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| que la vitesse ce PV puisse fuir soit enfin supérieure à celle de la lumière soulagerait infiniment ce forum ( et quelques autres) d'élucucucucucucubrations dont nous avons marre -- Lucien COSTE "Pentcho Valev" <pvalev***yahoo.com> a écrit dans le message news: 7f19ead0-7597-459d-af20-738cf0f7cde1...oglegroups.com... Lettre ouverte à: Jean-Marc Bonnet Bidaud, Karine Chemla, Jean Eisenstaedt, Thibault Damour, Alain Aspect, Roger Balian, Claude Cohen- Tannoudji, Olivier Darrigol, Michel Paty, Angèle Kremer-Marietti, Gilles Cohen-Tannoudji, Etienne Klein, Michel Bitbol Selon les textes suivants, il est "bien possible" que la vitesse de la lumière DEPENDE de la vitesse de la source lumineuse, en contradiction avec le second postulat d'Einstein de 1905. Mais on ne discute jamais de cette possibilité, ni en France, ni ailleurs. Pourquoi? Je publie cette lettre ouverte sur le forum fr.sci.physique. Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on pensait en termes d'ondes dans l'éther." James H. Smith "Introduction à la relativité" EDISCIENCE 1969 pp. 39-41: "Si la lumière était un flot de particules mécaniques obéissant aux lois de la mécanique, il n'y aurait aucune difficulté à comprendre les résultats de l'expérience de Michelson-Morley.... Supposons, par exemple, qu'une fusée se déplace avec une vitesse (1/2)c par rapport à un observateur et qu'un rayon de lumière parte de son nez. Si la vitesse de la lumière signifiait vitesse des "particules" de la lumière par rapport à leur source, alors ces "particules" de lumière se déplaceraient à la vitesse c/2+c=(3/2)c par rapport à l'observateur. Mais ce comportement ne ressemble pas du tout à celui d'une onde, car les ondes se propagent à une certaine vitesse par rapport au milieu dans lequel elles se développent et non pas à une certaine vitesse par rapport à leur source..... Il nous faut insister sur le fait suivant: quand Einstein proposa que la vitesse de la lumière soit indépendante de celle de la source, il n'en existait aucune preuve expérimentale. Il le postula par pure nécessité logique." http://ustl1.univ-lille1.fr/culture/...40/pgs/4_5.pdf Jean Eisenstaedt: "Il n'y a alors aucune raison théorique à ce que la vitesse de la lumière ne dépende pas de la vitesse de sa source ainsi que de celle de l'observateur terrestre ; plus clairement encore, il n'y a pas de raison, dans le cadre de la logique des Principia de Newton, pour que la lumière se comporte autrement - quant à sa trajectoire - qu'une particule matérielle. Il n'y a pas non plus de raison pour que la lumière ne soit pas sensible à la gravitation. Bref, pourquoi ne pas appliquer à la lumière toute la théorie newtonienne ? C'est en fait ce que font plusieurs astronomes, opticiens, philosophes de la nature à la fin du XVIIIème siècle. Les résultats sont étonnants... et aujourd'hui nouveaux.....Pourtant, au plan des structures physiques, l'optique relativiste des corps en mouvement de cette fin du XVIIIème est infiniment plus intéressante - et plus utile pédagogiquement - que le long cheminement qu'a imposé l'éther." http://www.academie-sciences.fr/memb...instein_pdf/Ei nstein_eloge.pdf Louis de Broglie: "Tout d'abord toute idée de "grain" se trouvait expulsée de la théorie de la Lumière : celle-ci prenait la forme d'une "théorie du champ" où le rayonnement était représenté par une répartition continue dans l'espace de grandeurs évoluant continûment au cours du temps sans qu'il fût possible de distinguer, dans les domaines spatiaux au sein desquels évoluait le champ lumineux, de très petites régions singulières où le champ serait très fortement concentré et qui fournirait une image du type corpusculaire. Ce caractère à la fois continu et ondulatoire de la lumière se trouvait prendre une forme très précise dans la théorie de Maxwell où le champ lumineux venait se confondre avec un certain type de champ électromagnétique." http://www.perimeterinstitute.ca/pdf...b7e3-4a0914552 5ca.pdf Albert Einstein: "I consider it entirely possible that physics cannot be based upon the field concept, that is on continuous structures. Then nothing will remain of my whole castle in the air, including the theory of gravitation, but also nothing of the rest of contemporary physics." "Je considère qu'il est bien possible que la physique ne puisse pas être basée sur la notion de champ, c'est-à-dire, sur des structures continues. Dans ce cas, rien ne reste de tout mon château en l'air, y compris la théorie de la gravitation, et du reste de la physique contemporaine." Pentcho Valev pvalev***yahoo.com |
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| Tags: depend, lumire, source, vitesse |
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