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| On 18 avr, 22:11, Octave s'entrave sur les touches d'un piano désaccordé... Tiens Sire, n'en voilà du présent : Chaque jour nous vivons le malaise d’une société prise dans le rouet d’une mondialisation dont le troisième millénaire est l’otage. En nous proposant de le suivre dans sa fuite d’une société en mal être, injuste et intolérante, Snogard plante le décor au nez et à la barbe des sociétés industrialisées et décrit combien la révolte de l’homme l’entraîne dans sa propre perte plutôt que dans une quête d’authenticité et d’absolu. Dans cette société de consommation où tout est matérialisé de sorte que l’homme est soumis au mensonge et à l’étiolement des valeurs de l’humanité, la conscience de Snogard ébranle le pilier des conventions, ose, dénonce, bouleverse ce que l’homme ne veut plus voir ou ne sait plus, le mouvement perpétuel d’une société dont l’évolution discréditée se rapproche chaque jour de son échec. Ce n’est pas faute d’en entendre les appels ! C’est, se satisfaire d’une vie d’influence, l’illusion d’un certain bonheur, c’est accepter les consignes mensongères et mentir à son tour, se mentir et s’engager dans sa propre déchéance. Rebelle, le Poète n’invite pas ici à la rêverie ; il place le lecteur en face de la réalité, ses déchets. Sa lucidité suggère à l’homme de réveiller la chair de l’humain, otage des artifices au cacher des souffrances, là où le péril de l’histoire n’est plus une utopie ! De son Voyage au bout de la nuit, Céline disait " et puis d’abord, tout le monde peut le faire, il suffit de fermer les yeux" Ici il s’agit de les ouvrir ! Reconquérir ce monde dont l’homme s’est laissé abusé. Le lecteur se laisse emporter et fuit à son tour dans cette averse d’encre, écriture écorchée qui tranche au vif de l’âme, fixe sans flou ni fleuve l’attitude authentique du poète à l’ère où la réalité du monde se plombe derrière des écrans dont on veut nous faire croire qu’ils sont la vie. Foutaise ! La vie est ailleurs ! Au soleil, dans l’oxygène bluffé, ces aurores qu’on ignore ; sur le chemin que l’homme médiatico- cybernétique a oublié de débroussailler ; dans la lie du ruisseau qu’il a lui-même tari. Au soleil et dans le vent, là où l’homme brûle la liberté de l’humain. La vie est ailleurs. Il est urgent de l’entendre et d’en retrouver le chemin ! Jade Vuaillat. (Préface de Snogard "Nous n'avons fait que fuir" Edition Poiètés http://poietes.poesie-web.eu/ ) Si tu en veux encore, demande, y'a du rab en Mo ! Jade Vuaillat Auteur, Plasticienne Créateur de l'ainfinigraphie sur toile Expos : Lyon, Paris, Richmond Va... (passé) A venir NYC...(avenir) Créations et publications (présent) |
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| Tags: moires, nuits |
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| Re: Nuits moires | Ahmed Ouahi, Architect | Newsgroup fr.lettres.ecriture | 0 | 18/04/2008 20h52 |
| Re: Nuits moires | Ribouldingue | Newsgroup fr.lettres.ecriture | 1 | 18/04/2008 20h24 |
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| Nuits de Feu - En direct sur Internet | Eric | Newsgroup fr.rec.arts.spectacles | 1 | 17/06/2006 14h09 |