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| Tantôt je lisais ce portrait dans Libé du récent lauréat français du Nobel de littérature : "M. G. (Jean-Marie Gustave) Le Clézio, 68 ans, était tout désigné pour recevoir le prix Nobel de littérature. Selon le communiqué de l'Académie suédoise, qui justifie ainsi son choix, il est l'«écrivain de la rupture, de l'aventure poétique et de l'extase sensuelle, l'explorateur d'une humanité au-delà et en dessous de la civilisation régnante». [...] Le Clézio est bel et bien ce qu'ils disent, un nomade, jamais là où on l'attend, conquis par les cultures non occidentales, attaché à défendre les plus fragiles, un type bien, avec des antennes de poète. Mais il est aussi un romancier simplement fraternel, à la prose accessible, séduisante sans renoncer à la complexité." et je me dis en mon for : "tudieu ! mais c'est exactement l'opposé de diegel ! Comment se fait-il que dans ma vie de lecteur, j'ai lu davantage de pages de diegel que du Clézio ?" -- Ali |
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| Pour un gars qui détale à la moindre rumeur de sanglier dans une forêt dépecée par l'ONF, je trouve que votre naturalisme lecléziozien ne résiste pas à la moindre plongée dans l'enfer jardiné ! Mais revenons à la question qui semble vous interdire : doit-on nationaliser Le Clézio ? Personnellement, je n'y suis pas favorable. Les vieux schnoques du Nobel, ils font ce qu'ils veulent, moi je n'ai jamais lu la moindre ligne du moindre prix Nobel de littérature, sauf peut-être un peu de Camus, une corvée d'école. Ce Le Clézio n'a aucun style, il ne raconte rien d'intéressant, ni original ni dérangeant, et ses traînasseries exotiques de grand timide contrarié par la complexité des temps ne brillent que par leurs niaiseries et leurs pénibles banalités. Sur France 5, dans l'émission de grande lèche éhontée qui s'appelle "Empreintes", que je suis en train de regarder, Le Clézio se vautre dans lui-même, prend des poses inspirées devant les sous-cultures de traîne-lattes rencontrés ici ou là et ses racines dont on n'a rien à faire. L'anti-occidentalisme, l'anti-rationalisme du Le Clézio, ripoliné de retour à la nature et de réchauffement climatique, n'a vraiment rien d'explosif et nos bâillements sont là pour en témoigner. "Je n'ai jamais cherché que cela en écrivant : communiquer avec les autres." "A mon sens, écrire et communiquer, c'est être capable de faire croire n'importe quoi à n'importe qui." Il est très fort pour les nuls, ce Le Clézio ... |
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| * et je me dis en mon for : "tudieu ! mais c'est exactement l'opposé de diegel ! Comment se fait-il que dans ma vie de lecteur, j'ai lu davantage de pages de diegel que du Clézio ?" * .... Nobel price à Diegel (DiesEl), vite ! ....................... :::: Jetez vos armes, sauvez vos âmes ! ~ :::: http://www.poesieville.110mb.com * :::: http://www.ebec.org/segond/index.php * ....................... |
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| "Karamako" a écrit : > Tantôt je lisais ce portrait dans Libé du récent lauréat français du Nobel > de littérature : > > "M. G. (Jean-Marie Gustave) Le Clézio, 68 ans, était tout désigné pour > recevoir le prix Nobel de littérature. Selon le communiqué de l'Académie > suédoise, qui justifie ainsi son choix, il est l'«écrivain de la rupture, > de l'aventure poétique et de l'extase sensuelle, l'explorateur d'une > humanité au-delà et en dessous de la civilisation régnante». [...] Le > Clézio est bel et bien ce qu'ils disent, un nomade, jamais là où on > l'attend, conquis par les cultures non occidentales, attaché à défendre > les plus fragiles, un type bien, avec des antennes de poète. Mais il est > aussi un romancier simplement fraternel, à la prose accessible, séduisante > sans renoncer à la complexité." > > et je me dis en mon for : "tudieu ! mais c'est exactement l'opposé de > diegel ! Comment se fait-il que dans ma vie de lecteur, j'ai lu davantage > de pages de diegel que du Clézio ?" On remarquera surtout, parmi la pléthore de réaction patriotique suscitée par l''attribution du Nobel de littérature au français Jean-Marie Gustave Le Clézio, la plus hallucinante et la plus hallucinée d'entre-toutes, celle de mademoiselle Laurence Parisot, présidente du MEDEF, qui, au nom de toutes les entreprises françaises, a très finement déclaré : « Il ne peut exister de véritable développement économique pour une société sans une vie culturelle foisonnante. Avoir de nombreux Prix Nobel devrait être une ambition collective clairement affichée ». |
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| La folle du Medef qui veut abroger immédiatement les 35 heures, est-ce celle qu'on voit sur ce site : http://fr.novopress.info/?p=4454 ? Héhé, évidemment, pour présider le Medef, il faut être naturellement pas très intelligent mais je dois reconnaître que les patrons ont fait très très fort avec la Laurence ! |
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| "diegel" <diegel***orange.fr> a écrit dans le message de news: 48f09093$0$930$ba4acef3***news.orange.fr... > La folle du Medef qui veut abroger immédiatement les 35 heures, est-ce > celle qu'on voit sur ce site : http://fr.novopress.info/?p=4454 ? > > Héhé, évidemment, pour présider le Medef, il faut être naturellement pas > très intelligent mais je dois reconnaître que les patrons ont fait très > très fort avec la Laurence ! Elle a tout pour plaire, cette.............. |
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