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| Le 1er juin 2008 Objet : « Droits de l’Homme, endoctrinement et "moralisation" publique » Monsieur Alain Weill Président de BFM et RMC Info 12, rue d’Oradour sur Glane 75015 Paris Fax : 01 71 19 11 90 [A l’attention des directions et rédactions de BFM, Philippe Manière en particulier, de RMC Info, notamment Jean-Jacques Bourdin et Guillaume Cahour, et tout particulièrement des bien-pensants censeurs conformistes autoproclamés « Grandes Gueules » (Alain Marschall, Olivier Truchot, André Daguin, Anna Sallabi, Bernard Debré, Claire O’Petit, Christian Lehmann, Gaston Kelman, Karim Zéribi, Jacques Maillot, Patrice Gourier, Sophie de Menthon, etc.), qui colportent les mensonges et les « croyances au miracle » de la pensée superstitieuse « politiquement correcte » du jour dans tous ses modes d’expression, sans avoir ni l’honnêteté ni le courage intellectuels de débattre sur le fond] Monsieur, Après un très abondant courrier adressé en vain, depuis des années, à vos collaborateurs mis en exergue ici, j’avais décidé, le 23 décembre dernier très précisément, de vous faire figurer nommément parmi les destinataires de ma correspondance, afin d’attirer votre attention sur les mensonges et les « croyances au miracle » colportés quotidiennement dans l’une des émissions de votre groupe, mais sans plus de résultat à ce jour. Assurément, je vous accorde que BFM et RMC Info sont loin d’être les seuls médias dans ce cas, ainsi que vous le confirmera le document annexé, Mensonges et lâcheté des élites, recensant, non seulement l’essentiel des faiseurs d’opinion du monde de l’information, mais aussi ceux des milieux de la politique, de l’intelligentsia et d’associations droits-de-l’hommiste moralisatrices à sens unique, qui participent à la désinformation générale. TOUS, en effet, collaborent activement à l’œuvre funeste de la Superstition dans ses divers modes d’expression, sans avoir pour autant l’honnêteté et le courage intellectuels de débattre. Mis constamment au pied du mur, depuis des années, ils auraient pourtant eu ainsi une excellente occasion d’infirmer mes propos sur le fond ; à condition, toutefois, de disposer d’arguments contraires étayés rationnellement, voire philosophiquement. Or, non seulement leur silence obstiné semble prouver le contraire, mais il les conforte pour continuer à manipuler et à tromper l’opinion en toute connaissance de cause. En effet, ils sont assurément libres de ne pas me répondre, mais ils ne peuvent pas prétendre ignorer ce que je dénonce sans cesse comme mensonger. Et ceci ne les empêche pas pour autant de continuer à mentir impunément, ainsi que je l’ai établi dans un courrier, dont l’intégralité est à votre disposition. Je n’entends pas, bien entendu, reprendre l’entière argumentation déjà présentée pour dénoncer le penser superstitieux, tel qu’il s’exprime dans la religion, toutes les religions sans exception (monothéistes ou non), dans la métaphysique (pseudo-philosophie matérialiste ou idéaliste), dans l’idéologie, toutes idéologies confondues (illusion altermondialiste incluse) et dans le moralisme [Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale], tous catéchismes réunis, et en particulier le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948, dont seule l’inobservation est réellement universelle – sauf à vous ou à quiconque de démontrer le contraire, à l’aunede l’actualité internationale et du devenir du monde au cours des six dernières décennies ! Avant d’en venir au moralisme symbolisé aujourd’hui, à l’échelle planétaire, par la « religion des droits de l’homme », selon l’expression d’Alain Finkielkraut dans un entretien avec Alain Duhamel sur France 2 en mars 2001, je me dois de préciser que le penser superstitieux se caractérise dans tous ses modes d’expression par l’ « absolutisation du relatif », ainsi que l’a développé dans son œuvre le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), héritier spirituel du Christ, dans sa Parole non pervertie par la superstition religieuse, et de Spinoza - entre autres véritables penseurs universels ! « Absolutiser le relatif » est un procédé intellectuellement malhonnête, mais ô combien profitable pour les censeurs, qui consiste à faire passer pour « absolu », pour vérité ou réalité absolue, le contenu seulement relatif pensé par notre entendement dans et sur (à propos de) notre monde. A partir de ce tour de passe-passe, tous les mensonges du monde et toutes les « croyances au miracle » se transforment de facto en réalité absolue pour la quasi-totalité des humains, plus portée par nature à « croire » qu’à penser vraiment, et donc à imiter, à répéter comme à l’église les propos mensongers des faiseurs d’opinion de leur époque - en l’occurrence, ceux de vos prétendues « Grandes Gueules », dont j’ai la prétention d’affirmer qu’elles la fermeraient plutôt devant moi ! Parler d’église et de catéchisme implique l’idée d’endoctrinement, mais c’est très exactement ce qui se passe aussi avec les droits de l’Homme, aujourd’hui, grâce au concours actif de vos soi-disant « Grandes Gueules », entre autres. Pourtant, leurs condamnations moralisatrices quotidiennes se fondent uniquement sur l’« absolutisation fictive » du catéchisme universel contemporain, dont le contenu est seulement le produit de notre penser relatif, ou penser du « relatif », à savoir le « pensé » ou contenu pensé de notre monde. Et ressasser à l’infini comme des perroquets : « droits de l’homme, droits de l’homme… » ne leur confère pas pour autant une quelconque réalité absolue, puisque, dans notre monde humain, en effet, TOUT est relatif et RIEN n’est absolu – sauf encore à vous ou à quiconque de démontrer le contraire ! Faute d’y parvenir – et pour cause ! -, je persiste et signe : « Eriger des droits humains relatifs en absolu, c’est une « escroquerie » intellectuelle et philosophique planétaire » ! ! ! Non seulement ces droits de l’Homme n’ont aucune validité absolue sur le fond, ainsi que je pense l’avoir établi dans la lettre annexée, mais ils n’ont même pas été adoptés à l’unanimité par l’Organisation des Nations unies, réunie à Paris le 10 décembre 1948, puisque huit Etats sur cinquante-six se sont abstenus, à commencer par des pays de l’ex-URSS – et pour cause ! En outre, le commentaire de Jeane Kirkpatrick, militante des droits civiques, assimilant la Déclaration universelle des droits de l'homme à la lettre au Père Noël, en dit long sur leur validité prétendument absolue, telle qu’on la porte malhonnêtement au pinacle, soixante ans plus tard – sans oser en débattre ! Pour tenter de vous convaincre de leur non-absoluité sur le fond, je vous fais parvenir la copie de ma lettre du 29 courant à Jean-Claude Dubois, président de la Ligue des droits de l’Homme, qui dénonce les mensonges et les « croyances au miracle » sur lesquels fonctionne la société humaine universelle, à coup de discours moralisateurs à sens unique et de pratique du « deux poids, deux mesures », au mépris de la vérité la plus élémentaire. Ceci se manifeste tout particulièrement dans les condamnations moralisatrices sur fondement de racisme et d’antisémitisme, aboutissant à distinguer pratiquement « deux » sortes d’humains par nature - une fable pourtant dénoncée sans ambiguïté, il y a bientôt deux mille ans, par l’un des grands diseurs universels de LA Vérité éternelle absolue. A qui ferez-vous croire, en effet, hormis en ayant recours à un endoctrinement forcené et au terrorisme intellectuel de l’époque, que les uns seraient racistes, et pas les autres, fut-ce par une soi-disant élection divine en leur faveur? Certes, en considérant que le territoire national serait une « bulle » complètement étanche, où nul ne saurait rien de ce qui se passe à l’extérieur, une sorte de Corée du Nord pour ainsi dire, l’apparence peut être trompeuse. Or il se trouve que les communautés juive, arabo- musulmane et noire, qui n’ont de cesse, depuis 1981, de faire culpabiliser la France et les Français au nom d’un passé révolu de quelques décennies, voire de plusieurs siècles, en s’appuyant sur les droits de l’homme, ne peuvent pas ignorer les comportements de leurs semblables en d’autres endroits de la planète (Proche et Moyen-Orient, continent africain, etc.) Là, ils continuent à s’entretuer dans des guerres interethniques ou interreligieuses, culminant même en génocide, ou bien ils construisent un nouveau mur de Berlin pour séparer deux peuples en lutte depuis soixante ans – une paille ! -, ce qui n’est pas la meilleure manière de les réconcilier et de prouver son profond respect des droits de l’Homme – mais chut, défense de le dire, même Edgar Morin, né Nahoum, a dû comparaître en justice ! Il n’a guère que le terrorisme d’Etat et la débilité intellectuelle de l’époque pour pouvoir endoctriner l’opinion au point de faire croire que les victimes de discrimination, y compris de racisme et d’antisémitisme, se transformeraient en vertueux droits-de-l’hommiste incapables de telles pratiques, dès lors qu’ils seraient arrivés sur notre sol. Je relève seulement deux exemples contraires significatifs, parmi bien d’autres. D’abord, ce directeur d’une école juive du 19e arrondissement déclarant sur un plateau télévisé : « 98% des agressions contre mes élèves sont le fait de musulmans » [France 5, émission « C dans l’air »], dont je vous laisse tirer la conclusion, et ensuite la zizanie entre associations antiracistes, lors de la manifestation contre le racisme et l’antisémitisme du 7 novembre 2004, au sujet de laquelle Catherine COROLLER a fait ressortir les divisions dans son article publié le lendemain dans Libération. En guise de double conclusion, lutter contre le racisme et se déchirer entre antiracistes témoigne plutôt mal de l’efficacité réelle des droits de l’homme, en tant que ciment universel des humains, et d’autre part croire que dénoncer le racisme des Autres suffirait à devenir exempt de tout reproche est une mascarade ! Par ailleurs, vu l’incessant matraquage sur une forme prépondérante de discrimination, aujourd’hui, je souligne que la discrimination sur fondement ethnique n’est pas historiquement légitimée à s’accorderla première place au palmarès des victimes, compte tenu des dizaines de millions de victimes pour « délit d’opinion », imputables notamment aux croyances idéologique du communisme et du maoïsme, où le facteur ethnique était secondaire (URSS, Chine, Cambodge, etc.) En conclusion, comme ceci est largement développé dans la lettre jointe, je réaffirme qu’il n’y a pas « deux » catégories d’humains par nature : d’un côté, les bons, nous, et de l’autre, les méchants, eux ; il n’y a que des êtres humains égoïstes, tous sans aucune exception – hypocrites et inconscients inclus ! C’est pourquoi les condamnations moralisatrices de vos soi-disant « Grandes gueules » sont particulièrement malvenues, car, dans leur égoïsme inné, elles ne peuvent se prétendre différentes des autres humains, malgré le discours convenu que leur impose le « show » public quotidien – il semble les faire se prendre pour ce qu’elles ne sont pas, et en bon français, « ça » s’appelle de l’hypocrisie ! Quoi qu’ils puissent en prétendre, ils ne sont pas plus des « mecs biens » que les six milliards et quelques humains : la preuve, je les ai même surpris en flagrant « délit de racisme » - au sens large de discrimination -, ainsi que l’a établi ma lettre du 10 février dernier ayant pour objet : « Grandes Gueules et "RACISTES" : hypocrisie et "déficience intellectuelle" ? ! » Je ne vois, là, aucune raison qui légitime de juger quotidiennement les Autres sur le plan moral ; et d’autant moins, de façon sélective partisane car, un individu de gauche ou un individu de droite, c’est toujours un être humain égoïste avec ses comportements intéressés ! Comme vos prétendues « Grandes Gueules » ne sont pas différentes des autres humains, elles ne sont donc pas légitimées à lancer des anathèmes, et c’est pourquoi cautionner leurs mensonges et leurs « croyances au miracle », sans accepter de débattre, ne ferait que manifester votre intention délibérée de continuer à les laisser se colporter sur vos ondes. Vous ne seriez, toutefois, ni le premier patron de presse, ni le premier intellectuel, ni le premier responsable politique, ni le premier associatif « droit-de-l’hommiste dans ce cas, mais il n’y a là aucune raison valable de continuer à mentir et à tromper l’opinion ! Dans l’attente de vos objections argumentées, je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées. Annexe : Lettre du 29 mai 2008 à Jean-Claude Dubois, président de la Ligue des droits de l’Homme |
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| "diegel" <diegel***orange.fr> a écrit dans le message de news: 4842eea4$0$857$ba4acef3***news.orange.fr... > Merci de nous avoir donner lecture de la dernière ordonnance en date que > vous avez reçu de votre dernier psychiatre en date. > Naturellement, nous attendons la prochaine avec impatience. > |
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| Tags: droits, endoctrinement, lhomme, publique, quotmoralisationquot |
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| Discussion | Auteur | Forum | Réponses | Dernier message |
| « Droits de l’Homme et "république bananière" » | Sylvain Saint Martory | Newsgroup fr.sci.philo | 20 | 25/07/2008 18h57 |
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| « La France "otage" de ses droits de l’Homme » ! | Sylvain Saint Martory | Newsgroup fr.sci.philo | 3 | 26/05/2008 16h33 |
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