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| Bonjour, visiblement le thème de ce groupe colle parfaitement avec mon propos mais le trafic me semble désespérément faible, pour ne pas dire moins. Tant pis. Voici ce dont il s'agit : Je cherche quelqu'un capable de débusquer les incohérences d'un récit. Merci de m'aider, voire de m'indiquer quel autre groupe pourrait répondre. le récit : Je suis une jeune dinosaure femelle, plus précisément un diplodocus. Je suis très « gentille » : de caractère non belliqueux. Je suis gaie et enjouée. Je me sens belle. J’aime poser un regard tendre sur mes congénères. C’est tout juste si je ne bats pas des cils. Je plais aux mâles. J’aime, d’ailleurs, « faire des œufs ». J’en ai déjà eu, deux ou trois fois, que j’ai pondu dans une petite excavation naturelle et sur lesquels (deux au maxi à chaque fois) je pousse des herbes sèches avec mon museau. Je les ai cueilli avec ma gueule d’un coup sec. J’ai l’habitude. Puis je m’en vais, mon devoir de mère bien accompli. Je suis herbivore et j’aime tout particulièrement certaines grandes herbes succulentes. L’été, je m’en fais des ventrées puis je plie mes pattes et digère tranquillement pendant des heures. Je mange aussi des feuilles d’arbre, mais en général, c’est plus dur à digérer, plus acide… ça me colle des aigreurs ! Oh, au pire, l’hiver, (heureusement je roupille la plupart du temps) de l’écorce d’arbre, mais là, c’est franchement mauvais, ligneux et ça sent le champignon moisi. Je soupire d’aise en « pensant » que je suis en chemin vers les mâles, aujourd’hui. Les premiers beaux jours, après un hiver rigoureux qui m’a laissée toute engourdie (semi-hibernation probable), réchauffent l’intérieur de mon corps. C’est bon de sentir la vie circuler à nouveau. Mais il y a un hic : moi, j’habite, en groupe, avec les femelles à mi-hauteur de la montagne de granit, dans une forêt de feuillus caducs. (Il semble que je puisse situer la scène dans le centre de la Bretagne, dont les monts d’Arrée étaient alors beaucoup plus hauts qu’aujourd’hui.) Les mâles habitent la basse plaine, solitaires. Il faut donc descendre et traverser le territoire des … tyrannosaures. Et là, c’est plus vraiment la promenade de santé, le nez en l’air. Justement … des tyrannosaures chassent un autre dinosaure d’une troisième espèce (tricératops ? Sans certitude aucune). Ils sont un groupe de trois. Je l’entends hurler quand ils plantent leurs crocs dans sa peau. Il me semble que la victime est un dinosaure avec une crête, plutôt un omnivore. Un ennemi aussi pour moi, mais ils sont quand même plus petits et moins tueurs que les tyrannosaures. Le danger, avec eux vient de ce qu’ils chassent en grande bande. Mais là, vraiment, le pauvre, je le plains. J’ai déjà vu les miens tomber sous les crocs de ces sauvages, c’est atroce. Bon, là, j’en profite pour me faufiler, encore que ma longueur ne m’aide pas vraiment. Je suis un peu dondon et malhabile. Je crois que je vais m’en tirer sans encombre, moi, ils ne m’ont pas vue. Vive les œufs ! Mais j’ai comme un savoir qui me dit que bientôt je mourrai presque instantanément, étouffée par des gaz toxiques, dans un énorme fracas, comme si le monde s’écroulait. Au moins, moi, je ne mourrai pas lentement enlisée dans la vase, sombrant inexorablement sous mon poids, ou bien perdant mon fluide de vie. -- Melly |
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| Bonjour "Melly" La principale erreur est que le Diplodocus vivait au Jurassique alors que le Tyrannosaure vivait lui au Crétacé. 50 à 100 millions d'années séparent ces 2 espèces qui ne se sont donc jamais rencontrées ....... -- Gandalf_le_Gris Pour me joindre = le 1er -nopub n'existe pas le 2nd est orange "Melly" <melly***stop.com> a écrit dans le message de news:g45qma$ro0$1***news.datemas.de... > Bonjour, > > visiblement le thème de ce groupe colle parfaitement avec mon propos mais > le trafic me semble désespérément faible, pour ne pas dire moins. > > Tant pis. > > Voici ce dont il s'agit : > > > Je cherche quelqu'un capable de débusquer les incohérences d'un récit. > > Merci de m'aider, voire de m'indiquer quel autre groupe pourrait répondre. > > > > le récit : > > Je suis une jeune dinosaure femelle, plus précisément un diplodocus. Je > suis très « gentille » : de caractère non belliqueux. Je suis gaie et > enjouée. Je me sens belle. J’aime poser un regard tendre sur mes > congénères. C’est tout juste si je ne bats pas des cils. Je plais aux > mâles. J’aime, d’ailleurs, « faire des œufs ». J’en ai déjà eu, deux ou > trois fois, que j’ai pondu dans une petite excavation naturelle et sur > lesquels (deux au maxi à chaque fois) je pousse des herbes sèches avec mon > museau. Je les ai cueilli avec ma gueule d’un coup sec. J’ai l’habitude. > Puis je m’en vais, mon devoir de mère bien accompli. Je suis herbivore et > j’aime tout particulièrement certaines grandes herbes succulentes. L’été, > je m’en fais des ventrées puis je plie mes pattes et digère tranquillement > pendant des heures. Je mange aussi des feuilles d’arbre, mais en général, > c’est plus dur à digérer, plus acide… ça me colle des aigreurs ! Oh, au > pire, l’hiver, (heureusement je roupille la plupart du temps) de l’écorce > d’arbre, mais là, c’est franchement mauvais, ligneux et ça sent le > champignon moisi. > Je soupire d’aise en « pensant » que je suis en chemin vers les mâles, > aujourd’hui. Les premiers beaux jours, après un hiver rigoureux qui m’a > laissée toute engourdie (semi-hibernation probable), réchauffent l’intérieur > de mon corps. C’est bon de sentir la vie circuler à nouveau. Mais il y a > un hic : moi, j’habite, en groupe, avec les femelles à mi-hauteur de la > montagne de granit, dans une forêt de feuillus caducs. (Il semble que je > puisse situer la scène dans le centre de la Bretagne, dont les monts d’Arrée > étaient alors beaucoup plus hauts qu’aujourd’hui.) Les mâles habitent la > basse plaine, solitaires. Il faut donc descendre et traverser le > territoire des … tyrannosaures. Et là, c’est plus vraiment la promenade de > santé, le nez en l’air. Justement … des tyrannosaures chassent un autre > dinosaure d’une troisième espèce (tricératops ? Sans certitude aucune). > Ils sont un groupe de trois. Je l’entends hurler quand ils plantent leurs > crocs dans sa peau. Il me semble que la victime est un dinosaure avec une > crête, plutôt un omnivore. Un ennemi aussi pour moi, mais ils sont quand > même plus petits et moins tueurs que les tyrannosaures. Le danger, avec > eux vient de ce qu’ils chassent en grande bande. Mais là, vraiment, le > pauvre, je le plains. J’ai déjà vu les miens tomber sous les crocs de ces > sauvages, c’est atroce. > Bon, là, j’en profite pour me faufiler, encore que ma longueur ne m’aide > pas vraiment. Je suis un peu dondon et malhabile. Je crois que je vais m’en > tirer sans encombre, moi, ils ne m’ont pas vue. Vive les œufs ! > Mais j’ai comme un savoir qui me dit que bientôt je mourrai presque > instantanément, étouffée par des gaz toxiques, dans un énorme fracas, > comme si le monde s’écroulait. Au moins, moi, je ne mourrai pas lentement > enlisée dans la vase, sombrant inexorablement sous mon poids, ou bien > perdant mon fluide de vie. > > > -- > Melly > |
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| Gandalf_le_Gris a écrit : > Bonjour "Melly" > > La principale erreur est que le Diplodocus vivait au Jurassique alors > que le Tyrannosaure vivait lui au Crétacé. 50 à 100 millions d'années > séparent ces 2 espèces qui ne se sont donc jamais rencontrées ....... > Bonjour, Merci pour ces précisions. Mon récit se voulait centré sur le diplodocus, en conséquence, pourriez-vous m'indiquer plus précisément le ou les prédateurs les plus vraisemblables - connus et identifiés sur ces mêmes époques ? -- Melly |
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| Melly wrote: > Bonjour, > Oui, il y a pas mal d'incohérences, il me semble. Même si je suis loin d'être un spécialiste, voilà ce que j'ai pu remarquer : > > Je suis une jeune dinosaure femelle, plus précisément un diplodocus. > Je suis très « gentille » : de caractère non belliqueux. Je suis gaie > et enjouée. Je me sens belle. J’aime poser un regard tendre sur mes > congénères. C’est tout juste si je ne bats pas des cils. A priori, pas de cils chez les reptiles .... difficile pour un regard de biche ! ;-) > Je plais aux > mâles. J’aime, d’ailleurs, « faire des œufs ». J’en ai déjà eu, deux > ou trois fois, que j’ai pondu dans une petite excavation naturelle et > sur lesquels (deux au maxi à chaque fois) je pousse des herbes sèches > avec mon museau. La flore du Jurassique est très différente de la notre : par exemple, pas de plantes à fleurs (angiospermes), qui n'apparaissent que plus tard, au Crétacé (avec les insectes polinisateurs). Et donc pas d'herbes, de graminés, telles qu'on les connait aujourd'hui. Des fougères, de petits conifères, des gingko .... > Je les ai cueilli avec ma gueule d’un coup sec. J’ai > l’habitude. Puis je m’en vais, mon devoir de mère bien accompli. Je > suis herbivore et j’aime tout particulièrement certaines grandes > herbes succulentes. Voir plus haut. Les Diplodoccus avaient une alimentation spécialisée composée de feuilles d'arbres, et peut être de fougères. > L’été, je m’en fais des ventrées puis je plie mes > pattes et digère tranquillement pendant des heures. Vu la taille et le poids du bestiau, s'il pliait ses pattes, il ne pouvait plus se relever ! Pas d'analogie avec les vaches dans la prairie, ici ! Pas d'image de Diplodoccus blanc et roux sur les boites de camembert jurassique .... ;-) > Je mange aussi > des feuilles d’arbre, mais en général, c’est plus dur à digérer, plus > acide… ça me colle des aigreurs ! Oh, au pire, l’hiver, (heureusement > je roupille la plupart du temps) de l’écorce d’arbre, mais là, c’est > franchement mauvais, ligneux et ça sent le champignon moisi. Vraissemblablement pas non plus. Le climat était surement beaucoup plus chaud et plus uniforme que maintenant, pas vraiment d'hiver, sauf sous des latitudes extrèmes, où un très grand animal, qui devait passer la plupart de son temps à se nourrir, n'aurait pas survécu. > Je soupire d’aise en « pensant » que je suis en chemin vers les mâles, > aujourd’hui. Les premiers beaux jours, après un hiver rigoureux qui > m’a laissée toute engourdie (semi-hibernation probable) Voilà, ça, ça me parait hautement improbable. > , réchauffent > l’intérieur de mon corps. C’est bon de sentir la vie circuler à > nouveau. Mais il y a un hic : moi, j’habite, en groupe, avec les > femelles à mi-hauteur de la montagne de granit, Même chose que plus haut : le diplodoccus était tellement lourd qu'il est très peu réaliste de le voir en montagne. Ce n'est pas un chamois non plus ! > dans une forêt de > feuillus caducs. (Il semble que je puisse situer la scène dans le > centre de la Bretagne, dont les monts d’Arrée étaient alors beaucoup > plus hauts qu’aujourd’hui.) Plutôt les plaines de ce qui est aujourd'hui l'Amérique du Nord (Colorado). D'autres sauropodes ont vécu ailleurs sur la planète. > Les mâles habitent la basse plaine, solitaires. Il > faut donc descendre et traverser le territoire des … tyrannosaures. Comme te l'a dit par ailleurs un autre intervenant, pas de tyrannosaure au Jurassique. Si tu veux des théropodes carnassiers, l'allosaure est le meilleur "candidat". Mais ce n'est pas un prédateur suffisament imposant pour tuer un diplodoccus adulte, même une p'tite jeune. > Et là, c’est plus vraiment la promenade de santé, le nez en l’air. > Justement … des tyrannosaures chassent un autre dinosaure d’une > troisième espèce (tricératops ? Sans certitude aucune). Même chose, le tricératops est un herbivore (donc pas un chasseur ..) du Crétacé, pas du Jurassique. > Ils sont un > groupe de trois. Je l’entends hurler quand ils plantent leurs crocs > dans sa peau. Il me semble que la victime est un dinosaure avec une > crête, plutôt un omnivore. Un ennemi aussi pour moi, mais ils sont > quand même plus petits et moins tueurs que les tyrannosaures. Le > danger, avec eux vient de ce qu’ils chassent en grande bande. Mais > là, vraiment, le pauvre, je le plains. J’ai déjà vu les miens tomber > sous les crocs de ces sauvages, c’est atroce. > Bon, là, j’en profite pour me faufiler, encore que ma longueur ne > m’aide pas vraiment. Je suis un peu dondon et malhabile. Je crois que > je vais m’en tirer sans encombre, moi, ils ne m’ont pas vue. Vive les > œufs ! Mais j’ai comme un savoir qui me dit que bientôt je mourrai > presque > instantanément, étouffée par des gaz toxiques, dans un énorme fracas, > comme si le monde s’écroulait. Au moins, moi, je ne mourrai pas > lentement enlisée dans la vase, sombrant inexorablement sous mon > poids, ou bien perdant mon fluide de vie. Là aussi, si tu penses à la fin des dinosaures qui serait dû à une comète frappant la terre, tu est en avance d'au moins 70 millions d'années. Je ne sais pas si tout ça t'aide, mais c'était plutôt intéressant à faire. Parce qu'il est difficile de transposer le monde d'aujourd'hui 150 millions d'années plus tôt et il faut revoir tellement de choses qui nous paraissent évidentes (climat, flore, ...). -- Pascal |
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| Pascal Delrieu a écrit : > Oui, il y a pas mal d'incohérences, il me semble. Même si je suis loin > d'être un spécialiste, voilà ce que j'ai pu remarquer : > > A priori, pas de cils chez les reptiles .... difficile pour un regard de > biche ! ;-) > > La flore du Jurassique est très différente de la notre : par exemple, > pas de plantes à fleurs (angiospermes), qui n'apparaissent que plus > tard, au Crétacé (avec les insectes polinisateurs). Et donc pas > d'herbes, de graminés, telles qu'on les connait aujourd'hui. Des > fougères, de petits conifères, des gingko .... > > Voir plus haut. Les Diplodoccus avaient une alimentation spécialisée > composée de feuilles d'arbres, et peut être de fougères. > > Vu la taille et le poids du bestiau, s'il pliait ses pattes, il ne > pouvait plus se relever ! Pas d'analogie avec les vaches dans la > prairie, ici ! Pas d'image de Diplodoccus blanc et roux sur les boites > de camembert jurassique .... ;-) > > Vraissemblablement pas non plus. Le climat était surement beaucoup plus > chaud et plus uniforme que maintenant, pas vraiment d'hiver, sauf sous > des latitudes extrèmes, où un très grand animal, qui devait passer la > plupart de son temps à se nourrir, n'aurait pas survécu. > > Voilà, ça, ça me parait hautement improbable. [l'hiver rigoureux] > > Même chose que plus haut : le diplodoccus était tellement lourd qu'il > est très peu réaliste de le voir en montagne. Ce n'est pas un chamois > non plus ! > > Plutôt les plaines de ce qui est aujourd'hui l'Amérique du Nord > (Colorado). D'autres sauropodes ont vécu ailleurs sur la planète. > > Comme te l'a dit par ailleurs un autre intervenant, pas de tyrannosaure > au Jurassique. Si tu veux des théropodes carnassiers, l'allosaure est le > meilleur "candidat". Mais ce n'est pas un prédateur suffisament imposant > pour tuer un diplodoccus adulte, même une p'tite jeune. > > Même chose, le tricératops est un herbivore (donc pas un chasseur ..) du > Crétacé, pas du Jurassique. > > Là aussi, si tu penses à la fin des dinosaures qui serait dû à une > comète frappant la terre, tu est en avance d'au moins 70 millions > d'années. > > Je ne sais pas si tout ça t'aide, mais c'était plutôt intéressant à > faire. Parce qu'il est difficile de transposer le monde d'aujourd'hui > 150 millions d'années plus tôt et il faut revoir tellement de choses qui > nous paraissent évidentes (climat, flore, ...). > Passionnant. Merci encore, mais cette fois, à tous les deux. En fait, ce "récit" est un des deux rêves ultra zarbi que j'ai faits récemment, où, je, sujet, me retrouve dans la peau d'un autre. Je suis moi-moi-moi mais en même temps, je suis cet être différent et ma comprenette est limitée : j'observe mais n'ai pas de mots pour le conceptualiser. La construction verbale est donc le fruit de mon imaginaire et de mes connaissances actuelles (lesquelles sont assez primaires en la matière, et heureusement, car cela me laisse plus libre pour essayer de décrire plus qu'interpreter... mais visiblement, y'a encore des bugs !) Par exemple : * oui, elle-je n'a pas de grands cils, mais des espèces de petites soies courtes et blanches, presque transparentes, peu, au dessus d'une paupière qui semble épaisse, presque écailleuse. Elle perçoit vaguement le liquide lacrymal, beaucoup plus gras que le nôtre, comme un film un peu épais. * pour les plantes, je ne sais pas bien : "visiblement' sa nourriture préférée est plus basse qu'elle, plantée en "terre" (encore que ce mot recouvre une réalité différente pour elle et pour moi : pour elle, ça semble être plus "terre de sienne brûlée, assez rouge", plus fin, une espèce de compromis entre du sable et de la terre.) Elle a l'air d'aimer des plantes vertes, un peu épaisses, genre plantes grasses à feuilles assez fines. ça lui donne à boire en même temps et le suc a un petit goût sucré. Visiblement, ce qu'elle n'aime pas mais mange quand même, ce sont les écorces de conifères. Le ginkgo : pas vu * ce que je crois savoir c'est qu'il y a des moments où elle se met en repos, immobile, les pattes moins tendues que lorsqu'elle marche. D'ailleurs, malgré son poids, elle peut courir. Pour un Diplo, elle est plutôt bien roulée, alerte. Mais elle sait que d'autres espèces sont bien plus véloces qu'elle. Ce qui m'amuse c'est cette conscience et ce manque d'illusion, face à sa place dans son environnement. * pour les saisons vous avez raison : je crois que je ressens ça comme elle, et qu'elle "dit" hiver rigoureux là où nous dirions été frais, sans doute. Pour elle, ça veut dire temps de pluie qui lui fait froid sur le corps. Etait-elle seulement à sang chaud, cette brave bête ? Peut être un intermédiaire entre les 2 ?? Je ne sais pas, elle maîtrise mal les sensations de sa physiologie. Ce qu'elle "veut dire" (hi, hi, hi ! Celle là, je ne m'en lasse pas !) c'est qu'il y a une différence entre les "plaines = le bas des "trucs" qui font des bosses, humides et chaudes jusqu'à être étouffantes uniformément, en permanence, c'est l'étuve genre climat sub-tropical, je suppose et la montagne = pas les Alpes mais plutôt les volcans d'Auvergne, des pentes régulières, très verdoyantes. D'ailleurs la plaine c'est le domaine des "herbes" (plantes vertes) et la "montagne" le domaine des arbres. La "montagne" a un climat plus tranché. Il flotte froid (pas très souvent) puis il fait sec. * le lieu géographique, je ne sais pas bien, faut reconnaître. Mémé, elle avait la notion d'une terre plate. En fait, elle ne concevait pas le monde. Pour elle, son environnement était sans fin, plat. * Pour les copains, ce n'était malheureusement pas une scientifique, elle. tout ce que je perçois, c'est des "très bouffe tout" avec des dents (deux rangées ?) qui sont plus petits qu'elle et qui courent bien plus vite. Qui chassent en bande. Des machins avec une petite tête genre fouine. Et ... les gros veaux avec une collerette genre crinière d'écailles géantes qui lui font peur car ils sont à peu près aussi sociables que nos rhinocéros. Mais en fait, je crois bien qu'elle est raciste ! Les "autres" c'est pas sa tasse de thé ! * La fin des dinosaures, j'ai eu l'impression nette qu'elle anticipait largement. Un peu comme si elle nous faisait une petite voyance :-) Voilà. Je ne peux pas être plus honnête. Vous voyez, vous m'aider réellement beaucoup en m'obligeant à exprimer tout ce que j'ai perçu sans même en avoir totalement conscience. Et si vraiment ça vous amuse et que vous ayez le temps, j'ai le même version "Cro-mignonne". Pareil, j'aimerais bien que quelqu'un corrige mes antropoactualismorphismes. C'est la phase 1. Ensuite, je déciderai, en mon âme et conscience si tout ça a un sens pour moi et si je dois inscrire ça dans une démarche de remémoration d'incarnations, un peu anciennes, je le concède. Merci, amicalement, -- Melly |
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| Bonjour, tu peux donc remplacer le très connu Tyrannosaure par son cousin moins celebre du Jurassique = l'Allosaure. Sensiblement même taille mais un peu moins lourd je crois et tout aussi vorace. Certains paleontologue pensent qu'il pouvait attaquer en bande de 3 ou 4 individus, un peu comme les lions de nos jours et que comme eux il chassait des individus affaiblis (jeunes inexpérimentés et vieillards).. Pour des carnivores de petit gabarit qui chassaient en meutes (comme nos loups), il y a par exemple le Compsognathe existant au Jurassique. Même s'ils attaquaient des proies beaucoup plus grandes qu'eux, les Diplodocus étaient vraiment trop gros, même en s'y mettant à 50 !!! -- Gandalf_le_Gris Pour me joindre = le 1er -nopub n'existe pas le 2nd est orange "Melly" <melly***stop.com> a écrit dans le message de news:g4rfuq$83c$1***news.datemas.de... > Gandalf_le_Gris a écrit : >> Bonjour "Melly" >> >> La principale erreur est que le Diplodocus vivait au Jurassique alors que >> le Tyrannosaure vivait lui au Crétacé. 50 à 100 millions d'années >> séparent ces 2 espèces qui ne se sont donc jamais rencontrées ....... >> > > Bonjour, > Merci pour ces précisions. > Mon récit se voulait centré sur le diplodocus, en conséquence, > pourriez-vous m'indiquer plus précisément le ou les prédateurs les plus > vraisemblables - connus et identifiés sur ces mêmes époques ? > > > -- > Melly > |
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| Gandalf_le_Gris a écrit : > Bonjour, tu peux donc remplacer le très connu Tyrannosaure par son > cousin moins celebre du Jurassique = l'Allosaure. Sensiblement même > taille mais un peu moins lourd je crois et tout aussi vorace. Certains > paleontologue pensent qu'il pouvait attaquer en bande de 3 ou 4 > individus, un peu comme les lions de nos jours et que comme eux il > chassait des individus affaiblis (jeunes inexpérimentés et vieillards).. > > Pour des carnivores de petit gabarit qui chassaient en meutes (comme nos > loups), il y a par exemple le Compsognathe existant au Jurassique. Même > s'ils attaquaient des proies beaucoup plus grandes qu'eux, les > Diplodocus étaient vraiment trop gros, même en s'y mettant à 50 !!! > Bonjour, C'est intéressant ça aussi : je crois que "ma" Diplocoquette était une grande trouillarde. Le côté sanguinaire de certains de ses compatriotes (!) a l'air de la glacer au point qu'elle ne "sait" plus ce qu'elle risque vraiment. Je suis gênée par son empathie viscérale avec la souffrance des autres. Ou alors, ces "braves bêtes" (le Compsognathe "me plait bien" : je le découvre, mais on dit qu'il a la taille d'un poulet) pouvaient elles à tout le moins lui infliger des blessures dont elle savait ne pas pouvoir se remettre ? Y'a aussi autre chose dont je me sois "souvenue" : il semble que "dans sa tête" il y ait une longévité très importante. Comme si elle avait vécu 900 ans pour nous. Cela correspond-il à une hypothèse scientifique ou bien "mémère" nous fait elle dans l'éternité après nous avoir fait dans "la terre est plate" ? C'est amusant : c'est comme un roman qui naît : "vies après vies, comme si vous y étiez". Merci pour cette aide sympa. -- Melly |
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| A vrai dire, je suppose que s'il y a eu des Compsognathes qui ont diné du Diplodocus, c'était uniquement lorsque ces grosses bêtes étaient très mal en point et déjà couchées à terre (blessées, accidentées ou malades) et incapables de se défendre. Pour moi c'était la seule chance pour des petits carnivores opportunistes comme les Compso de manger un T-Bone de Diplo !!! Sinon le Compso était effectivement du gabarit d'un poulet ..... mais plus haut perché ... un peu comme un échassier. Quant à la longévité des gros dinosaures, d'après les paleontologues, ce devait être du même ordre que pour les tortues géantes des Galapagos, c-à-d de l'ordre de 200 ans .... -- Gandalf_le_Gris Pour me joindre = le 1er -nopub n'existe pas le 2nd est orange "Melly" <melly***stop.com> a écrit dans le message de news:g526il$obo$1***news.datemas.de... > Gandalf_le_Gris a écrit : >> Bonjour, tu peux donc remplacer le très connu Tyrannosaure par son cousin >> moins celebre du Jurassique = l'Allosaure. Sensiblement même taille mais >> un peu moins lourd je crois et tout aussi vorace. Certains paleontologue >> pensent qu'il pouvait attaquer en bande de 3 ou 4 individus, un peu comme >> les lions de nos jours et que comme eux il chassait des individus >> affaiblis (jeunes inexpérimentés et vieillards).. >> >> Pour des carnivores de petit gabarit qui chassaient en meutes (comme nos >> loups), il y a par exemple le Compsognathe existant au Jurassique. Même >> s'ils attaquaient des proies beaucoup plus grandes qu'eux, les Diplodocus >> étaient vraiment trop gros, même en s'y mettant à 50 !!! >> > > > Bonjour, > > C'est intéressant ça aussi : je crois que "ma" Diplocoquette était une > grande trouillarde. Le côté sanguinaire de certains de ses compatriotes > (!) a l'air de la glacer au point qu'elle ne "sait" plus ce qu'elle risque > vraiment. Je suis gênée par son empathie viscérale avec la souffrance des > autres. > Ou alors, ces "braves bêtes" (le Compsognathe "me plait bien" : je le > découvre, mais on dit qu'il a la taille d'un poulet) pouvaient elles à > tout le moins lui infliger des blessures dont elle savait ne pas pouvoir > se remettre ? > > Y'a aussi autre chose dont je me sois "souvenue" : il semble que "dans sa > tête" il y ait une longévité très importante. Comme si elle avait vécu 900 > ans pour nous. Cela correspond-il à une hypothèse scientifique ou bien > "mémère" nous fait elle dans l'éternité après nous avoir fait dans "la > terre est plate" ? > > C'est amusant : c'est comme un roman qui naît : "vies après vies, comme si > vous y étiez". > Merci pour cette aide sympa. > > > -- > Melly > |
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| Gandalf_le_Gris a écrit : > A vrai dire, je suppose que s'il y a eu des Compsognathes qui ont diné > du Diplodocus, c'était uniquement lorsque ces grosses bêtes étaient très > mal en point et déjà couchées à terre (blessées, accidentées ou malades) > et incapables de se défendre. Pour moi c'était la seule chance pour des > petits carnivores opportunistes comme les Compso de manger un T-Bone de > Diplo !!! > > Sinon le Compso était effectivement du gabarit d'un poulet ..... mais > plus haut perché ... un peu comme un échassier. Non, alors, ce n'est pas lui le coupable. Moi, j'ai vraiment dans l'oeil un "truc" qui ressemble à un tyrannosaure et qui est à peu près la moitié de la Diplodocus. Pour elle, ça fait l'impression de fourmis sur, mettons, une grosse mouche. Quand il en vient une, il en viendra mille, attiré par "le sang ?" On est foutu, quoi. D'ailleurs, question sang, je ne le vois pas comme le nôtre. Ce que je vois s'apparente plutôt à du "sang" de homard, bleu vert et visqueux. (bonne idée d'avoir vécu longtemps en Bretagne !). Le Diplo était il un animal à sang chaud ? J'ai pas l'impression. Un intermédiaire entre sang froid et sang chaud. Mais je ne suis pas sûre que cela vaille pour mes ennemis carnivores. Ils ont l'air d'être à sang chaud et rouge, eux. Ils sont de la nouvelle génération de dinosaures alors que nous, les Diplo, on est déjà des antiquités vivantes. L'idée qui me vient, (à moi, Melly) c'est : on est à la charnière entre deux époques. Que disent les scientifiques ? Il me semble que si elle détestait les Compsognathes c'est pour autre chose : je crois qu'ils lui bouffaient ses œufs. A propos d'œufs, sait on combien de couvées elles faisaient ? Combien de temps durait la gestation puis la maturation ? > Quant à la longévité des gros dinosaures, d'après les paleontologues, ce > devait être du même ordre que pour les tortues géantes des Galapagos, > c-à-d de l'ordre de 200 ans .... Sait on à quel âge ils commençaient à pondre ? C'est juste pour savoir l'âge de la jouvencelle. Pour moi, elle a une cinquantaine d'années. Bonne journée, -- Melly |
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