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| Le 29 mai 2008 Objet : « La France "otage" de ses droits de l’Homme » ! Monsieur Jean-Claude Dubois Ligue des droits de l'Homme 138, rue Marcadet 75018 PARIS Courriel : ldh***ldh-france.org Monsieur, Suite à votre intervention sur France 5 dans l'émission « C dans l'air » du 12 courant, qui avait pour thème « La France victime de ses Droits de l’homme », l’objet de ce courrier vise à faire pendant à votre refrain droit-de-l'hommiste, bienpensant et moralisateur à sens unique, sans cesse égrené au mépris de la Raison la plus élémentaire, a fortiori de LA Vérité « absolue ». En effet, si le sempiternel discours de votre association, et d’autres du même acabit, est toujours aussi « politiquement correct », il n’en demeure pas moins toujours mensonger, ainsi que j’avais eu l’occasion de le faire savoir, et de le démontrer, à Michel Tubiana, en son temps, dans un abondant courrier toujours à votre disposition [Cf. lettres des 3 janvier et 31 octobre 2001, ainsi que des 25 janvier, 2 avril,21 octobre et 1er novembre 2002], mais sans jamais recevoir de réponse, a fortiori de réfutation argumentée de mes propos – et pour cause ! En clair, cette cause est que toutes les soi-disant « élites » du monde de l’information, de la politique, de l’intelligentsia et de nombre d’associations moralisatrices adeptes du « deux poids, deux mesures », dénoncées dans le texte ci-dessous, Mensonges et lâcheté des élites, ont peur de confronter leurs sempiternels mensonges et « croyances au miracle » à LA Vérité absolue, telle que sommairement précisée dans le document joint. Face à leur discours superstitieux, seule LA Vérité absolue est en mesure de mettre en lumière et d’invalider tous les mensonges et croyances au miracle des religions, de la métaphysique matérialiste et idéaliste, des idéologies, et des catéchismes. Ils se fondent, TOUS, uniquement sur un penser superstitieux, qui prédispose les humains à « absolutiser le relatif » - mais à titre personnel, ceci n’est en rien inéluctable ! Certains peuvent en réchapper, puisque l’enseignement des grands penseurs de l’humanité [Mystiques authentiques, tels le Bouddha et le Christ dans leur Parole non pervertie par la superstition religieuse, et « vrais » philosophes de l’UN absolu, parmi lesquels Platon, Giordano Bruno et Spinoza, entre autres] se trouve à la disposition des humains. Assurément, cet enseignement ne leur a guère vraiment profité, à en juger par le succès toujours actuel, voire croissant, des divers modes d’expression du penser superstitieux : religion, toutes religions confondues (monothéistes ou non), métaphysique [Matérialisme scientiste contemporain et idéalisme de pseudo-philosophes comme Descartes et Kant, notamment], idéologie, toutes les idéologies sans exception – illusion altermondialiste incluse – et moralisme [Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale], tous catéchismes réunis, y compris le catéchisme soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’Homme, dont seule l’inobservation est réellement universelle – sauf à vous ou à quiconque d’établir le contraire à l’aune de l’actualité internationale et du devenir du monde depuis six décennies ! Pour le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), héritier spirituel de la mystique du Christ et de la philosophie de Spinoza, l’« absolutisation du relatif », qui résulte de notre penser superstitieux confondant l’absolu et le relatif, suffit à fonder et à caractériser la Superstition. Ce procédé intellectuellement malhonnête, aujourd’hui particulièrement dans son instrumentalisation moralisatrice partisane, consiste à prendre - et surtout à faire passer ! - pour Vérité absolue le contenu seulement relatif de notre entendement pratique, ainsi qu’il en va très précisément pour les « droits de l’Homme » contemporains. Ceux-ci, en effet, sont « fictivement » considérés et présentés comme absolus, comme étant une réalité ou vérité absolue, alors qu’ilssont seulement l’expression de notre penser relatif, ou penser du « relatif », c’est-à-dire du contenu pensé dans et sur (à propos de) notre monde - sauf à vous ou à quiconque d’établir leur « absoluité », quine serait pas seulement fictive ! Compte tenu de ce qui vient d’être rapidement exposé sur la source des mensonges de la Superstition, et avant même d’examiner plus avant le contenu du catéchisme universel contemporain, j’accuse votre association de manipuler et de tromper l’opinion, en lui faisant prendre des vessies pour des lanternes, la théorie pour la pratique, l’Idéal pour la réalité quotidienne. Ceci remonte déjà à vos dirigeants d’hier, qui, à l’image des prétendues élites dénoncées, préféraient aussi leurs intérêts de toutes sortes à LA Vérité,ainsi que suffit à l’attester leur refus obstiné du seul et unique véritable débat d’idées valable : celui qui ne consiste pas seulement à opposer - « à l’infini » ! - des points de vue relatifs partisans à d’autres, tout aussi relatifs et partisans, mais à les confronter, TOUS sans exception, à LA Vérité éternelle absolue. Le discours moralisateur superstitieux de votre association, aujourd’hui comme hier, tel qu’il continue à s’exprimer publiquement, fait penser aux pires époques obscurantistes, sous une apparence de prétendue modernité représentée par le nouveau catéchisme planétaire. Chance, toutefois, pour les « diables » désignés par vous à la vindicte publique, « vos diables », puisqu’ils sont aujourd’hui condamnés seulement au bûcher médiatique, voire à des sanctions judiciaires, alors que, en d’autres temps, ils auraient été brûlés vifs, voire empoisonnés, crucifiés ou excommuniés pour « délit d’opinion » ! Déjà, les foules superstitieuses d’hier préféraient se débarrasser des diseurs de Vérité, car leur Parole était trop préjudiciable à des intérêts de toutes sortes – c’est pourquoi, comme l’illustrent Socrate, le Christ, Giordano Bruno et Spinoza, des hommes admirables dans leur discours de Vérité, il fallait les faire taire à jamais, ou les réduire au silence jusqu’à leur dernier jour – et vous n’agissez pas autrement, vous les prétendus chantres de la liberté d’expression sans réserve ! Ceci permet au moralisme de poursuivre son œuvre funeste en colportant ses fictions mensongères pour le plus grand profit de ses porte- parole, dont votre association n’est pas le moindre - et ce, grâce à la complaisance des puissants du jour, qui préfèrent également leurs intérêts à LA Vérité : sinon, pourquoi refuser aussi obstinémentd’en débattre ? ! Les siècles et les millénaires à venir ne manqueront pas de relever, avec le recul, que « plus ça change, plus c’est pareil », comme nous sommes bien obligés de le constater à l’aune du devenir du monde, après deux révolutions de portée universelle, 1789 et 1917, et la proclamation d’une Déclaration des droits humains universels, qui n’a rien changé dans l’Homme, ni dans le monde ! Sauf à vous ou à quiconque, bien entendu, de démontrer que les sempiternels maux de l’humanité ont été éradiqués définitivement et universellement, et que la liberté, l’égalité, la justice et la démocratie idéales ou absolues auraient été instaurées sur la planète par la magie d’un simple catéchisme censé changer le monde en changeant l’Homme ! C’est à se demander si vous y croyez « vraiment », ou si vous faites seulement semblant par intérêts bien compris, ainsi que j’ai plus que tendance à le penser – mais il ne vous est pas interdit de démontrer le contraire, en établissant l’ « absoluité », absolue et non fictive, du contenu de votre catéchisme fondateur ! ! ! Sans reprendre ici la totalité de l’argumentation antérieure dénonçant la superstition idéologique et moraliste, je n’en persiste pas moins à affirmer que vous resterez dans vos mensonges et vos « croyances au miracle », aussi longtemps que vous continuerez à promettre aux humains d’introduire l’absolu dans le relatif, de transposer l’Idéal dans le quotidien, sans relever le défi que je lance à tous les penseurs, responsables politiques et autres du monde entier de m’indiquer concrètement comment transformer le rêve d’aujourd’hui en réalité de demain. A ce jour, pas une seule des prétendues « élites », d’ici et d’aujourd’hui, ne s’est encore manifestée, et à en juger d’après les difficultés de la gauche à accoucher d’un programme cohérent, ne serait-ce déjà qu’entre socialistes, et seulement pour un petit canton de l’univers, selon l'expression du sociologue Michel Mafessoli : « "C’est" pas gagné », comme dit l’autre ! ! ! Je passe rapidement sur la superstition idéologique dont vous entretenez la « croyance au miracle », et qui accrédite l’idée, intellectuellement et philosophiquement aberrante, de l’avènement d’un monde parfait avec des humains imparfaits – cherchez l’erreur ! Dommage que ce « miracle » soit toujours renvoyé à DEMAIN, seulement DEMAIN - à la saint Glin-glin ! C’est pourquoi nous reparlerons d’égalité, seulement lorsque les riches auront partagé leurs richesses avec les pauvres ! ! ! Vos fallacieuses promesses d’un « autre monde », d’un « monde nouveau », d’un monde meilleur », etc., etc. sont tellement réalistes que j’attends toujours une réponse de prophètes de bonheur éternel terrestre dans votre genre, Olivier Besancenot et Ségolène Royal en l’occurrence. Eux aussi préfèrent mentir et tromper l’opinion avec leurs mirages de révolution et d’ordre juste que d’avoir l’honnêteté et le courage intellectuels d’en débattre - pas plus que votre gauchisme affiché ne vous y conduira, faute d’arguments contraires convaincants, mais il ne vous est pas interdit de me démentir sur le fond ! Si vous en restiez seulement à vos croyances idéologiques superstitieuses, ce ne serait que moindre mal ! En effet, seuls les « croyants au miracle » auraient ce qu’ils méritent : la punition d’attendre en vain, toute leur vie durant, l’arrivée des heures radieuses mensongèrement promises par les marchands de rêve et autres vendeurs d’illusion ! Hélas, vous vous mêlez aussi de dicter le Bien et le Mal absolus pour faire culpabiliser les Autres, au nom d’un catéchisme prétendant dire l’Absolu, exprimer la réalité ou Vérité absolue. Assurément, il n’y a rien de tel aujourd'hui pour être reconnu comme un mec bien que de condamner les Autres sur la base de votre devise favorite : « Je suis vertueux, donc je condamne… » - à moins que ne soit l’inverse ! ! ! Jusqu’à une époque récente de l’humanité, il semblait que conduire les humains à la culpabilisation, à la repentance, était surtout le fait du Dieu superstitieux, Yahvé, Allah et le Dieu chrétien pour l’essentiel - trois « dieux-en-un » confondus dans leurs interdits et leurs commandements, par ailleurs pas vraiment identiques. Ceci me permet de faire remarquer que la seule diversité de leurs prescriptions au quotidien suffit déjà à les priver de toute « absoluité », et donc à les reléguer au domaine du relatif, à la « relativité » de notre monde : un monde où tout est relatif, et rien n’est absolu – sauf à vous ou à quiconque de démontrer le contraire ! Étonnant, non, que même le Dieu absolu, ou du moins prétendu tel, ne puisse édicter que des prescriptions « relatives » à l’usage des humains ? ! Alors, je vous laisse à penser : quelle validité absolue pour un catéchisme édicté par de simples mortels ? ! Néanmoins, en dépit de la « relativité » avérée de ce catéchisme, grâce au terrorisme intellectuel de groupes de pression essentiellement communautaristes, que relaie et conforte la puissance publique superstitieuse - chef de l’Etat inclus ! -, le premier associatif venu se croit légitimé à juger et à condamner moralement les Autres, au nom d’un Idéal ou Absolu, pourtant définitivement non transposable dans notre monde ; vous condamnez en particulier leurs opinions, attestant ainsi une pratique discriminatoire que vous n’avez de cesse de reprocher aux Autres ! Par ailleurs, s’exprimer en porte- parole autoproclamé de l’Idéal pour condamner ses contemporains revient ni plus ni moins à rien d’autre que s’ériger au rang d’un Dieu absolu, en oubliant que lui est censé disposer de la perfection absolue - pas vous ! ! ! Or, la différence est énorme ! En effet, on pourrait envisager, à la rigueur, qu’une entité idéale, un Dieu parfait, s’autorise à jugerles pécheurs contre l’Idéal, et c’est précisément le rôle dévoluau Dieu superstitieux des religions, lors d’un prétendu Jugement dernier - repoussé lui aussi à la saint Glin-glin ! Par contre, pour juger et condamner moralement les autres humains, la moindre des choses serait d’être soi-même « irréprochable ». Or,nul individu sensé n’ignore qu’il n’y a pas, qu’il n’y a jamais eu et qu’il n’y aura jamais, d’individus ni de groupes d’individus [TOUS critères d’appartenance confondus] réellement irréprochables. Face à l’Idéal, en effet, chacun est forcément coupable, coupable de crime de lèse-Idéal – vous comme les six milliards et quelques humains d’aujourd’hui, à commencer par moi ! QUI vous a faits Dieu pour juger et condamner moralement les Autres ? QUI ou QUOI légitime votre posture de juges suprêmes, de chiens de garde d’une soi-disant Morale absolue, pour lancer vos anathèmes contre des contemporains ni plus ni moins « irréprochables » que vous ? ! Pas de quoi, par conséquent, vous croire légitimés à donner des leçons aux Autres, d’autant que, s’il existait des individus réellement irréprochables, parfaits en quelque sorte, ils se garderaient bien de faire la morale aux Autres précisément parce qu’eux-mêmes seraient « IRRÉPROCHABLES » ! ! ! C’est pourquoi, à l’encontre de tous les donneurs de leçons d’aujourd’hui, « perroquets » hypocrites des droits- de l’homme au premier chef, je fais mien ce propos d’un humble garçon- coiffeur devenu comédien reconnu : « Personnellement, j’ai horreur de ceux qui exhibent leur générosité pour les autres. J’ai horreur de l’arrogance dans la générosité. Je déteste ceux qui se proclament des mecs biens. » [Fabrice Luchini, Paris Match, n°3065, semaine du 14 au 20 février 2008] Pas plus que tous les autres humains sans aucune exception, vous ne pouvez avoir l’outrecuidance de prétendre être réellement des mecs biens, des individus « irréprochables », ne serait-ce qu'en raison de votre refus de débattre, qui vous permet de continuer à colporter votre discours superstitieux et mensonger. Menteur et mec bien devrait, à mon avis, paraître incompatible à tout individu sensé ! ! ! D’autant plus que vous apportez, en outre, la preuve manifeste de vos propres atteintes aux droits de l’homme, à la liberté en l’occurrence, à commencer par la liberté d’expression et sans oublier la liberté de travailler, comme l’attestent les piquets de grève et les millions de travailleurs pris en otage par vos organisations ouvrières. Rien d’étonnant à cette incohérence entre la théorie et la pratique, puisque chacun sait bien que les vertueux donneurs de leçons aux Autres ont aussi dans la panoplie de leurs devises favorites : « Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais » ! ! ! C’est précisément le cas en matière de liberté d’expression, où votre pratique sans commune mesure avec la théorie, l’Idéal, est sélective et intolérante. D’une part, sur la base de votre catéchisme favori, vous prenez le droit d’expression à l’absolu, c’est-à-dire sans aucune restriction de quelque sorte, mais d’autre part, vous vous autorisez à restreindre la liberté d’expression, de façon partisane. Pour cela, puisque vous êtes à la fois juges et parties, et disposez du pouvoir nécessaire et suffisant, il vous suffit de décider arbitrairement d’un Bien et d’un Mal prétendument « absolus », c’est-à- dire dictant à vos concitoyens ce qu’il est « absolument », impérativement, bien ou mal de penser et de dire. Il ne vous reste plus, ensuite, qu’à en faire une application à géométrie variable sous les formes habituelles du « deux poids, deux mesures » et d’une morale à sens unique selon les individus et les groupes auxquels votre discours moralisateur s’adresse ! ! ! Vos procédés bien connus, de toute éternité, par tous les « faux-culs » de la planète suffisent à confirmer que votre partialité effective ne vous rend pas plus irréprochables que quiconque : alors, qu’attendez-vous pour en finir avec vos condamnations moralisatrices hypocrites, ou pour les justifier, intellectuellement et philosophiquement, en lieu et place du recours au terrorisme intellectuel d’Etat ? ! En réalité, dans vos condamnations moralisatrices partisanes des Autres, vous confondez, sciemment ou non, l’Idéal « en soi », à jamais inconnaissable, et les conceptions idéalisées personnelles, c’est-à- dire les représentations relatives de l’Idéal que chacun est amené à forger inconsciemment, dès lors qu’il pense le moindre concept : par exemple, femme et femme idéale, liberté et liberté idéale ou absolue, égalité et égalité idéale ou absolue, justice et justice idéale ou absolue, etc., etc. Ainsi vos conceptions idéalisées de la liberté d’expression, qui vous servent à juger et à condamner les Autres, ne sont-elles que de pâles reflets de l’Idéal, de la liberté d’expression idéale en l’occurrence, mais jamais l’Idéal « en soi ». Il y a donc bel et bien tromperie sur la marchandise, réellement escroquerie intellectuelle ! ! ! Je vous laisse juge du niveau intellectuel, et a fortiori philosophique, de l’époque : la colère et le châtiment divins de jadis sont mis aujourd’hui à la portée du premier venu disposant du pouvoir financier, politique et médiatique nécessaire pour condamner publiquement, fut-ce sur la base d’un catéchisme superstitieux ! Non seulement les vérités intemporelles rappelées ci-dessus devraient vous dispenser à jamais de juger les Autres, pauvres pécheurs soumis eux aussi à l’égoïsme de notre nature, auquel personne n’échappe (hypocrites et inconscients inclus !), mais vous ne pouvez même pas légitimer vos condamnations moralisatrices en vous fondant sur un catéchisme dont les commandements et les interdits n’ont pas davantage de validité absolue que les prescriptions divines, tandis que vos jugements, eux, sont absolus : « On ne discute pas, c’est comme ça, et pas autrement ! ! ! » Contrairement à vous, j’affirme et réaffirme qu’aucun catéchisme de la planète, et pas davantage la Déclaration de 1948, n’exprime quoi que ce soit d’absolu dans ses commandements et ses interdits - sauf à être contraint de les « relativiser » ensuite, donc de se contredire, ainsi que l’illustre l’examen des articles 19 et 29 sur la liberté d’expression. L’article 19, en effet, prône a priori une liberté d’expression absolue, mais les rédacteurs de 1948, forcément conscients que l’absolu, la liberté d’expression idéale, ne sera jamais de ce monde, ont été conduits à la « relativiser » dans l’article 29, c’est-à-dire à lui retirer sa prétendue « absoluité » en confiant à l’arbitraire des Etats, et donc à celui de différents groupes de pression, le soin de déterminer ce que chacun a le droit de penser et de dire ! En pratique, il en est résulté que la restriction apportée par l’article 29 à la liberté d’expression, telle que l’énonçait l’article 19, s’est de facto transformée en « absolutisation fictive » de la liberté d’expression - et c’est seulement sur cette liberté d’expression fictivement absolue que se fondent les censeurs des groupes de pression moralisateurs pour museler l’opinion à leur convenance ! Ainsi, inspirés seulement par leurs intérêts de toutes sortes, ils ont pu imposer « leur » vision mensongère d’un Bien et d’un Mal dits absolus pour régir la marche morale de la société française - en tout cas, ce n’est pas en confrontant leurs points de vue superstitieux à LA Vérité absolue, car ils en ont bien trop peur pour leurs intérêts – si « ça » se savait ! Il se trouve que ce simulacre de vérité ne va pas sans incohérence, ainsi que l’illustre ce propos croquignolet de Jean-Louis Bianco, ex- directeur de campagne de Ségolène Royal, déclarant (sans rire !) sur RMC Info : « On a le droit de tout dire, mais il y a des limites. » (Sic !) Et pour ce qui est des limitations arbitraires apportées à la liberté d’expression, chacun peut faire entièrement confiance à votre association – elle n’est pas en manque d’imagination ! ! ! Jean-Louis Bianco a néanmoins traduit, on ne peut mieux, l’esprit boiteux du catéchisme universel dans son incohérence, mais il n’a pas réussi pour autant l’impossible amalgame entre absolu et relatif : ce qui ne sera jamais de notre monde, et ce qui relève seulement de lui. Comme le dit Brunner : « Le premier stade du chemin philosophique est la distinction entre le relatif et l’absolu », et ceci me conduit à préciser sommairement ce que seraient un Bien et un Mal « absolument » absolus, s’ils existaient réellement dans ce monde. LE Bien absolument absolu, ou idéal, ne saurait comporter aucune restriction, aucune limitation relative de quelque sorte. En conséquence, il ne pourrait comprendre que du positif, des avantages, sauf à ne pas être ce qu’il prétend. De même, et pour les mêmes raisons, LE Mal absolument absolu présenterait seulement du négatif, des inconvénients. C’est pourquoi, sauf à vous de soulever des objections philosophiquement étayées, ils ne se rencontrent pas dans notre monde « relatif », comme chacun peut le constater ! Au vu des évènements personnels de sa vie, en effet, nul individu sensé ne saurait contester - même s’il ne le voit pas tout de suite - que TOUT y comporte, à la fois, du « pour », du positif, des avantages, et du « contre », du négatif, des inconvénients, entre lesquels chacun tranche seulement en fonction de ses intérêts égoïstes, individuels et collectifs, en distinguant ce qui est favorable à sa vie, son égoïsme, et ce qui la contrarie. Cette évidence, sauf à vous de la contester, n’a pourtant pas empêché la « débilité intellectuelle » de l’époque de faire croire jusqu’au plus haut sommet de l’Etat et de ses institutions, à propos de la période coloniale, que quelque chose d’humain pourrait comporter « exclusivement » du négatif, des inconvénients – et défense de direle contraire, sous peine de sanctions : les censeurs veillent ! Pour conclure sur ce point, j’affirme qu’il n’y a de Bien et Mal absolus, dans notre monde, que ceux décrétés arbitrairement comme tels par des faiseurs d’opinions intellectuellement malhonnêtes ou ignorants. Sans développer davantage, mais pour conforter mon propos, je vous renvoie à ce mot de Spinoza, qui, en véritable philosophe, ne confondait pas l’absolu, la substance, et le relatif, notre monde, puisqu’il déclare : « Nous ne désirons pas une chose parce qu’elle est bonne (absolument, ou « en soi » !), mais c’est parce que nous la désirons que nous la jugeons bonne. » Toute chose de notre monde est donc « relative », sauf à vous d’établir le contraire, et par conséquent Bien et Mal absolus constituent la première fiction de la superstition moraliste, puisque leur « relativité » est patente en tout temps et en tous lieux. En effet, ce qui est jugé bien ici est estimé mal ailleurs - et c’est vrai aussi de la confrontation entre hier et aujourd’hui -, ainsi que les différentes prises de position sur l’IVG et sur l’euthanasie dans les divers Etats de l’Union européenne, par exemple, suffisent à le confirmer, tout comme il en va de l’abolition de la peine de mort sur la planète - pas de quoi, par conséquent, en tirer des jugements moralisateurs, d’autant moins que les revirements de l’opinion sont imprévisibles ! Pourtant, la relativité de tout ce qui est humain n’empêche pas votre moralisme superstitieux de condamner comme honteux, ici, ce qui se pratique ailleurs sans choquer personne, qu’il s’agisse, par exemple, des tests ADN ou de la peine de rétention de clandestins. D’où, à nouveau, ma question : QUI vous a faits Dieu pour vous autoriser ainsi à dicter l’Absolu ? ! La seconde fiction du moralisme consiste à distinguer artificiellement « deux » catégories d’êtres humains, au point même d’envisagerl’idée de « deux » natures humaines, aux frontières étroitement étanches : l’une réservée - par élection divine sûrement ! - aux bons, aux « vertueux », aujourd’hui les prétendus antiracistes, nous, et l’autre pour les méchants, les « salauds », les racistes, eux. Outre que cette fable a été dénoncée sans ambiguïté, il y a bientôt deuxmille ans, par l’un des grands diseurs de LA Vérité éternelle absolue, l’honnêteté intellectuelle la plus élémentaire devrait conduire chacun à reconnaître lucidement qu’il se conduit dans ses affaires d’amour, d’argent et de gloire, tantôt bien, tantôt mal, selon les circonstances et l’intensité de ses désirs égoïstes. En réalité, toutefois, que nous agissions bien ou mal, notre comportement est toujours guidé par nos intérêts égoïstes, individuels et collectifs ! Certes, votre hypocrisie intéressée aura sûrement beaucoup de mal à l’admettre – publiquement tout au moins, car c’est trop dérangeant pour vos intérêts de toutes sortes de ne pas pouvoir lancer d’anathèmes ! L’exemple de l’esclavage est édifiant à ce sujet. Ainsi, en son nom, les communautés noire et musulmane, d’ici et maintenant, font culpabiliser la France et les Français pour un passé révolu de plusieurs siècles, alors que leur discours est mensonger, parce que partiel et mutilé, donc partisan. Non seulement elles oublient de souligner que leurs propres ancêtres noirs et musulmans ont été également des « négriers », mais aussi parce qu’elles dissimulent sciemment que l’esclavage dénoncé ici perdure sur le continent africain et en terre d’islam, comme en témoigne le récent livre de Malek Chebel, L’esclavage en terre d’islam (aujourd’hui) – bonjour l’honnêteté intellectuelle ! ! ! De même l’actualité internationale au Proche et Moyen-Orient ainsi que sur le continent africain, entre autre, nous montre que les congénères des donneurs de leçons de morale à la France et aux Français, considérés comme vertueux par le seul fait d’être immigrés, s’entretuent à qui mieux-mieux dans des conflits interethniques et interreligieux faisant des millions de victimes, tandis que d’autres construisent un nouveau mur de Berlin pour séparer deux peuples qu’ils entendent réconcilier, paraît-il ! Alors, à l’aune de cette réalité incontestable, que les juifs, les Arabes, musulmans ou non, et les Noirs commencent à balayer devant leur porte et réservent leurs leçons de morale à leur propre usage, car ils ne sont pas plus « irréprochables » que tous les autres humains d’aujourd’hui, à commencer par vous et moi ! Qu’ils prennent modèle sur la communauté asiatique, dont les membres ne semblent pas victimes de racisme malgré la différence de couleur de peau et de religion - le fait qu’ils s’abstiennent de reprocher sans cesse à la France son passé colonial, qu’ils ont eu aussi à subir, et qu’ils n’ont jamais mis en péril la République, tient peut-être lieu d’explication ! ! ! S’il y a des psychologues intellectuellement honnêtes parmi vous, ils devraient forcément admettre que les individus et les groupes d’individus n’acceptent pas, de gaîté de cœur, les leçons de morale des Autres, d’autant moins au nom d’un passé dont ils ne portent aucune responsabilité, et reconnaître que ces constantes condamnations moralisatrices ne contribuent en rien à améliorer l’unité d’une nation – sauf à participer à un dialogue non biaisé ! Il est d’ailleurs assez aberrant de constater que ces condamnations moralisatrices de la France d’hier, voire d’avant-hier, proviennent d’individus devenus français, et dont le discours partisan oublie de voir ce qui se passe dans leur pays d’origine – mais, comme chacun le sait bien, ce qui caractérise les « vertueux », les donneurs de leçons de morale, c’est de reprocher aux Autres ce qu’eux-mêmes ou leurs semblables ont fait hier, et referont demain, à la première occasion où leurs intérêts de toutes sortes l’exigeront ! Pour terminer, je mentionne, sans développer amplement, la troisième fiction du moralisme, à savoir la croyance en un prétendu « libre arbitre », en raison des comportements qu’elle induits dans la société. Outre l’aberration intellectuelle et philosophique prétendant qu’il suffirait de vouloir pour pouvoir (comme chacun peut en juger, aujourd’hui, d’après la réalité économique et le pouvoir d’achat ! ! !), cette pseudo-volonté libre sert également à distribuer les louanges et les blâmes, à distinguer les bons et les méchants. En effet, partant du principe que nous sommes « libres », c’est-à-dire miraculeusement détachés de l’enchaînement infini de l’infinité des causes et des effets de tout ce qui se produit dans notre monde, à l’image du Dieu superstitieux finalement, non seulement nous sommes censés opter « librement » entre bien et mal faire, mais surtout cela permet d’attribuer à notre seul mérite, sans intervention de facteurs extérieurs, ce que nous réussissons – et inversement d’imputer à nous seuls nos échecs, bien entendu, puisque nous avions le libre choix ! Il en va ainsi de nos opinions, et vous ne vous privez pas d’en user et d’en abuser. En effet, puisque nous disposons d’un « libre arbitre », tel encore le Dieu-créateur superstitieux, lorsque nous pensons mal, aux yeux des censeurs autoproclamés en général, et aux vôtres en particulier, c’est de notre faute : nous avons délibérément, « librement », fait ce mauvais choix ! Comme d’autres, en leur temps, ont donc mérité d’être empoisonnés, crucifiés, brûlés ou excommuniés pour « délit d’opinion », nous méritons aussi d’expier nos mauvaises pensées, et c’est ainsi qu’à notre époque Michel Houellebecq, Jean-Marie Le Pen et Brigitte Bardot, entre autres, sans oublier Edgar Morin, ont mérité le bûcher médiatique et de comparaître en justice, dans le même temps où les vendeurs d’illusion doivent à leur « libre choix » de parader dans les médias, puisqu’ils pensent bien avec leurs promesses mensongères et leurs condamnations moralisatrices partisanes ! La débilité intellectuelle de l’époque est décidément infinie, elle va même jusqu’à promettre à l’humanité l’avènement d’un « climat sur mesure » pour l’éternité, mais c’est un autre débat ! En revanche, pour justifier l’objet de ce courrier, je maintiens que vous prenez la France en otage sur la seule base d’un catéchisme superstitieux, et ceci conduit, non seulement à empêcher de prendre des décisions adoptées pourtant dans d’autres Etats démocratiques de l’Union européenne en matière d’immigration notamment, et même à légitimer la violation de nos frontières, au mépris du Droit le plus élémentaire ainsi bafoué. Pourtant, dans l’un de ces procès en sorcellerie dont vous avez le secret, une magistrate honnête et courageuse a désavoué l’avantage accordé à la morale face au droit, en déclarant: « La justice dicte le droit, pas la morale » ; heureusement, puisque l’un est objectif, donc moins sujet au changement, tandis que l’autre est subjectif, c’est-à- dire fluctuant au gré des faiseurs d’opinion – sans nier pour autant le lien entre l’un et l’autre dépendant de rapports de force ! Je m’en tiens là, dans l’attente de vos éventuelles objections rationnellement, voire philosophiquement, étayées, et en vous remerciant de votre attention, je vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées. Annexe : Mensonges et lâcheté des élites |
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| On 29 mai, 10:23, Sylvain Saint Martory <sylvainsaintmart...***yahoo.fr> wrote: > Le 29 mai 2008 > > Objet : > « La France "otage" de ses droits de l’Homme » ! > > Monsieur Jean-Claude Dubois > Ligue des droits de l'Homme > 138, rue Marcadet > 75018 PARIS > Courriel : l...***ldh-france.org > > Monsieur, > > Suite à votre intervention sur France 5 dans l'émission « C dans l'air > » du 12 courant, qui avait pour thème « La France victime de ses > Droits de l’homme », l’objet de ce courrier vise à faire pendant à > votre refrain droit-de-l'hommiste, bienpensant et moralisateur à sens > unique, sans cesse égrené au mépris de la Raison la plus élémentaire, > a fortiori de LA Vérité « absolue ». > > En effet, si le sempiternel discours de votre association, et d’autres > du même acabit, est toujours aussi « politiquement correct », il n’en > demeure pas moins toujours mensonger, ainsi que j’avais eu l’occasion > de le faire savoir, et de le démontrer, à Michel Tubiana, en son > temps, dans un abondant courrier toujours à votre disposition [Cf. > lettres des 3 janvier et 31 octobre 2001, ainsi que des 25 janvier, 2 > avril,21 octobre et 1er novembre 2002], mais sans jamais recevoir de > réponse, a fortiori de réfutation argumentée de mes propos – et pour > cause ! > > En clair, cette cause est que toutes les soi-disant « élites » du > monde de l’information, de la politique, de l’intelligentsia et de > nombre d’associations moralisatrices adeptes du « deux poids, deux > mesures », dénoncées dans le texte ci-dessous, Mensonges et lâcheté > des élites, ont peur de confronter leurs sempiternels mensonges et « > croyances au miracle » à LA Vérité absolue, telle que sommairement > précisée dans le document joint. > > Face à leur discours superstitieux, seule LA Vérité absolue est en > mesure de mettre en lumière et d’invalider tous les mensonges et > croyances au miracle des religions, de la métaphysique matérialiste et > idéaliste, des idéologies, et des catéchismes. Ils se fondent, TOUS, > uniquement sur un penser superstitieux, qui prédispose les humains à « > absolutiser le relatif » - mais à titre personnel, ceci n’est en rien > inéluctable ! Certains peuvent en réchapper, puisque l’enseignement > des grands penseurs de l’humanité [Mystiques authentiques, tels le > Bouddha et le Christ dans leur Parole non pervertie par la > superstition religieuse, et « vrais » philosophes de l’UN absolu, > parmi lesquels Platon, Giordano Bruno et Spinoza, entre autres] se > trouve à la disposition des humains. > > Assurément, cet enseignement ne leur a guère vraiment profité, à en > juger par le succès toujours actuel, voire croissant, des divers modes > d’expression du penser superstitieux : religion, toutes religions > confondues (monothéistes ou non), métaphysique [Matérialisme > scientiste contemporain et idéalisme de pseudo-philosophes comme > Descartes et Kant, notamment], idéologie, toutes les idéologies sans > exception – illusion altermondialiste incluse – et moralisme [Morale > et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale], tous > catéchismes réunis, y compris le catéchisme soi-disant universel > contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’Homme, dont > seule l’inobservation est réellement universelle – sauf à vous ou à > quiconque d’établir le contraire à l’aune de l’actualité > internationale et du devenir du monde depuis six décennies ! > > Pour le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), > héritier spirituel de la mystique du Christ et de la philosophie de > Spinoza, l’« absolutisation du relatif », qui résulte de notre penser > superstitieux confondant l’absolu et le relatif, suffit à fonder et à > caractériser la Superstition. Ce procédé intellectuellement > malhonnête, aujourd’hui particulièrement dans son instrumentalisation > moralisatrice partisane, consiste à prendre - et surtout à faire > passer ! - pour Vérité absolue le contenu seulement relatif de notre > entendement pratique, ainsi qu’il en va très précisément pour les « > droits de l’Homme » contemporains. > > Ceux-ci, en effet, sont « fictivement » considérés et présentés comme > absolus, comme étant une réalité ou vérité absolue, alors qu’ils sont > seulement l’expression de notre penser relatif, ou penser du « relatif > », c’est-à-dire du contenu pensé dans et sur (à propos de) notremonde > - sauf à vous ou à quiconque d’établir leur « absoluité », qui ne > serait pas seulement fictive ! > > Compte tenu de ce qui vient d’être rapidement exposé sur la source des > mensonges de la Superstition, et avant même d’examiner plus avant le > contenu du catéchisme universel contemporain, j’accuse votre > association de manipuler et de tromper l’opinion, en lui faisant > prendre des vessies pour des lanternes, la théorie pour la pratique, > l’Idéal pour la réalité quotidienne. Ceci remonte déjà à vos > dirigeants d’hier, qui, à l’image des prétendues élites dénoncées, > préféraient aussi leurs intérêts de toutes sortes à LA Vérité, ainsi > que suffit à l’attester leur refus obstiné du seul et unique véritable > débat d’idées valable : celui qui ne consiste pas seulement à opposer > - « à l’infini » ! - des points de vue relatifs partisans à d’autres, > tout aussi relatifs et partisans, mais à les confronter, TOUS sans > exception, à LA Vérité éternelle absolue. > > Le discours moralisateur superstitieux de votre association, > aujourd’hui comme hier, tel qu’il continue à s’exprimer publiquement, > fait penser aux pires époques obscurantistes, sous une apparence de > prétendue modernité représentée par le nouveau catéchisme planétaire. > Chance, toutefois, pour les « diables » désignés par vous à la > vindicte publique, « vos diables », puisqu’ils sont aujourd’hui > condamnés seulement au bûcher médiatique, voire à des sanctions > judiciaires, alors que, en d’autres temps, ils auraient été brûlés > vifs, voire empoisonnés, crucifiés ou excommuniés pour « délit > d’opinion » ! > > Déjà, les foules superstitieuses d’hier préféraient se débarrasser des > diseurs de Vérité, car leur Parole était trop préjudiciable à des > intérêts de toutes sortes – c’est pourquoi, comme l’illustrent > Socrate, le Christ, Giordano Bruno et Spinoza, des hommes admirables > dans leur discours de Vérité, il fallait les faire taire à jamais, ou > les réduire au silence jusqu’à leur dernier jour – et vous n’agissez > pas autrement, vous les prétendus chantres de la liberté d’expression > sans réserve ! > > Ceci permet au moralisme de poursuivre son œuvre funeste en colportant > ses fictions mensongères pour le plus grand profit de ses porte- > parole, dont votre association n’est pas le moindre - et ce, grâce à > la complaisance des puissants du jour, qui préfèrent également leurs > intérêts à LA Vérité : sinon, pourquoi refuser aussi obstinément d’en > débattre ? ! > > Les siècles et les millénaires à venir ne manqueront pas de relever, > avec le recul, que « plus ça change, plus c’est pareil », comme nous > sommes bien obligés de le constater à l’aune du devenir du monde, > après deux révolutions de portée universelle, 1789 et 1917, et la > proclamation d’une Déclaration des droits humains universels, qui n’a > rien changé dans l’Homme, ni dans le monde ! Sauf à vous ou à > quiconque, bien entendu, de démontrer que les sempiternels maux de > l’humanité ont été éradiqués définitivement et universellement, et que > la liberté, l’égalité, la justice et la démocratie idéales ou absolues > auraient été instaurées sur la planète par la magie d’un simple > catéchisme censé changer le monde en changeant l’Homme ! C’est àse > demander si vous y croyez « vraiment », ou si vous faites seulement > semblant par intérêts bien compris, ainsi que j’ai plus que tendanceà > le penser – mais il ne vous est pas interdit de démontrer le > contraire, en établissant l’ « absoluité », absolue et non fictive, du > contenu de votre catéchisme fondateur ! ! ! > > Sans reprendre ici la totalité de l’argumentation antérieure dénonçant > la superstition idéologique et moraliste, je n’en persiste pas moins à > affirmer que vous resterez dans vos mensonges et vos « croyances au > miracle », aussi longtemps que vous continuerez à promettre aux > humains d’introduire l’absolu dans le relatif, de transposer l’Idéal > dans le quotidien, sans relever le défi que je lance à tous les > penseurs, responsables politiques et autres du monde entier de > m’indiquer concrètement comment transformer le rêve d’aujourd’hui en > réalité de demain. > > A ce jour, pas une seule des prétendues « élites », d’ici et > d’aujourd’hui, ne s’est ***encore manifestée, et à en juger d’après les > difficultés de la gauche à accoucher d’un programme cohérent, ne > serait-ce déjà qu’entre socialistes, et seulement pour un petit canton > de l’univers, selon l'expression du sociologue Michel Mafessoli : « > "C’est" pas gagné », comme dit l’autre ! ! ! > > Je passe rapidement sur la superstition idéologique dont vous > entretenez la « croyance au miracle », et qui accrédite l’idée, > intellectuellement et philosophiquement aberrante, de l’avènement d’un > monde parfait avec des humains imparfaits – cherchez l’erreur ! > Dommage que ce « miracle » soit toujours renvoyé à DEMAIN, seulement > DEMAIN - à la saint Glin-glin ! C’est pourquoi nous reparlerons > d’égalité, seulement lorsque les riches auront partagé leurs richesses > avec les pauvres ! ! ! > > Vos fallacieuses promesses d’un « autre monde », d’un « monde nouveau > », d’un monde meilleur », etc., etc. sont tellement réalistes que > j’attends toujours une réponse de prophètes de bonheur éternel > terrestre dans votre genre, Olivier Besancenot et Ségolène Royal en > l’occurrence. Eux aussi préfèrent mentir et tromper l’opinion avec > leurs mirages de révolution et d’ordre juste que d’avoir l’honnêteté > et le courage intellectuels d’en débattre - pas plus que votre > gauchisme affiché ne vous y conduira, faute d’arguments contraires > convaincants, mais il ne vous est pas interdit de me démentir sur le > fond ! > > Si vous en restiez seulement à vos croyances idéologiques > superstitieuses, ce ne serait que moindre mal ! En effet, seuls les « > croyants au miracle » auraient ce qu’ils méritent : la punition > d’attendre en vain, toute leur vie durant, l’arrivée des heures > radieuses mensongèrement promises par les marchands de rêve et autres > vendeurs d’illusion ! Hélas, vous vous mêlez aussi de dicter le Bien > et le Mal absolus pour faire culpabiliser les Autres, au nom d’un > catéchisme prétendant dire l’Absolu, exprimer la réalité ou Vérité > absolue. Assurément, il n’y a rien de tel aujourd'hui pour être > reconnu comme un mec bien que de condamner les Autres sur la base de > votre devise favorite : « Je suis vertueux, donc je condamne… » - à > moins que ne soit l’inverse ! ! ! > > Jusqu’à une époque récente de l’humanité, il semblait que conduire les > humains à la culpabilisation, à la repentance, était surtout le fait > du Dieu superstitieux, Yahvé, Allah et le Dieu chrétien pour > l’essentiel - trois « dieux-en-un » confondus dans leurs interdits et > leurs commandements, par ailleurs pas vraiment identiques. Ceci me > permet de faire remarquer que la seule diversité de leurs > prescriptions au quotidien suffit déjà à les priver de toute « > absoluité », et donc à les reléguer au domaine du relatif, à la « > relativité » de notre monde : un monde où tout est relatif, et rien > n’est absolu – sauf à vous ou à quiconque de démontrer le contraire ! > Étonnant, non, que même le Dieu absolu, ou du moins prétendu tel, ne > puisse édicter que des prescriptions « relatives » à l’usage des > humains ? ! Alors, je vous laisse à penser : quelle validité absolue > pour un catéchisme édicté par de simples mortels ? ! > > Néanmoins, en dépit de la « relativité » avérée de ce catéchisme, > grâce au terrorisme intellectuel de groupes de pression > essentiellement communautaristes, que relaie et conforte la puissance > publique superstitieuse - chef de l’Etat inclus ! -, le premier > associatif venu se croit légitimé à juger et à condamner moralement > les Autres, au nom d’un Idéal ou Absolu, pourtant définitivement non > transposable dans notre monde ; vous condamnez en particulier leurs > opinions, attestant ainsi une pratique discriminatoire que vous n’avez > de cesse de reprocher aux Autres ! Par ailleurs, s’exprimer en porte- > parole autoproclamé de l’Idéal pour condamner ses contemporains > revient ni plus ni moins à rien d’autre que s’ériger au rang d’un Dieu > absolu, en oubliant que lui est censé disposer de la perfection > absolue - pas vous ! ! ! > Or, la différence est énorme ! En effet, on pourrait envisager, à la > rigueur, qu’une entité idéale, un Dieu parfait, s’autorise à juger les > pécheurs contre l’Idéal, et c’est précisément le rôle dévolu au Dieu > superstitieux des religions, lors d’un prétendu Jugement dernier - > repoussé lui aussi à la saint Glin-glin ! > > Par contre, pour juger et condamner moralement les autres humains, la > moindre des choses serait d’être soi-même « irréprochable ». Or, nul > individu sensé n’ignore qu’il n’y a pas, qu’il n’y a jamais euet > qu’il n’y aura jamais, d’individus ni de groupes d’individus [TOUS > critères d’appartenance confondus] réellement irréprochables. Faceà > l’Idéal, en effet, chacun est forcément coupable, coupable de crime de > lèse-Idéal – vous comme les six milliards et quelques humains > d’aujourd’hui, à commencer par moi ! > > QUI vous a faits Dieu pour juger et condamner moralement les Autres ? > QUI ou QUOI légitime votre posture de juges suprêmes, de chiens de > garde d’une soi-disant Morale absolue, pour lancer vos anathèmes > contre des contemporains ni plus ni moins « irréprochables » que > vous ? ! > > Pas de quoi, par conséquent, vous croire légitimés à donner des leçons > aux Autres, d’autant que, s’il existait des individus réellement > irréprochables, parfaits en quelque sorte, ils se garderaient bien de > faire la morale aux Autres précisément parce qu’eux-mêmes seraient« > IRRÉPROCHABLES » ! ! ! C’est pourquoi, à l’encontre de tous les > donneurs de leçons d’aujourd’hui, « perroquets » hypocrites des droits- > de l’homme au premier chef, je fais mien ce propos d’un humble garçon- > coiffeur devenu comédien reconnu : > > « Personnellement, j’ai horreur de ceux qui exhibent leur générosité > pour les autres. J’ai horreur de l’arrogance dans la générosité.Je > déteste ceux qui se proclament des mecs biens. » [Fabrice Luchini, > Paris Match, n°3065, semaine du 14 au 20 février 2008] > > Pas plus que tous les autres humains sans aucune exception, vous ne > pouvez avoir l’outrecuidance de prétendre être réellement des mecs > biens, des individus « irréprochables », ne serait-ce qu'en raison de > votre refus de débattre, qui vous permet de continuer à colporter > votre discours superstitieux et mensonger. Menteur et mec bien > devrait, à mon avis, paraître incompatible à tout individu > sensé ! ! ! > > D’autant plus que vous apportez, en outre, la preuve manifeste de vos > propres atteintes aux droits de l’homme, à la liberté en l’occurrence, > à commencer par la liberté d’expression et sans oublier la libertéde > travailler, comme l’attestent les piquets de grève et les millions de > travailleurs pris en otage par vos organisations ouvrières. Rien > d’étonnant à cette incohérence entre la théorie et la pratique, > puisque chacun sait bien que les vertueux donneurs de leçons aux > Autres ont aussi dans la panoplie de leurs devises favorites : « > Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais » ! ! ! > > C’est précisément le cas en matière de liberté d’expression, où votre > pratique sans commune mesure avec la théorie, l’Idéal, est sélective > et intolérante. D’une part, sur la base de votre catéchisme favori, > vous prenez le droit d’expression à l’absolu, c’est-à-dire sans aucune > restriction de quelque sorte, mais d’autre part, vous vous autorisez à > restreindre la liberté d’expression, de façon partisane. > > Pour cela, puisque vous êtes à la fois juges et parties, et disposez > du pouvoir nécessaire et suffisant, il vous suffit de décider > arbitrairement d’un Bien et d’un Mal prétendument « absolus », c’est-à- > dire dictant à vos concitoyens ce qu’il est « absolument », > impérativement, bien ou mal de penser et de dire. Il ne vous reste > plus, ensuite, qu’à en faire une application à géométrie variable sous > les formes habituelles du « deux poids, deux mesures » et d’une morale > à sens unique selon les individus et les groupes auxquels votre > discours moralisateur s’adresse ! ! ! > > Vos procédés bien connus, de toute éternité, par tous les « faux-culs > » de la planète suffisent à confirmer que votre partialité effective > ne vous rend pas plus irréprochables que quiconque : alors, > qu’attendez-vous pour en finir avec vos condamnations moralisatrices > hypocrites, ou pour les justifier, intellectuellement et > philosophiquement, en lieu et place du recours au terrorisme > intellectuel d’Etat ? ! > > En réalité, dans vos condamnations moralisatrices partisanes des > Autres, vous confondez, sciemment ou non, l’Idéal « en soi », à jamais > inconnaissable, et les conceptions idéalisées personnelles, c’est-à- > dire les représentations relatives de l’Idéal que chacun est amenéà > forger inconsciemment, dès lors qu’il pense le moindre concept : par > exemple, femme et femme idéale, liberté et liberté idéale ou absolue, > égalité et égalité idéale ou absolue, justice et justice idéale ou > absolue, etc., etc. > > Ainsi vos conceptions idéalisées de la liberté d’expression, qui vous > servent à juger et à condamner les Autres, ne sont-elles que de pâles > reflets de l’Idéal, de la liberté d’expression idéale en l’occurrence, > mais jamais l’Idéal « en soi ». Il y a donc bel et bien tromperie sur > la marchandise, réellement escroquerie intellectuelle ! ! ! Je vous > laisse juge du niveau intellectuel, et a fortiori philosophique, de > l’époque : la colère et le châtiment divins de jadis sont mis > aujourd’hui à la portée du premier venu disposant du pouvoir > financier, politique et médiatique nécessaire pour condamner > publiquement, fut-ce sur la base d’un catéchisme superstitieux ! > > Non seulement les vérités intemporelles rappelées ci-dessus devraient > vous dispenser à jamais de juger les Autres, pauvres pécheurs soumis > eux aussi à l’égoïsme de notre nature, auquel personne n’échappe > (hypocrites et inconscients inclus !), mais vous ne pouvez même pas > légitimer vos condamnations moralisatrices en vous fondant sur un > catéchisme dont les commandements et les interdits n’ont pas davantage > de validité absolue que les prescriptions divines, tandis que vos > jugements, eux, sont absolus : « On ne discute pas, c’est comme ça, et > pas autrement ! ! ! » > > Contrairement à vous, j’affirme et réaffirme qu’aucun catéchismede la > planète, et pas davantage la Déclaration de 1948, n’exprime quoi que > ce soit d’absolu dans ses commandements et ses interdits - sauf à être > contraint de les « relativiser » ensuite, donc de se contredire, ainsi > que l’illustre l’examen des articles 19 et 29 sur la liberté > d’expression. > > L’article 19, en effet, prône a priori une liberté d’expression > absolue, mais les rédacteurs de 1948, forcément conscients que > l’absolu, la liberté d’expression idéale, ne sera jamais de ce monde, > ont été conduits à la « relativiser » dans l’article 29, c’est-à-dire > à lui retirer sa prétendue « absoluité » en confiant à l’arbitraire > des Etats, et donc à celui de différents groupes de pression, le soin > de déterminer ce que chacun a le droit de penser et de dire ! > > En pratique, il en est résulté que la restriction apportée par > l’article 29 à la liberté d’expression, telle que l’énonçaitl’article > 19, s’est de facto transformée en « absolutisation fictive » de la > liberté d’expression - et c’est seulement sur cette liberté > d’expression fictivement absolue que se fondent les censeurs des > groupes de pression moralisateurs pour museler l’opinion à leur > convenance ! Ainsi, inspirés seulement par leurs intérêts de toutes > sortes, ils ont pu imposer « leur » vision mensongère d’un Bien et > d’un Mal dits absolus pour régir la marche morale de la société > française - en tout cas, ce n’est pas en confrontant leurs points de > vue superstitieux à LA Vérité absolue, car ils en ont bien trop peur > pour leurs intérêts – si « ça » se savait ! > > Il se trouve que ce simulacre de vérité ne va pas sans incohérence, > ainsi que l’illustre ce propos croquignolet de Jean-Louis Bianco, ex- > directeur de campagne de Ségolène Royal, déclarant (sans rire !) sur > RMC Info : « On a le droit de tout dire, mais il y a des limites. > » (Sic !) Et pour ce qui est des limitations arbitraires apportées à > la liberté d’expression, chacun peut faire entièrement confiance à > votre association – elle n’est pas en manque d’imagination ! ! ! > > Jean-Louis Bianco a néanmoins traduit, on ne peut mieux, l’esprit > boiteux du catéchisme universel dans son incohérence, mais il n’a pas > réussi pour autant l’impossible amalgame entre absolu et relatif : ce > qui ne sera jamais de notre monde, et ce qui relève seulement de lui. > Comme le dit Brunner : « Le premier stade du chemin philosophique est > la distinction entre le relatif et l’absolu », et ceci me conduit à > préciser sommairement ce que seraient un Bien et un Mal « absolument » > absolus, s’ils existaient réellement dans ce monde. > > LE Bien absolument absolu, ou idéal, ne saurait comporter aucune > restriction, aucune limitation relative de quelque sorte. En > conséquence, il ne pourrait comprendre que du positif, des avantages, > sauf à ne pas être ce qu’il prétend. De même, et pour les mêmes > raisons, LE Mal absolument absolu présenterait seulement du négatif, > des inconvénients. C’est pourquoi, sauf à vous de soulever des > objections philosophiquement étayées, ils ne se rencontrent pas dans > notre monde ***« relatif », comme chacun peut le constater ! > > Au vu des évènements personnels de sa vie, en effet, nul individu > sensé ne saurait contester - même s’il ne le voit pas tout de suite - > que TOUT y comporte, à la fois, du « pour », du positif, des > avantages, et du « contre », du négatif, des inconvénients, entre > lesquels chacun tranche seulement en fonction de ses intérêts > égoïstes, individuels et collectifs, en distinguant ce qui est > favorable à sa vie, son égoïsme, et ce qui la contrarie. > > Cette évidence, sauf à vous de la contester, n’a pourtant pas empêché > la « débilité intellectuelle » de l’époque de faire croire jusqu’au > plus haut sommet de l’Etat et de ses institutions, à propos de la > période coloniale, que quelque chose d’humain pourrait comporter « > exclusivement » du négatif, des inconvénients – et défense de dire le > contraire, sous peine de sanctions : les censeurs veillent ! > > Pour conclure sur ce point, j’affirme qu’il n’y a de Bien et Mal > absolus, dans notre monde, que ceux décrétés arbitrairement comme tels > par des faiseurs d’opinions intellectuellement malhonnêtes ou > ignorants. Sans développer davantage, mais pour conforter mon propos, > je vous renvoie à ce mot de Spinoza, qui, en véritable philosophe, ne > confondait pas l’absolu, la substance, et le relatif, notre monde, > puisqu’il déclare : > > « Nous ne désirons pas une chose parce qu’elle est bonne ***(absolument, > ou « en soi » !), mais c’est parce que nous la désirons que nous la > jugeons bonne. » > > Toute chose de notre monde est donc « relative », sauf à vous > d’établir le contraire, et par conséquent Bien et Mal absolus > constituent la première fiction de la superstition moraliste, puisque > leur « relativité » est patente en tout temps et en tous lieux. En > effet, ce qui est jugé bien ici est estimé mal ailleurs - et c’est > vrai aussi de la confrontation entre hier et aujourd’hui -, ainsi que > les différentes prises de position sur l’IVG et sur l’euthanasie dans > les divers Etats de l’Union européenne, par exemple, suffisent à le > confirmer, tout comme il en va de l’abolition de la peine de mort sur > la planète - pas de quoi, par conséquent, en tirer des jugements > moralisateurs, d’autant moins que les revirements de l’opinion sont > imprévisibles ! > > Pourtant, la relativité de tout ce qui est humain n’empêche pas votre > moralisme superstitieux de condamner comme honteux, ici, ce qui se > pratique ailleurs sans choquer personne, qu’il s’agisse, par exemple, > des tests ADN ou de la peine de rétention de clandestins. D’où, à > nouveau, ma question : QUI vous a faits Dieu pour vous autoriser ainsi > à dicter l’Absolu ? ! > > La seconde fiction du moralisme consiste à distinguer artificiellement > « deux » catégories d’êtres humains, au point même d’envisager l’idée > de « deux » natures humaines, aux frontières étroitement étanches : > l’une réservée - par élection divine sûrement ! - aux bons, aux « > vertueux », aujourd’hui les prétendus antiracistes, nous, et l’autre > pour les méchants, les « salauds », les racistes, eux. ***Outre que > cette fable a été dénoncée sans ambiguïté, il y a bientôt deux mille > ans, par l’un des grands diseurs de LA Vérité éternelle absolue, > l’honnêteté intellectuelle la plus élémentaire devrait conduire chacun > à reconnaître lucidement qu’il se conduit dans ses affaires d’amour, > d’argent et de gloire, tantôt bien, tantôt mal, selon les > circonstances et l’intensité de ses désirs égoïstes. En réalité, > toutefois, que nous agissions bien ou mal, notre comportement est > toujours guidé par nos intérêts égoïstes, individuels et collectifs ! > > Certes, votre hypocrisie intéressée aura sûrement beaucoup de mal à > l’admettre – publiquement tout au moins, car c’est trop dérangeant > pour vos intérêts de toutes sortes de ne pas pouvoir lancer > d’anathèmes ! L’exemple de l’esclavage est édifiant à ce sujet.. Ainsi, > en son nom, les communautés noire et musulmane, d’ici et maintenant, > font culpabiliser la France et les Français pour un passé révolu de > plusieurs siècles, alors que leur discours est mensonger, parce que > partiel et mutilé, donc partisan. Non seulement elles oublient de > souligner que leurs propres ancêtres noirs et musulmans ont été > également des « négriers », mais aussi parce qu’elles dissimulent > sciemment que l’esclavage dénoncé ici perdure sur le continent > africain et en terre d’islam, comme en témoigne le récent livre de > Malek Chebel, L’esclavage en terre d’islam (aujourd’hui) – bonjour > l’honnêteté intellectuelle ! ! ! > > De même l’actualité internationale au Proche et Moyen-Orient ainsi que > sur le continent africain, entre autre, nous montre que les congénères > des donneurs de leçons de morale à la France et aux Français, > considérés comme vertueux par le seul fait d’être immigrés, > s’entretuent à qui mieux-mieux dans des conflits interethniques et > interreligieux faisant des millions de victimes, tandis que d’autres > construisent un nouveau mur de Berlin pour séparer deux peuples qu’ils > entendent réconcilier, paraît-il ! > > Alors, à l’aune de cette réalité incontestable, que les juifs, les > Arabes, musulmans ou non, et les Noirs commencent à balayer devant > leur porte et réservent leurs leçons de morale à leur propre usage, > car ils ne sont pas plus « irréprochables » que tous les autres > humains d’aujourd’hui, à commencer par vous et moi ! Qu’ils prennent > modèle sur la communauté asiatique, dont les membres ne semblent pas > victimes de racisme malgré la différence de couleur de peau et de > religion - le fait qu’ils s’abstiennent de reprocher sans cesse à la > France son passé colonial, qu’ils ont eu aussi à subir, et qu’ils > n’ont jamais mis en péril la République, tient peut-être lieu > d’explication ! ! ! > > S’il y a des psychologues intellectuellement honnêtes parmi vous, ils > devraient forcément admettre que les individus et les groupes > d’individus n’acceptent pas, de gaîté de cœur, les leçons de morale > des Autres, d’autant moins au nom d’un passé dont ils ne portent > aucune responsabilité, et reconnaître que ces constantes condamnations > moralisatrices ne contribuent en rien à améliorer l’unité d’une nation > – sauf à participer à un dialogue non biaisé ! > > Il est d’ailleurs assez aberrant de constater que ces condamnations > moralisatrices de la France d’hier, voire d’avant-hier, proviennent > d’individus devenus français, et dont le discours partisan oublie de > voir ce qui se passe dans leur pays d’origine – mais, comme chacun le > sait bien, ce qui caractérise les « vertueux », les donneurs de leçons > de morale, c’est de reprocher aux Autres ce qu’eux-mêmes ou leurs > semblables ont fait hier, et referont demain, à la première occasion > où leurs intérêts de toutes sortes l’exigeront ! > > Pour terminer, je mentionne, sans développer amplement, la troisième > fiction du moralisme, à savoir la croyance en un prétendu « libre > arbitre », en raison des comportements qu’elle induits dans la > société. Outre l’aberration intellectuelle et philosophique prétendant > qu’il suffirait de vouloir pour pouvoir (comme chacun peut en juger, > aujourd’hui, d’après la réalité économique et le pouvoir > d’achat ! ! !), cette pseudo-volonté libre sert également à distribuer > les louanges et les blâmes, à distinguer les bons et les méchants. > > En effet, partant du principe que nous sommes « libres », c’est-à-dire > miraculeusement détachés de l’enchaînement infini de l’infinité des > causes et des effets de tout ce qui se produit dans notre monde, à > l’image du Dieu superstitieux finalement, non seulement nous sommes > censés opter « librement » entre bien et mal faire, mais surtout cela > permet d’attribuer à notre seul mérite, sans intervention de facteurs > extérieurs, ce que nous réussissons – et inversement d’imputer ànous > seuls nos échecs, bien entendu, puisque nous avions le libre choix ! > > Il en va ainsi de nos opinions, et vous ne vous privez pas d’en user > et d’en abuser. En effet, puisque nous disposons d’un « libre arbitre > », tel encore le Dieu-créateur superstitieux, lorsque nous pensons > mal, aux yeux des censeurs autoproclamés en général, et aux vôtresen > particulier, c’est de notre faute : nous avons délibérément, « > librement », fait ce mauvais choix ! > > Comme d’autres, en leur temps, ont donc mérité d’être empoisonnés, > crucifiés, brûlés ou excommuniés pour « délit d’opinion »,nous > méritons aussi d’expier nos mauvaises pensées, et c’est ainsi qu’à > notre époque Michel Houellebecq, Jean-Marie Le Pen et Brigitte Bardot, > entre autres, sans oublier Edgar Morin, ont mérité le bûcher > médiatique et de comparaître en justice, dans le même temps où les > vendeurs d’illusion doivent à leur « libre choix » de parader dansles > médias, puisqu’ils pensent bien avec leurs promesses mensongères et > leurs condamnations moralisatrices partisanes ! > > La débilité intellectuelle de l’époque est décidément infinie,elle va > même jusqu’à promettre à l’humanité l’avènement d’un «climat sur > mesure » pour l’éternité, mais c’est un autre débat ! En revanche, > pour justifier l’objet de ce courrier, je maintiens que vous prenez la > France en otage sur la seule base d’un catéchisme superstitieux, et > ceci conduit, non seulement à empêcher de prendre des décisions > adoptées pourtant dans d’autres Etats démocratiques de l’Union > européenne en matière d’immigration notamment, et même à légitimer la > violation de nos frontières, au mépris du Droit le plus élémentaire > ainsi bafoué. > > Pourtant, dans l’un de ces procès en sorcellerie dont vous avez le > secret, une magistrate honnête et courageuse a désavoué l’avantage > accordé à la morale face au droit, en déclarant: « La justice dicte le > droit, pas la morale » ; heureusement, puisque l’un est objectif, donc > moins sujet au changement, tandis que l’autre est subjectif, c’est-à- > dire fluctuant au gré des faiseurs d’opinion – sans nier pour autant > le lien entre l’un et l’autre dépendant de rapports de force ! > > Je m’en tiens là, dans l’attente de vos éventuelles objections > rationnellement, voire philosophiquement, étayées, et en vous > remerciant de votre attention, je vous prie d’agréer, Monsieur, mes > salutations distinguées. > > Annexe : Mensonges et lâcheté des élites Bonjour Monsieur, pourquoi tu écris autant de mots? bon, je ne les ai pas tous lus... Alain |
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| On 29 mai, 11:50, alainvergh...***gmail.com wrote: > On 29 mai, 10:23, Sylvain Saint Martory <sylvainsaintmart...***yahoo.fr> > wrote: > > > Le 29 mai 2008 > > > Objet : > > « La France "otage" de ses droits de l’Homme » ! > > > Monsieur Jean-Claude Dubois > > Ligue des droits de l'Homme > > 138, rue Marcadet > > 75018 PARIS > > Courriel : l...***ldh-france.org > > > Monsieur, > > > Suite à votre intervention sur France 5 dans l'émission « C dans l'air > > » du 12 courant, qui avait pour thème « La France victime de ses > > Droits de l’homme », l’objet de ce courrier vise à faire pendantà > > votre refrain droit-de-l'hommiste, bienpensant et moralisateur à sens > > unique, sans cesse égrené au mépris de la Raison la plus élémentaire, > > a fortiori de LA Vérité « absolue ». > > > En effet, si le sempiternel discours de votre association, et d’autres > > du même acabit, est toujours aussi « politiquement correct », il n’en > > demeure pas moins toujours mensonger, ainsi que j’avais eu l’occasion > > de le faire savoir, et de le démontrer, à Michel Tubiana, en son > > temps, dans un abondant courrier toujours à votre disposition [Cf. > > lettres des 3 janvier et 31 octobre 2001, ainsi que des 25 janvier, 2 > > avril,21 octobre et 1er novembre 2002], mais sans jamais recevoir de > > réponse, a fortiori de réfutation argumentée de mes propos – et pour > > cause ! > > > En clair, cette cause est que toutes les soi-disant « élites » du > > monde de l’information, de la politique, de l’intelligentsia et de > > nombre d’associations moralisatrices adeptes du « deux poids, deux > > mesures », dénoncées dans le texte ci-dessous, Mensonges et lâcheté > > des élites, ont peur de confronter leurs sempiternels mensonges et « > > croyances au miracle » à LA Vérité absolue, telle que sommairement > > précisée dans le document joint. > > > Face à leur discours superstitieux, seule LA Vérité absolue est en > > mesure de mettre en lumière et d’invalider tous les mensonges et > > croyances au miracle des religions, de la métaphysique matérialiste et > > idéaliste, des idéologies, et des catéchismes. Ils se fondent, TOUS, > > uniquement sur un penser superstitieux, qui prédispose les humains à« > > absolutiser le relatif » - mais à titre personnel, ceci n’est en rien > > inéluctable ! Certains peuvent en réchapper, puisque l’enseignement > > des grands penseurs de l’humanité [Mystiques authentiques, tels le > > Bouddha et le Christ dans leur Parole non pervertie par la > > superstition religieuse, et « vrais » philosophes de l’UN absolu, > > parmi lesquels Platon, Giordano Bruno et Spinoza, entre autres] se > > trouve à la disposition des humains. > > > Assurément, cet enseignement ne leur a guère vraiment profité, àen > > juger par le succès toujours actuel, voire croissant, des divers modes > > d’expression du penser superstitieux : religion, toutes religions > > confondues (monothéistes ou non), métaphysique [Matérialisme > > scientiste contemporain et idéalisme de pseudo-philosophes comme > > Descartes et Kant, notamment], idéologie, toutes les idéologies sans > > exception – illusion altermondialiste incluse – et moralisme [Morale > > et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA Morale], tous > > catéchismes réunis, y compris le catéchisme soi-disant universel > > contemporain, ou Déclaration universelle des droits de l’Homme, dont > > seule l’inobservation est réellement universelle – sauf à vous ou à > > quiconque d’établir le contraire à l’aune de l’actualité > > internationale et du devenir du monde depuis six décennies ! > > > Pour le philosophe juif allemand Constantin Brunner (1862-1937), > > héritier spirituel de la mystique du Christ et de la philosophie de > > Spinoza, l’« absolutisation du relatif », qui résulte de notre penser > > superstitieux confondant l’absolu et le relatif, suffit à fonder et à > > caractériser la Superstition. Ce procédé intellectuellement > > malhonnête, aujourd’hui particulièrement dans son instrumentalisation > > moralisatrice partisane, consiste à prendre - et surtout à faire > > passer ! - pour Vérité absolue le contenu seulement relatif de notre > > entendement pratique, ainsi qu’il en va très précisément pour les « > > droits de l’Homme » contemporains. > > > Ceux-ci, en effet, sont « fictivement » considérés et présentés comme > > absolus, comme étant une réalité ou vérité absolue, alors qu’ils sont > > seulement l’expression de notre penser relatif, ou penser du « relatif > > », c’est-à-dire du contenu pensé dans et sur (à propos de) notre monde > > - sauf à vous ou à quiconque d’établir leur « absoluité »,qui ne > > serait pas seulement fictive ! > > > Compte tenu de ce qui vient d’être rapidement exposé sur la sourcedes > > mensonges de la Superstition, et avant même d’examiner plus avant le > > contenu du catéchisme universel contemporain, j’accuse votre > > association de manipuler et de tromper l’opinion, en lui faisant > > prendre des vessies pour des lanternes, la théorie pour la pratique, > > l’Idéal pour la réalité quotidienne. Ceci remonte déjà à vos > > dirigeants d’hier, qui, à l’image des prétendues élites dénoncées, > > préféraient aussi leurs intérêts de toutes sortes à LA Vérité, ainsi > > que suffit à l’attester leur refus obstiné du seul et unique véritable > > débat d’idées valable : celui qui ne consiste pas seulement à opposer > > - « à l’infini » ! - des points de vue relatifs partisans à d’autres, > > tout aussi relatifs et partisans, mais à les confronter, TOUS sans > > exception, à LA Vérité éternelle absolue. > > > Le discours moralisateur superstitieux de votre association, > > aujourd’hui comme hier, tel qu’il continue à s’exprimer publiquement, > > fait penser aux pires époques obscurantistes, sous une apparence de > > prétendue modernité représentée par le nouveau catéchisme planétaire. > > Chance, toutefois, pour les « diables » désignés par vous à la > > vindicte publique, « vos diables », puisqu’ils sont aujourd’hui > > condamnés seulement au bûcher médiatique, voire à des sanctions > > judiciaires, alors que, en d’autres temps, ils auraient été brûlés > > vifs, voire empoisonnés, crucifiés ou excommuniés pour « délit > > d’opinion » ! > > > Déjà, les foules superstitieuses d’hier préféraient se débarrasser des > > diseurs de Vérité, car leur Parole était trop préjudiciable à des > > intérêts de toutes sortes – c’est pourquoi, comme l’illustrent > > Socrate, le Christ, Giordano Bruno et Spinoza, des hommes admirables > > dans leur discours de Vérité, il fallait les faire taire à jamais,ou > > les réduire au silence jusqu’à leur dernier jour – et vous n’agissez > > pas autrement, vous les prétendus chantres de la liberté d’expression > > sans réserve ! > > > Ceci permet au moralisme de poursuivre son œuvre funeste en colportant > > ses fictions mensongères pour le plus grand profit de ses porte- > > parole, dont votre association n’est pas le moindre - et ce, grâce à > > la complaisance des puissants du jour, qui préfèrent également leurs > > intérêts à LA Vérité : sinon, pourquoi refuser aussi obstinément d’en > > débattre ? ! > > > Les siècles et les millénaires à venir ne manqueront pas de relever, > > avec le recul, que « plus ça change, plus c’est pareil », comme nous > > sommes bien obligés de le constater à l’aune du devenir du monde, > > après deux révolutions de portée universelle, 1789 et 1917, et la > > proclamation d’une Déclaration des droits humains universels, qui n’a > > rien changé dans l’Homme, ni dans le monde ! Sauf à vous ou à > > quiconque, bien entendu, de démontrer que les sempiternels maux de > > l’humanité ont été éradiqués définitivement et universellement, et que > > la liberté, l’égalité, la justice et la démocratie idéales ou absolues > > auraient été instaurées sur la planète par la magie d’un simple > > catéchisme censé changer le monde en changeant l’Homme ! C’est à se > > demander si vous y croyez « vraiment », ou si vous faites seulement > > semblant par intérêts bien compris, ainsi que j’ai plus que tendance à > > le penser – mais il ne vous est pas interdit de démontrer le > > contraire, en établissant l’ « absoluité », absolue et non fictive, du > > contenu de votre catéchisme fondateur ! ! ! > > > Sans reprendre ici la totalité de l’argumentation antérieure dénonçant > > la superstition idéologique et moraliste, je n’en persiste pas moinsà > > affirmer que vous resterez dans vos mensonges et vos « croyances au > > miracle », aussi longtemps que vous continuerez à promettre aux > > humains d’introduire l’absolu dans le relatif, de transposer l’Idéal > > dans le quotidien, sans relever le défi que je lance à tous les > > penseurs, responsables politiques et autres du monde entier de > > m’indiquer concrètement comment transformer le rêve d’aujourd’hui en > > réalité de demain. > > > A ce jour, pas une seule des prétendues « élites », d’ici et > > d’aujourd’hui, ne s’est ***encore manifestée, et à en juger d’après les > > difficultés de la gauche à accoucher d’un programme cohérent, ne > > serait-ce déjà qu’entre socialistes, et seulement pour un petit canton > > de l’univers, selon l'expression du sociologue Michel Mafessoli : « > > "C’est" pas gagné », comme dit l’autre ! ! ! > > > Je passe rapidement sur la superstition idéologique dont vous > > entretenez la « croyance au miracle », et qui accrédite l’idée, > > intellectuellement et philosophiquement aberrante, de l’avènement d’un > > monde parfait avec des humains imparfaits – cherchez l’erreur ! > > Dommage que ce « miracle » soit toujours renvoyé à DEMAIN, seulement > > DEMAIN - à la saint Glin-glin ! C’est pourquoi nous reparlerons > > d’égalité, seulement lorsque les riches auront partagé leurs richesses > > avec les pauvres ! ! ! > > > Vos fallacieuses promesses d’un « autre monde », d’un « monde nouveau > > », d’un monde meilleur », etc., etc. sont tellement réalistes que > > j’attends toujours une réponse de prophètes de bonheur éternel > > terrestre dans votre genre, Olivier Besancenot et Ségolène Royal en > > l’occurrence. Eux aussi préfèrent mentir et tromper l’opinion avec > > leurs mirages de révolution et d’ordre juste que d’avoir l’honnêteté > > et le courage intellectuels d’en débattre - pas plus que votre > > gauchisme affiché ne vous y conduira, faute d’arguments contraires > > convaincants, mais il ne vous est pas interdit de me démentir sur le > > fond ! > > > Si vous en restiez seulement à vos croyances idéologiques > > superstitieuses, ce ne serait que moindre mal ! En effet, seuls les « > > croyants au miracle » auraient ce qu’ils méritent : la punition > > d’attendre en vain, toute leur vie durant, l’arrivée des heures > > radieuses mensongèrement promises par les marchands de rêve et autres > > vendeurs d’illusion ! Hélas, vous vous mêlez aussi de dicter le Bien > > et le Mal absolus pour faire culpabiliser les Autres, au nom d’un > > catéchisme prétendant dire l’Absolu, exprimer la réalité ou Vérité > > absolue. Assurément, il n’y a rien de tel aujourd'hui pour être > > reconnu comme un mec bien que de condamner les Autres sur la base de > > votre devise favorite : « Je suis vertueux, donc je condamne… » - à > > moins que ne soit l’inverse ! ! ! > > > Jusqu’à une époque récente de l’humanité, il semblait que conduire les > > humains à la culpabilisation, à la repentance, était surtout le fait > > du Dieu superstitieux, Yahvé, Allah et le Dieu chrétien pour > > l’essentiel - trois « dieux-en-un » confondus dans leurs interditset > > leurs commandements, par ailleurs pas vraiment identiques. Ceci me > > permet de faire remarquer que la seule diversité de leurs > > prescriptions au quotidien suffit déjà à les priver de toute « > > absoluité », et donc à les reléguer au domaine du relatif, à la « > > relativité » de notre monde : un monde où tout est relatif, et rien > > n’est absolu – sauf à vous ou à quiconque de démontrer le contraire ! > > Étonnant, non, que même le Dieu absolu, ou du moins prétendu tel, ne > > puisse édicter que des prescriptions « relatives » à l’usage des > > humains ? ! Alors, je vous laisse à penser : quelle validité absolue > > pour un catéchisme édicté par de simples mortels ? ! > > > Néanmoins, en dépit de la « relativité » avérée de ce catéchisme, > > grâce au terrorisme intellectuel de groupes de pression > > essentiellement communautaristes, que relaie et conforte la puissance > > publique superstitieuse - chef de l’Etat inclus ! -, le premier > > associatif venu se croit légitimé à juger et à condamner moralement > > les Autres, au nom d’un Idéal ou Absolu, pourtant définitivement non > > transposable dans notre monde ; vous condamnez en particulier leurs > > opinions, attestant ainsi une pratique discriminatoire que vous n’avez > > de cesse de reprocher aux Autres ! Par ailleurs, s’exprimer en porte- > > parole autoproclamé de l’Idéal pour condamner ses contemporains > > revient ni plus ni moins à rien d’autre que s’ériger au rang d’un Dieu > > absolu, en oubliant que lui est censé disposer de la perfection > > absolue - pas vous ! ! ! > > Or, la différence est énorme ! En effet, on pourrait envisager, à la > > rigueur, qu’une entité idéale, un Dieu parfait, s’autorise à juger les > > pécheurs contre l’Idéal, et c’est précisément le rôle dévolu au Dieu > > superstitieux des religions, lors d’un prétendu Jugement dernier - > > repoussé lui aussi à la saint Glin-glin ! > > > Par contre, pour juger et condamner moralement les autres humains, la > > moindre des choses serait d’être soi-même « irréprochable ».Or, nul > > individu sensé n’ignore qu’il n’y a pas, qu’il n’y a jamais eu et > > qu’il n’y aura jamais, d’individus ni de groupes d’individus [TOUS > > critères d’appartenance confondus] réellement irréprochables. Face à > > l’Idéal, en effet, chacun est forcément coupable, coupable de crime de > > lèse-Idéal – vous comme les six milliards et quelques humains > > d’aujourd’hui, à commencer par moi ! > > > QUI vous a faits Dieu pour juger et condamner moralement les Autres ? > > QUI ou QUOI légitime votre posture de juges suprêmes, de chiens de > > garde d’une soi-disant Morale absolue, pour lancer vos anathèmes > > contre des contemporains ni plus ni moins « irréprochables » que > > vous ? ! > > > Pas de quoi, par conséquent, vous croire légitimés à donner des leçons > > aux Autres, d’autant que, s’il existait des individus réellement > > irréprochables, parfaits en quelque sorte, ils se garderaient bien de > > faire la morale aux Autres précisément parce qu’eux-mêmes seraient « > > IRRÉPROCHABLES » ! ! ! C’est pourquoi, à l’encontre de tous les > > donneurs de leçons d’aujourd’hui, « perroquets » hypocrites des droits- > > de l’homme au premier chef, je fais mien ce propos d’un humble garçon- > > coiffeur devenu comédien reconnu : > > > « Personnellement, j’ai horreur de ceux qui exhibent leur générosité > > pour les autres. J’ai horreur de l’arrogance dans la générosité. Je > > déteste ceux qui se proclament des mecs biens. » [Fabrice Luchini, > > Paris Match, n°3065, semaine du 14 au 20 février 2008] > > > Pas plus que tous les autres humains sans aucune exception, vous ne > > pouvez avoir l’outrecuidance de prétendre être réellement des mecs > > biens, des individus « irréprochables », ne serait-ce qu'en raisonde > > votre refus de débattre, qui vous permet de continuer à colporter > > votre discours superstitieux et mensonger. Menteur et mec bien > > devrait, à mon avis, paraître incompatible à tout individu > > sensé ! ! ! > > > D’autant plus que vous apportez, en outre, la preuve manifeste de vos > > propres atteintes aux droits de l’homme, à la liberté en l’occurrence, > > à commencer par la liberté d’expression et sans oublier la liberté de > > travailler, comme l’attestent les piquets de grève et les millions de > > travailleurs pris en otage par vos organisations ouvrières. Rien > > d’étonnant à cette incohérence entre la théorie et la pratique, > > puisque chacun sait bien que les vertueux donneurs de leçons aux > > Autres ont aussi dans la panoplie de leurs devises favorites : « > > Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais » ! ! ! > > > C’est précisément le cas en matière de liberté d’expression,où votre > > pratique sans commune mesure avec la théorie, l’Idéal, est sélective > > et intolérante. D’une part, sur la base de votre catéchisme favori, > > vous prenez le droit d’expression à l’absolu, c’est-à-dire sans aucune > > restriction de quelque sorte, mais d’autre part, vous vous autorisez à > > restreindre la liberté d’expression, de façon partisane. > > > Pour cela, puisque vous êtes à la fois juges et parties, et disposez > > du pouvoir nécessaire et suffisant, il vous suffit de décider > > arbitrairement d’un Bien et d’un Mal prétendument « absolus »,c’est-à- > > dire dictant à vos concitoyens ce qu’il est « absolument », > > impérativement, bien ou mal de penser et de dire. Il ne vous reste > > plus, ensuite, qu’à en faire une application à géométrie variable sous > > les formes habituelles du « deux poids, deux mesures » et d’une morale > > à sens unique selon les individus et les groupes auxquels votre > > discours moralisateur s’adresse ! ! ! > > > Vos procédés bien connus, de toute éternité, par tous les « faux-culs > > » de la planète suffisent à confirmer que votre partialité effective > > ne vous rend pas plus irréprochables que quiconque : alors, > > qu’attendez-vous pour en finir avec vos condamnations moralisatrices > > hypocrites, ou pour les justifier, intellectuellement et > > philosophiquement, en lieu et place du recours au terrorisme > > intellectuel d’Etat ? ! > > > En réalité, dans vos condamnations moralisatrices partisanes des > > Autres, vous confondez, sciemment ou non, l’Idéal « en soi », à jamais > > inconnaissable, et les conceptions idéalisées personnelles, c’est-à- > > dire les représentations relatives de l’Idéal que chacun est amené à > > forger inconsciemment, dès lors qu’il pense le moindre concept : par > > exemple, femme et femme idéale, liberté et liberté idéale ou absolue, > > égalité et égalité idéale ou absolue, justice et justice idéale ou > > absolue, etc., etc. > > > Ainsi vos conceptions idéalisées de la liberté d’expression, quivous > > servent à juger et à condamner les Autres, ne sont-elles que de pâles > > reflets de l’Idéal, de la liberté d’expression idéale en l’occurrence, > > mais jamais l’Idéal « en soi ». Il y a donc bel et bien tromperie sur > > la marchandise, réellement escroquerie intellectuelle ! ! ! Je vous > > laisse juge du niveau intellectuel, et a fortiori philosophique, de > > l’époque : la colère et le châtiment divins de jadis sont mis > > aujourd’hui à la portée du premier venu disposant du pouvoir > > financier, politique et médiatique nécessaire pour condamner > > publiquement, fut-ce sur la base d’un catéchisme superstitieux ! > > > Non seulement les vérités intemporelles rappelées ci-dessus devraient > > vous dispenser à jamais de juger les Autres, pauvres pécheurs soumis > > eux aussi à l’égoïsme de notre nature, auquel personne n’échappe > > (hypocrites et inconscients inclus !), mais vous ne pouvez même pas > > légitimer vos condamnations moralisatrices en vous fondant sur un > > catéchisme dont les commandements et les interdits n’ont pas davantage > > de validité absolue que les prescriptions divines, tandis que vos > > jugements, eux, sont absolus : « On ne discute pas, c’est comme ça, et > > pas autrement ! ! ! » > > > Contrairement à vous, j’affirme et réaffirme qu’aucun catéchisme de la > > planète, et pas davantage la Déclaration de 1948, n’exprime quoi que > > ce soit d’absolu dans ses commandements et ses interdits - sauf à être > > contraint de les « relativiser » ensuite, donc de se contredire, ainsi > > que l’illustre l’examen des articles 19 et 29 sur la liberté > > d’expression. > > > L’article 19, en effet, prône a priori une liberté d’expression > > absolue, mais les rédacteurs de 1948, forcément conscients que > > l’absolu, la liberté d’expression idéale, ne sera jamais de ce monde, > > ont été conduits à la « relativiser » dans l’article 29, c’est-à-dire > > à lui retirer sa prétendue « absoluité » en confiant à l’arbitraire > > des Etats, et donc à celui de différents groupes de pression, le soin > > de déterminer ce que chacun a le droit de penser et de dire ! > > > En pratique, il en est résulté que la restriction apportée par > > l’article 29 à la liberté d’expression, telle que l’énonçait l’article > > 19, s’est de facto transformée en « absolutisation fictive » de la > > liberté d’expression - et c’est seulement sur cette liberté > > d’expression fictivement absolue que se fondent les censeurs des > > groupes de pression moralisateurs pour museler l’opinion à leur > > convenance ! Ainsi, inspirés seulement par leurs intérêts de toutes > > sortes, ils ont pu imposer « leur » vision mensongère d’un Bien et > > d’un Mal dits absolus pour régir la marche morale de la société > > française - en tout cas, ce n’est pas en confrontant leurs points de > > vue superstitieux à LA Vérité absolue, car ils en ont bien trop peur > > pour leurs intérêts – si « ça » se savait ! > > > Il se trouve que ce simulacre de vérité ne va pas sans incohérence, > > ainsi que l’illustre ce propos croquignolet de Jean-Louis Bianco, ex- > > directeur de campagne de Ségolène Royal, déclarant (sans rire !) sur > > RMC Info : « On a le droit de tout dire, mais il y a des limites. > > » (Sic !) Et pour ce qui est des limitations arbitraires apportées à > > la liberté d’expression, chacun peut faire entièrement confiance à > > votre association – elle n’est pas en manque d’imagination ! ! ! > > > Jean-Louis Bianco a néanmoins traduit, on ne peut mieux, l’esprit > > boiteux du catéchisme universel dans son incohérence, mais il n’a pas > > réussi pour autant l’impossible amalgame entre absolu et relatif : ce > > qui ne sera jamais de notre monde, et ce qui relève seulement de lui. > > Comme le dit Brunner : « Le premier stade du chemin philosophique est > > la distinction entre le relatif et l’absolu », et ceci me conduit à > > préciser sommairement ce que seraient un Bien et un Mal « absolument» > > absolus, s’ils existaient réellement dans ce monde. > > > LE Bien absolument absolu, ou idéal, ne saurait comporter aucune > > restriction, aucune limitation relative de quelque sorte. En > > conséquence, il ne pourrait comprendre que du positif, des avantages, > > sauf à ne pas être ce qu’il prétend. De même, et pour les mêmes > > raisons, LE Mal absolument absolu présenterait seulement du négatif, > > des inconvénients. C’est pourquoi, sauf à vous de soulever des > > objections philosophiquement étayées, ils ne se rencontrent pas dans > > notre monde ***« relatif », comme chacun peut le constater ! > > > Au vu des évènements personnels de sa vie, en effet, nul individu > > sensé ne saurait contester - même s’il ne le voit pas tout de suite - > > que TOUT y comporte, à la fois, du « pour », du positif, des > > avantages, et du « contre », du négatif, des inconvénients, entre > > lesquels chacun tranche seulement en fonction de ses intérêts > > égoïstes, individuels et collectifs, en distinguant ce qui est > > favorable à sa vie, son égoïsme, et ce qui la contrarie. > > > Cette évidence, sauf à vous de la contester, n’a pourtant pas empêché > > la « débilité intellectuelle » de l’époque de faire croire jusqu’au > > plus haut sommet de l’Etat et de ses institutions, à propos de la > > période coloniale, que quelque chose d’humain pourrait comporter « > > exclusivement » du négatif, des inconvénients – et défense de dire le > > contraire, sous peine de sanctions : les censeurs veillent ! > > > Pour conclure sur ce point, j’affirme qu’il n’y a de Bien et Mal > > absolus, dans notre monde, que ceux décrétés arbitrairement comme tels > > par des faiseurs d’opinions intellectuellement malhonnêtes ou > > ignorants. Sans développer davantage, mais pour conforter mon propos, > > je vous renvoie à ce mot de Spinoza, qui, en véritable philosophe, ne > > confondait pas l’absolu, la substance, et le relatif, notre monde, > > puisqu’il déclare : > > > « Nous ne désirons pas une chose parce qu’elle est bonne ***(absolument, > > ou « en soi » !), mais c’est parce que nous la désirons que nousla > > jugeons bonne. » > > > Toute chose de notre monde est donc « relative », sauf à vous > > d’établir le contraire, et par conséquent Bien et Mal absolus > > constituent la première fiction de la superstition moraliste, puisque > > leur « relativité » est patente en tout temps et en tous lieux. En > > effet, ce qui est jugé bien ici est estimé mal ailleurs - et c’est > > vrai aussi de la confrontation entre hier et aujourd’hui -, ainsi que > > les différentes prises de position sur l’IVG et sur l’euthanasie dans > > les divers Etats de l’Union européenne, par exemple, suffisent à le > > confirmer, tout comme il en va de l’abolition de la peine de mort sur > > la planète - pas de quoi, par conséquent, en tirer des jugements > > moralisateurs, d’autant moins que les revirements de l’opinion sont > > imprévisibles ! > > > Pourtant, la relativité de tout ce qui est humain n’empêche pas votre > > moralisme superstitieux de condamner comme honteux, ici, ce qui se > > pratique ailleurs sans choquer personne, qu’il s’agisse, par exemple, > > des tests ADN ou de la peine de rétention de clandestins. D’où, à > > nouveau, ma question : QUI vous a faits Dieu pour vous autoriser ainsi > > à dicter l’Absolu ? ! > > > La seconde fiction du moralisme consiste à distinguer artificiellement > > « deux » catégories d’êtres humains, au point même d’envisager l’idée > > de « deux » natures humaines, aux frontières étroitement étanches : > > l’une réservée - par élection divine sûrement ! - aux bons, aux « > > vertueux », aujourd’hui les prétendus antiracistes, nous, et l’autre > > pour les méchants, les « salauds », les racistes, eux. ***Outre que > > cette fable a été dénoncée sans ambiguïté, il y a bientôt deux mille > > ans, par l’un des grands diseurs de LA Vérité éternelle absolue, > > l’honnêteté intellectuelle la plus élémentaire devrait conduire chacun > > à reconnaître lucidement qu’il se conduit dans ses affaires d’amour, > > d’argent et de gloire, tantôt bien, tantôt mal, selon les > > circonstances et l’intensité de ses désirs égoïstes. En réalité, > > toutefois, que nous agissions bien ou mal, notre comportement est > > toujours guidé par nos intérêts égoïstes, individuels et collectifs ! > > > Certes, votre hypocrisie intéressée aura sûrement beaucoup de mal à > > l’admettre – publiquement tout au moins, car c’est trop dérangeant > > pour vos intérêts de toutes sortes de ne pas pouvoir lancer > > d’anathèmes ! L’exemple de l’esclavage est édifiant à ce sujet. Ainsi, > > en son nom, les communautés noire et musulmane, d’ici et maintenant, > > font culpabiliser la France et les Français pour un passé révolu de > > plusieurs siècles, alors que leur discours est mensonger, parce que > > partiel et mutilé, donc partisan. Non seulement elles oublient de > > souligner que leurs propres ancêtres noirs et musulmans ont été > > également des « négriers », mais aussi parce qu’elles dissimulent > > sciemment que l’esclavage dénoncé ici perdure sur le continent > > africain et en terre d’islam, comme en témoigne le récent livre de > > Malek Chebel, L’esclavage en terre d’islam (aujourd’hui) – bonjour > > l’honnêteté intellectuelle ! ! ! > > > De même l’actualité internationale au Proche et Moyen-Orient ainsique > > sur le continent africain, entre autre, nous montre que les congénères > > des donneurs de leçons de morale à la France et aux Français, > > considérés comme vertueux par le seul fait d’être immigrés, > > s’entretuent à qui mieux-mieux dans des conflits interethniques et > > interreligieux faisant des millions de victimes, tandis que d’autres > > construisent un nouveau mur de Berlin pour séparer deux peuples qu’ils > > entendent réconcilier, paraît-il ! > > > Alors, à l’aune de cette réalité incontestable, que les juifs, les > > Arabes, musulmans ou non, et les Noirs commencent à balayer devant > > leur porte et réservent leurs leçons de morale à leur propre usage, > > car ils ne sont pas plus « irréprochables » que tous les autres > > humains d’aujourd’hui, à commencer par vous et moi ! Qu’ils prennent > > modèle sur la communauté asiatique, dont les membres ne semblent pas > > victimes de racisme malgré la différence de couleur de peau et de > > religion - le fait qu’ils s’abstiennent de reprocher sans cesse à la > > France son passé colonial, qu’ils ont eu aussi à subir, et qu’ils > > n’ont jamais mis en péril la République, tient peut-être lieu > > d’explication ! ! ! > > > S’il y a des psychologues intellectuellement honnêtes parmi vous, ils > > devraient forcément admettre que les individus et les groupes > > d’individus n’acceptent pas, de gaîté de cœur, les leçons demorale > > des Autres, d’autant moins au nom d’un passé dont ils ne portent > > aucune responsabilité, et reconnaître que ces constantes condamnations > > moralisatrices ne contribuent en rien à améliorer l’unité d’une nation > > – sauf à participer à un dialogue non biaisé ! > > > Il est d’ailleurs assez aberrant de constater que ces condamnations > > moralisatrices de la France d’hier, voire d’avant-hier, provien |