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| Douze coups à l'horloge - et puis le grincement. Du battant désormais entrouvert émerge en tout premier le liseré des fleurs. Le porteur de bouquet, improbable avatar mi-Peynet, mi-Pellos, enjambe le bas de caisse, y trébuche à moitié, raccroche son embarras à l'angle du comptoir. Son regard embrasse une cave dont on ne sait pas trop, en le regardant faire, s'il a vraiment choisi d'y aller faire un tour. Le bouquet pend au bout de son bras - il serre à peine la tige des fleurs dont on a l'impression qu'il souhaite davantage se défaire que les offrir. Il aura sans doute séjourné pas mal de temps au coeur de la comtoise avant que la porte ne s'ouvre - une molle araignée dévide encore un fil au col de son veston. Peut-être a t-il manqué, il y a presque un an, l'ouverture de la porte valentine d'une poignée de secondes. Les fleurs n'ont pas souffert - on dirait un tissu tout granulé de pruine. Mais lui, l'amoureux de circonstance, il est si incertain qu'on aimerait le plaindre ... |
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| Le 14 février 2007 à 00:00, JV Gruat a écrit : (Chapeau pour le petit détail ! )> Les fleurs n'ont pas souffert - on dirait un tissu tout > granulé de pruine. Mais lui, l'amoureux de circonstance, il est si > incertain qu'on aimerait le plaindre ... Son arrivée n'a pas directement attiré les regards, à part d'une jeune femme d'origine asiatique, est de petite taille, franchement jolie si plutôt androgyne. Ses cheveux courts et ses vêtements d'homme - pantalon de costume, chemise blanche très stricte - font contraste à son visage dont la féminité est rehaussée par un maquillage tout sauf discret. Le tout envoie des signaux savamment mélangés... Elle reste figée quelques secondes, se demandant visiblement d'où peut sortir cet improbable personnage... Finalement, voyant son désarroi, elle se secoue et se lève. "Heu, bonsoir. Vous voulez peut-être vous asseoir ?" Elle s'approche, l'air de s'attendre à le voir tomber en poussière ou tomber tout cour d'un instant à l'autre... Alex -- You better make your face up In your favorite disguise With your button-down lips And your roller blind eyes With your empty smile And your hungry heart (Pink Floyd, Run Like Hell) |
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| Le soussigné a cru pouvoir répondre à F. Senault <fred***lacave.net> qui, au cours de : 16r4diqb6e65h$.dlg***tamnavulin.lacave.local, a fait part de ce qui suit : > Le 14 février 2007 à 00:00, JV Gruat a écrit : > > (Chapeau pour le petit détail ! )> >> Les fleurs n'ont pas souffert - on dirait un tissu tout >> granulé de pruine. Mais lui, l'amoureux de circonstance, il est si >> incertain qu'on aimerait le plaindre ... > > Son arrivée n'a pas directement attiré les regards, à part d'une jeune > femme d'origine asiatique, est de petite taille, franchement jolie si > plutôt androgyne. Ses cheveux courts et ses vêtements d'homme - > pantalon de costume, chemise blanche très stricte - font contraste à > son visage dont la féminité est rehaussée par un maquillage tout sauf > discret. Le tout envoie des signaux savamment mélangés... > > Elle reste figée quelques secondes, se demandant visiblement d'où peut > sortir cet improbable personnage... Finalement, voyant son désarroi, > elle se secoue et se lève. > > "Heu, bonsoir. Vous voulez peut-être vous asseoir ?" > > Elle s'approche, l'air de s'attendre à le voir tomber en poussière ou > tomber tout cour d'un instant à l'autre... > Un haussement de sourcils, l'homme baisse les yeux vers celle qui l'aborde. "M'asseoir ? Trop tôt, trop raide encore ...". Il tente une sorte de sourire. "M'asseoir. Peut-être. Après ...". Il toise le sac à dos qu'Alex a déposé sur le bar, lève à hauteur de regard la cime des corolles. Comme s'il jaugeait la capacité de la besace bleue à l'aune de fleurs en tissu. Il poursuit: "Ces fleurs, vous les voyez. Elles attendent ... Si je suis là, c'est pour elles. Pour elles, et celle à qui je les remettrai.". Un haussement d'épaule, comme un rictus, il poursuit. "Mais celle là, Mademoiselle, ne peut être de hasard. L'on ne caverne pas tout ce temps dans une horloge pour se contenter de livrer à la première venue." Sa voix qui jusque là murmurait pour Alex s'enfle tout d'un coup bien au delà du coffre que l'on pourrait prêter à un tel souffreteux. Il tonne presque: "Alors, Mademoiselle, pour le bouquet, il faudra me convaincre. Les fleurs du mal ne seyent pas à toutes les âmes ...". Valentin le C. |
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| JV Gruat a écrit : > Le soussigné a cru pouvoir répondre à F. Senault <fred***lacave.net> > qui, au cours de : 16r4diqb6e65h$.dlg***tamnavulin.lacave.local, > a fait part de ce qui suit : > >> Le 14 février 2007 à 00:00, JV Gruat a écrit : >> >> (Chapeau pour le petit détail ! )>> >>> Les fleurs n'ont pas souffert - on dirait un tissu tout >>> granulé de pruine. Mais lui, l'amoureux de circonstance, il est si >>> incertain qu'on aimerait le plaindre ... >> >> Son arrivée n'a pas directement attiré les regards, à part d'une jeune >> femme d'origine asiatique, est de petite taille, franchement jolie si >> plutôt androgyne. Ses cheveux courts et ses vêtements d'homme - >> pantalon de costume, chemise blanche très stricte - font contraste à >> son visage dont la féminité est rehaussée par un maquillage tout sauf >> discret. Le tout envoie des signaux savamment mélangés... >> >> Elle reste figée quelques secondes, se demandant visiblement d'où peut >> sortir cet improbable personnage... Finalement, voyant son désarroi, >> elle se secoue et se lève. >> >> "Heu, bonsoir. Vous voulez peut-être vous asseoir ?" >> >> Elle s'approche, l'air de s'attendre à le voir tomber en poussière ou >> tomber tout cour d'un instant à l'autre... >> > Un haussement de sourcils, l'homme baisse les yeux vers celle qui l'aborde. > "M'asseoir ? Trop tôt, trop raide encore ...". Il tente une sorte de > sourire. > "M'asseoir. Peut-être. Après ...". > > Il toise le sac à dos qu'Alex a déposé sur le bar, lève à hauteur de > regard la cime des corolles. Comme s'il jaugeait la capacité de la > besace bleue à l'aune de fleurs en tissu. > > Il poursuit: "Ces fleurs, vous les voyez. Elles attendent ... Si je > suis là, c'est pour elles. Pour elles, et celle à qui je les > remettrai.". Un haussement d'épaule, comme un rictus, il poursuit. > > "Mais celle là, Mademoiselle, ne peut être de hasard. L'on ne caverne > pas tout ce temps dans une horloge pour se contenter de livrer à la > première venue." Sa voix qui jusque là murmurait pour Alex s'enfle tout > d'un coup bien au delà du coffre que l'on pourrait prêter à un tel > souffreteux. > > Il tonne presque: "Alors, Mademoiselle, pour le bouquet, il faudra me > convaincre. Les fleurs du mal ne seyent pas à toutes les âmes ...". Evidemment, s'il commence à brailer, il attire l'attention. Notamment celle d'un pauvre type, le trentaine entamée, l'air un peu miteux dans son grand cache poussière noir manifestement là pour se donner un genre de grand ténébreux. Son tendance ventripotente n'est pas pour arranger les choses d'ailleurs. Ceci dit, si le beau brun... euh, enfin, le brun tout court, note enfin l'arrivée du fleuriste, il ne fait pour autant pas grand'chose et se contente de le toiser innocemment. > Valentin le C. Benoit Rondot -- () ascii ribbon campaign - against html e-mail /\ see http://www.metacon.ca/ascii/ |
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| Le soussigné a cru pouvoir répondre à Benoit Rondot <lechroniqueur***kalimbra.com> qui, au cours de : ercqtf$1kgv$1***talisker.lacave.net, a fait part de ce qui suit : >>>> Il aura sans doute séjourné pas mal de temps au coeur de la >>>> comtoise avant que la porte ne s'ouvre - une molle araignée dévide >>>> encore un fil au col de son veston. Peut-être a t-il manqué, il y a >>>> presque un an, l'ouverture de la porte valentine d'une poignée de >>>> secondes. Les fleurs n'ont pas souffert - on dirait un tissu tout >>>> granulé de pruine. >>>> >>> Elle s'approche, l'air de s'attendre à le voir tomber en poussière >>> ou tomber tout court d'un instant à l'autre... >>> >> "Mais celle là, Mademoiselle, ne peut être de hasard. L'on ne caverne >> pas tout ce temps dans une horloge pour se contenter de livrer à la >> première venue." Sa voix qui jusque là murmurait pour Alex s'enfle >> tout d'un coup bien au delà du coffre que l'on pourrait prêter à un >> tel souffreteux. >> >> Il tonne presque: "Alors, Mademoiselle, pour le bouquet, il faudra me >> convaincre. Les fleurs du mal ne seyent pas à toutes les âmes ...". > > Evidemment, s'il commence à brailler, il attire l'attention. Notamment > celle d'un pauvre type, le trentaine entamée, l'air un peu miteux dans > son grand cache poussière noir manifestement là pour se donner un > genre de grand ténébreux. Son tendance ventripotente n'est pas pour > arranger les choses d'ailleurs. Ceci dit, si le beau brun... euh, > enfin, le brun tout court, note enfin l'arrivée du fleuriste, il ne > fait pour autant pas grand'chose et se contente de le toiser > innocemment. >>> Alex > >> Valentin le C. > > Benoit Rondot Toiser un comtois qui cherche à se désempétrer d'un bouquet délétère, ce n'était visiblement pas la chose à faire. Valentin frémit sous l'attention qui pèse sur sa nuque. Sans même quitter des yeux une Alex qui semble ne pas pouvoir détacher son regard des fielleuses à tiges, il lève négligemment une main - celle dont jusqu'ici il agrippait le bar -, en claque deux des doigts à hauteur de l'épeire qui lui orne le col. L'araignée entame alors un surprenant ballet. Prenant comme un élan du col à l'emmanchure, ses huit pattes la propulsent tout de go vers l'intrus, le fil qui se dévide lui sert de balancier jusqu'à atteindre au nez du replet. Ce dernier ne s'attendait certes pas à une attaque aérienne en plein milieu de cave - et le geste qu'il fait, s'effacer vers l'arrière, aura été fatal à son assise goguenarde. La chaise qui bascule, l'humiliation d'une chute dont la poussière soulevée ne devait rien au plancher, pas besoin même de tourner la tête. Au plissement des yeux, on comprend que Valentin fut satisfait d'entendre. L'arachnide gardienne peut retrouver l'abri de sa double piqûre. Quant à lui, d'une voix retrouvant son volume d'étiage, il relance pour Alex : "Je disais donc, mademoiselle, que ces fleurs surprenantes, vous les vouliez peut-être ..." Valentin le C. |
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| [Repost après cancel pour violation de règle de base - navré d'avoir fait mordre la poussière à l'empoussiéré dans une version précédente ....] Le soussigné a cru pouvoir répondre à Benoit Rondot <lechroniqueur***kalimbra.com> qui, au cours de : ercqtf$1kgv$1***talisker.lacave.net, a fait part de ce qui suit : >>>> Il aura sans doute séjourné pas mal de temps au coeur de la >>>> comtoise avant que la porte ne s'ouvre - une molle araignée dévide >>>> encore un fil au col de son veston. Peut-être a t-il manqué, il y a >>>> presque un an, l'ouverture de la porte valentine d'une poignée de >>>> secondes. Les fleurs n'ont pas souffert - on dirait un tissu tout >>>> granulé de pruine. >>>> >>> Elle s'approche, l'air de s'attendre à le voir tomber en poussière >>> ou tomber tout court d'un instant à l'autre... >>> >> "Mais celle là, Mademoiselle, ne peut être de hasard. L'on ne caverne >> pas tout ce temps dans une horloge pour se contenter de livrer à la >> première venue." Sa voix qui jusque là murmurait pour Alex s'enfle >> tout d'un coup bien au delà du coffre que l'on pourrait prêter à un >> tel souffreteux. >> >> Il tonne presque: "Alors, Mademoiselle, pour le bouquet, il faudra me >> convaincre. Les fleurs du mal ne seyent pas à toutes les âmes ...". > > Evidemment, s'il commence à brailler, il attire l'attention. Notamment > celle d'un pauvre type, le trentaine entamée, l'air un peu miteux dans > son grand cache poussière noir manifestement là pour se donner un > genre de grand ténébreux. Son tendance ventripotente n'est pas pour > arranger les choses d'ailleurs. Ceci dit, si le beau brun... euh, > enfin, le brun tout court, note enfin l'arrivée du fleuriste, il ne > fait pour autant pas grand'chose et se contente de le toiser > innocemment. >>> Alex > >> Valentin le C. > > Benoit Rondot Toiser un comtois qui cherche à se désempêtrer d'un bouquet délétère, ce n'était visiblement pas la chose à faire. Valentin frémit sous l'attention qui pèse sur sa nuque. Sans même quitter des yeux une Alex qui semble ne pas pouvoir détacher son regard des fielleuses à tiges, il lève négligemment une main - celle dont jusqu'ici il agrippait le bar -, en claque deux des doigts à hauteur de l'épeire qui lui orne le col. L'araignée entame alors un surprenant ballet. Prenant comme un élan du col à l'emmanchure, ses huit pattes la propulsent tout de go vers l'intrus, le fil qui se dévide lui sert de balancier jusqu'à froler le nez du replet. Ce dernier ne s'attendait certes pas à une attaque aérienne en plein milieu de cave - et déplace illico sa chaise pour changer de point de mire. Pas besoin même de tourner la tête. Au plissement des yeux, on comprend que Valentin fut satisfait d'entendre le siège racler au changement d'azimuth. L'arachnide gardienne peut retrouver l'abri de sa double piqûre. Quant à lui, d'une voix retrouvant son volume d'étiage, il relance pour Alex : "Je disais donc, mademoiselle, que ces fleurs surprenantes, vous les vouliez peut-être ..." Valentin le C. |
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| JV Gruat a écrit : > [Repost après cancel pour violation de règle de base - navré d'avoir > fait mordre la poussière à l'empoussiéré dans une version précédente > ....] > > Le soussigné a cru pouvoir répondre à Benoit Rondot > <lechroniqueur***kalimbra.com> > qui, au cours de : ercqtf$1kgv$1***talisker.lacave.net, > a fait part de ce qui suit : > >>>>> Il aura sans doute séjourné pas mal de temps au coeur de la >>>>> comtoise avant que la porte ne s'ouvre - une molle araignée dévide >>>>> encore un fil au col de son veston. Peut-être a t-il manqué, il y a >>>>> presque un an, l'ouverture de la porte valentine d'une poignée de >>>>> secondes. Les fleurs n'ont pas souffert - on dirait un tissu tout >>>>> granulé de pruine. >>>>> >>>> Elle s'approche, l'air de s'attendre à le voir tomber en poussière >>>> ou tomber tout court d'un instant à l'autre... >>>> >>> "Mais celle là, Mademoiselle, ne peut être de hasard. L'on ne caverne >>> pas tout ce temps dans une horloge pour se contenter de livrer à la >>> première venue." Sa voix qui jusque là murmurait pour Alex s'enfle >>> tout d'un coup bien au delà du coffre que l'on pourrait prêter à un >>> tel souffreteux. >>> >>> Il tonne presque: "Alors, Mademoiselle, pour le bouquet, il faudra me >>> convaincre. Les fleurs du mal ne seyent pas à toutes les âmes ...". >> >> Evidemment, s'il commence à brailler, il attire l'attention. Notamment >> celle d'un pauvre type, le trentaine entamée, l'air un peu miteux dans >> son grand cache poussière noir manifestement là pour se donner un >> genre de grand ténébreux. Son tendance ventripotente n'est pas pour >> arranger les choses d'ailleurs. Ceci dit, si le beau brun... euh, >> enfin, le brun tout court, note enfin l'arrivée du fleuriste, il ne >> fait pour autant pas grand'chose et se contente de le toiser >> innocemment. >>>> Alex >> >>> Valentin le C. >> >> Benoit Rondot > > Toiser un comtois qui cherche à se désempêtrer d'un bouquet délétère, ce > n'était visiblement pas la chose à faire. Valentin frémit sous > l'attention qui pèse sur sa nuque. > > Sans même quitter des yeux une Alex qui semble ne pas pouvoir détacher > son regard des fielleuses à tiges, il lève négligemment une main - celle > dont jusqu'ici il agrippait le bar -, en claque deux des doigts à > hauteur de l'épeire qui lui orne le col. > > L'araignée entame alors un surprenant ballet. > > Prenant comme un élan du col à l'emmanchure, ses huit pattes la > propulsent tout de go vers l'intrus, le fil qui se dévide lui sert de > balancier jusqu'à froler le nez du replet. Ce dernier ne s'attendait > (...) [a partir d'ici, modification, mais je conserve le message pour en discuter la teneur] > certes pas à une attaque aérienne en plein milieu de cave - et déplace > illico sa chaise pour changer de point de mire. [OOC : Primo : il est d'usage de ne pas conrôler les personnages des autres. Benoit est mon perso, c'est donc à moi de dire ce qui lui arrive suite à l'arrivée inopinée et brutale d'une araignée vers son nez. Secundo : je ne suis pas sûr de comprendre ta description de ce que tu as voulu faire faire à mon perso. Tu dis que Benoit déplace sa chaise pour changer de point de mire. Est-ce que tu veux dire par là qu'il s'empresse de bouger sa chaise afin de ne plus regarder le comtois ? Si c'est bien cela, tu te trompes. ceci posé, je reprends le contrôle de mon perso.] [Début modification : comment le message aurait du être écrit, à la louche, et si j'ai bien compris le sens du "pour changer de point de mire"] > (Ce dernier ne s'attendait...) > probablement pas à une attaque aérienne en plein milieu de cave, et va > surement déplacer sa chaise afin d'éviter l'araignée... et ne plus > regarder le comtois, s'il a eu l'heur de comprendre la cause de > l'attaque. Malheureusement, Benoit n'est pas si intelligent, et encore moins rapide. A cause de son manque de réflexe, il n'a que le temps de pousser un cri avant de se retrouver avec une araignée sur le nez (qui, j'ose l'espérer, ne le mord pas, ou n'est pas venimeuse). Par un malencontreux réflexe, il balance une grande claque sur l'assaillante... qui ne devrait pas avoir de mal à éviter cette maine imprudente, ceci dit, ce qui n'empêche pas Benoit de s'exploser le nez. Résultat, il crie à nouveau, avant d'apostropher le comtois : "Non mais ça va pas, zêtes malade ? Pourquoi vous m'attaquez j'ai rien fait ! Espèce de psychopate !" (OOC : Note supplémentaire, juste au cas où : *ne tue pas* mon perso. Là encore, l'usage veut qu'on ne tue un personnage d'un autre joueur qu'avec le consentement dudit autre joueur. En l'occurence, je trouve abusé que mon perso meure sous prétexte qu'il en a regardé un autre, donc je suis contre. Ce serait justifié, vu que mon perso est un nullos, je ne protesterais pas, mais là... Si on commence à tuer les autres persos sur des coups de tête comme ça juste parce qu'ils regardent, qu'ils parlent, qu'ils fument, ou je sais aps quoi, on n'oserait plus rien leur faire faire.) > Pas besoin même de tourner la tête. Au plissement des yeux, on comprend > que Valentin fut satisfait d'entendre le siège racler au changement > d'azimuth. > > L'arachnide gardienne peut retrouver l'abri de sa double piqûre. Quant à > lui, d'une voix retrouvant son volume d'étiage, il relance pour Alex : > "Je disais donc, mademoiselle, que ces fleurs surprenantes, vous les > vouliez peut-être ..." > > Valentin le C. Benoit Rondot J'ai peut-être été un peu long, mais c'est que je veux être bien clair : je ne râle pas pour le plaisir de râler mais parce qu'il faut quand même structurer un peu les choses. -- () ascii ribbon campaign - against html e-mail /\ see http://www.metacon.ca/ascii/ |
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| Benoit Rondot a écrit dans le message <ern1hf$2sq2$1***talisker.lacave.net>: > JV Gruat a écrit : >> [...] >> Le soussigné a cru pouvoir répondre à Benoit Rondot >> <lechroniqueur***kalimbra.com> qui, au cours de : >> ercqtf$1kgv$1***talisker.lacave.net, a fait part de ce qui suit : >>>> "Mais celle là, Mademoiselle, ne peut être de hasard. L'on ne caverne >>>> pas tout ce temps dans une horloge pour se contenter de livrer à la >>>> première venue." Sa voix qui jusque là murmurait pour Alex s'enfle >>>> tout d'un coup bien au delà du coffre que l'on pourrait prêter à un >>>> tel souffreteux. >>>> Il tonne presque: "Alors, Mademoiselle, pour le bouquet, il faudra me >>>> convaincre. Les fleurs du mal ne seyent pas à toutes les âmes ...". Décrivons un peu mes personnages actuellement présents. Il y a tout d'abord la serveuse, la trentaine bien en chair avec un visage avenant, cheveux assez courts, blonds ou châtain clair teints en roux (de manière manifeste), et qui porte des lunettes de vue rondes. Elle est habillée d'un chemiser et un pantalon de toile d'une élégance discrète. Il y a également dans la salle une jeune femme d'une petite vingtaine d'années, grande et très mince, aux cheveux châtain-roux ondulés et aux grands yeux naïfs et tristes. Ses vêtements aussi sont du genre élégants quoique discrets, mais peut-être un rien plus féminins que ceux de la serveuse. Son regard a un côté perpétuellement étonné, sans la moindre trace d'agressivité. Trait particulier: ses iris ont la faculté de changer de couleur quand elle fixe quelqu'un, pour prendre celle des yeux de la personne, bien que leur couleur naturelle soit un bleu intense. Notons enfin un petit garçon d'environ 8 ou 9***ans, cheveux noirs, yeux verts, T-shirt et short tout dans des tons de bleu. A moitié dissimulé entre les chaises, il regarde les adultes d'un air, lui, largement moins sympathique que les deux femmes. Pour ceux qui le remarquent, il semble à la fois effrayé et hostile. Bref, maintenant, les réactions. L'enfant, qui avait rivé son regard sur le nouvel arrivant, réagit aux derniers mots de Valentin le Comtois par un drôle de sourire méchant et s'approche de quelques pas, tout en restant à bonne distance. La jeune femme mince, elle, a ouvert de grands yeux horrifiés à la mention de "fleurs du mal", alors qu'auparavant elle ne semblait que compassion pour Valentin. La serveuse, enfin, se contente de froncer les sourcils et de surveiller ce drôle d'oiseau. >>> Evidemment, s'il commence à brailler, il attire l'attention. Notamment >>> celle d'un pauvre type, le trentaine entamée, l'air un peu miteux dans >>> son grand cache poussière noir manifestement là pour se donner un >>> genre de grand ténébreux. Son tendance ventripotente n'est pas pour >>> arranger les choses d'ailleurs. Ceci dit, si le beau brun... euh, >>> enfin, le brun tout court, note enfin l'arrivée du fleuriste, il ne >>> fait pour autant pas grand'chose et se contente de le toiser >>> innocemment. >> >> Toiser un comtois qui cherche à se désempêtrer d'un bouquet délétère, >> ce n'était visiblement pas la chose à faire. Valentin frémit sous >> l'attention qui pèse sur sa nuque. >> Sans même quitter des yeux une Alex qui semble ne pas pouvoir détacher >> son regard des fielleuses à tiges, il lève négligemment une main - >> celle dont jusqu'ici il agrippait le bar -, en claque deux des doigts à >> hauteur de l'épeire qui lui orne le col. >> L'araignée entame alors un surprenant ballet. >> Prenant comme un élan du col à l'emmanchure, ses huit pattes la >> propulsent tout de go vers l'intrus, le fil qui se dévide lui sert de >> balancier jusqu'à froler le nez du replet. Ce dernier ne s'attendait >> (...) > [a partir d'ici, modification, mais je conserve le message pour en > discuter la teneur] >> certes pas à une attaque aérienne en plein milieu de cave - et déplace >> illico sa chaise pour changer de point de mire. > > [OOC : Primo : il est d'usage de ne pas conrôler les personnages des > autres. Benoit est mon perso, c'est donc à moi de dire ce qui lui arrive > suite à l'arrivée inopinée et brutale d'une araignée vers son nez. > Secundo : je ne suis pas sûr de comprendre ta description de ce que tu > as voulu faire faire à mon perso. Tu dis que Benoit déplace sa chaise > pour changer de point de mire. Est-ce que tu veux dire par là qu'il > s'empresse de bouger sa chaise afin de ne plus regarder le comtois ? Si > c'est bien cela, tu te trompes. > ceci posé, je reprends le contrôle de mon perso.] > [Début modification : comment le message aurait du être écrit, à la > louche, et si j'ai bien compris le sens du "pour changer de point de > mire"] > >> (Ce dernier ne s'attendait...) probablement pas à une attaque aérienne >> en plein milieu de cave, et va surement déplacer sa chaise afin >> d'éviter l'araignée... et ne plus regarder le comtois, s'il a eu l'heur >> de comprendre la cause de l'attaque. > > Malheureusement, Benoit n'est pas si intelligent, et encore moins > rapide. A cause de son manque de réflexe, il n'a que le temps de pousser > un cri avant de se retrouver avec une araignée sur le nez (qui, j'ose > l'espérer, ne le mord pas, ou n'est pas venimeuse). Par un malencontreux > réflexe, il balance une grande claque sur l'assaillante... qui ne > devrait pas avoir de mal à éviter cette maine imprudente, ceci dit, ce > qui n'empêche pas Benoit de s'exploser le nez. > Résultat, il crie à nouveau, avant d'apostropher le comtois : > "Non mais ça va pas, zêtes malade ? Pourquoi vous m'attaquez j'ai rien > fait ! Espèce de psychopate !" L'envoi de l'araignée sur Benoît fait réagir mes persos. La serveuse sursaute à cette man½uvre du Comtois et laisse échapper un petit cri de surprise et d'inquiétude. Elle lance un regard anxieux à la ronde, comme pour chercher de l'aide, puis surveille l'état de santé de Benoît et la suite des réactions de Valentin. La jeune fille maigre, de son côté, se lève et s'approche de Valentin. Bien que son regard soit réprobateur, il reste très doux, de même que sa voix: «***Vous n'auriez pas dû l'attaquer, c'est un gentil garçon. Et si ces fleurs sont maléfiques, vous devriez au contraire demander de l'aide pour les détruire; il y aura sûrement des gens qui pourront vous y aider, ici.***» (Si jamais ton personnage y est sensible, cette jeune fille a la Vraie Foi.) Elle lance d'ailleurs un regard aux fleurs, la tête légèrement penchée sur le côté d'un air très naïf. Quant au petit garçon en bleu, il éclate de rire quand Valentin envoie l'araignée sur Benoît, mais l'approche de la jeune fille maigre le fait battre en retraite, comme s'il avait peur d'elle. > (OOC : Note supplémentaire, juste au cas où : *ne tue pas* mon perso. Là > encore, l'usage veut qu'on ne tue un personnage d'un autre joueur > qu'avec le consentement dudit autre joueur. En l'occurence, je trouve > abusé que mon perso meure sous prétexte qu'il en a regardé un autre, > donc je suis contre. Ce serait justifié, vu que mon perso est un nullos, > je ne protesterais pas, mais là... Si on commence à tuer les autres > persos sur des coups de tête comme ça juste parce qu'ils regardent, > qu'ils parlent, qu'ils fument, ou je sais aps quoi, on n'oserait plus > rien leur faire faire.) >> [...] >> L'arachnide gardienne peut retrouver l'abri de sa double piqûre. Quant >> à lui, d'une voix retrouvant son volume d'étiage, il relance pour Alex >> : "Je disais donc, mademoiselle, que ces fleurs surprenantes, vous les >> vouliez peut-être ..." La jeune fille maigre secoue la tête, têtue. «***Non, si ce sont des fleurs du mal, il ne faut pas les donner à quelqu'un d'autre, il faut les détruire!***» >>>> Valentin le C. >>> >>> Benoit Rondot >> >> Valentin le C. > > Benoit Rondot > J'ai peut-être été un peu long, mais c'est que je veux être bien clair : > je ne râle pas pour le plaisir de râler mais parce qu'il faut quand même > structurer un peu les choses. Sophie (la serveuse), Hélène (la jeune fille très mince) et Patrizio (le gamin) Pour une description plus détaillée: - Sophie: <http://www.lacave.net/persos/show/320>, - Hélène: <http://www.lacave.net/persos/show/6>, - Patrizio: <http://www.lacave.net/persos/show/375>. -- Email: Laura***LaCave.net Web: <http://www.Espezon.org/jdr/cave/> () Campagne du ruban ASCII - <http://www.Espezon.org/contact.html> /\ Contre les mails en HTML et les attachements illisibles |
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| Le 18 février 2007 à 03:38, JV Gruat a écrit : > Le soussigné a cru pouvoir répondre à F. Senault <fred***lacave.net> > qui, au cours de : 16r4diqb6e65h$.dlg***tamnavulin.lacave.local, > a fait part de ce qui suit : > >> Le 14 février 2007 à 00:00, JV Gruat a écrit : >> >> (Chapeau pour le petit détail ! )>> >>> Les fleurs n'ont pas souffert - on dirait un tissu tout >>> granulé de pruine. Mais lui, l'amoureux de circonstance, il est si >>> incertain qu'on aimerait le plaindre ... >> >> Son arrivée n'a pas directement attiré les regards, à part d'une jeune >> femme d'origine asiatique, est de petite taille, franchement jolie si >> plutôt androgyne. Ses cheveux courts et ses vêtements d'homme - >> pantalon de costume, chemise blanche très stricte - font contraste à >> son visage dont la féminité est rehaussée par un maquillage tout sauf >> discret. Le tout envoie des signaux savamment mélangés... >> >> Elle reste figée quelques secondes, se demandant visiblement d'où peut >> sortir cet improbable personnage... Finalement, voyant son désarroi, >> elle se secoue et se lève. >> >> "Heu, bonsoir. Vous voulez peut-être vous asseoir ?" >> >> Elle s'approche, l'air de s'attendre à le voir tomber en poussière ou >> tomber tout cour d'un instant à l'autre... >> > Un haussement de sourcils, l'homme baisse les yeux vers celle qui > l'aborde. > "M'asseoir ? Trop tôt, trop raide encore ...". Il tente une sorte de > sourire. > "M'asseoir. Peut-être. Après ...". "Mh, okay..." > Il toise le sac à dos qu'Alex a déposé sur le bar, lève à hauteur de > regard la cime des corolles. Comme s'il jaugeait la capacité de la > besace bleue à l'aune de fleurs en tissu. > > Il poursuit: "Ces fleurs, vous les voyez. Elles attendent ... Si je > suis là, c'est pour elles. Pour elles, et celle à qui je les > remettrai.". Un haussement d'épaule, comme un rictus, il poursuit. Elle semble de plus en plus dubitative... > "Mais celle là, Mademoiselle, ne peut être de hasard. L'on ne caverne > pas tout ce temps dans une horloge pour se contenter de livrer à la > première venue." Sa voix qui jusque là murmurait pour Alex s'enfle tout > d'un coup bien au delà du coffre que l'on pourrait prêter à un tel > souffreteux. > > Il tonne presque: "Alors, Mademoiselle, pour le bouquet, il faudra me > convaincre. Les fleurs du mal ne seyent pas à toutes les âmes ...". La demoiselle a reculé d'un pas, et attend qu'il se calme un tout petit peu : "Je vous rassure, les fleurs, ce n'est pas du tout mon genre, je ne vous en voudrai pas si vous les donnez à une autre." Petite pause, pour jauger de sa réaction. "Un verre d'eau ?" > Valentin le C. Alex Perplexe. -- Of course, the drug dose does not produce the transcendent experience. It merely acts as a chemical key - it opens the mind, frees the nervous system of its ordinary patterns and structures. The nature of the experience depends almost entirely on set and setting. (Timothy Leary) |
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| Le soussigné a cru pouvoir répondre ce qui suit : Valentin>>> Les fleurs n'ont pas souffert - on dirait un tissu tout >>>>>>>>> granulé de pruine. Mais lui, l'amoureux de circonstance, il >>>>>>>>> est si >>>>>>>>> incertain qu'on aimerait le plaindre ... >>>> >>>> Alex >>>> Son arrivée n'a pas directement attiré les regards, à part d'une >>>>>>>> jeune femme d'origine asiatique, est de petite taille, >>>>>>>> franchement >>>>>>>> jolie si plutôt androgyne. Ses cheveux courts et ses vêtements >>>>>>>> d'homme - pantalon de costume, chemise blanche très stricte - >>>>>>>> font >>>>>>>> contraste à son visage dont la féminité est rehaussée par un >>>>>>>> maquillage tout sauf discret. Le tout envoie des signaux >>>>>>>> savamment >>>>>>>> mélangés... >>>>>>> Valentin> Il tonne presque: "Alors, Mademoiselle, pour le bouquet, il faudra me >>>>>>> convaincre. Les fleurs du mal ne seyent pas à toutes les âmes >>>>>>> ...". Benoit> Evidemment, s'il commence à brailler, il attire l'attention. Notamment >>>>>> celle d'un pauvre type, le trentaine entamée, l'air un peu miteux >>>>>> dans >>>>>> son grand cache poussière noir manifestement là pour se donner un >>>>>> genre de grand ténébreux. Son tendance ventripotente n'est pas >>>>>> pour >>>>>> arranger les choses d'ailleurs. Ceci dit, si le beau brun... euh, >>>>>> enfin, le brun tout court, note enfin l'arrivée du fleuriste, il >>>>>> ne >>>>>> fait pour autant pas grand'chose et se contente de le toiser >>>>>> innocemment. Valentin: L'araignée entame alors un surprenant ballet. >>>>> Prenant comme un élan du col à l'emmanchure, ses huit pattes la >>>>> propulsent tout de go vers l'intrus, le fil qui se dévide lui sert >>>>> de balancier jusqu'à froler le nez du replet. Benoit: Malheureusement, Benoit n'est pas si intelligent, et encore moins >>>> rapide. A cause de son manque de réflexe, il n'a que le temps de >>>> pousser un cri avant de se retrouver avec une araignée sur le nez >>>> (qui, j'ose l'espérer, ne le mord pas, ou n'est pas venimeuse). Par >>>> un malencontreux réflexe, il balance une grande claque sur >>>> l'assaillante... qui ne devrait pas avoir de mal à éviter cette >>>> maine imprudente, ceci dit, ce qui n'empêche pas Benoit de >>>> s'exploser le nez. >>>> Résultat, il crie à nouveau, avant d'apostropher le comtois : >>>> "Non mais ça va pas, zêtes malade ? Pourquoi vous m'attaquez j'ai >>>> rien fait ! Espèce de psychopate !" >>> Alex: La demoiselle a reculé d'un pas, et attend qu'il se calme un tout >>> petit peu : "Je vous rassure, les fleurs, ce n'est pas du tout mon >>> genre, je ne vous en voudrai pas si vous les donnez à une autre." >>> Petite pause, pour jauger de sa réaction. "Un verre d'eau ?" > Hélène: La jeune fille maigre, de son côté, se lève et s'approche de >> Valentin. Bien que son regard soit réprobateur, il reste très doux, >> de même que sa voix: « Vous n'auriez pas dû l'attaquer, c'est un >> gentil garçon. Et si ces fleurs sont maléfiques, vous devriez au >> contraire demander de l'aide pour les détruire; il y aura sûrement >> des gens qui pourront vous y aider, ici. » >> Patrizio: Quant au petit garçon en bleu, il éclate de rire quand Valentin >> envoie l'araignée sur Benoît, mais l'approche de la jeune fille >> maigre le fait battre en retraite, comme s'il avait peur d'elle. Hélène: Dès que l'altercation entre Valentin et Benoît se sera résolue, ce > qui, je n'en doute pas, devrait être rapide, Hélène se dirige vers le > comptoir et s'adresse à Sophie: « Excusez-moi, quand Sarah reviendra > avec ceux qui sont partis la sauver, pourrez-vous leur dire que je > suis rentrée à la maison? J'ai peur que Thérèse fasse des bêtises si > je reste absente trop longtemps. » > > La serveuse acquiesce et, sur ce, Hélène adresse un petit signe à > ceux qu'elle connaît et se dirige vers la Porte. Toujours à moitié > dissimulé dans un coin sombre, Patrizio la suit de son regard vert. Valentin de guingois ... Le bilan de son entrée en cave est plus que mitigé, pas de quoi sonner la bancloque, fût-elle comtoise. Alex qui rejette les fleurs, une erreur de casting; la maigrelette est en train de s'esbigner, pas même le temps de réagir; quant à l'autre tapageur qui s'effraie pour un rien, mieux vaut ignorer tout ce charivari. Reste le gône, mais il semble vouloir tenir ses distances. Ce dernier, le mal lui sièrait bien pourtant, il a les yeux qu'il faut ... Valentin se tourne donc vers le plus jeune des possibles récipiendaires, pour lui offrir un spectacle de choix. Il se tapote négligemment du bouquet le revers de la manche, attirant l'araignée avide de nouvelles sensations. "Des droséra", dit-il au garçonnet de guède. A l'appel de leur nom, les fleurs s'ébrouent, corolles turgescentes, l'une d'entre elles se hausse du col au dessus de la mêlée, et s'en vient délicatement enrober l'octopode de sucs inespérés. "Plantes carnivores", précise Valentin en un clin d'oeil complice à l'intention du gamin, "à ne pas mettre entre toutes les mains ..." - - Valentin le C. |
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| Tags: cave, comtois, lheure, sonne, valentin |
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| Re: Adidas sonne la fin du label «Made in China» | Rachida | Newsgroup fr.soc.politique | 0 | 29/07/2008 18h47 |
| Re: Adidas sonne la fin du label «Made in China» | Cassandre | Newsgroup fr.soc.politique | 0 | 29/07/2008 17h40 |
| Re: Adidas sonne la fin du label «Made in China» | Cassandre | Newsgroup fr.soc.politique | 0 | 29/07/2008 16h33 |
| Pere sonne sest là ? | alex | Newsgroup fr.lettres.langue.francaise | 0 | 03/12/2007 01h21 |
| [ACH][75] tel qui sonne fort | J | Newsgroup fr.petites-annonces.telephones.mobiles | 0 | 03/07/2007 19h33 |