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| > "Jean" <roche.jean***orange.fr> a écrit dans le message de > news:489545c6$0$889$ba4acef3***news.orange.fr... > C'est un peu beaucoup par tradition qu'on range le Doberman et le > Chihuahua dans la même espèce (Canis lupus familiaris et non Canis canis > aux dernières nouvelles). Il n'y a pas d'interfécondité spontanée possible > pour des raisons évidentes, et si c'étaient les seuls chiens connus > personne n'aurait cette idée saugrenue, et probablement personne ne > penserait à comparer les ADN qui confirment effectivement une très proche > parenté (mais qui sait combien il y a d'aussi proches parentés qu'on > ignore dans le reste du monde animal ?). Mais l'interfécondité, critère de > base, n'est pas toujours simple à vérifier et n'est pas transitive, et ça > complique tout, et le pifomètre est l'instrument le plus utilisé dans les > cas un peu limites. Mais oui !! Exact !! Où avais je donc la tête ? Canis canis ! Quelle invention !?! Vous avez parfaitement raison, il s'agit de Canis lupus familiaris. Ce qui signifie tout simplement que les chiens ne forment même pas une espèce à part entière. Du moins depuis 1993, date de création de ce taxon. Et avant, si je ne me trompe pas (une fois de plus ?), ils avaient droit à leur espèce propre (Canis familiarus). Je pustule que la raison est purement philosophique. On interdit pour le moment à Sapiens de créer de nouvelles espèces à part entière. Le chien n'est donc plus qu'une sous-espèce du loup. Le même sort a été reservé au chat domestique qui n'est donc plus qu'une sous-espece du chat sauvage = Felis sylvestris pour ce dernier et Felis sylestris catus pour l'autre (et même chez certains auteurs "Felis sylvestris forma catus")..... adieu donc à Felis catus ...... Cordialement. -- Gandalf_le_Gris Pour me joindre = le 1er -nopub n'existe pas le 2nd est orange |
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| Gandalf_le_Gris a écrit : > Il faut en effet se méfier des annonces de type médiatique qui ont > pollué la paleoanthropologie tout au long de ses 2 siècles d'existence. > Se rappeler à ce sujet l'affaire de Piltdown qui en fut un cas extrème. > Voir aussi les recherches sur l'ADN humain et simiesque des années 80 > qui concluaient médiatiquement et surtout intempestivement sur un > dernier ancêtre commun à l'homme et au chimpanzé qui ne serait vieux que > de 5 millions d'années. Depuis cette annonce, on a trouvé cependant > plusieurs fossiles préhumains (et donc postsimiesques) dans le créneau > 5-7 millions d'années, dont les fameux Orrorin et Toumaï, ceci > repoussant donc d'autant la fameuse bifurcation ! Je pense qu'il faut, > dans le même ordre d'idées, se méfier des annonces qui ont été faites > dans les années 90 sur l'Eve Mitochondriale ou sur l'Adam Y-Chromosomal > qui postulent que les 6 milliards d'êtres humains actuels descendent > d'une part d'une femme africaine très récente et d'un unique homme qui > le serait tout autant (environ 100 à 150 milliers d'années). C'est le > modèle connu sous le nom "Out of Africa". L'un des modèles concurents > (le modèle du "candélabre") préconise lui une descendance régionale = > Homo ergaster serait l'ancêtre des Occidentaux (y.c. Néandertalis) et > des Africains actuels, et Homo erectus serait l'ancêtre des Asiatiques > (et peut-^tre des Aborigènes) actuels. Je ne comprends pas très bien > d'ailleurs comment une espèce unique (Sapiens) peut descendre de 2 > espèces parallèles et complètement isolées géographiquement (Ergaster et > Erectus). La solution est peut être dans un troisieme modèle (le modèle > réticulaire) qui supprime les barrières géographiques et permet aux > Ergaster et aux Erectus de batifoler joyeusement ensemble. Sapiens > serait alors le fruit de leur descendance hybride ..... des hybrides > interféconds cette fois-ci, puisque nous sommes là pour en parler. > > Le racisme et son apogée du 20ème siècle, le nazisme, empêchent donc > maintenant,comme vous le suggérez, de considérer que l'humanité actuelle > est multiple. Il n'y a plus, non pour des raisons purement > scientifiques, mais plutôt pour des raisons philosophiques, qu'une seule > espèce humaine : Homo sapiens, et même pour certains une seule > sous-espèce : Homo sapiens sapiens. Le Pygmée, l'Occidental, le Chinois, > l'Africain et l'Aborigène sont "un". Même si le paléoanthropologue des > millions d'années futures, dont j'avais parlé dans mon précédent post, > aura peut-être un tout autre avis, si à cette lointaine époque, l'homme > aura réussi à se débarraser de ses vieux démons. ...... > > La question est donc pour moi beaucoup plus vaste que l'hypothèse de > départ (Néandertal + Sapiens = mystère). Nous avons maintenant à la > place Ergaster + Erectus = Sapiens (monde entier) mais aussi Ergaster + > Erectus = Néandertalensis (Europe ancienne). Sans compter que => Sapiens > = Africain + Occidental + Asiatique + Pygmée + Aborigène. De jolies > résolutions d'équations en perspective ..... C'est aussi la conclusion de ce court article sur Homo Floresiensis. <http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/vie-1/d/homo-floresiensis-espece-unique-pour-des-capacites-cognitives-developpees_5941/> Homo Floresiensis, espèce unique pour des capacités cognitives développées Par Céline Sivault, Futura-Sciences Une publication parue dans la revue Science au début de mois de mars présente le résultat des analyses du crâne de homo floresiensis, le petit homme découvert sur l'île de Flore en Indonésie. Elles semblent montrer qu'il s'agirait d'une espèce unique, dotée de capacités cognitives développées. Le 28 octobre 2004, une équipe de scientifiques australiens et indonésiens annonçaient la mise à jour, l'année précédente, d'ossements de sept hominidés, parmi lesquels se trouvait le squelette d'une femme presque complet, LB1. Elle mesure environ un mètre, la taille de son crâne, comparable aux chimpanzés ou aux australopithèques, représente environ un tiers de celle des hommes actuels. La communauté scientifique s'interroge alors : s'agit il d'un individu souffrant de microcéphalie, une maladie réduisant la taille du crâne, de pygmées, ou d'une nouvelle espèce d'hominidés aujourd'hui éteinte ? Les analyses du crâne de homo floresiensis menées par Dean Falk, expert de l'évolution du cerveau à l'université de Floride, apportent un éclairage. Le cerveau de LB1, dont la mort remonte à 18 000 ans, a bien sûr disparu de la cavité crânienne, mais il a laissé des empreintes à l'intérieur de la boîte crânienne traduisant la présence de certaines zones. A partir des données issues d'une technique d'imagerie médicale, la tomographie, consistant en un balayage du crâne avec un rayonnement électromagnétique, l'équipe de Falk, en collaboration avec des scientifiques de l'université de Washington, a reconstitué une image tridimensionnelle de la cavité crânienne. Les résultats indiquent que l'homo floresiensis aurait été doté d'un cerveau évolué, présentant un lobe frontal, impliqué dans la résolution de problèmes, et un lobe temporal, important dans les mécanismes liés à la mémoire, développés. Cette découverte est cohérente avec la découverte sur le site de crânes d'animaux carbonisés indiquant la maîtrise du feu et la pratique de la chasse, et de divers outils, et semble montrer qu'il n'y a pas toujours de lien direct entre la taille du cerveau et l'intelligence. La taille du crâne de Homo Floresiensis représente 1/3 de celle des humains actuels. La comparaison du modèle réalisé par les scientifiques et le cerveau d'un malade atteint de microcéphalie a montré peu de ressemblance, et a conduit à rejeter cette hypothèse. La comparaison avec d'autres modèles a montré qu'il se rapproche plus du cerveau d'hominidés anciens, notamment celui d'Homo erectus. Il s'en distingue néanmoins par certaines caractéristiques, comme la position d'une zone impliquée dans l'analyse des informations sensorielles, qui sépare le cortex visuel primaire du reste du cerveau, placée chez homo floresiensis à l'arrière du cerveau, signe d'un développement cérébral avancé. L'équipe de recherche pense plus que jamais que les individus dont les os ont été découverts appartiennent à une nouvelle espèce, intelligente de surcroît, qui aurait évolué vers une réduction de taille pour s'adapter à son environnement restreint. Ce point de vue n'est pas partagé par l'ensemble de la communauté scientifique. S'il s'avérait exact, cela montrerait que l'évolution n'est pas si linéaire que ce que l'on pensait, et que plusieurs espèces du genre homo auraient coexisté il y a peu de temps. > PS = les usages autorisent les 2 écritures Neandertalensis et > Neanderthalensis, mais la vallée allemande d'origine du 1er fossile > rapporté à cette espèce s'appelle Neander. D'où Neandertal (sans H) car > TAL signifie "vallée" ..... > > > ---------------- Gandalf_le_Gris > > Pour me joindre = > le 1er -nopub n'existe pas > le 2nd est orange > |
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| Gandalf_le_Gris a écrit : > Il faut en effet se méfier des annonces de type médiatique qui ont > pollué la paleoanthropologie tout au long de ses 2 siècles d'existence. > Se rappeler à ce sujet l'affaire de Piltdown qui en fut un cas extrème. > Voir aussi les recherches sur l'ADN humain et simiesque des années 80 > qui concluaient médiatiquement et surtout intempestivement sur un > dernier ancêtre commun à l'homme et au chimpanzé qui ne serait vieux que > de 5 millions d'années. Depuis cette annonce, on a trouvé cependant > plusieurs fossiles préhumains (et donc postsimiesques) dans le créneau > 5-7 millions d'années, dont les fameux Orrorin et Toumaï, ceci > repoussant donc d'autant la fameuse bifurcation ! Je pense qu'il faut, > dans le même ordre d'idées, se méfier des annonces qui ont été faites > dans les années 90 sur l'Eve Mitochondriale ou sur l'Adam Y-Chromosomal > qui postulent que les 6 milliards d'êtres humains actuels descendent > d'une part d'une femme africaine très récente et d'un unique homme qui > le serait tout autant (environ 100 à 150 milliers d'années). C'est le > modèle connu sous le nom "Out of Africa". L'un des modèles concurents > (le modèle du "candélabre") préconise lui une descendance régionale = > Homo ergaster serait l'ancêtre des Occidentaux (y.c. Néandertalis) et > des Africains actuels, et Homo erectus serait l'ancêtre des Asiatiques > (et peut-^tre des Aborigènes) actuels. Je ne comprends pas très bien > d'ailleurs comment une espèce unique (Sapiens) peut descendre de 2 > espèces parallèles et complètement isolées géographiquement (Ergaster et > Erectus). La solution est peut être dans un troisieme modèle (le modèle > réticulaire) qui supprime les barrières géographiques et permet aux > Ergaster et aux Erectus de batifoler joyeusement ensemble. Sapiens > serait alors le fruit de leur descendance hybride ..... des hybrides > interféconds cette fois-ci, puisque nous sommes là pour en parler. > > Le racisme et son apogée du 20ème siècle, le nazisme, empêchent donc > maintenant,comme vous le suggérez, de considérer que l'humanité actuelle > est multiple. Il n'y a plus, non pour des raisons purement > scientifiques, mais plutôt pour des raisons philosophiques, qu'une seule > espèce humaine : Homo sapiens, et même pour certains une seule > sous-espèce : Homo sapiens sapiens. Le Pygmée, l'Occidental, le Chinois, > l'Africain et l'Aborigène sont "un". Même si le paléoanthropologue des > millions d'années futures, dont j'avais parlé dans mon précédent post, > aura peut-être un tout autre avis, si à cette lointaine époque, l'homme > aura réussi à se débarraser de ses vieux démons. ...... > > La question est donc pour moi beaucoup plus vaste que l'hypothèse de > départ (Néandertal + Sapiens = mystère). Nous avons maintenant à la > place Ergaster + Erectus = Sapiens (monde entier) mais aussi Ergaster + > Erectus = Néandertalensis (Europe ancienne). Sans compter que => Sapiens > = Africain + Occidental + Asiatique + Pygmée + Aborigène. De jolies > résolutions d'équations en perspective ..... C'est aussi la conclusion de ce court article sur Homo Floresiensis. <http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/vie-1/d/homo-floresiensis-espece-unique-pour-des-capacites-cognitives-developpees_5941/> Homo Floresiensis, espèce unique pour des capacités cognitives développées Par Céline Sivault, Futura-Sciences Une publication parue dans la revue Science au début de mois de mars présente le résultat des analyses du crâne de homo floresiensis, le petit homme découvert sur l'île de Flore en Indonésie. Elles semblent montrer qu'il s'agirait d'une espèce unique, dotée de capacités cognitives développées. Le 28 octobre 2004, une équipe de scientifiques australiens et indonésiens annonçaient la mise à jour, l'année précédente, d'ossements de sept hominidés, parmi lesquels se trouvait le squelette d'une femme presque complet, LB1. Elle mesure environ un mètre, la taille de son crâne, comparable aux chimpanzés ou aux australopithèques, représente environ un tiers de celle des hommes actuels. La communauté scientifique s'interroge alors : s'agit il d'un individu souffrant de microcéphalie, une maladie réduisant la taille du crâne, de pygmées, ou d'une nouvelle espèce d'hominidés aujourd'hui éteinte ? Les analyses du crâne de homo floresiensis menées par Dean Falk, expert de l'évolution du cerveau à l'université de Floride, apportent un éclairage. Le cerveau de LB1, dont la mort remonte à 18 000 ans, a bien sûr disparu de la cavité crânienne, mais il a laissé des empreintes à l'intérieur de la boîte crânienne traduisant la présence de certaines zones. A partir des données issues d'une technique d'imagerie médicale, la tomographie, consistant en un balayage du crâne avec un rayonnement électromagnétique, l'équipe de Falk, en collaboration avec des scientifiques de l'université de Washington, a reconstitué une image tridimensionnelle de la cavité crânienne. Les résultats indiquent que l'homo floresiensis aurait été doté d'un cerveau évolué, présentant un lobe frontal, impliqué dans la résolution de problèmes, et un lobe temporal, important dans les mécanismes liés à la mémoire, développés. Cette découverte est cohérente avec la découverte sur le site de crânes d'animaux carbonisés indiquant la maîtrise du feu et la pratique de la chasse, et de divers outils, et semble montrer qu'il n'y a pas toujours de lien direct entre la taille du cerveau et l'intelligence. La taille du crâne de Homo Floresiensis représente 1/3 de celle des humains actuels. La comparaison du modèle réalisé par les scientifiques et le cerveau d'un malade atteint de microcéphalie a montré peu de ressemblance, et a conduit à rejeter cette hypothèse. La comparaison avec d'autres modèles a montré qu'il se rapproche plus du cerveau d'hominidés anciens, notamment celui d'Homo erectus. Il s'en distingue néanmoins par certaines caractéristiques, comme la position d'une zone impliquée dans l'analyse des informations sensorielles, qui sépare le cortex visuel primaire du reste du cerveau, placée chez homo floresiensis à l'arrière du cerveau, signe d'un développement cérébral avancé. L'équipe de recherche pense plus que jamais que les individus dont les os ont été découverts appartiennent à une nouvelle espèce, intelligente de surcroît, qui aurait évolué vers une réduction de taille pour s'adapter à son environnement restreint. Ce point de vue n'est pas partagé par l'ensemble de la communauté scientifique. S'il s'avérait exact, cela montrerait que l'évolution n'est pas si linéaire que ce que l'on pensait, et que plusieurs espèces du genre homo auraient coexisté il y a peu de temps. > PS = les usages autorisent les 2 écritures Neandertalensis et > Neanderthalensis, mais la vallée allemande d'origine du 1er fossile > rapporté à cette espèce s'appelle Neander. D'où Neandertal (sans H) car > TAL signifie "vallée" ..... > > > ---------------- Gandalf_le_Gris > > Pour me joindre = > le 1er -nopub n'existe pas > le 2nd est orange > |
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| Gandalf_le_Gris a écrit : > Il faut en effet se méfier des annonces de type médiatique qui ont > pollué la paleoanthropologie tout au long de ses 2 siècles d'existence. > Se rappeler à ce sujet l'affaire de Piltdown qui en fut un cas extrème. > Voir aussi les recherches sur l'ADN humain et simiesque des années 80 > qui concluaient médiatiquement et surtout intempestivement sur un > dernier ancêtre commun à l'homme et au chimpanzé qui ne serait vieux que > de 5 millions d'années. Depuis cette annonce, on a trouvé cependant > plusieurs fossiles préhumains (et donc postsimiesques) dans le créneau > 5-7 millions d'années, dont les fameux Orrorin et Toumaï, ceci > repoussant donc d'autant la fameuse bifurcation ! Je pense qu'il faut, > dans le même ordre d'idées, se méfier des annonces qui ont été faites > dans les années 90 sur l'Eve Mitochondriale ou sur l'Adam Y-Chromosomal > qui postulent que les 6 milliards d'êtres humains actuels descendent > d'une part d'une femme africaine très récente et d'un unique homme qui > le serait tout autant (environ 100 à 150 milliers d'années). C'est le > modèle connu sous le nom "Out of Africa". L'un des modèles concurents > (le modèle du "candélabre") préconise lui une descendance régionale = > Homo ergaster serait l'ancêtre des Occidentaux (y.c. Néandertalis) et > des Africains actuels, et Homo erectus serait l'ancêtre des Asiatiques > (et peut-^tre des Aborigènes) actuels. Je ne comprends pas très bien > d'ailleurs comment une espèce unique (Sapiens) peut descendre de 2 > espèces parallèles et complètement isolées géographiquement (Ergaster et > Erectus). La solution est peut être dans un troisieme modèle (le modèle > réticulaire) qui supprime les barrières géographiques et permet aux > Ergaster et aux Erectus de batifoler joyeusement ensemble. Sapiens > serait alors le fruit de leur descendance hybride ..... des hybrides > interféconds cette fois-ci, puisque nous sommes là pour en parler. > > Le racisme et son apogée du 20ème siècle, le nazisme, empêchent donc > maintenant,comme vous le suggérez, de considérer que l'humanité actuelle > est multiple. Il n'y a plus, non pour des raisons purement > scientifiques, mais plutôt pour des raisons philosophiques, qu'une seule > espèce humaine : Homo sapiens, et même pour certains une seule > sous-espèce : Homo sapiens sapiens. Le Pygmée, l'Occidental, le Chinois, > l'Africain et l'Aborigène sont "un". Même si le paléoanthropologue des > millions d'années futures, dont j'avais parlé dans mon précédent post, > aura peut-être un tout autre avis, si à cette lointaine époque, l'homme > aura réussi à se débarraser de ses vieux démons. ...... > > La question est donc pour moi beaucoup plus vaste que l'hypothèse de > départ (Néandertal + Sapiens = mystère). Nous avons maintenant à la > place Ergaster + Erectus = Sapiens (monde entier) mais aussi Ergaster + > Erectus = Néandertalensis (Europe ancienne). Sans compter que => Sapiens > = Africain + Occidental + Asiatique + Pygmée + Aborigène. De jolies > résolutions d'équations en perspective ..... C'est aussi la conclusion de ce court article sur Homo Floresiensis. <http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/vie-1/d/homo-floresiensis-espece-unique-pour-des-capacites-cognitives-developpees_5941/> Homo Floresiensis, espèce unique pour des capacités cognitives développées Par Céline Sivault, Futura-Sciences Une publication parue dans la revue Science au début de mois de mars présente le résultat des analyses du crâne de homo floresiensis, le petit homme découvert sur l'île de Flore en Indonésie. Elles semblent montrer qu'il s'agirait d'une espèce unique, dotée de capacités cognitives développées. Le 28 octobre 2004, une équipe de scientifiques australiens et indonésiens annonçaient la mise à jour, l'année précédente, d'ossements de sept hominidés, parmi lesquels se trouvait le squelette d'une femme presque complet, LB1. Elle mesure environ un mètre, la taille de son crâne, comparable aux chimpanzés ou aux australopithèques, représente environ un tiers de celle des hommes actuels. La communauté scientifique s'interroge alors : s'agit il d'un individu souffrant de microcéphalie, une maladie réduisant la taille du crâne, de pygmées, ou d'une nouvelle espèce d'hominidés aujourd'hui éteinte ? Les analyses du crâne de homo floresiensis menées par Dean Falk, expert de l'évolution du cerveau à l'université de Floride, apportent un éclairage. Le cerveau de LB1, dont la mort remonte à 18 000 ans, a bien sûr disparu de la cavité crânienne, mais il a laissé des empreintes à l'intérieur de la boîte crânienne traduisant la présence de certaines zones. A partir des données issues d'une technique d'imagerie médicale, la tomographie, consistant en un balayage du crâne avec un rayonnement électromagnétique, l'équipe de Falk, en collaboration avec des scientifiques de l'université de Washington, a reconstitué une image tridimensionnelle de la cavité crânienne. Les résultats indiquent que l'homo floresiensis aurait été doté d'un cerveau évolué, présentant un lobe frontal, impliqué dans la résolution de problèmes, et un lobe temporal, important dans les mécanismes liés à la mémoire, développés. Cette découverte est cohérente avec la découverte sur le site de crânes d'animaux carbonisés indiquant la maîtrise du feu et la pratique de la chasse, et de divers outils, et semble montrer qu'il n'y a pas toujours de lien direct entre la taille du cerveau et l'intelligence. La taille du crâne de Homo Floresiensis représente 1/3 de celle des humains actuels. La comparaison du modèle réalisé par les scientifiques et le cerveau d'un malade atteint de microcéphalie a montré peu de ressemblance, et a conduit à rejeter cette hypothèse. La comparaison avec d'autres modèles a montré qu'il se rapproche plus du cerveau d'hominidés anciens, notamment celui d'Homo erectus. Il s'en distingue néanmoins par certaines caractéristiques, comme la position d'une zone impliquée dans l'analyse des informations sensorielles, qui sépare le cortex visuel primaire du reste du cerveau, placée chez homo floresiensis à l'arrière du cerveau, signe d'un développement cérébral avancé. L'équipe de recherche pense plus que jamais que les individus dont les os ont été découverts appartiennent à une nouvelle espèce, intelligente de surcroît, qui aurait évolué vers une réduction de taille pour s'adapter à son environnement restreint. Ce point de vue n'est pas partagé par l'ensemble de la communauté scientifique. S'il s'avérait exact, cela montrerait que l'évolution n'est pas si linéaire que ce que l'on pensait, et que plusieurs espèces du genre homo auraient coexisté il y a peu de temps. > PS = les usages autorisent les 2 écritures Neandertalensis et > Neanderthalensis, mais la vallée allemande d'origine du 1er fossile > rapporté à cette espèce s'appelle Neander. D'où Neandertal (sans H) car > TAL signifie "vallée" ..... > > > ---------------- Gandalf_le_Gris > > Pour me joindre = > le 1er -nopub n'existe pas > le 2nd est orange > |
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| Gandalf_le_Gris a écrit : > Il faut en effet se méfier des annonces de type médiatique qui ont > pollué la paleoanthropologie tout au long de ses 2 siècles d'existence. > Se rappeler à ce sujet l'affaire de Piltdown qui en fut un cas extrème. > Voir aussi les recherches sur l'ADN humain et simiesque des années 80 > qui concluaient médiatiquement et surtout intempestivement sur un > dernier ancêtre commun à l'homme et au chimpanzé qui ne serait vieux que > de 5 millions d'années. Depuis cette annonce, on a trouvé cependant > plusieurs fossiles préhumains (et donc postsimiesques) dans le créneau > 5-7 millions d'années, dont les fameux Orrorin et Toumaï, ceci > repoussant donc d'autant la fameuse bifurcation ! Je pense qu'il faut, > dans le même ordre d'idées, se méfier des annonces qui ont été faites > dans les années 90 sur l'Eve Mitochondriale ou sur l'Adam Y-Chromosomal > qui postulent que les 6 milliards d'êtres humains actuels descendent > d'une part d'une femme africaine très récente et d'un unique homme qui > le serait tout autant (environ 100 à 150 milliers d'années). C'est le > modèle connu sous le nom "Out of Africa". L'un des modèles concurents > (le modèle du "candélabre") préconise lui une descendance régionale = > Homo ergaster serait l'ancêtre des Occidentaux (y.c. Néandertalis) et > des Africains actuels, et Homo erectus serait l'ancêtre des Asiatiques > (et peut-^tre des Aborigènes) actuels. Je ne comprends pas très bien > d'ailleurs comment une espèce unique (Sapiens) peut descendre de 2 > espèces parallèles et complètement isolées géographiquement (Ergaster et > Erectus). La solution est peut être dans un troisieme modèle (le modèle > réticulaire) qui supprime les barrières géographiques et permet aux > Ergaster et aux Erectus de batifoler joyeusement ensemble. Sapiens > serait alors le fruit de leur descendance hybride ..... des hybrides > interféconds cette fois-ci, puisque nous sommes là pour en parler. > > Le racisme et son apogée du 20ème siècle, le nazisme, empêchent donc > maintenant,comme vous le suggérez, de considérer que l'humanité actuelle > est multiple. Il n'y a plus, non pour des raisons purement > scientifiques, mais plutôt pour des raisons philosophiques, qu'une seule > espèce humaine : Homo sapiens, et même pour certains une seule > sous-espèce : Homo sapiens sapiens. Le Pygmée, l'Occidental, le Chinois, > l'Africain et l'Aborigène sont "un". Même si le paléoanthropologue des > millions d'années futures, dont j'avais parlé dans mon précédent post, > aura peut-être un tout autre avis, si à cette lointaine époque, l'homme > aura réussi à se débarraser de ses vieux démons. ...... > > La question est donc pour moi beaucoup plus vaste que l'hypothèse de > départ (Néandertal + Sapiens = mystère). Nous avons maintenant à la > place Ergaster + Erectus = Sapiens (monde entier) mais aussi Ergaster + > Erectus = Néandertalensis (Europe ancienne). Sans compter que => Sapiens > = Africain + Occidental + Asiatique + Pygmée + Aborigène. De jolies > résolutions d'équations en perspective ..... C'est aussi la conclusion de ce court article sur Homo Floresiensis. <http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/vie-1/d/homo-floresiensis-espece-unique-pour-des-capacites-cognitives-developpees_5941/> Homo Floresiensis, espèce unique pour des capacités cognitives développées Par Céline Sivault, Futura-Sciences Une publication parue dans la revue Science au début de mois de mars présente le résultat des analyses du crâne de homo floresiensis, le petit homme découvert sur l'île de Flore en Indonésie. Elles semblent montrer qu'il s'agirait d'une espèce unique, dotée de capacités cognitives développées. Le 28 octobre 2004, une équipe de scientifiques australiens et indonésiens annonçaient la mise à jour, l'année précédente, d'ossements de sept hominidés, parmi lesquels se trouvait le squelette d'une femme presque complet, LB1. Elle mesure environ un mètre, la taille de son crâne, comparable aux chimpanzés ou aux australopithèques, représente environ un tiers de celle des hommes actuels. La communauté scientifique s'interroge alors : s'agit il d'un individu souffrant de microcéphalie, une maladie réduisant la taille du crâne, de pygmées, ou d'une nouvelle espèce d'hominidés aujourd'hui éteinte ? Les analyses du crâne de homo floresiensis menées par Dean Falk, expert de l'évolution du cerveau à l'université de Floride, apportent un éclairage. Le cerveau de LB1, dont la mort remonte à 18 000 ans, a bien sûr disparu de la cavité crânienne, mais il a laissé des empreintes à l'intérieur de la boîte crânienne traduisant la présence de certaines zones. A partir des données issues d'une technique d'imagerie médicale, la tomographie, consistant en un balayage du crâne avec un rayonnement électromagnétique, l'équipe de Falk, en collaboration avec des scientifiques de l'université de Washington, a reconstitué une image tridimensionnelle de la cavité crânienne. Les résultats indiquent que l'homo floresiensis aurait été doté d'un cerveau évolué, présentant un lobe frontal, impliqué dans la résolution de problèmes, et un lobe temporal, important dans les mécanismes liés à la mémoire, développés. Cette découverte est cohérente avec la découverte sur le site de crânes d'animaux carbonisés indiquant la maîtrise du feu et la pratique de la chasse, et de divers outils, et semble montrer qu'il n'y a pas toujours de lien direct entre la taille du cerveau et l'intelligence. La taille du crâne de Homo Floresiensis représente 1/3 de celle des humains actuels. La comparaison du modèle réalisé par les scientifiques et le cerveau d'un malade atteint de microcéphalie a montré peu de ressemblance, et a conduit à rejeter cette hypothèse. La comparaison avec d'autres modèles a montré qu'il se rapproche plus du cerveau d'hominidés anciens, notamment celui d'Homo erectus. Il s'en distingue néanmoins par certaines caractéristiques, comme la position d'une zone impliquée dans l'analyse des informations sensorielles, qui sépare le cortex visuel primaire du reste du cerveau, placée chez homo floresiensis à l'arrière du cerveau, signe d'un développement cérébral avancé. L'équipe de recherche pense plus que jamais que les individus dont les os ont été découverts appartiennent à une nouvelle espèce, intelligente de surcroît, qui aurait évolué vers une réduction de taille pour s'adapter à son environnement restreint. Ce point de vue n'est pas partagé par l'ensemble de la communauté scientifique. S'il s'avérait exact, cela montrerait que l'évolution n'est pas si linéaire que ce que l'on pensait, et que plusieurs espèces du genre homo auraient coexisté il y a peu de temps. > PS = les usages autorisent les 2 écritures Neandertalensis et > Neanderthalensis, mais la vallée allemande d'origine du 1er fossile > rapporté à cette espèce s'appelle Neander. D'où Neandertal (sans H) car > TAL signifie "vallée" ..... > > > ---------------- Gandalf_le_Gris > > Pour me joindre = > le 1er -nopub n'existe pas > le 2nd est orange > |
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| Bonjour, "Gandalf_le_Gris" <francis.humbert-nopub***nopub.fr> a écrit dans le message de news:48961a6c$0$940$ba4acef3***news.orange.fr... > Je pustule que la raison est purement philosophique. On interdit pour le > moment à Sapiens de créer de nouvelles espèces à part entière. Le chien > n'est donc plus qu'une sous-espèce du loup. Le même sort a été reservé au > chat domestique qui n'est donc plus qu'une sous-espece du chat sauvage = > Felis sylvestris pour ce dernier et Felis sylestris catus pour l'autre (et > même chez certains auteurs "Felis sylvestris forma catus")..... adieu donc > à Felis catus ...... Et si les présupposés philosophiques ont un tel poids pour des espèces actuelles archi-répandues où on ne peut quand même pas trop tricher avec la réalité, qu'en sera-t-il pour des homidés et homininés fossiles ? Comme je l'ai déjà indiqué, les reconstitutions actuelles de Neanderthal ne tiennent pas vraiment compte de sa morphologie réelle, notamment pour le nez. Quant à Homo floresiensis, nonobstant l'accumulation des données et le fait qu'il se soit maintenu sur des milliers d'années, certains ne renoncent pas à l'envoyer à la trappe en le supposant atteint d'une pathologie. à+ J |
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| Bonjour, "Gandalf_le_Gris" <francis.humbert-nopub***nopub.fr> a écrit dans le message de news:48961a6c$0$940$ba4acef3***news.orange.fr... > Je pustule que la raison est purement philosophique. On interdit pour le > moment à Sapiens de créer de nouvelles espèces à part entière. Le chien > n'est donc plus qu'une sous-espèce du loup. Le même sort a été reservé au > chat domestique qui n'est donc plus qu'une sous-espece du chat sauvage = > Felis sylvestris pour ce dernier et Felis sylestris catus pour l'autre (et > même chez certains auteurs "Felis sylvestris forma catus")..... adieu donc > à Felis catus ...... Et si les présupposés philosophiques ont un tel poids pour des espèces actuelles archi-répandues où on ne peut quand même pas trop tricher avec la réalité, qu'en sera-t-il pour des homidés et homininés fossiles ? Comme je l'ai déjà indiqué, les reconstitutions actuelles de Neanderthal ne tiennent pas vraiment compte de sa morphologie réelle, notamment pour le nez. Quant à Homo floresiensis, nonobstant l'accumulation des données et le fait qu'il se soit maintenu sur des milliers d'années, certains ne renoncent pas à l'envoyer à la trappe en le supposant atteint d'une pathologie. à+ J |
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| Bonjour, "Gandalf_le_Gris" <francis.humbert-nopub***nopub.fr> a écrit dans le message de news:48961a6c$0$940$ba4acef3***news.orange.fr... > Je pustule que la raison est purement philosophique. On interdit pour le > moment à Sapiens de créer de nouvelles espèces à part entière. Le chien > n'est donc plus qu'une sous-espèce du loup. Le même sort a été reservé au > chat domestique qui n'est donc plus qu'une sous-espece du chat sauvage = > Felis sylvestris pour ce dernier et Felis sylestris catus pour l'autre (et > même chez certains auteurs "Felis sylvestris forma catus")..... adieu donc > à Felis catus ...... Et si les présupposés philosophiques ont un tel poids pour des espèces actuelles archi-répandues où on ne peut quand même pas trop tricher avec la réalité, qu'en sera-t-il pour des homidés et homininés fossiles ? Comme je l'ai déjà indiqué, les reconstitutions actuelles de Neanderthal ne tiennent pas vraiment compte de sa morphologie réelle, notamment pour le nez. Quant à Homo floresiensis, nonobstant l'accumulation des données et le fait qu'il se soit maintenu sur des milliers d'années, certains ne renoncent pas à l'envoyer à la trappe en le supposant atteint d'une pathologie. à+ J |
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| Bonjour, "Gandalf_le_Gris" <francis.humbert-nopub***nopub.fr> a écrit dans le message de news:48961a6c$0$940$ba4acef3***news.orange.fr... > Je pustule que la raison est purement philosophique. On interdit pour le > moment à Sapiens de créer de nouvelles espèces à part entière. Le chien > n'est donc plus qu'une sous-espèce du loup. Le même sort a été reservé au > chat domestique qui n'est donc plus qu'une sous-espece du chat sauvage = > Felis sylvestris pour ce dernier et Felis sylestris catus pour l'autre (et > même chez certains auteurs "Felis sylvestris forma catus")..... adieu donc > à Felis catus ...... Et si les présupposés philosophiques ont un tel poids pour des espèces actuelles archi-répandues où on ne peut quand même pas trop tricher avec la réalité, qu'en sera-t-il pour des homidés et homininés fossiles ? Comme je l'ai déjà indiqué, les reconstitutions actuelles de Neanderthal ne tiennent pas vraiment compte de sa morphologie réelle, notamment pour le nez. Quant à Homo floresiensis, nonobstant l'accumulation des données et le fait qu'il se soit maintenu sur des milliers d'années, certains ne renoncent pas à l'envoyer à la trappe en le supposant atteint d'une pathologie. à+ J |
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| > "Jean" <roche.jean***orange.fr> a écrit dans le message de > news:4897d7cc$0$935$ba4acef3***news.orange.fr... > Et si les présupposés philosophiques ont un tel poids pour des espèces > actuelles archi-répandues où on ne peut quand même pas trop tricher avec > la réalité, qu'en sera-t-il pour des homidés et homininés fossiles ? Comme > je l'ai déjà indiqué, les reconstitutions actuelles de Neanderthal ne > tiennent pas vraiment compte de sa morphologie réelle, notamment pour le > nez. > > Quant à Homo floresiensis, nonobstant l'accumulation des données et le > fait qu'il se soit maintenu sur des milliers d'années, certains ne > renoncent pas à l'envoyer à la trappe en le supposant atteint d'une > pathologie. Bonsoir Vous avez parfaitement raison, il y a souvent dans ces sciences dites humaines 2 poids 2 mesures. Il est à noter par exemple la différence de traitement de ce petit homme de Flores par rapport à nos pygmées qui vivent actuellement au plus profond de la forêt congolaise. Ils sont très similaires physiquement. La seule différence est que l'un est à Erectus ce que l'autre est à Sapiens. Hé bien "on" (les paleoanthropologues) crée une espèce ad-hoc pour le 1er. Et toujours "on" (les ethnologues cette fois ci) refusent de considérer les seconds autrement que comme des Sapiens tout à fait classiques et ordinaires. Les pygmées congolais sont ils interféconds avec les autres Sapiens ? Assurément. Floresiensis était il interfécond avec Erectus ? C'est tout à fait possible .... Cordialement ------------ Gandalf_le_Gris Pour me joindre = le 1er -nopub n'existe pas le 2nd est orange |
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| > "Jean" <roche.jean***orange.fr> a écrit dans le message de > news:4897d7cc$0$935$ba4acef3***news.orange.fr... > Et si les présupposés philosophiques ont un tel poids pour des espèces > actuelles archi-répandues où on ne peut quand même pas trop tricher avec > la réalité, qu'en sera-t-il pour des homidés et homininés fossiles ? Comme > je l'ai déjà indiqué, les reconstitutions actuelles de Neanderthal ne > tiennent pas vraiment compte de sa morphologie réelle, notamment pour le > nez. > > Quant à Homo floresiensis, nonobstant l'accumulation des données et le > fait qu'il se soit maintenu sur des milliers d'années, certains ne > renoncent pas à l'envoyer à la trappe en le supposant atteint d'une > pathologie. Bonsoir Vous avez parfaitement raison, il y a souvent dans ces sciences dites humaines 2 poids 2 mesures. Il est à noter par exemple la différence de traitement de ce petit homme de Flores par rapport à nos pygmées qui vivent actuellement au plus profond de la forêt congolaise. Ils sont très similaires physiquement. La seule différence est que l'un est à Erectus ce que l'autre est à Sapiens. Hé bien "on" (les paleoanthropologues) crée une espèce ad-hoc pour le 1er. Et toujours "on" (les ethnologues cette fois ci) refusent de considérer les seconds autrement que comme des Sapiens tout à fait classiques et ordinaires. Les pygmées congolais sont ils interféconds avec les autres Sapiens ? Assurément. Floresiensis était il interfécond avec Erectus ? C'est tout à fait possible .... Cordialement ------------ Gandalf_le_Gris Pour me joindre = le 1er -nopub n'existe pas le 2nd est orange |
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| > "Jean" <roche.jean***orange.fr> a écrit dans le message de > news:4897d7cc$0$935$ba4acef3***news.orange.fr... > Et si les présupposés philosophiques ont un tel poids pour des espèces > actuelles archi-répandues où on ne peut quand même pas trop tricher avec > la réalité, qu'en sera-t-il pour des homidés et homininés fossiles ? Comme > je l'ai déjà indiqué, les reconstitutions actuelles de Neanderthal ne > tiennent pas vraiment compte de sa morphologie réelle, notamment pour le > nez. > > Quant à Homo floresiensis, nonobstant l'accumulation des données et le > fait qu'il se soit maintenu sur des milliers d'années, certains ne > renoncent pas à l'envoyer à la trappe en le supposant atteint d'une > pathologie. Bonsoir Vous avez parfaitement raison, il y a souvent dans ces sciences dites humaines 2 poids 2 mesures. Il est à noter par exemple la différence de traitement de ce petit homme de Flores par rapport à nos pygmées qui vivent actuellement au plus profond de la forêt congolaise. Ils sont très similaires physiquement. La seule différence est que l'un est à Erectus ce que l'autre est à Sapiens. Hé bien "on" (les paleoanthropologues) crée une espèce ad-hoc pour le 1er. Et toujours "on" (les ethnologues cette fois ci) refusent de considérer les seconds autrement que comme des Sapiens tout à fait classiques et ordinaires. Les pygmées congolais sont ils interféconds avec les autres Sapiens ? Assurément. Floresiensis était il interfécond avec Erectus ? C'est tout à fait possible .... Cordialement ------------ Gandalf_le_Gris Pour me joindre = le 1er -nopub n'existe pas le 2nd est orange |
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| Tags: entre, hybridation, neanderthalensis, sapiens |
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| Discussion | Auteur | Forum | Réponses | Dernier message |
| Hybridation entre Sapiens Neanderthalensis et Sapiens Sapiens ? | abourick | Newsgroup fr.soc.histoire.antique | 11 | 05/08/2008 19h51 |
| Re: Le legs génétique de Sapiens Neanderthalensis | ricazerty | Newsgroup fr.soc.politique | 0 | 20/07/2008 09h45 |