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| Le ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie propose d’elle-même à la HALDE de la consulter pour « tout projet de création » de fichiers de police. Après que son président Louis Schweitzer lui eut fait part des inquiétudes des associations antiracistes et de gauche à propos du fichier Edvige. Le ministre invite Schweitzer à l’accompagner en septembre prochain à la direction centrale de la Sécurité publique chargée de l’exploitation d’Edvige (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). « Par ailleurs, je propose qu‘à l’avenir nous approfondissions nos échanges dans le domaine des fichiers nominatifs. La HALDE pourrait ainsi être consultée très en amont pour tout projet de création d’un nouveau fichier. » Encore des nouveaux fichiers ? Le gouvernement Sarkozy confirme au passage sa folie des fichiers. Récemment Michèle Alliot-Marie a sollicité également les services de la CNIL pour se prononcer sur le fichier Ardoise ! Un logiciel censé alimenter la future base de données communes à la police et à la gendarmerie. A quand SOS-Racisme consulté pour le fichier Cristina (Centralisation du renseignement intérieur pour la sécurité du territoire et les intérêts nationaux) classé « Secret-défense » ? Ces fichiers policiers qui font hurler les hautes autorités et associations contre les discriminations n’ont rien de nouveau. Il s’agit de la reprise de l’ancien fichier des Renseignements généraux adapté aux évolutions du droit et appliquant les directives européennes. Ainsi la loi sur l’informatique et les libertés de 1978 autorisant les fichiers d’intérêt public à prendre en considération des données sensibles a été modifiée par celle du 6 août 2004 pour ajouter à cette liste de données sensibles celle relevant de la santé ou de la sexualité. Les deux fichiers Edvige et Cristina ont un point commun. Ils sont tous deux issus de la réforme du renseignement qui a abouti au démantèlement des Renseignements généraux (RG). Une partie des fonctionnaires rejoint la sécurité publique au sein d’une nouvelle sous-direction de l’information générale (SDIG). Une autre fusionne avec la DST pour former la direction centrale du renseignement intérieur. Logiquement le fichier RG a suivi le même parcours donnant naissance le 1er juillet d’un côté à Edvige, de l’autre à Cristina. « On est dans une logique de clarté et de transparence », claironne le ministre de l’Intérieur ce qui pour des informations de police confidentielles et déterminantes dans la lutte contre la criminalité est tout simplement aberrant. |
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| Taureau Assis <taureau***a6.cc> wrote in news:g6cpq1$6qp$5***aioe.org: > Ces fichiers policiers qui font hurler les hautes autorités et > associations contre les discriminations n’ont rien de nouveau. et donc, puisque ce n'est pas nouveau, il faut laisser faire ? > « On est dans une logique de clarté et de transparence », claironne le > ministre de l’Intérieur ce qui pour des informations de police > confidentielles et déterminantes dans la lutte contre la criminalité est > tout simplement aberrant. vous préféreriez sans doute un état policier avec des forces "de l'Ordre" (jouissez donc : j'ai mis une majuscule à "ordre") aux méthodes arbitraires... |
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| "Clavier" <chmautin***tiscali.fr> a écrit dans le message de news: b6476ffb-2eb3-4619-8d69-aaffadc1443d...oglegroups.com... Bof ! il faut mieux caresser ces assos dans le sens du poil, ça ne mange pas de pain de leur faire croire qu'on va leur demander leur avis et de leur dire qu'on tiendra compte de leur remarques ( pour s'en torcher avec...?) De toute façon, ils n'auront jamais le droit de les consulter.... ======== Il y a toujours eu des fichiers et il y en aura toujours. Et même de plus en plus. De manuels ils sont devenus informatisés, c'est tout. Les même qui gueulent fort contre les fichiers de police ont des fichiers de clients, de sympathisants ou d'adhérents. Seuls les voyous et les malhonnêtes ont peur des fichiers de la police. -- villenoel |
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| x-no-archive: yes Dans les news : 488b98c2$0$968$ba4acef3***news.orange.fr, villenoel <villenoel***wanadoo.fr> écrivit : > Seuls les voyous et les malhonnêtes ont peur des fichiers de la > police. Non. Ceux-la n'ont rien à craindre de plus . Ce sont les honnêtes gens qui risqueront de trinquer ferme. |
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| On 25 juil, 17:00, Taureau Assis <taur...***a6.cc> wrote: officialiser le controle des "geneurs de copiner entre politiques"eventuels. cela s'appelle "sauvegarder ses arrieres". ou vous savez et vous etes inconscient,ou ne comprenez meme pas de quoi il ressort. voila des infos (si au moins une personne le lit,ce serait deja pas mal...) "Paris, le 2 juillet 2008 Communiqué de presse : « La vie des autres » avec EDVIGE Un décret publié le 1er juillet 2008 au Journal officiel institue un nouveau fichier dénommé EDVIGE, organisant le fichage généralisé et systématique de « toutes personnes âgée de 13 ans et plus » « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». En clair, tous les citoyens ayant un jour souhaité s’investir pour leur cité. Il est également prévu de ficher tout individu, groupe ou organisation dont l’activité est susceptible de troubler l’ordre public et de permettre aux services de police d’effectuer des enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois ou à certaines missions, sur la base des éléments figurant dans le fichier EDVIGE. L’enregistrement des données à caractère personnel n’a aucune limite, ni dans le temps ni dans son contenu, puisque pourront être répertoriées toutes les informations relatives aux fréquentations, au comportement, aux déplacements, à l’appartenance ethnique, à la vie sexuelle, aux opinions politiques, philosophiques et religieuses, au patrimoine, au véhicule etc…. Si le décret du 14 octobre 1991 permettait déjà aux Renseignements Généraux de récolter et détenir des informations sur les personnes majeures impliquées dans le débat public, EDVIGE étend considérablement le champ des données collectables, comme les motifs justifiant le fichage. En effet, il s’agit aujourd’hui d’informer le gouvernement sur des individus engagés et non plus de lui permettre d’apprécier une situation politique économique ou sociale. Malgré les recommandations du Conseil de l’Europe et les nombreuses réserves de la CNIL concernant ce fichier, le gouvernement fait le choix d’adopter un mode de recensement des populations particulièrement attentatoire aux libertés et au respect de la vie privée. De même que la rétention de sûreté a vocation à prévenir d’uncrime hypothétique, EDVIGE pourra avoir vocation à se prémunir contre toute forme d’opposition. En effet, comment ne pas rapprocher EDVIGE (on s’interrogera au passage sur le choix d’un prénom féminin) d’un contexte autoritaire plus global qui remet en cause l’indépendance des médias, comme celle de la Justice, et qui mène une lutte permanente contre les acteurs du mouvement social ? Cette dimension nouvelle du fichage politique introduit, au prétexte toujours bien commode de l’ordre public, un moyen puissant de dissuasion de toute forme de contestation ou d’opposition citoyenne. Le Syndicat de la magistrature appelle à la mobilisation contre la mise en place de ce fichier d’inspiration anti-démocratique et examinera toute forme d’action juridique pour empêcher sa mise en oeuvre. Décret n° 2008-632 du 27 juin 2008 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE » NOR: IOCC0815681D Le Premier ministre, Sur le rapport de la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, Vu le code de procédure pénale, notamment son article 777-3 ; Vu la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, notamment son article 26 (I à III) ; Vu le décret n° 85-1057 du 2 octobre 1985 modifié relatif à l'organisation de l'administration centrale du ministère de l'intérieur et de la décentralisation, notamment son article 12 ; Vu le décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l'application du I de l'article 30 de la loi n° 78- 17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés ; Vu l'avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés en date du 16 juin 2008 ; Le Conseil d'Etat (section de l'intérieur) entendu, Décrète : Art. 1 Le ministre de l'intérieur est autorisé à mettre en oeuvre un traitement automatisé et des fichiers de données à caractère personnel intitulés EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) ayant pour finalités, en vue d'informer le Gouvernement et les représentants de l'Etat dans les départements et collectivités : 1. De centraliser et d'analyser les informations relatives aux personnes physiques ou morales ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif, sous condition que ces informations soient nécessaires au Gouvernement ou à ses représentants pour l'exercice de leurs responsabilités ; 2. De centraliser et d'analyser les informations relatives aux individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public ; 3. De permettre aux services de police d'exécuter les enquêtes administratives qui leur sont confiées en vertu des lois et règlements, pour déterminer si le comportement des personnes physiques ou morales intéressées est compatible avec l'exercice des fonctions ou des missions envisagées. Art. 2 Conformément aux dispositions de l'article 6 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, et dans la stricte mesure où elles sont nécessaires à la poursuite des finalités mentionnées à l'article 1er du présent décret, les catégories de données à caractère personnel enregistrées dans le traitement mentionné à l'article 1er et concernant des personnes physiques âgées de treize ans et plus sont les suivantes : . informations ayant trait à l'état civil et à la profession ; . adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques ; . signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement ; . titres d'identité ; . immatriculation des véhicules ; . informations fiscales et patrimoniales ; . déplacements et antécédents judiciaires ; . motif de l'enregistrement des données ; . données relatives à l'environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle. Les données collectées au titre du 1 de l'article 1er du présent décret ne peuvent porter ni sur le comportement ni sur le déplacement des personnes. Le traitement peut enregistrer des données à caractère personnel de la nature de celles mentionnées à l'article 8 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée. Celles de ces données autres que celles relatives aux opinions politiques, philosophiques ou religieuses, ou à l'appartenance syndicale ne peuvent être enregistrées au titre de la finalité du 1 de l'article 1er que de manière exceptionnelle. Il est interdit de sélectionner une catégorie particulière de personnes à partir de ces seules informations. Le traitement ne comporte pas de dispositif de reconnaissance faciale à partir de la photographie. Les données concernant les mineurs de seize ans ne peuvent être enregistrées que dans la mesure où ceux-ci, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public. Les données collectées pour les seuls besoins d'une enquête administrative peuvent être conservées pour une durée maximale de cinq ans à compter de leur enregistrement ou de la cessation des fonctions ou des missions au titre desquelles l'enquête a été menée. Art. 3 Dans la limite du besoin d'en connaître, sont autorisés à accéder aux informations mentionnées à l'article 2 : . les fonctionnaires relevant de la sous-direction de l'information générale de la direction centrale de la sécurité publique, individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur central de la sécurité publique ; . les fonctionnaires affectés dans les services d'information générale des directions départementales de la sécurité publique ou, à Paris, de la préfecture de police, individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur départementalou, à Paris, par le préfet de police. Peut également être destinataire des données mentionnées à l'article 2, dans la limite du besoin d'en connaître, tout autre agent d'un service de la police nationale ou de la gendarmerie nationale, sur demande expresse, sous le timbre de l'autorité hiérarchique, qui précise l'identité du consultant, l'objet et les motifs de la consultation. Art. 4 Le traitement et les fichiers ne font l'objet d'aucune interconnexion, aucun rapprochement ni aucune forme de mise en relation avec d'autres traitements ou fichiers. Art. 5 Conformément aux dispositions prévues à l'article 41 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, le droit d'accès aux données s'exerce auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés. Le droit d'information prévu au I de l'article 32 et le droit d'opposition prévu à l'article 38 de la même loi ne s'appliquent pas au présent traitement. Art. 6 Sans préjudice de l'application de l'article 44 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, le directeur général de la police nationale rend compte chaque année à la Commission nationale de l'informatique et des libertés de ses activités de vérification, de mise à jour et d'effacement des informations enregistrées dans le traitement. Art. 7 Le présent décret est applicable sur tout le territoire de la République. Art. 8 Le présent décret entre en vigueur le jour de l'entrée en vigueur du décret n° 2008-631 du 27 juin 2008 portant modification du décret n° 91-1051 du 14 octobre 1991 relatif aux fichiers gérés par les services des renseignements généraux et du décret n° 2007-914 du 15 mai 2007 pris pour l'application du I de l'article 30 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978. Art. 9 La ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales est chargée de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait à Paris, le 27 juin 2008. François Fillon Par le Premier ministre : La ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, Michèle Alliot-Marie " |
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| On 27 juil, 23:31, lebo fredo <lebofr...***neuf.fr> wrote: > > voila des infos (si au moins une personne le lit,ce serait deja pas > mal...) OK je m'y colle .... > personnes âgée de 13 ans et plus » « ayant sollicité, exercé ou > exerçant un mandat Les moins de 13 ans sont épargnés ......Bien >susceptible de troubler l’ordre public Bien > , EDVIGE étend considérablement le champ des données > collectables, > comme les motifs justifiant le fichage. Progrès donc > Malgré les recommandations du Conseil de l’Europe et les nombreuses > réserves de la CNIL concernant ce fichier, le gouvernement fait le choix d’adopter > un mode de recensement des populations particulièrement Fuck CE et CNIL ! Bien > EDVIGE pourra avoir vocation à se prémunir contre toute forme > d’opposition. Malheur aux vaincus ....vieil adage > En effet, comment ne pas rapprocher EDVIGE (on s’interrogera au > passage sur le choix d’un prénom féminin) d’un contexte autoritaire plus global qui > remet en cause l’indépendance des médias, comme celle de la Justice, et qui mène une > lutte permanente contre les acteurs du mouvement social ? > > Cette dimension nouvelle du fichage politique introduit, au prétexte > toujours bien commode de l’ordre public, un moyen puissant de dissuasion de toute > forme de contestation ou d’opposition citoyenne. Bla bla gauchiste > Le Syndicat de la magistrature appelle à la mobilisation contre la > mise en place de ce fichier d’inspiration anti-démocratique et examinera toute forme > d’action juridique pour empêcher sa mise en oeuvre. Fuck le SM > Le Premier ministre, ....................................; > Le présent décret est applicable sur tout le territoire de la > République. > Le présent décret entre en vigueur le jour de l'entrée en ... > plus de détails » Go go go ! Sarko on est avec toi ( j'ai oublié le nom du ministre de l'intérieur ...) les Radicaux-Sarkozystes |
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| x-no-archive: yes Dans les news : 68pp849ejhsrr3agfknh7t2bubvu2bsgug***4ax.com, UBUjean-jacques viala <jejviala***free.fr> écrivit : > On Sat, 26 Jul 2008 23:39:09 +0200, "Cassandre" <Cassandre***fear.fr> > wrote: > >> x-no-archive: yes >> Dans les news : 488b98c2$0$968$ba4acef3***news.orange.fr, >> villenoel <villenoel***wanadoo.fr> écrivit : >> >> >>> Seuls les voyous et les malhonnêtes ont peur des fichiers de la >>> police. >> >> Non. Ceux-la n'ont rien à craindre de plus . Ce sont les >> honnêtes gens qui risqueront de trinquer ferme. > > c'st interessant comme remarque. > > vous pouvez developper qu'on ait un bout de lueur de vos pensées? > > Allez vous recueillir à l'église il y fait frais. Dieu devrait vous éclairer sans problème. |
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| x-no-archive: yes Dans les news : hkeu84hf0h8jt90l7pr9f4oj5aliokcfsv***4ax.com, UBUjean-jacques viala <jejviala***free.fr> écrivit : > On Mon, 28 Jul 2008 18:02:52 +0200, "Cassandre" <Cassandre***fear.fr> > wrote: > >> x-no-archive: yes >> Dans les news : 68pp849ejhsrr3agfknh7t2bubvu2bsgug***4ax.com, >> UBUjean-jacques viala <jejviala***free.fr> écrivit : >> >>> On Sat, 26 Jul 2008 23:39:09 +0200, "Cassandre" <Cassandre***fear.fr> >>> wrote: >>> >>>> x-no-archive: yes >>>> Dans les news : 488b98c2$0$968$ba4acef3***news.orange.fr, >>>> villenoel <villenoel***wanadoo.fr> écrivit : >>>> >>>> >>>>> Seuls les voyous et les malhonnêtes ont peur des fichiers de la >>>>> police. >>>> >>>> Non. Ceux-la n'ont rien à craindre de plus . Ce sont les >>>> honnêtes gens qui risqueront de trinquer ferme. >>> >>> c'st interessant comme remarque. >>> >>> vous pouvez developper qu'on ait un bout de lueur de vos pensées? >>> >>> >> Allez vous recueillir à l'église il y fait frais. >> Dieu devrait vous éclairer sans problème. > > zactement ce que j'attendais comme reponse. > > vous étes un systeme "expert" c'st à dire un noeud de reflexes > conditionnés.. > Classique. les cons essaient toujours de faire croire qu'ils savent d'avance ce qu'on va dire ou faire. Mais la pratique montre qu'ils l'ont tjs dans le cul ! |
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| Tags: contrle, halde, policier, renseignement |
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