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| Voici en exclusivité pour vous le scénario du prologue de la suite du film "Bienvenue chez les Ch'tis" qui sera intitulé "RETOUR CHEZ LES CH'TIS" La scène se passe à La Poste de Porquerolles. Philippe Abrams en est le directeur depuis un an et discute avec Marc, un de ses collègues, actuellement directeur de la Poste de Cassis. Marc : C’est affreux ce qui m’arrive, j’ai été muté pour raisons disciplinaires Philippe : Ils t'ont envoyé à Paris ? M : Pire, ils m’ont annoncé que je devrais aller dans le Nord Pas de Calais. P : J’y ai séjourné 3 ans et j’en garde un excellent souvenir. M : Mais je ne suis pas comme toi, je n’ai pas tes facultés d’adaptation, je suis du Sud. P : Moi aussi, j’avais les mêmes préjugés que toi en tête, les mêmes clichés, mais dès le 1er jour de travail j’ai remarqué que les habitants de cette région étaient chaleureux. Dans quelle ville dois- tu aller ? M : A Lillers. P : T’inquiètes, je vois que tu n’as pas l’accent Ch’ti mais ça viendra vite, je l’ai appris rapidement ! M : Je ne vois pas le rapport … P : Ils remplacent les « a » par des « o » mais ils ne terminent pas les noms par des « é ». M : Je n’ai pas mis de « é » à la fin du mot, j’ai pas dit « Lillers-é » P : C’est ni l’un ni l’autre, on dit Lille, on dit pas Lillé ni Lillé- é. M : Je n’ai pas été muté dans la capitale, Lille, mais à Lillers, c’est dans le Pas de Calais. P : Vingt de dieu ! Je la connaissais en plus cette ville, c’est près de Béthune. Oh merci de me rafraichir la mémoire et de me rappeler cette belle époque … M : Tu as dit : cette belle époque ? P : Oui je l’ai dit, et puis alors ? M : Ca te dirait de revivre cette belle époque ? P : Héraclite disait « On ne se baigne jamais 2 fois dans le même fleuve » M : Si tu veux tu peux y aller à ma place dans le PACA ! P : PACA ça veut dire Provence Alpes Côte d’Azur, c’est ici mon cher.. M : Euh je voulais dire dans la région Pas de Calais. P : Tu as perdu le Nord ? M : Non pourquoi ? j’ai toujours une boussole sur moi. P : T’as pas compris : quand on dit « Pas de Calais » il faut mettre le Nord devant … M : Oui mais Lillers c’est dans le Pas de Calais tout court. P : Mais tout à l’heure tu as dit PACA, ce n’est pas Calais … enfin je voulais dire … ce n’est pas Pas de Calais. M : Dis, ta femme, elle s’appelerait pas Louise ? P : Non, elle s’appelle Julie ! M : Eh bien j’aurais cru qu’elle s’appelait Louise … P : Pourquoi ? M : Parce que tu es en train de nous faire du Louise Attaque : « elle est pas jolie, elle est pa – cifique » etc P : J’ai pas calé … enfin si … ha ha ha ha ! M : Bon écoute, pourquoi on tourne autour du pot ? Nous sommes amis, tu peux bien me rendre ce service. P : Ah non, ne m’appelle pas comme ça … M : Voyons, tu parles comme ton « ami » Jean de la DRH qui, chaque fois que tu viens le voir, te dit que tu dois oublier qu’il est ton ami … et qui ne veut pas qu’on te voie avec lui dans son bureau car il a peur d’être … euh … compromis … P : Brin ! Je t’en prie, ne me compare pas à lui, il préfère son boulot à ses amis, ce n’est pas mon cas. En plus je n’ai pas une barbe comme lui. M : Eh bien prouve-le ! Rends-moi ce service, en plus je ne te demande pas de choisir entre ton boulot et tes amis, je te demande simplement de revoir le pays que tu chérissais tant. Souviens-toi comme tu pleurais lorsqu’on t’a annoncé que tu étais muté ici, à Porquerolles … P : Hmmm … je vais en parler à Julie … M : Super ! P : Mais je ne te garantis rien. Avec Julie, le moment où tu lui demandes quelque chose est plus important que ce que tu lui demandes. C’est une loterie cette femme ! Tu as compris, HEIN ? M : Je vois que ta nostalgie revient à grand pas … |
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| Après le prologue, voici le GENERIQUE : cette fois les noms des acteurs n’apparaissent plus sur des panneaux autoroutiers, mais sur les chèques de La Banque Postale, en haut à gauche desquels figurent les photos vues du ciel de Yann Arthus-Bertrand, qui contribuent à la prise de conscience de la nécessité de modifier nos modes de production et de consommation pour conduire à un développement durable et harmonieux, respectueux de la nature. Une enveloppe apparaît d’où sort un carnet de chèques de La Banque Postale qui s’ouvre et fait apparaître le 1er chèque. Sur le chèque où figure en haut à gauche la photo des champs de lavande, l’inscription « France : Champs colorés près de Sarraud, Provence » est remplacée par le nom du 1er acteur. Sur le chèque où figure en haut à gauche la photo des autoroutes, l’inscription « Japon : Echangeur autoroutier près du Port de Yokohama / Honshu » est remplacée par le nom du 2e acteur. Sur le chèque où figure en haut à gauche la photo des jardins à la française, l’inscription « France : Parterres du château de Vaux le Vicomte, Ile de France » est remplacée par le nom du 3e acteur. Sur le chèque où figure en haut à gauche la photo des champs de tulipe, l’inscription « Pays-Bas : Champs de tulipes près de Lisse, Hollande » est remplacée par le nom du 4e acteur. (après les tulipes, les moulins à vent, spécialité des Flandres, remplacés par des éoliennes, XXIe siècle oblige …) Sur le chèque où figure en haut à gauche la photo des éoliennes, l’inscription « Danemark : Parc Eolien de Middelgrunden, au large de Copenhague » est remplacée par le nom du 5e acteur. etc …etc … LE MEILLEUR POUR LA FIN : Sur le chèque où figure en haut à gauche la photo du paysage vert en forme de coeur, l’inscription « Nouvelle Calédonie : La Mangrove, clairière du Cœur de Voh » est remplacée par le titre « RETOUR CHEZ LES CH’TIS » et le cœur se métamorphose en logo de la région Nord Pas de Calais ! |
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| Ce n'est pas un charabia mais un scénario dont voici la suite : Nous sommes dans l’appartement de la famille Abrams Philippe : Tu te souviens de mon collègue Marc ? Julie : Oui, il est directeur de la poste de Cassis, n'est-ce pas ? P : Eh bien plus pour longtemps, il a été muté dans le Pas de Calais, à Lillers, pas Lille, Lillers près de Béthune. J : Quelle chance il a, tu lui as dit à quel point nous nous plaisions là-haut ? P : Ben oui mais je ne suis pas arrivé à le convaincre J : Tu ne sais pas parler aux gens, moi j’arriverai à le convaincre P : En fait je voulais te dire que … J : Que tu voulais demander à ta femme de faire le boulot à ta place ? Je te connais, Philippe, tu as besoin de ta femme en toute circonstance. P : Non ce n’est pas cela J : Comment ce n’est pas cela ? Dois-je te rappeler tous les efforts que j’ai fait pour toi lorsque tu n’arrivais pas à persuader ton entourage ? P : C’est bon, tu as raison, allons expliquer à Marc la chance qu’il a, ne me ressors pas de vieux dossiers s’il te plait. |
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| Jean1 a écrit : > Ce n'est pas un charabia mais un scénario dont voici la suite : > > Nous sommes dans l’appartement de la famille Abrams > > Philippe : Tu te souviens de mon collègue Marc ? > > Julie : Oui, il est directeur de la poste de Cassis, n'est-ce pas ? > > P : Eh bien plus pour longtemps, il a été muté dans le Pas de Calais, > à Lillers, pas Lille, Lillers près de Béthune. > > J : Quelle chance il a, tu lui as dit à quel point nous nous plaisions > là-haut ? > > P : Ben oui mais je ne suis pas arrivé à le convaincre > > J : Tu ne sais pas parler aux gens, moi j’arriverai à le convaincre > > P : En fait je voulais te dire que … > > J : Que tu voulais demander à ta femme de faire le boulot à ta place ? > Je te connais, Philippe, tu as besoin de ta femme en toute > circonstance. > > P : Non ce n’est pas cela > > J : Comment ce n’est pas cela ? Dois-je te rappeler tous les efforts > que j’ai fait pour toi lorsque tu n’arrivais pas à persuader ton > entourage ? > > P : C’est bon, tu as raison, allons expliquer à Marc la chance qu’il > a, ne me ressors pas de vieux dossiers s’il te plait. Sais tu au moins écrire un scénario ? |
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| On 8 juin, 14:35, Mickael estephe <mickael.este...***gmail.com> wrote: > Sais tu au moins écrire un scénario ? Oui, pourquoi ? en voici la suite : Nous revenons le lendemain à la poste de Porquerolles. Philippe : Salut Marc, voici ma femme Julie. Marc : Bonjour Mme Abrams, salut Philippe, alors, qu’avez-vous décidé ? Julie : Ce que nous avons décidé ? Philippe m’a dit à quel point tu es malheureux d’être muté dans cette région dont nous gardons un si bon souvenir. Permets-moi de te faire comprendre la chance que tu as. Marc : Oh flûte, vous n’êtes pas d’accord de partir à ma place ? Julie : Comment, partir à votre place, c’est ce que Philippe vous avait dit ? Marc : Mais oui, toutefois je ne veux pas abuser de son amitié, je me ferai une raison. Julie : Qu’est-ce que ça veut dire tout cela Philippe ? Pourquoi tu ne m’as rien dit ? Philippe : Je t’ai dit ce que tu voulais entendre. Hier soir lorsque tu m’as dit : « tu voulais demander à ta femme de faire le boulot à ta place « et je t’ai répondu « non ce n’est pas cela » mais tu nem’as pas laissé terminer ma phrase. Julie : J’en ai assez : tu attends toujours de te trouver au pied du mur pour me dire la vérité, et qui plus est, tu n’en as même pas le temps, c’est moi qui la découvre avant. Philippe : Je ne voulais pas te contrarier quand tu as dit : « Dois-je te rappeler tous les efforts que j’ai fait pour toi lorsque tu n’arrivais pas à persuader ton entourage ? ». Julie : Eh bien tu sais quoi, cette fois c’est ton ami Marc qui fera les frais de tes atermoiements, nous n’irons pas dans le Nord à sa place, même si j’aurais bien voulu. |
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| > en voici la suite : > > Nous revenons le lendemain à la poste de Porquerolles. > > Philippe : Salut Marc, voici ma femme Julie. > > Marc : Bonjour Mme Abrams, salut Philippe, alors, qu’avez-vous > décidé ? > > Julie : Ce que nous avons décidé ? Philippe m’a dit à quel point tu es > malheureux d’être muté dans cette région dont nous gardons un si bon > souvenir. Permets-moi de te faire comprendre la chance que tu as. > > Marc : Oh flûte, vous n’êtes pas d’accord de partir à ma place ? > > Julie : Comment, partir à votre place, c’est ce que Philippe vous > avait dit ? > > Marc : Mais oui, toutefois je ne veux pas abuser de son amitié, je me > ferai une raison. > > Julie : Qu’est-ce que ça veut dire tout cela Philippe ? Pourquoi tu ne > m’as rien dit ? > > Philippe : Je t’ai dit ce que tu voulais entendre. Hier soir lorsque > tu m’as dit : « tu voulais demander à ta femme de faire le boulot à ta > place « et je t’ai répondu « non ce n’est pas cela » mais tu ne m’as > pas laissé terminer ma phrase. > > Julie : J’en ai assez : tu attends toujours de te trouver au pied du > mur pour me dire la vérité, et qui plus est, tu n’en as même pas le > temps, c’est moi qui la découvre avant. > > Philippe : Je ne voulais pas te contrarier quand tu as dit : « Dois-je > te rappeler tous les efforts que j’ai fait pour toi lorsque tu > n’arrivais pas à persuader ton entourage ? ». > > Julie : Eh bien tu sais quoi, cette fois c’est ton ami Marc qui fera > les frais de tes atermoiements, nous n’irons pas dans le Nord à sa > place, même si j’aurais bien voulu. Arrête, arrête ! On va te piquer tes idées, ça serait con, y'a un pactole à la clé ! |
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| On 9 juin, 21:47, "Martineau" <brrrrrrr> wrote: > Arrête, arrête ! On va te piquer tes idées, ça serait con, y'a un > pactole à la clé ! Ne t'inquiète pas, le post sur un forum de Usenet (Google Groups) est le meilleur copyright, car le contenu de ce forum est googolable, il y a des milliers de témoins et le système de datation des messages est quasi infaillible. C'est donc en toute confiance que je poste la suite de mon scénario : Philippe et Marc se retrouvent seuls Marc : Tu vois à cause de toi … ça aurait pu marcher mais tu as mal joué Philippe : Tu ne te rends pas compte que ma femme a essayé de te manipuler. Elle se sert de toi pour poursuivre notre scène de ménage lorsqu’elle n’est pas là ! Comme si ça ne lui suffisais pas de me harceler quand elle est là. Marc : C’est vrai … mais ce n’est pas pour cela qu’on décide de rester ou de partir. A mon avis, ta femme va changer d’avis si elle a vraiment envie de retourner chez les Ch’tis. |
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| Le soir, dans l’appartement de la famille Abrams Philippe : Tu n’as pas envie d’aller chez les Ch’tis juste parce que je t’ai menti. C’est absurde. Julie : Si c’est le seul moyen de te faire changer, ça vaut la peine. P : Tu me demandez de changer, c’est que tu ne m’acceptes pas tel que je suis, alors pourquoi m’as-tu épousé ? J : Car je pensais que tu allais changer. P : Alors tu crois que lorsqu’on se marie, pouf, par un coup de baguette magique, on devient un bon mari ? J : Non, mais on le devient petit à petit. P : Eh bien ne trouves-tu pas que j’ai changé depuis le temps qu’on vit ensemble ? J : Que nenni … tu t’es installé dans un mensonge confortable il y a 3 ans quand tu me faisais croire que ça se passait mal dans le Nord pour toi … tu es allé jusqu’à provoquer un accident de voiture pour ne pas que je te suive là-haut, et une semaine après tu es venu me supplier de venir te rejoindre. P : Nos problèmes de couple se sont résolus grâce à ce séjour dans le Nord. J : Je crois qu’on ferait bien d’y retourner car notre couple bat à nouveau de l’aile. P : Eh bien allons annoncer à Jacques qu’on est d’accord de prendre sa mutation. J : Il faut d’abord que je me renseigne si la chaîne de magasins de vêtements qui m’emploie a un poste dans le Nord. P : OK mon cœur. |
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| Earl, tu as mal choisi ton pseudo, tu aurais dû choisir "Late" Voici la suite de mon scénario : Le lendemain matin dans le bureau du directeur du magasin de vêtements de Julie à Porquerolles Julie : Bonjour M. le Directeur Directeur : Bonjour Mme Abrams J : Je voulais savoir … si notre chaîne de magasins a des franchises dans le Nord. D : Bien sûr, c’est d’ailleurs là que la chaîne a démarré. J : Ah oui, comme beaucoup de grands magasins … D : Que voulez-vous … à l’époque des Romains, la civilisation venait du Sud. Maintenant les temps ont changé : les initiatives partent du Nord, c’est devenu la Silicon Valley française. J : Vous avez raison. Voilà qui remontera le moral à mon mari. D : Pourquoi ? J : Il y a des chances qu’il soit à nouveau muté dans le Nord. C’est pour cela que je voulais savoir si je pouvais poursuivre mon activité dans une franchise du Nord de cette chaîne de magasins. D : Ils en font de belles à La Poste : jusqu’à présent ils mutaient une personne donnée une seule fois à Paris ou dans le Nord, pour ensuite la faire revenir là où elle a envie d’aller. A présent ils les font aller plusieurs fois … peut-être pour qu’un directeur ne s’attache pas à une ville donnée … J : Ou pour qu’il ne prenne pas trop de pouvoir, qui sait ? D :Je crois bien : c’est comme le président des Etats-Unis qui a rappelé à l’ordre ses généraux Patton et Mac Archur à la fin dela 2e guerre mondiale afin qu’ils ne s’implantent pas dans les pays qu’ils étaient en train de libérer pour y fonder un régime indépendant du gouvernement américain. La secrétaire : M. le Directeur, une cliente vous demande. Directeur : Poursuivons cette discussion dans le magasin, si vous n’y voyez pas d’inconvénients. |
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| Dans le magasin Directeur : Ainsi vous souhaitez être mutée vous aussi dans le Nord. Julie : Oui les gens y sont plus accueillants. Une cliente : Vous trouvez qu’ils sont plus accueillants que chez nous ? Dites, nous les Méditerranéens, on n’a pas de tempérament glacial. 2e cliente : Je vous demande pardon madame, mais je suis touriste ici et je trouve que les Provençaux sont superficiels et peu accueillants. Le directeur de la chambre d’hôte où je loge a en plus essayé de me gruger. 1re cliente : Dites madame, si nous les Méditerranéens sommes superficiels et peu accueillants, c’est seulement pour nous adapter à certains touristes, peuchère ! 2e cliente : En tout cas on ne m’y reprendra plus à revenir dans votre région soi-disant « touououristique ». Directeur : Bon je crois qu’on va retourner dans mon bureau. |
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| Earl, je crois connaître ton nom de famille, c'est Grey ! Voici la suite du scénario : Dans le bureau D : Vous souhaitez être mutée dans quelle franchise ? J : Dans le secteur de Lillers D : Ils prononcent comme ça le nom de Lille ? J : Non c’est le vrai nom : c’est Lillers près de Béthune. D : C'était pour voir si vous connaissiez la région :-) Eh bien nous avons une franchise à Lillers, je vais contacter le directeur de ce magasin et ferai le nécessaire. Je suis sûr que vous vous plairez là- haut. |
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| Tags: chez, chtis, retour |
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| Discussion | Auteur | Forum | Réponses | Dernier message |
| La DRASS chez les Ch'tis | JC | Newsgroup fr.bio.medecine | 3 | 03/04/2008 13h47 |
| Re: Bienvenue chez les Flamands, non, pardon, chez les Ch'tis : des avis ?[[2]] | a66b64 | Newsgroup fr.rec.cinema.discussion | 2 | 31/03/2008 15h55 |
| Re: Diegel chez les ch'tis | diegel | Newsgroup fr.sci.philo | 4 | 29/03/2008 05h23 |
| Re: Diegel chez les ch'tis | diegel | Newsgroup fr.sci.philo | 1 | 28/03/2008 21h20 |
| Bienvenue chez les Flamands, non, pardon, chez les Ch'tis : des avis ? | Yoki | Newsgroup fr.rec.cinema.discussion | 4 | 29/02/2008 22h38 |