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| A part Pour tous je suis un être à part A part de quoi je ne sais pas Souvent je suis tout seul Les autres c’est sûr de moi ne veulent Suivant lesquels de ces critères Pour eux, moi je diffère Est--ce parce que je suis gros A moins que je ne sois pas beau Ou par manque d’intelligence Ou encore par indigence De parents pauvres je suis né Tous les défauts je ne peux citer Ceux-là suffisent pour rejeter Ceux que l’on veut éliminer Mais mes parents m’ont enseigné Que les autres je dois accepter Tels qu’ils sont mais après Être certain de leur honnêteté Tores Albert dit Taurus Taurus |
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| Métamorphose du socialisme à contrôler l'économique De toutes manières l'être humain est strictement unique Ce qui a toujours été le stricte problème de la politique Eugénisme structuré gens sont les mêmes à sa pratique -- Ahmed Ouahi, Architect Bonjour! "cassian st lazarre" <tores.albert***neuf.fr> kirjoitti viestissä:efe7487e-7485-47ce-80ad-dcad204e1966***34g2000hsh.googlegroups.com... A part Pour tous je suis un être à part A part de quoi je ne sais pas Souvent je suis tout seul Les autres c’est sûr de moi ne veulent Suivant lesquels de ces critères Pour eux, moi je diffère Est--ce parce que je suis gros A moins que je ne sois pas beau Ou par manque d’intelligence Ou encore par indigence De parents pauvres je suis né Tous les défauts je ne peux citer Ceux-là suffisent pour rejeter Ceux que l’on veut éliminer Mais mes parents m’ont enseigné Que les autres je dois accepter Tels qu’ils sont mais après Être certain de leur honnêteté Tores Albert dit Taurus Taurus |
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| N'empêche, que le socialisme reste et subsiste le plus haut stade du capitalisme, juste avec la seule et unique différenre, c'est qu'il torture l'être très bien et dans tous les sens, comme essentiellement de manière économique, ne serait-ce, que pour plaire à la politique, qui le laisse faire, puisque ça l'arrange, étant qu'elle subventionne... D'autant plus, qu'il commence à lui prendre du poids en s'accrochant à la pharmacologie et à l'armée, qui ne s'en vont jamais l'un sans l'autre, économie oblige, ou tout simplement en parlé strictement populaire l'argent tout court, quoique ce dernier ne laisse rien de court, puisqu'il ne fait, qu'allonger les choses pour ne pas dire toute chose de l'existence... Par ailleurs, ce qui est le but du socialisme, justement, et de s'allonger lui même, surtout sans la société de manière strictement économique, tout en raccourcissant la société, de manière strictement tortionnaire, en effet, cette société, qui n'est que la base de cette route économique, et cela, le socialisme pense le faire selon une espèce de théorie vieille de plus d'un siècle, et qui n'a jamais marché, quoique toujours couverte par la torture dans tous les sens, en enfermant l'être dans des enclos, tant pour des animaux de boucherie, pour le reste à toi de voir... -- Ahmed Ouahi, Architect Bonjour! "morobone" <par-ici-les-spams***neuf.fr> kirjoitti viestissä:64f2546b-aeb7-450d-aced-b25f9c3fb56a***x41g2000hsb.googlegroups.com... On 31 juil, 15:30, "Ahmed Ouahi, Architect" <ahmed.ou...***welho.com> wrote: > Métamorphose du socialisme à contrôler l'économique > De toutes manières l'être humain est strictement unique > Ce qui a toujours été le stricte problème de la politique > Eugénisme structuré gens sont les mêmes à sa pratique Si vous me permettez un avis, votre poésie contient trop de mots : elle s'étale. Je vous propose donc une version qui n'en dit pas davantage, mais qui est plus jolie : Métamorphose économique De l'être strictement unique Strict problème de politique Eugénisme pratique Ou encore : Métamorphose unique De l'être économique Stricte pratique Eugénisme politique Ique-ique-ique... Hourra !! Pfff... quelle chaleur ! Ça vide un peu le cerveau, j'trouve. Remarquez que... non, rien. De toute façon, c'est assez bête un homme : il a envie de fraîcheur en été et de chaleur en hiver. Et je crois bien que c'est un peu pareil pour le socialisme et le capitalisme, si vous voyez ce que je veux dire. |
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| En premier lieu, où tu vois de la haine, cela n'a jamais été, qu'une espèce d'auto projection de ta part, étant qu'on ne puisse même pas aimer ou haïr une abstraction, qui semble vouloir essayer de faire ciculer une société donnée, ce qui a par ailleurs, toujours été le plus difficile par un régime donné lui même... Cependant, comme en second lieu ta recherche d'une certaine cohérence, ne fallait, que se la prendre, et se l'approprier sans aucunement d'idéologie quelconque, tout simplement, en tant qu'adéquate relation avec ta façon de sentir et de voir les choses, selon le besoin de l'existence... Étant, que tu sembles encore strictement mal informé, en me parlant d'une certaine révolution industrielle, qui n'a jamais été vécue par qui que ce soit, sauf, par ce qu'on dise dessus dans certains écrits, qui ont pu être manipulés, justement pour un besoin quelconque, et encore, chose qui n'a été faite, que selon l'évolurtion de l'industrie proprement dite, d'où son pilier primordial n'a jamais été, gross modo, que l'être en général et particulier, ce qui a toujours marqué, par un moyen ou par un autre la marche de l'humanité et c'est tout... Néanmoins, pour l'instant, quant au chômage, laisse moi te dire, que les gens en général et en particulier n'ont jamais été contrôlés dans leur façon de vivre, qu'à ce moment où, le socialisme s'était-il tracé une théorie pour leur marcher dessus en tant que nombre, qui ne puisse servir qu'à jouer avec la bourse, sans qu'ils puissent en savoir plus, ni s'en rendre compte, du blocage systématique de leur existence, où pour qu'ils puissent bouger, ils faudrait qu'ils puissent et doivent remplir un formulaire, juste pour leur jouer sur leur temps sans éventuel résultat, que continuer à attendre et sans jamais savoir quoi attendre, qui sans aucunement d'attente le facteur temps se mouvoit pour les rétrograder encore plus... Sachant, qu'en fin de compte, les gens, durant toute l'histoire ont toujours travaillé ensemble se sont-ils aimés ensemble, se sont-ils entraider ensemble, ce qui avait toujours organisé une société donnée, jusqu'à la désorganisation finale du socialisme, qui avait toujours été dans l'erreur et il le sait pertinemment, seulement, comme il est subventionner royalement par la politique, il continue à persévérer faisant, sous prétexte, qu'il ne fait, que suivre une théorie, qu'il n'a jamais su, de quoi s'agissait-il dans cette soi-disante théorie, pour se cacher encore plus sous un éventuel réformisme, qui n'a jamais été fait, quoiqu'ils te disent... Néanmoins, puisqu'il ne fallait, que se poser la question, pourquoi, une fois, que le socialisme prenne un peu plus de pouvoir, ils ne fait, que lâche la police à la société pour toute réponce à leur demandes, qui n'en finissent jamais, question de besoin, et c'est sur quoi l'humanité et sur pieds, pour continuer à lutter et essayer de subvenir à ses propres besoins, ce qui est le plus naturel de l'existence, autrement, il y en aurait pas d'existence, et cela puisse en être constater à l'oeil nu... D'autant mieux, juste en regardant comment les gens commencent à avoir encore plus peur même de leur semblables, et le socialisme, ne fait, que payer certains d'entre d'aller propager, voire de manipuler la société, pour qu'elle se rabaissent encore plus, ce qui semble illusionner, plus ou moins le socialisme dans ses démarches à poursuivre l'argent, juste en s'appuyant sur un nombre, d'où vient ce nombre si ce n'est le nombre des gens, qui n'est que la base initiale de toute société, qui se tourne en famille pour en faire justement une société... Essentiellement, voilà pourquoi, chaque fois, que le socialisme se vante de vouloir en fabriquer une société, il se heurte à lui même, grâce au pont unfranchissable de la farmacologie, ce qui les fait se tourner vers l'être, ce qui finisse toujous en génocide, se couvrant d'une éventuelle guerre, que les gens n'ont jamais compris, que ce n'était, que les politiques une fois, qu'ils se mettent en désaccord entre, qui la déclanche cette guerre, pour cacher le génocide à quoi était-il arrivé le socialisme, par sa volonté de vouloir en faire une société, puisque tout ce qui puisse organiser une société n'est autre, que le capitalisme, autrement dit, l'économie du marché, le reste c'est des sornettes, pour une éventuelle destruction, fin de citation! -- Ahmed Ouahi, Architect Bonjour! "morobone" <par-ici-les-spams***neuf.fr> kirjoitti viestissä:f037bf93-e21e-4e5a-9e3a-d69aab8fd732***e39g2000hsf.googlegroups.com... On 31 juil, 18:56, "Ahmed Ouahi, Architect" <ahmed.ou...***welho.com> wrote: > N'empêche, que le socialisme reste et subsiste le plus haut stade du > capitalisme, juste avec la seule et unique différenre, c'est qu'il torture > l'être très bien et dans tous les sens, comme essentiellement de manière > économique, ne serait-ce, que pour plaire à la politique, qui le laisse > faire, puisque ça l'arrange, étant qu'elle subventionne... > > D'autant plus, qu'il commence à lui prendre du poids en s'accrochant à la > pharmacologie et à l'armée, qui ne s'en vont jamais l'un sans l'autre, > économie oblige, ou tout simplement en parlé strictement populaire > l'argent > tout court, quoique ce dernier ne laisse rien de court, puisqu'il ne fait, > qu'allonger les choses pour ne pas dire toute chose de l'existence... > > Par ailleurs, ce qui est le but du socialisme, justement, et de s'allonger > lui même, surtout sans la société de manière strictement économique, tout > en > raccourcissant la société, de manière strictement tortionnaire, en effet, > cette société, qui n'est que la base de cette route économique, et cela, > le > socialisme pense le faire selon une espèce de théorie vieille de plus d'un > siècle, et qui n'a jamais marché, quoique toujours couverte par la torture > dans tous les sens, en enfermant l'être dans des enclos, tant pour des > animaux de boucherie, pour le reste à toi de voir... Pour le reste et pour ça, c'est tout vu : vous balancez des phrases incohérentes desquelles ne ressortent que votre haine du socialisme ; à croire que vous nous écrivez d'une géôle ou d'un goulag ! Alors je veux bien admettre que vous ayez souffert du socialisme, ou que vous ayez cru en souffrir, mais quid des définitions, des arguments et des développements ? Par exemple, vous pourriez commencer par dire que le capitalisme moderne est apparu, vers 1800, avec la première révolution industrielle et n'a fait que croître avec les suivantes (machinisme, production en série, spécialisation du travail, etc). Vous pourriez ajouter que ce régime économique pose le principe de la libre- concurrence, mais également que la possession et l'accroissement des capitaux excluent toute limite, toute restriction et toute intervention de l'Etat; c'est nous les rois du monde. De là, vous nous raconteriez la naissance du prolétariat (concentration de population affectée à la production de masse), puis l'apparition du socialisme qui préconisait une autre organisation de la société en vue de faire prévaloir les intérêts généraux sur les intérêts particuliers et aussi de réaliser une plus grande justice et fraternité entre les hommes (il y avait et il y a encore de quoi faire). Ainsi, concernant la justice, vous pourriez nous citer mille exemples par lesquels nous comprendrions aisément comment les droits des travailleurs, sous la pression du socialisme, se sont peu à peu construits, tandis qu'au sujet de la solidarité, vous vous feriez sans doute un plaisir de nous relater la fondation des caisses de chômage, de retraite ou encore de la sécurité sociale. Pour conclure, vous loueriez, alléluia, les congés payés ainsi que la réduction du temps de production humain grâce auxquels nous pouvons profiter de notre famille, de nos amis et donc de notre vie même qui, vous l'affirmeriez haut et fort, nous est soustraite par le capitalisme. Bien sûr, vous nous écririez tout ça en pur finnois de là-bas et nous serions alors tous très fiers de compter une personne supplémentaire de coeur et d'esprit parmi nous... |
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| Mais, pas le moins du monde, quant à une espèce d'auto projection dans mes putains d'écrits, sachant, que je ne m'auto projetrais jamais sur quoi que ce soit, et surtout pas sur un prétendu système politique, quelque soit-il, à savoir, que je ne fais qu'observer et remarquer des faits réels, en effet, s'appuyant sur le facteur temps, s'incluant au sein de l'espace, dont rien ne puisse s'en échapper, quoique toute espèce de comparaison se fasse juste par elle même, selon l'intention, voire l'attention et selon le besoin... Néanmoins, ce qui me pousserait à te dire, que le socialisme est sûr et certain une abstraction, plutôt d'ordre sadique, sachant, qu'une de ses plus flagrantes erreurs, c'est qu'il s'était trompé de cible et cela, dès son apparition en tant que simple théorie économique à quoi, il n'a jamais pu en venir à bout, justement, ce qui l'avait fait se tourner vers les gens, on en faisant des produits primordiaux pour son identité, voire pour son existence... D'autant plus, que sur le fait, il se prétend ce socialisme, vouloir assister les gens, cela ne t'avait jamais croisé l'esprit, ne serait-ce, qu'une fraction de seconde en tant que question, pourquoi donc, et où est-il ce résultat, qu'il ne fait que promettre ce socialisme, alors, je vais te le dire, pourquoi, il prétend vouloir assister les gens, parceque tout simplement, ce n'est pas du tout les gens, qu'il assistent, mais il ne fait, que protéger son investissment, eh oui, tu devrais le savoir, que tu le veuilles ou non, ces putains de gens, ne sont, que son investissement, d'où son aide par la police, l'armée et la pharmacologie... Effectivement, puisqu'il n'a strictement rien à donner aux gens, autrement, il n'aurait pu exister, d'où bien entendu, qu'il ne fait que leur prendre tout et leur prendre le tout, et tout ce qu'ils puissent produire, leur lâchant la peur personnifiée et les fausses promesses en s'entraidant encore des masses médias pour toute réponse, à ce qu'ils puissent attendre, et le facteur temps en fait le reste... Néanmoins, juste pour essayer à ce que ça reste ainsi au sein de la politique, à quoi il ne fait ce socialisme que lui créer tout genre de handicap, ne serait-ce, que pour subsister subventionné par elle, la politique, qui ne puisse, que faire semblant qu'elle s'en rende bien compte de son existence, surtout, croyant lui faire plaisir, il ne ne fait ce socialisme qu'amoindrir l'être humain, en lui inventant tout genre d'abstractions, comme il en est lui même la pire des abstractions, qui puisse arriver à la politique dans les pays industriels pour tout genre de retardement éventuel, voilà pourquoi, il n'y a jamais eu de conclusion à quoi que ce soit, et rien ni personne ne puisse y conclure quoi que ce soit, évolution éventuelle en perspective... -- Ahmed Ouahi, Architect Bonjour! "morobone" <par-ici-les-spams***neuf.fr> kirjoitti viestissä:6762c27b-2f51-4c05-8e15-154473436e29***x35g2000hsb.googlegroups.com... "Ahmed Ouahi, Architect" <ahmed.ouahi***welho.com> : > En premier lieu, où tu vois de la haine, cela n'a jamais été, qu'une > espèce > d'auto projection de ta part, étant qu'on ne puisse même pas aimer ou haïr > une abstraction, qui semble vouloir essayer de faire ciculer une société > donnée, ce qui a par ailleurs, toujours été le plus difficile par un > régime > donné lui même... Non, il n'y a aucune "espèce d'auto-projection" de ma part, mais il y a bien dans vos écrits, à défaut de haine, un très grand ressentiment. Et ceci est un fait. Par ailleurs, l'être humain est non seulement capable d'aimer ou de haïr une abstraction, mais je considère même qu'il ne fait quasiment que ça. Au premier rang des nombreuses abstractions qu'il a forgé, vous trouvez la Nation et ses adorateurs : les nationalistes. De l'idée de la Nation est né le sentiment national et du sentiment national est issu notre idée moderne de l'Etranger, à savoir, amour ou haine, la xénophilie ou la xénophobie. Si le socialisme est une abstraction, alors les Droits de l'Homme, la Démocratie, le bonheur, la morale, etc... sont également des abstractions ou des idées que l'on peut aimer ou haïr, chercher à atteindre ou fuir, lutter pour ou se battre contre à l'instar du célèbre hidalgo. > Étant, que tu sembles encore strictement mal informé, en me parlant d'une > certaine révolution industrielle, qui n'a jamais été vécue par qui que ce > soit, sauf, par ce qu'on dise dessus dans certains écrits, qui ont pu être > manipulés In-cro-ya-ble, vous êtes incroyable. Ceci-dit, il est normal qu'avec de tels postulats révisionnistes vous en arriviez aux conclusions qui sont les vôtres. |
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| Et pourtant, ce n'est que cela, qui avait fait les soi-disants pouvoirs, depuis les grecs, quand ils avaient juste sursauter sur une population quasi paisible, rien, que pour la dépouiller de tout, et ce n'est, en effet, qu'eux ces grecs qu'on puisse citer en tant qu'exemple des fois, quand certains systèmes manquent d'initiative... -- Ahmed Ouahi, Architect Bonjour! "liaM" <cuddly***mindless.com> kirjoitti viestissä:4892d1f1$0$861$ba4acef3***news.orange.fr.. . > Sans de la bonne matière à moudre, y aurait jamais > eue la Broyeuse de Chocolat de Duchamp. > Ainsi César broyait la feraille. Arman, les violoncelles. > MArtina Navratilova, les balles de tennis. > Mais localement, ici? Tout est matière à moudre sur les news. > Ici les poudrières saupoudrent les matières qu'ils broyent. > Même le Noir au beau fixe, sans même l'idée.. > > > > liam aparté |
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| Donc, en premier lieu, tu devrais en être satisfait d'en être éloigné du socialisme, puisque le socialisme est la poutre maîtresse de l'injustice, pour ne pas dire, l'injustice lui même, et c'est surtout cela, qui ne fait que le catégoriser parmi toutes les théories, qui n'ont jamais pu marcher, comme cela avait été planifié... D'autant plus, que tout ce qui est planifié ne marche jamais, quoique le socialisme ne fait que s'infiltrer partout, ce qui montre, voire ce qui démontre son extrême faiblesse, d'où son appel à la force policière, ce qui lui fait son existence, sans pour autant, en parler de la manipulation, aussi bien physique, que psychologique, qu'essentiellement économique... Néanmoins, ne serait-ce, que pour amadouer certaines personnes, mais certaines personnes, n'a jamais pu faire toutes les personnes, et cela encore, n'est que son extrême problème, au socialisme, qu'il ne pourra jamais, et je dis bien jamais, résoudre... En effet, parcequ'il y a le magique, ou tout simplement, le nombre qui rentre en compte, et surtout le concernant, ce socialisme, étant, qu'il a été basé en tant, que théorie économique, et qu'il y restera malgré son fulgurant échec en la matière... Cependant, et qui dit économique, dit forcément mathématique, et justement là, où la magie des mathématiques lui avait joué le plus horrible des tours, puisque cette magie, s'envole toujours vers l'infini, en s'appropriant la géométrie de l'espace, en cours de route, sans jamais s'attarder sur quoi que ce soit, bien entendu, sur quoi, on ne puisse jamais, y installer l'être humain en tant que chiffre ni en tant que produit... Effectivement, étant, que justement les mathématiques sont faites pour l'homme en grang H, et pas du tout, et pas du tout à l'y inclure ni l'y introduire dedans en tant que chiffre, et jouer avec en tant qu'un investissement, qui demande tout genre de spéculations hasardeuses, étant que le pire c'est qu'il se multiplie sans jamais avertir exactement comme font les mathématiques, à moins qu'on s'apprête à les démultiplier, ce qui est arbitraire d'une part, et ce qui est le cas du socialisme, d'autre part... Néanmoins, et c'est ce qui est entrain de le placer ce socialisme en plein gouffre, et pour cela, il ne devrait aucunement s'en faire, étant que cela, n'est que la pire des gymnastique de la cervelle, que jusqu'à nos jours, rien ni personne n'a jamais pu maîtriser, non pas, que c'est impossible, mot que j'utilise rarement, vu, que ces putains de franchouillards m'avaient inculqué, qu'impossible n'est pas français, ce qui ne fait que me développer la cervelle jusqu'à nos... En effet, mais ça s'en va à l'infini, et on ne peut atteindre l'infini en blocant les gens, drôle d'illusion, sachant, que le socialisme est entrain de pousuivre le pouvoir absolu, ce qui est exactement le stricte synonyme de l'infini, comme toi, qui s'apprête à vouloir me parler de religion, n'est-ce pas, que c'est l'opium des peuples, comme avait dit celui à qui on avait détourner tous ces dires, ne serait-ce, que pour en faire un maître du socialisme, lui qui avait parlé du capitalisme, et de l'économie du marché, en ironisant sur les méfaits du socialisme justement, d'où la manipulation de ses dires était de rigueur, point final... -- Ahmed Ouahi, Architect Bonjour! "morobone" <par-ici-les-spams***neuf.fr> kirjoitti viestissä:d42c7047-f68a-4458-b2da-c73281b9fa5e***c65g2000hsa.googlegroups.com... "Ahmed Ouahi, Architect" <ahmed.ouahi***welho.com> : > Mais, pas le moins du monde, quant à une espèce d'auto projection dans mes > putains d'écrits, sachant, que je ne m'auto projetrais jamais sur quoi que > ce soit, et surtout pas sur un prétendu système politique, quelque > soit-il, > à savoir, que je ne fais qu'observer et remarquer des faits réels, en > effet, > s'appuyant sur le facteur temps, s'incluant au sein de l'espace, dont rien > ne puisse s'en échapper, quoique toute espèce de comparaison se fasse > juste > par elle même, selon l'intention, voire l'attention et selon le besoin... Passionnant. Vous devriez déposer un brevet (rires). > Néanmoins, ce qui me pousserait à te dire, que le socialisme est sûr et > certain une abstraction, plutôt d'ordre sadique, sachant, qu'une de ses > plus > flagrantes erreurs, c'est qu'il s'était trompé de cible et cela, dès son > apparition en tant que simple théorie économique à quoi, il n'a jamais pu > en > venir à bout, justement, ce qui l'avait fait se tourner vers les gens, on > en > faisant des produits primordiaux pour son identité, voire pour son > existence... > D'autant plus, que sur le fait, il se prétend ce socialisme, vouloir > assister les gens, cela ne t'avait jamais croisé l'esprit, ne serait-ce, > qu'une fraction de seconde en tant que question, pourquoi donc, et où > est-il > ce résultat, Le socialisme ne s'est pas "tourné vers les gens", mais, comme son nom l'indique, avait, aura et a toujours pour vocation d'agir sur une société au sein de laquelle la grande masse des individus ne sert qu'à assurer ou à accroître le capital de quelques autres ; avec pour incidence, je vous l'accorde, une éventuelle amélioration des conditions de vie. J'ajoute, ne vous en déplaise, que ceci n'est pas un slogan politique, mais une réalité sociale. On peut donc considérer, comme vous, que cette réalité sociale va de soi, qu'elle fait partie d'un ordre naturel sur lequel il n'y a rien à redire, qu'il est normal que des gens ordonnent et que d'autres obéissent, normal aussi qu'il y ait des forts et des faibles puisque chacun occupe la place qu'il mérite, etc... Oui, on peut tout à fait voir les relations humaines de cette façon, mais je vous ferais alors remarquer que vos propos sur le socialisme peuvent être appliqués à l'identique à la justice, en ceci que la justice des hommes contrevient justement à cette loi de la nature qui a longtemps fait que les plus forts dominaient les plus faibles. Et, voyez comme c'est intéressant, vous vous rendrez d'ailleurs compte que plus les sociétés sont "capitalistes" et moins la justice de ces dites sociétés est juste. Mais, là encore, cela va de soi. Mon point de vue est tout autre du vôtre. Je me contrefous du socialisme autant que du capitalisme, mais je suis profondément attaché à la justice autant qu'à la solidarité ou à la toute simple idée d'humanité qui les cristallise toute. Ah ! en voilà des mots, en voilà des idées et des abstractions toute faites, certes, mais pas que des mots, pas que des idées et pas que des abstractions. Quand la journée de travail des ouvriers passe de 15 heures à 7 heures (ou bien, maintenant, de 7 heures à 15 heures), quand un vieil homme ou une vieille femme sont assurés au terme de leur carrière de toucher une rente qui leur permet de vivre décemment (ou bien, maintenant, indécemment), quand un enfant de douze ans n'est plus tenu de descendre à la mine (mais, bientôt peut-être, contraint d'y retourner), eh bien je vous garantis que ce sont là des différences notables, et pour le moins concrêtes, des conditions sociales et donc humaines qui nous sont faites. Ces conditions de vie, il n'y a guère que les combats politique et/ou syndicaliste pour les améliorer, car ce qui est plus que certain, c'est que le capitalisme, par sa définition même, ne vous donnera jamais rien que vous ne puissiez lui rendre au centuple. Pour conclure, je vous dirais que la première doctrine socialiste s'appellait non seulement saint-simonisme, mais également Nouveau Christianisme, de sorte que vous pourrez ainsi me glisser un petit mot sur Jésus. |
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| Mais, le socialisme n'a jamais rien inventé du tout, il ne fait que s'approprier les choses de force, et grâce à la force, pour bien détruire... Puisque ce n'est qu'une théorie économique, qui ne puisse jamais marcher avec l'économie, et qui s'était transformée en idéologie aussi bien morbide, que moribonde, qui ne s'empêche aucunement de s'illusionner de vouloir construire une société... -- Ahmed Ouahi, Architect Bonjour! "morobone" <par-ici-les-spams***neuf.fr> kirjoitti viestissä:9f6b5fbf-9323-4769-9477-855c21528d66***r66g2000hsg.googlegroups.com... "Ahmed Ouahi, Architect" <ahmed.ouahi***welho.com>: > Donc, en premier lieu, tu devrais en être satisfait d'en être éloigné du > socialisme, puisque le socialisme est la poutre maîtresse de l'injustice, > pour ne pas dire, l'injustice lui même Pour tout vous dire, je crains le socialisme comme la peste, ce pourquoi je me tiens aussi éloigné de lui que la terre l'est de la lune. De fait, sans cette invention politique de pure démence, fruit de quelques cerveaux malades à nous en faire crever à leur simple contact, nos sociétés seraient depuis belle lurette tout à la fois parfaites et idéales parce qu'on ne peut plus conformes aux lois naturelles de la mathématique. Tous nos malheurs ne proviennent que d'une seule et unique cause : le socialisme et ses diverses aberrations mentales. Ce dernier est en effet non seulement le premier des producteurs d'injustice, mais il a en outre et par ailleurs inventé : l'eugénisme, la police, les prisons, l'armée, les guerres, l'alcoolisme, la pollution, le tréponème pâle, le cancer de la prostate et celui du col de l'utérus, aussi les pattes d'éléphant et les cols roulés, encore le football, les fromages qui puent, le disco, les boules à facettes et puis Lara Fabian. Quoi d'autre ? Ah oui ! Il a surtout inventé l'Architecte. :-) Un petit lien pour les socialos, les capitalos et tous ceux qui n'auraient qu'envie de rigoler un coup : http://www.radiofrance.fr/chaines/fr...ns_ete/debats/ |
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| En effet, et c'est justement cela, qui fait toute la différence, sachant que les humains savent pertinemment qu'ils vont mourir et que les animaux ne s'en rendent même pas compte, ni ne le savent, ou du moins, ce qu'on puisse croire en ce qui les concerne, quoique on a toujours essayé d'en faire la comparaison, ne serait-ce, que pour s'indiquer un degré d'une certaine conduite à défaut de pouvoir la nominer... Quant à une société donnée, de nature, elle ne fait que se contruire elle même, selon l'espace qu'elle occupe, pour ne pas mentionner l'environnement, et selon les influences que ses menbres puissent avoir du nombre environnant... Puisque, d'ores et déjà, un être tout seul ne puisse en former cette soi-disante société, seulement une fois, qu'il est avec son miroir, autrement dit, un autre être d'un autre sexe, que lui, la société est en marche, puisqu'ils sont devenus deux, qui deviendront trois, et ainsi de suite, et ça aussi, est strictement naturel, sauf la chose, qui puisse en être naturelle sans pour autant l'être, une fois que la société commence à se former, et cette chose, n'est que le besoin, dont la satisfaction de ce dernier ne fait qu'amplifier les choses, en évoluant une société dans le sens le plus évolutif... Cependant, si cette soi-disante société est prise par son propre besoin, par autrui, sous un prétexte ou sous un autre, elle cesse d'en être une société proprement dite, pour ne rien que devenir, un ensemble de pions, qu'on puisse bouger selon une volonté bien déterminée, et qu'on puisse ne jamais bouger, d'où la stagnation de cette société, sachant qu'elle puisse elle même cette société bouger en poursuivant son besoin, quelque soit la spirale sur quoi il se niche ce besoin... D'autant plus, que ce besoin, jamais dans l'histoire, une personne quelque soit elle n'a pu limiter le limiter ce besoin, sauf si, elle se limite elle même, ce qui n'en fait d'elle un pilier de la société, et c'est strictement cela le pouvoir de l'être, qu'on s'apprête toujours à rabaisser, voire à réduire, pour ne pas dire à détruire, sous une idéologie quelconque, à savoir selon sa réciprocité avec toutes les forces de déstruction massive, rien que pour une histoire de territoire, qui puisse accueillir l'histoire, que la société construise, puisque sans elle cette société, même le territoire n'aurait pu exister, donc inexistence de l'histoire, fin de citation! -- Ahmed Ouahi, Architect Bonjour! "morobone" <par-ici-les-spams***neuf.fr> kirjoitti viestissä:bb28ab2c-7196-4512-8141-18f160701ef8***m3g2000hsc.googlegroups.com... "Ahmed Ouahi, Architect" <ahmed.ouahi***welho.com> : > Mais, le socialisme n'a jamais rien inventé du tout, il ne fait que > s'approprier les choses de force, et grâce à la force, pour bien > détruire... > > Puisque ce n'est qu'une théorie économique, qui ne puisse jamais marcher > avec l'économie, et qui s'était transformée en idéologie aussi bien > morbide, > que moribonde, qui ne s'empêche aucunement de s'illusionner de vouloir > construire une société... Exatecment ! C'est bien la pire des illisoins socialistes que cette idélologie morbidonde. Comme si les sociétés avaient besoin d'être construites ! Est-ce que les castors, au hasard, construisent des "sociétés" ? Non, bien sûr que non ! Et est-ce qu'ils sont-y malheureux pour autant, les castors ? Ben non. J'ai jamais rien vu de plus heureux qu'un castor... sauf un aut' castor, évidemment. Mais bon, faut dire que les castors y z'ont pas parmi eux des saloperies de socialistes avec des petits drapeaux rouges qui font qu'exciter les autres à la grève. Et y z'ont bien de la chance ! Parce qu'autrement ils se seraient tous autodestructionnés et alors donc y aurait plus de castor. Pareil pour les marsipulamis, les ouistitis, les wapitis et les cochons d'Inde ! |
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| N'est-ce pas, pour cela, qu'on ne puisse jamais déterminer un objet, sans pour autant, en savoir la direction de son besoin, et cette direction ne puisse en être définie, que pour un besoin quelconque, qui puisse se métamorphoser selon son mouvement, d'où si jamais on ne fait, que bloquer cet objet, on ne fera que bloquer l'éventuel mouvement, et ce besoin pourrait se différencier en se rétrogradant, selon son espace temps... Néanmoins, où je voudrais en venir, n'est que le fait, que le besoin ne puisse que s'évoluer en évoluant d'où sa nécessité de mouvement, qu'on ne puisse déterminer, sachant, que demain n'existe pas, à moins de l'avoir vécu, d'où on ne puisse en savoir plus sur ce besoin, quoique inconsciemment, on ne puisse qu'être certain, qu'il rôde autour ce besoin, étant qu'on le sente, et cela, n'est qu'instinctif, qui dans la plupart des cas, se tourne en intuitif... D'autant plus, que c'est à ce moment, que le concept de la société puisse en être envisagé, en effet, où on puisse en être deux, mais, cela n'a jamais fait une société, ni n'a été assez suffisant pour en faire une... Cependant, puisqu'il y aurait besoin de plusieurs deux, d'où l'un d'eux de l'entre ces plusieurs deux risque bien d'en produire un élément qui en fera bien le troisième, d'où ce troisième formera bien une autre espèce de deux, et cela jusqu'à l'infini... En effet, sachant, qu'il y aurait le facteur temps, qui rentrera en compte, et qui personnalisera ce besoin, dont on ne pourrait jamais en déterminer la dimension, ni le besoin de ce besoin, qui pourrait en devenir fragmenter en une infinité de besoin, qu'on ne puisse en déterminer non plus, quoiqu'on puisse se cacher sur ce qu'on puisse appeller évolution, dépendant dans quel sens la spirale avait été prise... -- Ahmed Ouahi, Architect Bonjour! "morobone" <par-ici-les-spams***neuf.fr> kirjoitti viestissä:19b6ecef-dae4-4b0e-a261-8bd560c10ccc***m73g2000hsh.googlegroups.com... "Ahmed Ouahi, Architect" <ahmed.ouahi***welho.com> : > Puisque, d'ores et déjà, un être tout seul ne puisse en former cette > soi-disante société, seulement une fois, qu'il est avec son miroir, > autrement dit, un autre être d'un autre sexe, que lui, la société est en > marche, puisqu'ils sont devenus deux, qui deviendront trois, et ainsi de > suite, et ça aussi, est strictement naturel, sauf la chose, qui puisse en > être naturelle sans pour autant l'être, une fois que la société commence à > se former, et cette chose, n'est que le besoin, dont la satisfaction de ce > dernier ne fait qu'amplifier les choses, en évoluant une société dans le > sens le plus évolutif... Vous y allez fort quand même ! Moi j'trouve qu'on fait déja une belle société en marche rien qu'à nous deux, et ce malgré qu'on sera jamais trois ni quatre et malgré que vos besoins et les miens sont probablement très différents. Avez-vous besoin, par exemple, d'un cadre en bois de 30x40 ? Non ? Eh bien, moi, si. Mais, rassurez-vous, le fait que vous n'ayez pas besoin d'un cadre en bois de 30x40 ne signifie pas pour autant que vous ne faites pas évoluer les choses de la société dans le sens le plus évolutif. Si qu'ça se trouve vous avez besoin d'aut' chose. Et si qu'ça se trouve c'est peut-être même parce que vos besoins sont différents des miens que la société est qu'est-ce qu'elle est et qu'elle va comme elle va. |
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| En effet, c'est effrayant, étant que ça ne fasse, que multiplier par zéro, toute la théorie du socialisme! -- Ahmed Ouahi, Architect Bonjour! "morobone" <par-ici-les-spams***neuf.fr> kirjoitti viestissä:a8a58b8c-de40-4d0b-b430-4ec3dc8ef9f6***l64g2000hse.googlegroups.com... "Ahmed Ouahi, Architect" <ahmed.ouahi***welho.com> : > Néanmoins, où je voudrais en venir, n'est que le fait, que le besoin ne > puisse que s'évoluer en évoluant d'où sa nécessité de mouvement, qu'on > ne puisse déterminer "S'évoluer en évoluant" ? Mais c'est effrayant c't'histoire ! Et pis d'abord, j'vous demanderai de laisser mon besoin tranquille. Mon besoin n'a aucun besoin de mouvement ! Comme je vous l'expliquai ce tantôt, il s'agit d'un cadre en bois de 30x40. Je vas le fixer sur le mur avec une petite cheville Fischer de 5 et pis c'est tout. Il aura d'ailleurs pas intérêt à bouger d'là, non mais des fois ! |
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