Ã*** augmenter sensiblement dans de nombreux pays. Avec 900 millions d’adultes illettrés dans le monde, la mise en oeuvre d’un enseignement primaire, puis secondaire, représente un défi déjÃ*** trop lourd. ô€‚¾ Le logement : parce qu’un nombre croissant d’individus n’a pas les moyens d’accéder Ã*** un logement décent, 600 millions au moins d’habitants des villes et plus d’un milliard de zones rurales en Afrique, en Asie et en Amérique latine vivent dans des logements insalubres et des taudis, mettant parfois leur santé et leur vie en danger. Or, selon les prévisions de l’ONU, les besoins mondiaux en logement devraient presque doubler pendant les cinquante années Ã*** venir. ô€‚¾ Les tensions sociales et conflits : même si la croissance démographique n’est pas Ã*** elle seule facteur de violence, lorsqu’elle conjugue ses effets Ã*** la pauvreté, aux inégalités, aux « fractures » sociales, elle rend la « paix sociale » beaucoup plus fragile. Principalement dans les pays du tiers monde, les conflits sont fréquents lorsqu’une croissance rapide de la population engendre ou accentue une pénurie de terres, de produits alimentaires, d’eau, de logements, d’emplois. La guerre elle-même devient une « nécessité », une« soupape de sûreté » par rapport au phénomène de surpopulation. Nelly Roussel écrit, dans «La Voix des Femmes » : « Il reste évident qu’un peuple trop nombreux, qui a besoin d’expansion, est poussé Ã*** la conquête, Ã*** la colonisation, Ã*** l’impérialisme sous toutes ses formes… » Maurice Laisant, lui, écrit dans « La Rue » : « Lorsque les gouvernements ne peuvent plus satisfaire aux besoins élémentaires des populations excessives qu’ils ont appelé de leurs voeux et de leurs encouragements, lorsqu’ils ne peuvent plus dénouer les crises engendrées par ce surnombre d’humains, ils n’ont plus que le recours de lancer leurs peuples dans des expéditions guerrières, tant pour écouler le trop-plein des populations que pour créer de nouveaux emplois en raison des ruines accumulées. » B- Une régulation au service de qui ? Longtemps, la régulation numérique de l’espèce humaine fut synonyme de fléau : les famines, les grandes épidémies (souvent dues aux guerres d’ailleurs, plus qu’Ã*** l’insuffisance des récoltes) décimaient les populations. Ce sont ensuite les religions, les institutions obscurantistes qui imposèrent leurs valeurs Ã*** ceux qui prétendaient maîtriser leur fécondité. Le bonheur et l’épanouissement individuel de tous n’a jamais constitué un objectif pour les classes dirigeantes. Il faut souligner la responsabilité de ceux qui, sous les prétextes les plus fallacieux, se sont acharnés Ã*** orienter, Ã*** contrôler les comportements (notamment par l’instrumentalisation desfemmes), le plus souvent en favorisant des politiques natalistes : la conquête de nouveaux territoires, le désir de colonisation constituaient souvent le mobile principal. Sans tomber dans la paranoïa d’un Mao qui voyait dans une population nombreuse unearme décisive dans la lutte contre le capitalisme, plusieurs Etats (France de l’entre-deux guerres, Allemagne et Italie de la même époque, Europe de l’Est dans les années 1960-1970…) ont favorisé l’accroissement démographique, conçu comme un facteur de puissance, en combinant des mesures coercitives comme la répression de l’avortement et des mesures incitatives, telles que les allocations familiales. Une affiche française de propagande nataliste, parue en 1926, indiquait : « Les grandes familles assurent la paix. Les petites familles préparent la guerre », et « L’Allemagne ne nous aurait pas attaqués en 1914 si nous avions été dix millions de Français de plus » ! ! A ceux (celles) qui dramatisent le phénomène du déclin et du vieillissement pour justifier, entre autres, les attaques contre les retraites, il convient de rappeler, premièrement, que les enfants constituent une charge économique pendant vingt ans (voire plus) avant de fournir un rapport pour la communauté, deuxièmement, que tout jeune est un vieillarden potentialité, et donc que réclamer un surnombre de jeunes aujourd’hui, c’est alourdir l’avenir d’un surnombre de vieillards. Toujours cette terrifiante fuite en avant ! Plus rarement dans l’histoire, les politiques démographiques ont oeuvré en sens contraire. En France, après 1789 par exemple, les dirigeants politiques considéraient qu’une population relativement importante pouvait devenir dangereuse pour le maintien de leur pouvoir. Ce n’est que vers le milieu des années 70 que l’intervention de l’Etat vise Ã*** réduire la fécondité lÃ*** où elle est jugée trop forte. Entre le cas de la Chine (et également de l’Inde) où la chute de la fécondité a été obtenue par la coercition (retard des mariages, séparation des conjoints, stérilisations et avortements forcés, système de sanctions et de récompenses, pression sociale…) et celui de Hong-Kong ou de Taïwan où la baisse importante provient essentiellement de l’accès Ã*** la prospérité, les stratégies les plus diverses ont été appliquées. Aujourd’hui, compte tenu des risques écologiques et sociaux (et de l’instabilité politique qui pourrait en découler), que représente l’accroissement démographique (même ralenti), surtout dans les pays du tiers monde, la menace la plus lourde qui pèse sur les pauvres, c’est-Ã***-dire les plus nombreux, c’est leur élimination physique dont rêvent, sur la planète, un certain nombre de détenteurs du pouvoir, économique ou politique. 1- L’eugénisme, instrument de contrôle social Bien entendu, le problème n’est pas nouveau. « Nous sommes en train d’inventer un eugénisme soft » : cet avertissement est de J. Testart, directeurde recherches Ã*** l’INSERM. On a souvent tendance Ã*** assimiler eugénisme et nazisme. Or l’eugénisme, dont le terme a été créé en 1883, n’est pas du tout un phénomène marginal mais massifet très répandu dans la première moitié du XXe siècle ; ces thèses étant défendues par de nombreux biologistes, médecins, élus, d’opinions politiques et philosophiques variées. L’eugénisme est lié Ã*** des idées de déclin et de dégénérescence : on voit en lui le substitut Ã*** une sélection naturelle qui ne joue plus dans les sociétés humaines. Invoquer la dégénérescence des classes pauvres dédouanait le capitalisme industriel de ses responsabilités en la matière. Or ce sont bien les terribles conditions de vie et de travail imposées par la révolution industrielle dans la seconde moitié du XIXe siècle qui ont créé des difficultés sociales et une dégradation de la santé publique (maladies contagieuses, alcoolisme, prostitution, maladies mentales, criminalité), phénomène rendu beaucoup plus visible du fait de la concentration dans les villes. C’est aux Etats-Unis qu’apparaît d’abord l'eugénisme, Ã*** une période où l’élite craint de perdre les commandes du système économique et politique face Ã*** la pauvreté et Ã*** l’agitation sociale. L’eugénisme fournissait Ã*** la fois une explication « scientifique » aux problèmeséconomiques et sociaux, l’hérédité, et une méthode non moins « scientifique » pour les résoudre, la stérilisation. L’Indiana fut le premier Etat Ã*** promulguer une loi en 1907 qui rendait obligatoire la stérilisation des criminels avérés, des imbéciles, des idiots et d’autres catégories de citoyens accueillis par les établissements correctionnels ou sanitaires, après approbation par un jury d’experts. En 1931, trente Etats avaient voté des lois sur la stérilisation, et des milliers de citoyens américains avaient fait l’objet d’une « solution chirurgicale ». Par ailleurs, le test de mesure de certaines aptitudes mis au point par Alfred Binet, et introduit aux Etats-Unis en 1916, est détourné de ses objectifs initiaux : il devient un moyen d’identifier les individus génétiquement « défectueux » et est utilisé en Angleterre et aux Etats- Unis pour détourner le plus grand nombre des enfants issus de la classe ouvrière vers des filières scolaires courtes. L’eugénisme se développera plus tard dans d’autres pays : la Suisse et le Canada avaient des lois eugénistes depuis 1928, le Danemark depuis 1929, l’Allemagne depuis 1933, la Norvège depuis 1934, la Suède depuis 1935 (on estime qu’il y a eu, dans ce pays, entre 1935 et 1976, environ 60 000 stérilisations, alors qu’en Allemagne, ce sont plusieurs centaines de milliers de malades mentaux et de vieillards qui ont été exterminés). Si ces pratiques semblent révolues, on voit aujourd’hui resurgir, parallèlement aux progrès du génie génétique, une sociobiologie qui contribue Ã*** préparer un climat culturel favorable Ã*** l’avènement d’une société eugénique. Lasociobiologie fait la part belle Ã*** l’inné au détriment de l’acquis. Certains chercheurs affirment même que pratiquement toutes les activités humaines sont, d’une façon ou d’une autre, conditionnées par notre bagage génétique. Ils estiment que les tentatives de réformer le système économique et social constituent au mieux un simple palliatif et au pis une perte de temps. Les causes des inégalités sociales, dela pauvreté, de l’exclusion se trouvent dans les gènes. L’objectif n’est pas d’améliorer l’humanité, préoccupation populationnelle, mais d’empêcher la naissance d’êtres dont la vie ne mériterait pas d’être vécue, préoccupation individuelle. Il faut savoir que F. Crick (prix Nobel en 1962, avec Watson, pour sa découverte de la structure de l’ADN) a pu déclarer : « Aucun enfant nouveau-né ne devrait être reconnu humain avant d’avoir passé un certain nombre de tests portant sur sa dotation génétique (…) S’il ne réussit pas ces tests, il perd son droit Ã*** la vie. » Cette conception progresse de manière tellement sensible que des scientifiques eux-mêmes sont tentés de mettre en garde l’ensemble de l’opinion.. Ruth Hubbard, professeur de biologie Ã*** l’université de Harvard, écrit : « Il s’agiten partie d’une réaction conservatrice contre les acquis du mouvement pour les droits civiques et du mouvement féministe. Ces mouvements ont insisté sur l’importance du milieu dans la formation de notre identitéen défendant l’idée que, si les femmes, les Noirs et d’autres groupes jouissent d’un statutinférieur dans la société américaine, c’est Ã*** cause des préjugés dont ils sont victimes, et non de leur infériorité naturelle. Les conservateurs n’ont pas manqué d’acclamer les découvertes scientifiques qui semblent démontrer l’existence de différences innées dont ils peuvent se servir pour expliquer l’ordre social existant. » Pour sa part, le docteur Jonathan Beckwith, de Harvard également, écrit : « L’insistance sur la seule génétique comme facteur explicatif des maladies et des problèmes sociaux tend Ã*** détourner l’attention de l’opinion des autres approches de ce type de problème (…) L’explication génétique de l’intelligence, de la différenciation des rôles sexuels ou de l’agressivité tend Ã*** absoudre la société de toute responsabilité Ã*** l’égard des inégalités qu’elle nourrit, au plus grand bénéfice de tous ceux qui ont un intérêt au maintien des inégalités. » 2- Le contrôle des populations Le moyen le plus sûr de contrôler un individu, et Ã*** plus forte raison, une population, c’est de l’anéantir ! Il faut E-LI-MI-NER ! On connaît Ã*** peu près la pratique nazie d’élimination des prisonniers de guerre soviétiques et des populations juives d’Europe, qui consistait Ã*** affamer ces populations civiles : ce sont plus de trois millions d’hommes et de femmes qui ont été assassiné(e)s. On connaît les pratiques criminelles Ã*** l’encontre de ceux dont l’hérédité constitue un « fardeau » pour la société. On connaît beaucoup moins les théories de réduction massive des populations, qui peuvent prendre des visages très différents. Et pourtant, la faim est aujourd’hui devenue une arme de guerre redoutable dans de nombreux pays. Sylvie Brunel écrit, dans « La faim dans le monde » : « Plus de 100 millions d’êtres humains sont morts de faim au cours des cent dernières années, lors de famines particulièrement meurtrières, dues Ã*** des choix politiques délibérés, Ã*** une volonté de contrôle total de la société, ou Ã*** la décision d’éliminerdes minorités. » « Le militantisme eugéniste a trouvé Ã*** s’occuper en s’orientant vers une nouvelle forme de malthusianisme », écrit André Pichot, directeur de rechercheau CNRS, dans « La société pure : de Darwin Ã*** Hitler » : le contrôle de la population mondiale, notamment grâce Ã*** Frederick Osborn (un ancien compagnon de Laughlin), et avec le soutien de la Fondation Rockefeller ». Fondation Rockefeller dont l’objectif est de développer les outils de connaissance et d’action sur le vivant permettant le contrôle biologique de l’humanité, qui s’est faite le promoteur principal des programmes de réduction des populations auprès des Nations Unies, qui s’implique dans de nombreux domaines médicaux (psychiatrie, génétique), et dontJ.-P. Berlan, chercheur Ã*** l’INRA, a pu dire qu’elle développe depuis maintenant soixante ans « l’instrumentalisation réductionniste du vivant ». Un auteur américain, William Vogt, dans « La faim du monde », popularise ces thèses dans les années 1950. Ce bon apôtre se livre Ã*** une description apocalyptique de la situation écologique et de la surpopulation (même si ces problèmes sont effectivement d’une extrême gravité), en regrettant que, par la protection des faibles, la société et la médecine multiplient la population audelÃ*** des capacités nourricières du sol. Dans cet ouvrage qui prône le « contrôle écologique des naissances », on peut lire : « Une guerre bactériologique Ã*** grande échelle serait un moyen efficace, si elle était énergiquement menée, de rendre Ã*** la terre ses forêts et ses pâturages », et plus loin : «L’un des biens essentiels du Chili, le plus grand peut-être, est le taux élevé de sa mortalité ». 3- L’éradication des pauvres Si ces élucubrations n’étaient l’oeuvre que de quelques illuminé(e)s, l’inquiétude ne serait pas justifiée. Mais ce n’est pas le cas. Dans le sillage des théories de Malthus, le Club de Rome, fondé en 1968, popularise les notions de limites de la planète. Groupe multinational, « non politique », réunissant des scientifiques, des économistes, des universitaires, des fonctionnaires, des industriels, il se fixe pour but de trouver et proposer aux décideurs politiques des solutions pratiques aux problèmes planétaires. A partir de phénomènes constatés (épuisement des sols, gaspillage des ressources énergétiques, accumulation des déchets, raréfaction de l’eau potable), des questions sont posées : notre planète est-elle trop peuplée ? Les équilibres environnementaux sont-ils en péril ? Dans cette mouvance, certains s’interrogent sincèrement, sans arrière- pensée, sur le problème effectivement grave de l’interaction entre l’homme et son milieu. Mais d’autres n’utilisent ce discours catastrophiste sur les limites physiques dela biosphère que pour légitimer l’extermination des populations les plus pauvres, les plus démunies, en jouant perfidement sur les peurs collectives.Un mémoire de Henri Kissinger (une des plus sinistres crapules de la fin du siècle dernier), intitulé « Incidences de la croissance de la population mondiale sur la sécurité des Etats-Unis et sur ses intérêts outre-mer », daté du 10 décembre 1974, est resté secret jusqu’au 31 décembre 1990, date Ã*** laquelle il a été mis Ã*** la disposition de ceux qui le demandaient. C’est la peur d’une explosion démographique dans un tiers monde « socialiste-communiste » et la menace qu’elle représentait pour la suprématie blanche, son idéologie et son expansion capitaliste Ã*** l’étranger qui a constitué le détonateur. L’idée de base de ce mémoire est que « pour perpétuer l’hégémonie américaine du monde et assurer aux américains un libre accès vers les minéraux stratégiques de l’ensemble de la planète, il est nécessaire de contenir, voire de réduire, la population des treize pays du tiers monde (Inde, Bangladesh, Nigeria…) dont le poids démographique Ã*** lui seul les condamne, pour ainsi dire, Ã*** jouer un rôle de premier plan en politique internationale ». Pour atteindre ce but, il faut faire accepter les méthodes de contrôle des naissances par les leaders du tiers monde, grâce Ã*** l’insinuation politique (en prenant garde que de telles pressions n’apparaissent comme une « forme d’impérialisme économique ou racial » !!). Et si ce plan s’avère inefficace, il faudra recourir Ã*** des méthodes plus coercitives. Le Département d’Etat de l’administration Carter _une administration traumatisée par tout ce qui relevait de la « sécurité nationale » _ publiaitun rapport où on pouvait lire : « Depuis des siècles, des millions de pauvres ont accepté leur sort avec résignation dans la plus complète apathie politique. La situation est en train de changer. A mesure que les moyens de communication se développent, l’idée qu’une vie meilleure est envisageable fait son chemin. Il faut s’attendre Ã*** ce que certains, dans la hâte d’un changement radical, aient recours Ã*** la violence, au terrorisme même. Il existe un réel danger de voir la violence monter et s’étendre tant qu’on n’aura pas trouvé des moyens plus efficaces pour améliorer les conditions de vie des masses » ! ! ! Il faut savoir que Mme Margaret Sanger, fondatrice du Family Planning, grande admiratrice de Hitler, a pu écrire : « Toutes les misères de ce monde sont imputables au fait que l’on permet aux irresponsables ignorants, illettrés et pauvres de se reproduire sans que nous ayons aucune maîtrise sur leur fécondité » ! ! et aussi : « Le prolétariat n’a que lui-même Ã*** blâmer pour sa déchéance : il cesserait d’être prolétaire s’il cessait de se multiplier » ! ! ! Et le Dr M. King, un des responsables des stratégies démographiques, a pour sa part, tenu les propos suivants : « essayez le planning familial, mais si cela ne marche pas, laissez mourir les pauvres parce qu’ils constituent une menace écologique » ! ! ! Après un demi-siècle de croissance fulgurante, le capitalisme a créé le chaos économique et social dans les pays du tiers monde, marginalisant ou même condamnant Ã*** mort, Ã*** l’aide des plans d’ajustement structurel du FMI (dévaluation des monnaies, gel des salaires, privatisation des industries, augmentation des prix des denrées alimentaires, réduction des budgets sociaux…), un nombre croissant d’individus. Aujourd’hui, la ruine économique, l’extrême pauvreté, le désoeuvrement, le désespoir ont créé une situation explosive. L’impasse dans laquelle les pays pauvres se trouvent enfermés, ce sont des millions de personnes qui n’ont plus rien Ã*** perdre, ce sont les tentations de céder aux pires extrémités de la haine et du fanatisme, c’est le développement rapide des clans mafieux. Le pauvre est perçu commeun facteur de risque (immigration, terrorisme…) ; ce potentiel d’explosion servant, Ã*** travers tous les amalgames possibles, Ã*** justifier la montée de l’idéologie sécuritaire. Ce contexte de tensions redoutables menace le capitalisme dans ses fondements. Un capitalisme de plus en plus incertain de pouvoir encadrer et gérer une misère qu’il a luimême engendrée, de contenir les débordements possibles de quatre milliards d’individus qui pourraient aspirer légitimement au train de vie américain, alors que les ressources de la planète ne le permettent pas ! ! Le Nord doit tout mettre en oeuvre pour éviter que le Sud ne l’entraîne avec lui dans sa chute ! C’est le thème abordé par Suzan George dans « Le rapport Lugano ». Pour sa seule survie, le capitalisme ne peut continuer Ã*** tolérer la présence de milliards d’humains « superflus ». Puisqu’il ne peut fonctionner de manière optimale selon les conditions démographiques prévisibles, alors ce sont ces conditions qu’il lui faut modifier. Ramener la population Ã*** deux, trois ou quatre milliards ? C’est selon la fiabilité des modèles mathématiques ou le degré d’optimisme de leurs concepteurs ! Puisqu’il ne peut plus combattre la pauvreté, le capitalisme éliminera les pauvres ! Les fractions de populations « non solvables », se situant hors marché, les individus non productifs qui ne participent pas Ã*** l’ « effort global », n’intéressent plus les multinationales, notamment agroalimentaires. D’où les stratégies criminelles des grandes firmes, les réponses cyniques des technocrates, les méthodes barbares envisagées, et déjÃ***utilisées : famines provoquées, épidémies, génocides, stérilisations forcées, eugénisme… Il faut savoir que pour certains, refuser de combattre la faim ou laisser se développer le SIDA constitue une noble tâche d’ordre écologique : « permettre Ã*** la nature de retrouver son équilibre » ! Malheureusement pour ces assassins, il n’est pas sûr que la multitude des pauvres, des exclus, des « morts vivants » se laisse tranquillement mourir de faim. Le problème posé n’est donc plus de s’interroger sur l’aspect mathématique des variations de l’effectif de l’espèce humaine : celle-ci doit impérativement parvenir dans le siècle présent Ã*** une stabilisation de sa population. La question centrale est de savoir si ce mouvement sera imposé par les événements, par des politiques autoritaires, par des méthodes fondées sur la coercition, voire sur la barbarie, ou s’il résultera d’un choix volontaire, refusant que le désir de procréation ne devienne programmable par une prétendue élite éclairée. Le cheminement de l’homme, notamment par l’évolution technique, ayant causé la disparition de tous ses prédateurs naturels, l’espèce humaine a couvert l’ensemble de la planète et se trouve désormais confrontée Ã*** son propre envahissement. Il s’agit de répondre Ã*** un défi biologique, de porter un regard lucide sur les problèmes que pose la survie de l’humanité. La maîtrise démographique n’est évidemment pas le seul élément déterminant dans la construction de l’avenir. Les limites de la planète pourraient être atteintes par une population stationnaire qui persisterait dans la voie productiviste. Mais cette maîtrise constitue un préalable Ã*** la résolution de problèmes aussi graves que la pollution, la pauvreté, l’urbanisation sauvage… Pour que cette maîtrise soit le résultat du libre arbitre d’adultes responsables, il importe de généraliser rapidement le débat crucial sur les relations complexes entre environnement et population. On 30 juil, 14:04, "Franck jam" <333boxo...***laposte.net> wrote: > "jmB" <j...***lion.org> a écrit dans le message news: > 488fce6a$0$968$ba4ac...***news.orange.fr... > > > > > > > Franck jam a écrit : > > >>> Evidemment que son texte n'est pas crédible. Ca saute au yeux. > > > >> Â*** ta gueule pôv pomme, j'te cause pas Ã*** toi... > > >> retourne dans ta niche, apprendre Ã*** lire > > >> et fait pas de commentaire merdeux sur mes textes. > > >> tout le monde sait lire...sauf toi. > > > >> Malatesta.c'est mon frère de classe, alors pas touche > > > > Tiens ? C'est vrai que t'abonde. J'avais pas bien saisi :-) > > > > A la relecture, j'aime bien la tournure de celle-ci : > > > "par ce que Ã*** l'intèrieur des USA il y a une grande variabilité entre > les > > > états riches et pauvres" T'a pas inventé le fil Ã*** couper le beurre toi > :-) > > > Ta culture des USA est epoustouflante. > > > T'as remarqué...! > > Oui. Toi qui ne t'ai même pas aperçu des incohérence formelles du texte de > ton copain Malatesta. Il est Ã*** peu près certain que la citationqu'il a > donné n'a pas été écrite par un Â***américain - Ou alors, qu'il donne ses > sources - En tout cas, il émane de plusieurs sources différentes. Cependant > le coeur y est (bien que tu confondes marxisme et anarchisme). > > Les inégalités sont flagrantes, je suis d'accord sur ce point. Mais de lÃ*** a > sortir des lieux communs du genre : "par ce que Ã*** l'intèrieur des USA il y a > une grande variabilité entre les > Â***états riches et pauvres". > > Le problème avec les placardistes multiposteurs tels que Wen Kroy le > lambertiste ou Malatesta l'anarchiste, c'est qu'ils se foutent royalementde > la philosophie (ce ne sont pas les seuls). Ils se contentent d'utiliser ce > groupe comme tribune politique et sous la mince couche de leur militantisme > de doux rêveur se dissimule un totalitarisme de fait. C'est justement ce > totalitarisme que je combats - sur ce groupe et dans n'importe quel autre > contexte citoyen - Â***quelques soient les formes qu'il prenne - Capitalisme, > marxisme ou anarchisme. Mais cela va plus loin. Ne serait-ce que concernant > la définition d'un "système" politique qui se doit d'être mouvant selon les > époques et les lieux et aucunement statique. Car c'est dans la nature même > de l'humanité et des peuples que de n'être pas réductible Ã*** un système > social figé. Dans ce sens et malgré les apparences, je serais bien plus > anarchiste que Malatesta, meilleur marxiste que Wen Kroy et capitaliste plus > prudent que Guillet. > > Un proverbe dit : "Si tu ne peux devenir roue, devient un rayon de la > roue" - Oui mais non. Encore faudrait-il que la roue ne soit pas bancale.Il > y a donc Ã*** réfléchir sur le problème d'individuation en regard d'un > quelconque système politique. Si ce dernier devient inséparablede > l'expression de la personne - indissociable de son regard sur le monde et > sur lui-même et, par cela, objet de névrose, de manque Ã*** combler - alors > oui, il y a perversion. Car tous systèmes politiques sont, par définition, > imparfaits, contextuels. Le corpus des lois n'échappe pas Ã*** cette > contrainte - Il y a les lois et l'esprit des lois - ce qui se pratique > communément sous le nom de jurisprudence. Les lois ne sont rien d'autre par > elles-mêmes que l'expression de l'imperfection de l'homme - Sans cela, elles > sont un container vide. > > Dernier point : > > Prenez une feuille de papier pliée dans le mauvais sens. Pour la remettre > plane, vous allez forcer la pliure dans le sens contraire. Cela ne signifie > nullement que la pliure dans le sens contraire soit LA loi. Malatesta et Wen > Kroy sont des gens qui font cette erreur. > > > > > >> bourgeois de mes deux... > > > > Ca, ça, c'est rhétorique. > > > Â*** Â*** La raie torique....fais voir, j'veux visiter! > > Jeu de mot débile et vide de sens. > > Max- Masquer le texte des messages précédents - > > - Afficher le texte des messages précédents - |