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| UBUjean-jacques viala a écrit : > Jean-Marie Le Pen est condamné à trois mois de prison avec sursis et > 10.000 euros d’amende pour « complicité d’apologie de crimes de guerre » > et « contestation de crimes contre l’humanité ». > > Dans les propos que citait Rivarol, déclare le tribunal, Jean-Marie Le > Pen « tente d’instiller un doute sur ce qui a pu être commis par les > nazis sur le territoire français comme la déportation des juifs ou les > persécutions contre les résistants et qui constituent autant de crimes > contre l’humanité ». > > Or, premièrement, Jean-Marie Le Pen ne mettait aucunement en doute la > déportation des juifs. > > Deuxièmement, les persécutions des résistants (qu’il ne mettait pas non > plus en doute) ne constituent certainement pas, prises ainsi > globalement, des crimes contre l’humanité. > > La vérité et le droit désertent les tribunaux... > > Jean-Marie Le Pen va faire appel, au cas où il se trouverait encore des > magistrats sensibles à la raison. Ces jugements POLITIQUES sont de plus en plus RIDICULES ! > > Le texte est pas niable, il a été publié dans Rivarol: > > > RIVAROL : Comment avez-vous réagi à la décision prise à l'unanimité > par le Conseil européen d'ouvrir la porte à la 'Turquie après que la > Commission de Bruxelles et le Parlement européen eurent donné eux > aussi leur feu vert ? > > Jean-Marie LE PEN : Ce 17 décembre 2004 restera dans l'histoire comme > le jour où vingt-cinq dirigeants de pays européens auront applaudi > leur propre reniement de ce qui constitue l'être même de l'Europe, en > programmant les négociations d'adhésion d'un pays qui n'a rien > d'européen. L'affaire est certes ficelée depuis longtemps. La position > des européistes qui cachaient leurs intentions il y a trente ou > quarante ans a toujours induit l'entrée de la Turquie un jour ou > l'autre. En partie à l'époque parce que l'Europe vivait sous la menace > imminente d'une ruée de l'armée soviétique. Et il est vrai que dans le > cadre de la stratégie de défense de l'Europe, pendant près d'un > demi-siècle, la Turquie a joué un grand rôle par sa position > géographique, par la résolution de son gouvernement et de son peuple. > C'était une bonne manière que l'on faisait à cet allié privilégié. > Mais pour ma part, dès 1986, tout en manifestant ma considération et > mon estime pour ce pays que je connais pour avoir navigué dans ses > eaux depuis plusieurs décennies et avec lequel nous avons intérêt à > développer les relations économiques, sociales et culturelles les plus > fructueuses, je signalais, au moment où la Turquie demandait à entrer > dans ce qui s'appelait alors le Marché Commun en même temps d'ailleurs > que le Maroc, qu'il ne saurait être question que ces pays entrent dans > un organisme européen pour une raison fondamentale : ils ne sont > européens ni par la géographie, ni par l'histoire, ni par la > sociologie, ni par la culture._ L'académicien Giscard le disait > lui-même, en pinçant les lèvres, " La Turquie s'appelait l'Asie > mineure ". La mer Égée est une ligne de fracture entre les > civilisations. > > > > LE DANGER DE L'IMMIGRATION TURQUE ET MAHOMÉTANE > Par ailleurs, l'intégration de la Turquie à l'Union, c'est pour ses > ressortissants la possibilité de circulation et d'établissement. La > Grèce qui dans le passé a été au premier rang de la résistance à > l'invasion asiatique, que ce soit celle des Perses, des Turcs ou > d'autres peuples, ne doit pas se faire d'illusions : elle sera très > rapidement envahie parce qu'elle compte huit à dix fois moins > d'habitants que la Turquie. De plus, les Turcs n'ont jamais accepté le > partage des îles de la mer Égée (avec son pétrole). La Thrace grecque > est déjà à majorité turque et l'on voit quelles pourraient être les > conséquences géopolitiques de l'avancée turque qui pourrait rejoindre > par la Macédoine l'Albanie et la Bosnie, coupant la Grèce de > l'arrière-pays européen. C'est ce qui rend proprement stupéfiante > l'unanimité des mouvements politiques grecs, à l'exception de notre > parti frère, le Front hellénique de Makis Voridis, en faveur de > l'accueil de la Turquie dans l'Union européenne. > > J'ajoute qu'il y aune profonde malhonnêteté intellectuelle à prétendre > que le pays d'Erdogan est en train de se laïciser alors que c'est > exactement le phénomène inverse qui se produit, comme RIVAROL l'a > souvent souligné. A la suite des pays laïques musulmans de cette > région qui ont tous perdu leur laïcité, que ce soit l'Afghanistan, > l'Iran voire l'Irak, la Turquie, à qui a été imposée par Mustapha > Kemal la férule de la laïcité en 1923, est clairement en voie de > délaïcisation. C'est si vrai que le parti actuellement au pouvoir avec > les deux tiers de l'Assemblée nationale est bel et bien islamiste. On > objecte que c'est un parti islamique modéré. Mais personne n'a jamais > dit que tous les musulmans se jetaient à la gorge des gens qui ne > l'étaient pas ! Il n'empêche que dans la société, chez les jeunes > cadres d'une armée dont on dit pourtant qu'elle est le garant de la > laïcité, on observe une incontestable remontée de la conscience > collective mahométane. > > Prenons garde aussi à l'évolution exponentielle de la population > turque : 13 millions d'habitants en 1927, 72 millions en 2001. En à > peine soixante-quinze ans, la population a quasiment sextuplé. Quel > pays d'Europe peut afficher une telle vitalité démographique ? > > Dernièrement j'ai fait une déclaration à la télévision turque dans > laquelle je disais : " Je suis un turcophile tout à fait adversaire de > l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne ". Alors le > présentateur de m'objecter: " Mais comment cela se fait-il ? " Et moi > de répondre : " C'est très simple. Comme je suis contre la > participation de la France à l'Union européenne, vous comprendrez que > je sois aussi contre l'entrée de votre pays dans l'Union ! C'est un > service que je vous rends. " > > R. : Comment expliquez-vous l'attitude dans cette affaire de Jacques > Chirac que vous avez qualifié dans un communiqué de "partisan > extrémiste de l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne " et dont > vous avez stigmatisé " le fanatisme euromondialiste " ? > > J.-M. L. P. : Il est connu que Jacques Chirac se prend de passions > pour les sujets qu'il ne connaît pas. C'est ainsi qu'il est un grand > amateur de japonaiseries ou d'arts extrême-orientaux. Cette > fascination pour la Turquie est peut-être aussi un moyen de se > remettre en grâce avec les États-Unis dont on sait que l'intégration > du pays d'Erdogan à l'Union est une exigence constante. George W. Bush > a d'ailleurs dit expressément qu'il ne fallait faire aucune référence > aux racines chrétiennes de l'Europe, ce qui peut paraître étonnant de > la part d'un homme qui affecte de nourrir pour la religion une grande > considération. > > > > EN ATTENDANT ISRAËL ET LE MAGHREB > Pourtant bien des personnalités athées ou agnostiques jugent tout à > fait naturel que le Vieux Continent se réfère à ce qui a été l'essence > de sa culture et de sa civilisation. > > Quant à l'idée chiraquienne d'un référendum en France dans dix ou > quinze ans sur l'entrée de la Turquie dans l'Union, c'est une astuce > vulgaire. M. Chirac vend des fruits qui ne lui appartiennent pas. > L'action qu'il pourra avoir dans dix ou quinze ans sur la politique > française est en effet très aléatoire. Mais comme il sait qu'une assez > large majorité du peuple français est contre l'entrée de la Turquie, > il craint que cette hostilité ne se traduise par un refus de la > Constitution. Il tente donc de découpler les deux questions. Mais les > Français doivent savoir que, s'ils votent oui à la Constitution, ils > auront au bout du compte non seulement l'entrée de la Turquie dans > l'Union mais aussi l'arrivée de beaucoup d'autres pays, dont Israël > (que certains eurodéputés voudraient voir adhérer), la Syrie, l'Égypte > et le Maghreb. Les États-Unis ne seraient pas mécontents de mettre les > pays d'Afrique du Nord, cent millionnaires en population, à la charge > de l'Europe plutôt que de devoir eux-mêmes en assumer l'équilibre > financier. > > Bref, cette Union européenne, c'est l'explosion de la grenouille qui > veut se faire aussi grosse que le boeuf. Car, à la définition qu'en > donne M. Chirac (la démocratie, les droits de l'homme, la tolérance, > la liberté religieuse), il y a de nombreux pays dans le monde qui > peuvent aspirer à entrer en son sein. Pourquoi pas le Japon, > l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Sénégal voire la Thaïlande ? D'où > l'on voit que la marche vers l'Union européenne implique la > destruction des nations. Et quand l'Europe elle-même, à l'instar de la > tour de Babel, se sera effondrée, il ne restera alors que la mort des > nations qui la composaient. Preuve que l'idéologie qui sous-tend cette > Union est antinationale et aussi antichrétienne. > > R. : Quels points vous paraissent les plus critiquables dans la > Constitution de Giscard ? > > J.-M. L. P. : L' adoption de la Constitution, c'est l'annihilation des > indépendances nationales. Il y a quand même quelque chose de > formidablement paradoxal dans le fait qu'on salue et qu'on exalte la > volonté d'indépendance des peuples et que nous bradions notre > souveraineté nationale plus que millénaire sans autre contrepartie que > de fuligineux espoirs d'amélioration matérielle qu'on ne voit > d'ailleurs pas. Les sectateurs de l'Union disent ainsi que > l'on-réalise-un pourcentage considérable d'échanges avec l'Europe. > Mais savez.-vous que le pourcentage de volume des échanges > franco-allemands n'a pas changé depuis 1900 ? Par conséquent, pour > commercer, il n'est nul besoin de l'Union européenne. > > > > VERS LA DISPARITION DE L'AGRICULTURE, DE LA PÊCHE ET DU TEXTILE > FRANÇAIS > > Cela dit, le libre-échange, véritable dogme de cette Constitution > européenne, s'il offre quelques avantages, présente surtout de graves > inconvénients, notamment dans la spécialisation des productions qui > enlèvent beaucoup d'indépendance aux pays qui en sont privé. Prenez > l'exemple du textile. Depuis le 1 er janvier, il n'y a plus de quotas. > La liberté générale du commerce va donc faire disparaître l'industrie > textile de nos pays qui est pourtant l'une des activités humaines les > plus essentielles. On vendra désormais des chemises africaines et des > pantalons hindous. Cet appauvrissement n'est pas seulement financier > ou technique ; il est mental. Plus l'on remplit les exigences de > l'autosuffisance, plus l'on est indépendant. Cette indépendance a > certes un prix. Pour conserver une agriculture, nous avons payé, mais > nous allons la perdre puisque nous ne payerons plus. De même les > Suisses payent cher l'avantage de conserver un élevage car ils > considèrent à juste titre que c'est un élément indispensable à leur > sécurité alimentaire. Le fait de ne vouloir s'approvisionner que sur > le marché mondial nous met à la merci de mécomptes tels grèves, > conflits, famines. De même la pêche est-elle en train de disparaître > dans notre pays. Cette espèce de fusion mondialiste que précipite la > Constitution Giscard va à l'inverse de toutes les règles de sécurité. > C'est un peu comme si dans les bateaux on interdisait de faire des > cloisons étanches sous prétexte que c'est plus joli de voir dans la > coque d'un bout à l'autre du bateau. A ceci près que ce sont les > cloisons étanches qui, en cas d'avarie, permettent d'isoler une partie > de l'accident et d'éviter le naufrage. > > L'EUROPE A LA REMORQUE DE L'OTAN > Il y a quelque chose de monstrueux dans cette Constitution européenne, > c'est que l'appartenance à l'OTAN y est institutionnalisée. Il est > acquis pour les siècles des siècles que l'Europe fera partie de > l'alliance militaire qui est dominée par les États-Unis. J'ai certes > été partisan de l'OTAN au moment où ce traité militaire représentait > une nécessité de défense et de survie face au communisme agressif mais > actuellement il n'y a plus aucune raison que ce traité existe et a > fortiori qu'il soit constitutionnalisé. Cette raison à elle seule > suffirait à répondre non au référendum qui nous est proposé et dont je > parie qu'il aura lieu le plus tôt possible. > > R. : Comment analysez-vous la prise de position pour le non de Laurent > Fabius et à votre avis quel sera le candidat du Parti socialiste à la > prochaine présidentielle ? > > J.-M. L. P. : La position de Fabius était une gesticulation > politicienne. Voyant qu'il était distancé par ses concurrents > socialistes dans la course à l'investiture présidentielle, il n'a > trouvé d'autre solution que de choisir, de manière contrainte et au > dernier moment, d'appeler les militants du PS au rejet de la > Constitution européenne. Ce qui est un virage à 180 degrés par rapport > à ses positions précédentes en faveur de l'Acte unique et des traités > de Maastricht, d'Amsterdam et de Nice. Il est certes toujours possible > de se convertir mais je doute que la grâce soit tombée sur M. Fabius. > > Cependant, que 41 % des militants aient voté non n'est pas quantité > négligeable. Et je pense que les électeurs socialistes, moins proches > de l'Établissement que les cadres du parti, seront plus fortement en > faveur du non. Ce qui me rend raisonnablement optimiste pour l'issue > du référendum. > > > > LA SOLUTION SÉGOLÈNE > Concernant la prochaine élection présidentielle où je serai candidat, > quelle qu'en soit la date, si Dieu me prête vie, j'ai déjà eu > l'occasion de prédire qu'à mon sens le candidat du PS sera une > candidate, Mme Ségolène Royal qui a d'ailleurs épousé civilement, au > début de l'année dernière, François Hollande, ce qui est un signe. Le > PS n'a plus rien de nouveau à -proposer. Or, aux élections il faut > avoir un aspect novateur. La seule novation que les socialistes > peuvent proposer, c'est celle de leur candidat. Jospin, c'est du > réchauffé. Quant aux éléphants (Fabius, Strauss-Kahn, Lang, Hollande), > ils n'arrivent pas vraiment à se départager et sont profondément > divisés. A un moment donné, le compromis pourrait se faire de façon > assez élégante en présentant une dame qui me semble depuis quelque > temps être mise sur orbite pour jouer ce rôle. Les orthodoxes auraient > certes préféré que le choix se portât sur Martine Aubry mais elle ne > semble pas très présentable dans ce rôle. > > > > SITUATIONS EXPLOSIVES A KIEV COMME A ABIDJAN > R. : Pensez-vous, comme le gouvernement français, qu'" il faut tourner > la page " en Côte d'Ivoire malgré les pillages, les émeutes, les viols > et les meurtres de Français et d'Occidentaux et renouer des relations > pacifiques avec le président Laurent Gbagbo ? > > > > J.-M. L. P. : Dans la vie il faut bien tourner la page, ne serait-ce > que parce qu'elle se tourne toute seule. Est-il aujourd'hui possible > de rétablir le statu quo ante, la période édénique d'Houphouët-Boigny > que j'avais d'ailleurs rencontré ? J'en doute. Le pays est divisé > entre le nord et le sud. Les événements qui se sont produits ont > exacerbé les antagonismes. Le parti de Laurent Gbagbo y a prêté la > main, avec les déclarations de Mamadou Koulibaly, le chef de > l'Assemblée nationale ivoirienne, les harangues de Blé, le jeune chef > des "Patriotes". En revanche, bien que je trouve la réaction française > compréhensible, je ne la trouve pas politique car riposter à un > incident grave ayant causé la mort de soldats français par. la > destruction de l'aviation de Gbagbo, alors qu'il suffisait de > l'immobiliser au sol, ne pouvait qu'attiser la haine envers notre > pays. Mais il n'est pas exclu que les Israéliens et les Américains qui > sont très présents dans l'entourage et parmi les conseillers du > président Gbagbo aient profité de la situation pour nuire à nos > intérêts nationaux. > > En toute hypothèse, je crains que le sentiment d'insécurité et la > perte de confiance qui sont la conséquence de ces graves événements > n'aient rompu de façon irréversible la coopération intime d'une > population française travaillant en Côte d'Ivoire. Or, le retrait > forcé de nos ressortissants, compte tenu du rôle qu'ils jouaient dans > le tissu économique et social du pays, aura très certainement des > conséquences ravageuses pour la nation ivoirienne... et en termes > d'immigration. > > R. : Que vous inspirent les événements d'Ukraine et votre sympathie > va-t-elle davantage à la " révolution orange " pro-occidentale (mais > soutenue par toutes les formations nationalistes ukrainiennes) ou au > camp bleu pro-russe ? > > J.-M. L. P.: La politique ne doit pas être gouvernée par des > sympathies ou des antipathies. On le sait, l'Ukraine est un pays > composite. Historiquement, il ne fait aucun doute qu'il appartient à > la mouvance slave d'abord et russe ensuite puisque Kiev est le berceau > de la Russie. Il est vrai qu'il y a deux peuples assez différents : > des russophones à l'est et des ukrainophones à l'ouest. Mais l'Union > européenne prendrait une lourde responsabilité en laissant espérer > qu'elle accepterait de prendre en son sein l'Ukraine si celle-ci se > dotait d'un gouvernement européiste car la Russie considérerait cette > initiative comme un casus belli. > > Le démantèlement de l'URSS a largement été exploité par ses ennemis et > le temps n'est pas loin où l'on se heurtera à une cristallisation de > l'opinion russe elle-même. Il faut ainsi prendre garde aux propos > énergiques, sinon menaçants, de Poutine qu'on imagine mal se laissant > déposséder sans réagir de son aire d'influence. D'autant que dans les > événements d'Ukraine, comme hier dans ceux de Géorgie, les États-Unis, > par le biais de leurs agents et de leurs relais comme la fondation > Soros, jouent un rôle de déstabilisation. > > > > UNE CHAPE DE PLOMB QUI CONDUIT AU COMMUNISME > R.: Quels sont vos commentaires sur " l'affaire Gollnisch " et plus > généralement R. ; sur les atteintes répétées à la liberté de l'esprit > et d'expression (lois Lellouche, mon Perben II, HALDE), toutes mises > en oeuvre par un gouvernement et une majorité dits de droite ? > > J.-M. L. P.: " L'affaire Gollnisch " est mirobolante de bout en bout. > Il est possible mens que M. Perben ait l'intention d'éliminer notre > ami de la course aux municipales à 550 I Lyon en 2008, ce qui serait > de sa part particulièrement inélégant, mais je crois encore plus > vraisemblable que le garde des train Sceaux a reçu lui-même un a > l'ordre directement de jeun Chirac et de Raffarin qui, lape sur tout > ce qui a trait à la civil Seconde Guerre mondiale, se veulent > absolument chromés. Le plus incroyable, c'est d'être traqué dans > l'opinion, non ainsi pas pour ce que vous avez dit, mais pour ce que > prétendent avoir compris vos adversaires. C'est le fameux coin non-dit > de Ivan Levaï. Ce qui est grave chez Le Pen, affirmait le directeur de > Tribune juive, ce n'est pas ce qu'il dit, c'est ce qu'il ne dit pas. > C'est le même procédé que l'on applique à notre délégué général. Ce > qui rappelle Fouquier-Tinville, l'accusateur public au Tribunal > révolutionnaire : " Donnez-moi une phrase de n'importe qui et je me > charge de le faire pendre ! " > > Espérons cependant que cette persécution de plus en plus implacable, > cette restriction continue de la liberté de pensée et d'expression, > avec souvent à la clé des amendes ruineuses (affaires du détail, de > l'entretien sur l'immigration dans Le Monde) et la mort civique de > l'inéligibilité (Mantes-la-Jolie), contribueront progressivement à > ouvrir les yeux d'un certain nombre de nos compatriotes. Faute de > quoi, si l'on rapproche cette dérive totalitaire de l'évolution de > notre société française vers plus de fonctionnaires et d'assistés, > nous sommes en bonne route vers le communisme, et ce bien que sa > représentation parlementaire ait été considérablement diminuée. Contre > cette perspective cauchemardesque, nous nous battrons de toutes nos > forces. > > > > L'INSUPPORTABLE CHAPE DE PLOMB > R. : Que pensez-vous des commémorations de la fin de la Seconde Guerre > mondiale avec la propagande qui va se déchaîner dès ce mois-ci et tout > au long de l'année 2005 ? > > J-M. L.P. : En France du moins, l'occupation allemande n'a pas été > particulièrement inhumaine même s'il y eut des bavures, inévitables > dans un pays de 550 000 kilomètres carrés. > > Je me souviens que dans le Nord, un lieutenant allemand, fou de > douleur que son train de permissionnaires ait déraillé dans un > attentat, causant ainsi la mort de ses jeunes soldats, voulait > fusiller tout le village ; il avait d'ailleurs déjà tué plusieurs > civils. Et c'est la Gestapo de Lille, avertie par la SNCF, qui arriva > aussitôt à deux voitures pour arrêter le massacre. On pourrait > multiplier les anecdotes de ce type. Sur le drame d'Oradour-sur-Glane > il y aurait ainsi beaucoup à dire. > > D'ailleurs, si les Allemands avaient multiplié les exécutions massives > dans tous les coins comme l'affirme la vulgate, il n'y aurait pas eu > besoin de camps de concentration pour les déportés politiques. Ah bien > sûr, si l'on était pris avec une arme à feu cinq minutes après que > quatre soldats de la Wehrmacht eurent été fusillés, on passait > rapidement à la casserole mais notez que les Allemands agissaient de > la même manière vis-à-vis de leurs soldats ayant fauté. Il y a donc > une insupportable chape de plomb qui pèse depuis des décennies sur > tous ces sujets et qui, comme vous le dites, va en effet être > réactivée toute cette année. > > Mais le plus insupportable à mes yeux, c'est l'injustice de la > justice. Lorsque des magistrats, au mépris de ce qui est leur > obligation morale et fonctionnelle, bafouent le principe d'équité et > accordent le bénéfice de la bonne foi à des gens qui à l'évidence ne > le sont pas, comme encore récemment les journalistes du Monde sur la > torture qui aurait été pratiquée par le lieutenant Le Pen en Algérie > comme le prouverait un poignard des Hitlerjugend à mon nom > méticuleusement conservé par un Algérien pendant quarante ans et que > ce dernier a brandi à l'audience (qui peut sérieusement croire à cette > fable ?), c'est proprement révoltant. > > Ce n'est pas seulement de l'Union européenne et du mondialisme que > nous devons délivrer notre pays, c'est aussi des mensonges sur son > histoire, mensonges protégés par des mesures d'exception. > > D'où notre volonté constante d'abroger toutes les lois liberticides, > Pleven, Gayssot, Lellouche, Perben II. Car un pays et un peuple ne > peuvent rester ou redevenir libres s'ils n'ont pas droit à la vérité > dans tous les domaines. Et cela quoi qu'il en coûte. > > Propos recueillis par Jérôme BOURBON, > > <jeromebourbon ***aol. com>. > > |
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| "Taureau Assis" <taureau***a6.cc> a écrit dans le message de news: foia65$gde$1***aioe.org... > UBUjean-jacques viala a écrit : >> Jean-Marie Le Pen est condamné à trois mois de prison avec sursis et >> 10.000 euros d’amende pour « complicité d’apologie de crimes de guerre » >> et « contestation de crimes contre l’humanité ». >> >> Dans les propos que citait Rivarol, déclare le tribunal, Jean-Marie Le >> Pen « tente d’instiller un doute sur ce qui a pu être commis par les >> nazis sur le territoire français comme la déportation des juifs ou les >> persécutions contre les résistants et qui constituent autant de crimes >> contre l’humanité ». >> >> Or, premièrement, Jean-Marie Le Pen ne mettait aucunement en doute la >> déportation des juifs. >> >> Deuxièmement, les persécutions des résistants (qu’il ne mettait pas non >> plus en doute) ne constituent certainement pas, prises ainsi >> globalement, des crimes contre l’humanité. >> >> La vérité et le droit désertent les tribunaux... >> >> Jean-Marie Le Pen va faire appel, au cas où il se trouverait encore des >> magistrats sensibles à la raison. > > > > Ces jugements POLITIQUES sont de plus en plus RIDICULES ! En quoi ces jugements sont t'ils ridicules , par la faiblesse de la condanation , ou par la trop grande sévéritée de la condamnation , Pour ma part je pense que la meilleure condamnation seat le petit nombre de voie que ce parti aurat aux prochaines élections . >> >> Le texte est pas niable, il a été publié dans Rivarol: >> >> >> RIVAROL : Comment avez-vous réagi à la décision prise à l'unanimité par >> le Conseil européen d'ouvrir la porte à la 'Turquie après que la >> Commission de Bruxelles et le Parlement européen eurent donné eux aussi >> leur feu vert ? >> >> Jean-Marie LE PEN : Ce 17 décembre 2004 restera dans l'histoire comme le >> jour où vingt-cinq dirigeants de pays européens auront applaudi leur >> propre reniement de ce qui constitue l'être même de l'Europe, en >> programmant les négociations d'adhésion d'un pays qui n'a rien >> d'européen. L'affaire est certes ficelée depuis longtemps. La position >> des européistes qui cachaient leurs intentions il y a trente ou quarante >> ans a toujours induit l'entrée de la Turquie un jour ou l'autre. En >> partie à l'époque parce que l'Europe vivait sous la menace imminente >> d'une ruée de l'armée soviétique. Et il est vrai que dans le cadre de la >> stratégie de défense de l'Europe, pendant près d'un demi-siècle, la >> Turquie a joué un grand rôle par sa position géographique, par la >> résolution de son gouvernement et de son peuple. C'était une bonne >> manière que l'on faisait à cet allié privilégié. Mais pour ma part, dès >> 1986, tout en manifestant ma considération et mon estime pour ce pays que >> je connais pour avoir navigué dans ses eaux depuis plusieurs décennies et >> avec lequel nous avons intérêt à développer les relations économiques, >> sociales et culturelles les plus fructueuses, je signalais, au moment où >> la Turquie demandait à entrer dans ce qui s'appelait alors le Marché >> Commun en même temps d'ailleurs que le Maroc, qu'il ne saurait être >> question que ces pays entrent dans un organisme européen pour une raison >> fondamentale : ils ne sont européens ni par la géographie, ni par >> l'histoire, ni par la sociologie, ni par la culture._ L'académicien >> Giscard le disait lui-même, en pinçant les lèvres, " La Turquie >> s'appelait l'Asie mineure ". La mer Égée est une ligne de fracture entre >> les civilisations. >> >> >> >> LE DANGER DE L'IMMIGRATION TURQUE ET MAHOMÉTANE >> Par ailleurs, l'intégration de la Turquie à l'Union, c'est pour ses >> ressortissants la possibilité de circulation et d'établissement. La Grèce >> qui dans le passé a été au premier rang de la résistance à l'invasion >> asiatique, que ce soit celle des Perses, des Turcs ou d'autres peuples, >> ne doit pas se faire d'illusions : elle sera très rapidement envahie >> parce qu'elle compte huit à dix fois moins d'habitants que la Turquie. De >> plus, les Turcs n'ont jamais accepté le partage des îles de la mer Égée >> (avec son pétrole). La Thrace grecque est déjà à majorité turque et l'on >> voit quelles pourraient être les conséquences géopolitiques de l'avancée >> turque qui pourrait rejoindre par la Macédoine l'Albanie et la Bosnie, >> coupant la Grèce de l'arrière-pays européen. C'est ce qui rend proprement >> stupéfiante l'unanimité des mouvements politiques grecs, à l'exception de >> notre parti frère, le Front hellénique de Makis Voridis, en faveur de >> l'accueil de la Turquie dans l'Union européenne. >> >> J'ajoute qu'il y aune profonde malhonnêteté intellectuelle à prétendre >> que le pays d'Erdogan est en train de se laïciser alors que c'est >> exactement le phénomène inverse qui se produit, comme RIVAROL l'a souvent >> souligné. A la suite des pays laïques musulmans de cette région qui ont >> tous perdu leur laïcité, que ce soit l'Afghanistan, l'Iran voire l'Irak, >> la Turquie, à qui a été imposée par Mustapha Kemal la férule de la >> laïcité en 1923, est clairement en voie de délaïcisation. C'est si vrai >> que le parti actuellement au pouvoir avec les deux tiers de l'Assemblée >> nationale est bel et bien islamiste. On objecte que c'est un parti >> islamique modéré. Mais personne n'a jamais dit que tous les musulmans se >> jetaient à la gorge des gens qui ne l'étaient pas ! Il n'empêche que dans >> la société, chez les jeunes cadres d'une armée dont on dit pourtant >> qu'elle est le garant de la laïcité, on observe une incontestable >> remontée de la conscience collective mahométane. >> >> Prenons garde aussi à l'évolution exponentielle de la population turque : >> 13 millions d'habitants en 1927, 72 millions en 2001. En à peine >> soixante-quinze ans, la population a quasiment sextuplé. Quel pays >> d'Europe peut afficher une telle vitalité démographique ? >> >> Dernièrement j'ai fait une déclaration à la télévision turque dans >> laquelle je disais : " Je suis un turcophile tout à fait adversaire de >> l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne ". Alors le présentateur >> de m'objecter: " Mais comment cela se fait-il ? " Et moi de répondre : " >> C'est très simple. Comme je suis contre la participation de la France à >> l'Union européenne, vous comprendrez que je sois aussi contre l'entrée de >> votre pays dans l'Union ! C'est un service que je vous rends. " >> >> R. : Comment expliquez-vous l'attitude dans cette affaire de Jacques >> Chirac que vous avez qualifié dans un communiqué de "partisan extrémiste >> de l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne " et dont vous avez >> stigmatisé " le fanatisme euromondialiste " ? >> >> J.-M. L. P. : Il est connu que Jacques Chirac se prend de passions pour >> les sujets qu'il ne connaît pas. C'est ainsi qu'il est un grand amateur >> de japonaiseries ou d'arts extrême-orientaux. Cette fascination pour la >> Turquie est peut-être aussi un moyen de se remettre en grâce avec les >> États-Unis dont on sait que l'intégration du pays d'Erdogan à l'Union est >> une exigence constante. George W. Bush a d'ailleurs dit expressément >> qu'il ne fallait faire aucune référence aux racines chrétiennes de >> l'Europe, ce qui peut paraître étonnant de la part d'un homme qui affecte >> de nourrir pour la religion une grande considération. >> >> >> >> EN ATTENDANT ISRAËL ET LE MAGHREB >> Pourtant bien des personnalités athées ou agnostiques jugent tout à fait >> naturel que le Vieux Continent se réfère à ce qui a été l'essence de sa >> culture et de sa civilisation. >> >> Quant à l'idée chiraquienne d'un référendum en France dans dix ou quinze >> ans sur l'entrée de la Turquie dans l'Union, c'est une astuce vulgaire. >> M. Chirac vend des fruits qui ne lui appartiennent pas. L'action qu'il >> pourra avoir dans dix ou quinze ans sur la politique française est en >> effet très aléatoire. Mais comme il sait qu'une assez large majorité du >> peuple français est contre l'entrée de la Turquie, il craint que cette >> hostilité ne se traduise par un refus de la Constitution. Il tente donc >> de découpler les deux questions. Mais les Français doivent savoir que, >> s'ils votent oui à la Constitution, ils auront au bout du compte non >> seulement l'entrée de la Turquie dans l'Union mais aussi l'arrivée de >> beaucoup d'autres pays, dont Israël (que certains eurodéputés voudraient >> voir adhérer), la Syrie, l'Égypte et le Maghreb. Les États-Unis ne >> seraient pas mécontents de mettre les pays d'Afrique du Nord, cent >> millionnaires en population, à la charge de l'Europe plutôt que de devoir >> eux-mêmes en assumer l'équilibre financier. >> >> Bref, cette Union européenne, c'est l'explosion de la grenouille qui veut >> se faire aussi grosse que le boeuf. Car, à la définition qu'en donne M. >> Chirac (la démocratie, les droits de l'homme, la tolérance, la liberté >> religieuse), il y a de nombreux pays dans le monde qui peuvent aspirer à >> entrer en son sein. Pourquoi pas le Japon, l'Australie, la >> Nouvelle-Zélande, le Sénégal voire la Thaïlande ? D'où l'on voit que la >> marche vers l'Union européenne implique la destruction des nations. Et >> quand l'Europe elle-même, à l'instar de la tour de Babel, se sera >> effondrée, il ne restera alors que la mort des nations qui la >> composaient. Preuve que l'idéologie qui sous-tend cette Union est >> antinationale et aussi antichrétienne. >> >> R. : Quels points vous paraissent les plus critiquables dans la >> Constitution de Giscard ? >> >> J.-M. L. P. : L' adoption de la Constitution, c'est l'annihilation des >> indépendances nationales. Il y a quand même quelque chose de >> formidablement paradoxal dans le fait qu'on salue et qu'on exalte la >> volonté d'indépendance des peuples et que nous bradions notre >> souveraineté nationale plus que millénaire sans autre contrepartie que de >> fuligineux espoirs d'amélioration matérielle qu'on ne voit d'ailleurs >> pas. Les sectateurs de l'Union disent ainsi que l'on-réalise-un >> pourcentage considérable d'échanges avec l'Europe. Mais savez.-vous que >> le pourcentage de volume des échanges franco-allemands n'a pas changé >> depuis 1900 ? Par conséquent, pour commercer, il n'est nul besoin de >> l'Union européenne. >> >> >> >> VERS LA DISPARITION DE L'AGRICULTURE, DE LA PÊCHE ET DU TEXTILE FRANÇAIS >> >> Cela dit, le libre-échange, véritable dogme de cette Constitution >> européenne, s'il offre quelques avantages, présente surtout de graves >> inconvénients, notamment dans la spécialisation des productions qui >> enlèvent beaucoup d'indépendance aux pays qui en sont privé. Prenez >> l'exemple du textile. Depuis le 1 er janvier, il n'y a plus de quotas. La >> liberté générale du commerce va donc faire disparaître l'industrie >> textile de nos pays qui est pourtant l'une des activités humaines les >> plus essentielles. On vendra désormais des chemises africaines et des >> pantalons hindous. Cet appauvrissement n'est pas seulement financier ou >> technique ; il est mental. Plus l'on remplit les exigences de >> l'autosuffisance, plus l'on est indépendant. Cette indépendance a certes >> un prix. Pour conserver une agriculture, nous avons payé, mais nous >> allons la perdre puisque nous ne payerons plus. De même les Suisses >> payent cher l'avantage de conserver un élevage car ils considèrent à >> juste titre que c'est un élément indispensable à leur sécurité >> alimentaire. Le fait de ne vouloir s'approvisionner que sur le marché >> mondial nous met à la merci de mécomptes tels grèves, conflits, famines. >> De même la pêche est-elle en train de disparaître dans notre pays. Cette >> espèce de fusion mondialiste que précipite la Constitution Giscard va à >> l'inverse de toutes les règles de sécurité. C'est un peu comme si dans >> les bateaux on interdisait de faire des cloisons étanches sous prétexte >> que c'est plus joli de voir dans la coque d'un bout à l'autre du bateau. >> A ceci près que ce sont les cloisons étanches qui, en cas d'avarie, >> permettent d'isoler une partie de l'accident et d'éviter le naufrage. >> >> L'EUROPE A LA REMORQUE DE L'OTAN >> Il y a quelque chose de monstrueux dans cette Constitution européenne, >> c'est que l'appartenance à l'OTAN y est institutionnalisée. Il est acquis >> pour les siècles des siècles que l'Europe fera partie de l'alliance >> militaire qui est dominée par les États-Unis. J'ai certes été partisan de >> l'OTAN au moment où ce traité militaire représentait une nécessité de >> défense et de survie face au communisme agressif mais actuellement il n'y >> a plus aucune raison que ce traité existe et a fortiori qu'il soit >> constitutionnalisé. Cette raison à elle seule suffirait à répondre non au >> référendum qui nous est proposé et dont je parie qu'il aura lieu le plus >> tôt possible. >> >> R. : Comment analysez-vous la prise de position pour le non de Laurent >> Fabius et à votre avis quel sera le candidat du Parti socialiste à la >> prochaine présidentielle ? >> >> J.-M. L. P. : La position de Fabius était une gesticulation politicienne. >> Voyant qu'il était distancé par ses concurrents socialistes dans la >> course à l'investiture présidentielle, il n'a trouvé d'autre solution que >> de choisir, de manière contrainte et au dernier moment, d'appeler les >> militants du PS au rejet de la Constitution européenne. Ce qui est un >> virage à 180 degrés par rapport à ses positions précédentes en faveur de >> l'Acte unique et des traités de Maastricht, d'Amsterdam et de Nice. Il >> est certes toujours possible de se convertir mais je doute que la grâce >> soit tombée sur M. Fabius. >> >> Cependant, que 41 % des militants aient voté non n'est pas quantité >> négligeable. Et je pense que les électeurs socialistes, moins proches de >> l'Établissement que les cadres du parti, seront plus fortement en faveur >> du non. Ce qui me rend raisonnablement optimiste pour l'issue du >> référendum. >> >> >> >> LA SOLUTION SÉGOLÈNE >> Concernant la prochaine élection présidentielle où je serai candidat, >> quelle qu'en soit la date, si Dieu me prête vie, j'ai déjà eu l'occasion >> de prédire qu'à mon sens le candidat du PS sera une candidate, Mme >> Ségolène Royal qui a d'ailleurs épousé civilement, au début de l'année >> dernière, François Hollande, ce qui est un signe. Le PS n'a plus rien de >> nouveau à -proposer. Or, aux élections il faut avoir un aspect novateur. >> La seule novation que les socialistes peuvent proposer, c'est celle de >> leur candidat. Jospin, c'est du réchauffé. Quant aux éléphants (Fabius, >> Strauss-Kahn, Lang, Hollande), ils n'arrivent pas vraiment à se >> départager et sont profondément divisés. A un moment donné, le compromis >> pourrait se faire de façon assez élégante en présentant une dame qui me >> semble depuis quelque temps être mise sur orbite pour jouer ce rôle. Les >> orthodoxes auraient certes préféré que le choix se portât sur Martine >> Aubry mais elle ne semble pas très présentable dans ce rôle. >> >> >> >> SITUATIONS EXPLOSIVES A KIEV COMME A ABIDJAN >> R. : Pensez-vous, comme le gouvernement français, qu'" il faut tourner la >> page " en Côte d'Ivoire malgré les pillages, les émeutes, les viols et >> les meurtres de Français et d'Occidentaux et renouer des relations >> pacifiques avec le président Laurent Gbagbo ? >> >> >> >> J.-M. L. P. : Dans la vie il faut bien tourner la page, ne serait-ce que >> parce qu'elle se tourne toute seule. Est-il aujourd'hui possible de >> rétablir le statu quo ante, la période édénique d'Houphouët-Boigny que >> j'avais d'ailleurs rencontré ? J'en doute. Le pays est divisé entre le >> nord et le sud. Les événements qui se sont produits ont exacerbé les >> antagonismes. Le parti de Laurent Gbagbo y a prêté la main, avec les >> déclarations de Mamadou Koulibaly, le chef de l'Assemblée nationale >> ivoirienne, les harangues de Blé, le jeune chef des "Patriotes". En >> revanche, bien que je trouve la réaction française compréhensible, je ne >> la trouve pas politique car riposter à un incident grave ayant causé la >> mort de soldats français par. la destruction de l'aviation de Gbagbo, >> alors qu'il suffisait de l'immobiliser au sol, ne pouvait qu'attiser la >> haine envers notre pays. Mais il n'est pas exclu que les Israéliens et >> les Américains qui sont très présents dans l'entourage et parmi les >> conseillers du président Gbagbo aient profité de la situation pour nuire >> à nos intérêts nationaux. >> >> En toute hypothèse, je crains que le sentiment d'insécurité et la perte >> de confiance qui sont la conséquence de ces graves événements n'aient >> rompu de façon irréversible la coopération intime d'une population >> française travaillant en Côte d'Ivoire. Or, le retrait forcé de nos >> ressortissants, compte tenu du rôle qu'ils jouaient dans le tissu >> économique et social du pays, aura très certainement des conséquences >> ravageuses pour la nation ivoirienne... et en termes d'immigration. >> >> R. : Que vous inspirent les événements d'Ukraine et votre sympathie >> va-t-elle davantage à la " révolution orange " pro-occidentale (mais >> soutenue par toutes les formations nationalistes ukrainiennes) ou au camp >> bleu pro-russe ? >> >> J.-M. L. P.: La politique ne doit pas être gouvernée par des sympathies >> ou des antipathies. On le sait, l'Ukraine est un pays composite. >> Historiquement, il ne fait aucun doute qu'il appartient à la mouvance >> slave d'abord et russe ensuite puisque Kiev est le berceau de la Russie. >> Il est vrai qu'il y a deux peuples assez différents : des russophones à >> l'est et des ukrainophones à l'ouest. Mais l'Union européenne prendrait >> une lourde responsabilité en laissant espérer qu'elle accepterait de >> prendre en son sein l'Ukraine si celle-ci se dotait d'un gouvernement >> européiste car la Russie considérerait cette initiative comme un casus >> belli. >> >> Le démantèlement de l'URSS a largement été exploité par ses ennemis et le >> temps n'est pas loin où l'on se heurtera à une cristallisation de >> l'opinion russe elle-même. Il faut ainsi prendre garde aux propos >> énergiques, sinon menaçants, de Poutine qu'on imagine mal se laissant >> déposséder sans réagir de son aire d'influence. D'autant que dans les >> événements d'Ukraine, comme hier dans ceux de Géorgie, les États-Unis, >> par le biais de leurs agents et de leurs relais comme la fondation Soros, >> jouent un rôle de déstabilisation. >> >> >> >> UNE CHAPE DE PLOMB QUI CONDUIT AU COMMUNISME >> R.: Quels sont vos commentaires sur " l'affaire Gollnisch " et plus >> généralement R. ; sur les atteintes répétées à la liberté de l'esprit et >> d'expression (lois Lellouche, mon Perben II, HALDE), toutes mises en >> oeuvre par un gouvernement et une majorité dits de droite ? >> >> J.-M. L. P.: " L'affaire Gollnisch " est mirobolante de bout en bout. Il >> est possible mens que M. Perben ait l'intention d'éliminer notre ami de >> la course aux municipales à 550 I Lyon en 2008, ce qui serait de sa part >> particulièrement inélégant, mais je crois encore plus vraisemblable que >> le garde des train Sceaux a reçu lui-même un a l'ordre directement de >> jeun Chirac et de Raffarin qui, lape sur tout ce qui a trait à la civil >> Seconde Guerre mondiale, se veulent absolument chromés. Le plus >> incroyable, c'est d'être traqué dans l'opinion, non ainsi pas pour ce que >> vous avez dit, mais pour ce que prétendent avoir compris vos adversaires. >> C'est le fameux coin non-dit de Ivan Levaï. Ce qui est grave chez Le Pen, >> affirmait le directeur de Tribune juive, ce n'est pas ce qu'il dit, c'est >> ce qu'il ne dit pas. C'est le même procédé que l'on applique à notre >> délégué général. Ce qui rappelle Fouquier-Tinville, l'accusateur public >> au Tribunal révolutionnaire : " Donnez-moi une phrase de n'importe qui et >> je me charge de le faire pendre ! " >> >> Espérons cependant que cette persécution de plus en plus implacable, >> cette restriction continue de la liberté de pensée et d'expression, avec >> souvent à la clé des amendes ruineuses (affaires du détail, de >> l'entretien sur l'immigration dans Le Monde) et la mort civique de >> l'inéligibilité (Mantes-la-Jolie), contribueront progressivement à ouvrir >> les yeux d'un certain nombre de nos compatriotes. Faute de quoi, si l'on >> rapproche cette dérive totalitaire de l'évolution de notre société >> française vers plus de fonctionnaires et d'assistés, nous sommes en bonne >> route vers le communisme, et ce bien que sa représentation parlementaire >> ait été considérablement diminuée. Contre cette perspective >> cauchemardesque, nous nous battrons de toutes nos forces. >> >> >> >> L'INSUPPORTABLE CHAPE DE PLOMB >> R. : Que pensez-vous des commémorations de la fin de la Seconde Guerre >> mondiale avec la propagande qui va se déchaîner dès ce mois-ci et tout au >> long de l'année 2005 ? >> >> J-M. L.P. : En France du moins, l'occupation allemande n'a pas été >> particulièrement inhumaine même s'il y eut des bavures, inévitables dans >> un pays de 550 000 kilomètres carrés. >> >> Je me souviens que dans le Nord, un lieutenant allemand, fou de douleur >> que son train de permissionnaires ait déraillé dans un attentat, causant >> ainsi la mort de ses jeunes soldats, voulait fusiller tout le village ; >> il avait d'ailleurs déjà tué plusieurs civils. Et c'est la Gestapo de >> Lille, avertie par la SNCF, qui arriva aussitôt à deux voitures pour >> arrêter le massacre. On pourrait multiplier les anecdotes de ce type. Sur >> le drame d'Oradour-sur-Glane il y aurait ainsi beaucoup à dire. >> >> D'ailleurs, si les Allemands avaient multiplié les exécutions massives >> dans tous les coins comme l'affirme la vulgate, il n'y aurait pas eu >> besoin de camps de concentration pour les déportés politiques. Ah bien >> sûr, si l'on était pris avec une arme à feu cinq minutes après que quatre >> soldats de la Wehrmacht eurent été fusillés, on passait rapidement à la >> casserole mais notez que les Allemands agissaient de la même manière >> vis-à-vis de leurs soldats ayant fauté. Il y a donc une insupportable >> chape de plomb qui pèse depuis des décennies sur tous ces sujets et qui, >> comme vous le dites, va en effet être réactivée toute cette année. >> >> Mais le plus insupportable à mes yeux, c'est l'injustice de la justice. >> Lorsque des magistrats, au mépris de ce qui est leur obligation morale et >> fonctionnelle, bafouent le principe d'équité et accordent le bénéfice de >> la bonne foi à des gens qui à l'évidence ne le sont pas, comme encore >> récemment les journalistes du Monde sur la torture qui aurait été >> pratiquée par le lieutenant Le Pen en Algérie comme le prouverait un >> poignard des Hitlerjugend à mon nom méticuleusement conservé par un >> Algérien pendant quarante ans et que ce dernier a brandi à l'audience >> (qui peut sérieusement croire à cette fable ?), c'est proprement >> révoltant. >> >> Ce n'est pas seulement de l'Union européenne et du mondialisme que nous >> devons délivrer notre pays, c'est aussi des mensonges sur son histoire, >> mensonges protégés par des mesures d'exception. >> >> D'où notre volonté constante d'abroger toutes les lois liberticides, >> Pleven, Gayssot, Lellouche, Perben II. Car un pays et un peuple ne >> peuvent rester ou redevenir libres s'ils n'ont pas droit à la vérité dans >> tous les domaines. Et cela quoi qu'il en coûte. >> >> Propos recueillis par Jérôme BOURBON, >> >> <jeromebourbon ***aol. com>. >> |
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| "Koumac" <nouméenne***wanadoo.fr> a écrit dans le message de news: 47acfd40$0$884$ba4acef3***news.orange.fr... ................ > En quoi ces jugements sont t'ils ridicules , par la faiblesse de la > condanation , ou par la trop grande sévéritée de la condamnation , Pour ma > part je pense que la meilleure condamnation seat le petit nombre de voie > que ce parti aurat aux prochaines élections . Quelle culture littéraire ! |
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| Tags: piqure, rappel |
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| Re: Piqure de rappel | mj.vuillemin | Newsgroup fr.soc.complots | 9 | 14/05/2008 16h19 |
| Re: Piqure de rappel | mj.vuillemin | Newsgroup alt.fr.politique.france | 9 | 14/05/2008 16h19 |
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