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| Dans le message 48bd05af$0$27668$426a74cc***news.free.fr, François <francois.hureau***free.fr> exprime ceci: > Moisse a écrit : >> Dans le message 48bcf40c$0$12000$426a74cc***news.free.fr, François >> <francois.hureau***free.fr> exprime ceci: >>> Laurie a écrit : >>>> François a écrit : >>>> >>>>> >>>>> Les avocats d'employeurs préfèrent sans doute garder leurs >>>>> habitudes avec des accords qui brident toute action ultérieure >>>>> éventuelle d'un salarié devant un tribunal. >>>> >>>> En effet, ils vont me fair esigner une lettre comme quoi je ne les >>>> attaquerai pas aux prudhommes. >>>> >>> >>> Oui. >>> >>> Ils vont se mettre d'accord avec vous sur un montant pour un départ >>> à l'amiable. Ce montant figurera dans la lettre (qui sera antidatée, >>> c'est là toute la subtilité). >> >> Peut-être faut-il lire post-datée. >> car anti-datée signifie que la transaction est datée avant le >> licenciement, ce qui va faire tâche dans le décor. > > Post-datée effectivement (datée après le licenciement), c'est un > lapsus. >> >> Cela ne se passe JAMAIS ainsi. >> En effet l'employeur en présence d'une faute grave avérée n'a plus >> aucun intérêt à négocier quoique ce soit. >> L'employeur adresse une convocation pour un licenciement, en général >> cette convocation est anti-datée histoire de gagner une semaine, et >> remise en mains propres. >> Puis l'employeur confirme le licenciement avec des motifs bidons et >> vagues par lettre recommandée. > > Un employeur vis à vis d'un salarié un peu averti ne va pas se > contenter de motifs bidons et vagues. A moins de lui offrir le gros > pactole ! Vous ne comprenez pas. On est en général dans une situation où l'employeur n'a pas de motif tangible de licenciement, mais veut se débarrasser d'un salarié avec un chèque. Le salarié n'a de ce fait aucune raison d'offrir un angle de sanction à son employeur pour justifier une procédure. > >> A réception de la lettre on signe la transaction. >> Mais en aucun cas le salarié ne doit se mettre en défaut pour donner >> un poids quelconque au licenciement. >> Je n'ai jamais vu un document de transaction signé avant, car chacun >> courre alors le risque d'un enregistrement parasite qui daterait >> effectivement ce document. > > Que vous ne l'ayez jamais vu je veux bien vous croire. Vous savez lorsqu'on est dans une world compagnie, chaque directeur de division qui arrive se débarrasse de l'ancienne équipe, à la botte de son prédecesseur, selon le système que je vous ai indiqué. J'y suis passé et je peux vous assurer que si le chèque est correct, vous n'hésitez pas longtemps. A+. Pour le reste > j'attendrai que Laurie nous indique la suite des opérations que lui a > concoctée son employeur. -- Moisse |
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| Laurie <laurieMARREDUSPAM...***freeNOSPAM.fr> wrote: >> Un futur employeur pourrait connaitre le motif de licenciement, d'après >> toi ? "Dave Neve" <neve.dave***neuf.fr> a écrit dans le message de news: 90e711c4-7685-47d6-99fc-c1cf27ea3bef...oglegroups.com. >C'est certain. il est certain que c'est ainsi affirmé ;o} >Après, vous avez des gens qui risque simplement de vous dénoncer parce que " des gens " savent tout "c'est certain" et ils savent notamment que tel salarié est postulant dans une entreprise indéterminée c'est certain (sic) |
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| Moisse a écrit : > Dans le message 48bd05af$0$27668$426a74cc***news.free.fr, François > <francois.hureau***free.fr> exprime ceci: >> Moisse a écrit : >>> [...] >>> Cela ne se passe JAMAIS ainsi. >>> En effet l'employeur en présence d'une faute grave avérée n'a plus >>> aucun intérêt à négocier quoique ce soit. >>> L'employeur adresse une convocation pour un licenciement, en général >>> cette convocation est anti-datée histoire de gagner une semaine, et >>> remise en mains propres. >>> Puis l'employeur confirme le licenciement avec des motifs bidons et >>> vagues par lettre recommandée. >> >> Un employeur vis à vis d'un salarié un peu averti ne va pas se >> contenter de motifs bidons et vagues. A moins de lui offrir le gros >> pactole ! > > Vous ne comprenez pas. > On est en général dans une situation où l'employeur n'a pas de motif > tangible de licenciement, mais veut se débarrasser d'un salarié avec un > chèque. On parle exactement de la même chose. Et Laurie est dans cette situation là: pas de licenciement économique possible et le salarié n'a aucune envie de démissionner. Une transaction classique, selon les règles du Code du Travail est lourde à appliquer. Le nouveau système prévu dans la réforme de cet été ne semble pas non plus être la panacée. Donc: un arrangement obtenu par le biais d'un licenciement pour faute grave. > Le salarié n'a de ce fait aucune raison d'offrir un angle de sanction à > son employeur pour justifier une procédure. > Et l'employeur n'a aucune raison d'offrir un angle d'attaque aux prud'hommes si la faute grave n'est pas avérée. J'ai vu dans le passé un ingénieur commercial viré suivant ce processus (dans une PME) et qui s'étonnait que la faute invoquée ne soit pas du genre "désaccord / mésentente / perte de confiance". L'avocat lui a dit ne pas vouloir prendre ce risque avec quelqu'un qui dans 6 mois, pris de remords, attaquerait son ancien employeur pour licenciement abusif (et vous savez comme moi que les dédommagements peuvent être très élevés dans ce cas). >> >>> A réception de la lettre on signe la transaction. >>> Mais en aucun cas le salarié ne doit se mettre en défaut pour donner >>> un poids quelconque au licenciement. >>> Je n'ai jamais vu un document de transaction signé avant, car chacun >>> courre alors le risque d'un enregistrement parasite qui daterait >>> effectivement ce document. >> >> Que vous ne l'ayez jamais vu je veux bien vous croire. > > Vous savez lorsqu'on est dans une world compagnie, chaque directeur de > division qui arrive se débarrasse de l'ancienne équipe, à la botte de > son prédecesseur, selon le système que je vous ai indiqué. > J'y suis passé et je peux vous assurer que si le chèque est correct, > vous n'hésitez pas longtemps. > A+. > Oui je suis tout à fait d'accord avec vous. Je vous avoue ne pas connaître le monde des world companies mais plutôt celui des entreprises de moins de 1000 salariés. J'ai vu à trois reprises et dans deux villes différentes des licenciements arrangés suivant le principe que j'ai décrit à Laurie. A chaque fois des cadres de PME, qui n'ont pas fait les difficiles non plus en voyant le montant du chèque... -- François |
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| Dans le message 48be95b6$0$14694$426a34cc***news.free.fr, François <francois.hureau***free.fr> exprime ceci: > Moisse a écrit : >> Dans le message 48bd05af$0$27668$426a74cc***news.free.fr, François >> <francois.hureau***free.fr> exprime ceci: >>> Moisse a écrit : >>>> [...] >>>> Cela ne se passe JAMAIS ainsi. >>>> En effet l'employeur en présence d'une faute grave avérée n'a plus >>>> aucun intérêt à négocier quoique ce soit. >>>> L'employeur adresse une convocation pour un licenciement, en >>>> général cette convocation est anti-datée histoire de gagner une >>>> semaine, et remise en mains propres. >>>> Puis l'employeur confirme le licenciement avec des motifs bidons et >>>> vagues par lettre recommandée. >>> >>> Un employeur vis à vis d'un salarié un peu averti ne va pas se >>> contenter de motifs bidons et vagues. A moins de lui offrir le gros >>> pactole ! >> >> Vous ne comprenez pas. >> On est en général dans une situation où l'employeur n'a pas de motif >> tangible de licenciement, mais veut se débarrasser d'un salarié avec >> un chèque. > > On parle exactement de la même chose. Et Laurie est dans cette > situation là: pas de licenciement économique possible et le salarié > n'a aucune envie de démissionner. Une transaction classique, selon les > règles du > Code du Travail est lourde à appliquer. Le nouveau système prévu dans > la réforme de cet été ne semble pas non plus être la panacée. > > Donc: un arrangement obtenu par le biais d'un licenciement pour faute > grave. >> Le salarié n'a de ce fait aucune raison d'offrir un angle de >> sanction à son employeur pour justifier une procédure. >> > > Et l'employeur n'a aucune raison d'offrir un angle d'attaque aux > prud'hommes si la faute grave n'est pas avérée. Mais enfin c'est l'employeur qui veut licencier sans motif réel. Dans le cas contraire le contrat se poursuit et c'est tout. Mais malheur au salarié qui se met en situation fautive il n'aura pas la transaction espérée. Car je ne vois pas pourquoi l'employeur va payer ce qu'il va obtenir gratuitement. A+ -- Moisse |
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| Moisse a écrit : > Dans le message 48be95b6$0$14694$426a34cc***news.free.fr, François > <francois.hureau***free.fr> exprime ceci: >> [...] >>> >> >> Et l'employeur n'a aucune raison d'offrir un angle d'attaque aux >> prud'hommes si la faute grave n'est pas avérée. > > Mais enfin c'est l'employeur qui veut licencier sans motif réel. > Dans le cas contraire le contrat se poursuit et c'est tout. > Mais malheur au salarié qui se met en situation fautive il n'aura pas la > transaction espérée. > Car je ne vois pas pourquoi l'employeur va payer ce qu'il va obtenir > gratuitement. L'employeur respectera son engagement écrit et signé. Vous le voyez faire machine arrière au dernier moment, avec tous les emm... que ça implique ? Mais attention je n'encourage pas les salariés à se mettre en faute. Je me contente de décrire une méthode plusieurs fois observée. Il faut quand même reconnaître que, quelle que soit le moyen utilisé, ces arrangements à la limite de l'illégalité mais parfaitement connus de tous (les ASSEDICs n'ont jamais été dupes) ont la vie longue en France. -- François |
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| Dans le message 48beaf8e$0$19221$426a34cc***news.free.fr, François <francois.hureau***free.fr> exprime ceci: > Moisse a écrit : >> Dans le message 48be95b6$0$14694$426a34cc***news.free.fr, François >> <francois.hureau***free.fr> exprime ceci: >>> [...] >>>> >>> >>> Et l'employeur n'a aucune raison d'offrir un angle d'attaque aux >>> prud'hommes si la faute grave n'est pas avérée. >> >> Mais enfin c'est l'employeur qui veut licencier sans motif réel. >> Dans le cas contraire le contrat se poursuit et c'est tout. >> Mais malheur au salarié qui se met en situation fautive il n'aura >> pas la transaction espérée. >> Car je ne vois pas pourquoi l'employeur va payer ce qu'il va obtenir >> gratuitement. > > L'employeur respectera son engagement écrit et signé. Vous le voyez > faire machine arrière au dernier moment, avec tous les emm... que ça > implique ? Aucun emmerdement. Il peut toujours, si par malheur un papier quelconque traîne, laisser entendre que le salarié a modifié son comportement en commettant faute sur faute, ce qui n'était pas prévu. La situation que vous dévrivez correspond au salarié désireux de masquer une démission en licenciement, et ayant besoin de l'accord de son employeur. Le quel effectivement va chercher à se couvrir ainsi que vous l'expliquez. Mais lorsqu'il s'agit du souhait d'un employeur, même avec l'agrément du salarié, ce dernier n'a JAMAIS intérêt à se mettre en faute. Certes il conservera son éligibilité aux allocations de l'ASSEDIC, mais perdra les indemnités de rupture. > > Mais attention je n'encourage pas les salariés à se mettre en faute. > Je me contente de décrire une méthode plusieurs fois observée. Il faut > quand même reconnaître que, quelle que soit le moyen utilisé, ces > arrangements à la limite de l'illégalité mais parfaitement connus de > tous (les ASSEDICs n'ont jamais été dupes) ont la vie longue en > France. Bien des ASSEDICS, à tort juridiquement parlant, appliquent une forte carence incluant des sommes subodorées mais non établies. -- Moisse |
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| "Laurie" <laurieMARREDUSPAM.gj***freeNOSPAM.fr> a écrit dans le message de news: 48bea094$0$13845$426a34cc***news.free.fr... > Une dernière question : je vais rapidement recevoir ma 1ère lettre > recommandée. Par 2 fois, le patron ainsi que la secretaire, m'ont dit que > c'était juste pour qu'il y ait des traces, qu'elle serait vide, mais qu'il > ne fallait pas l'ouvrir. > Je comprends bien qu'elle soit vide. Mais pourquoi ne dois je pas l'ouvrir > ? voilà un employeur encore plus stupide que je n'aurai su l'imaginer ! commencez par vérifier que l'enveloppe est bien vide ; si tel n'est pas le cas, OUVREZ la !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! mais si tel est bien le cas, NE L'OUVREZ SURTOUT PAS et, s'il s'avère un jour utile de plaider... vous l'apporterz ainsi devant le bureau de jugement ; que croyez-vous que des juges pourront penser de l'attitude d'un employeur qui envoie une enveloppe vide à un salarié à l'ocasion d'une procédure de licenciement ? j'en jubile d'avance ;o} |
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| "François" <francois.hureau***free.fr> a écrit dans le message de news: 48bf78df$0$30963$426a74cc***news.free.fr... > >/ ... / même maladroitement l'employeur agit en toute bonne foi. Comme de >nombreux autres il utilise ces moyens illégaux ... voilà une thèse divertissante : c'est en toute bonne foi (sic) que des moyens illégaux sont utilisés ! > - les licenciements pour faute ont doublé pendant la même période > [Source INSEE] il ne suffit pas d'imputer une source à l'Insee pour que cela soit véridique ! a) l'institution judiciaire ne comptabilise, par définition, que les licenciements qui sont soumis à son appréciation b) tous les cas conciliés sont logiquement classifiés comme affaires non jugées c) des saisines commencent parfois par une seule question de rappel de rémunération puis, en cours de procédure, débouche sur la rupture postérieur du contrat d) divers cas portent sur des affirmations initiales de licenciements abusifs et débouchent sur des qualifications judiciaires de démissions ou bien sur des licenciements justifiées voire sur des accommodements de réintégration et dans tous ça, il n'existe pas de lien entre la multitude des greffes des premiers et deuxièmes degrés de juridiction avec l'Insee >> que croyez-vous que des juges pourront penser de l'attitude d'un >> employeur qui envoie une enveloppe vide à un salarié à l'ocasion d'une >> procédure de licenciement ? >> >> j'en jubile d'avance ;o} > > Que les juristes jubilent d'une telle situation ça ne m'étonne pas. Mais > les acteurs de ces situations rocambolesques, eux, ils ne rigolent pas > forcément. au cas où vous auriez mal compris, vu le sens global de votre contribution, je souligne que la jubilation est la conséquence de la bétise de l'attitude patronale, dans la description initiale, et pas du tout de la "situation" du salarié qui, ici, est bénéficiaire d'une écoute attentive |
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| <francois.hureau***free.fr> a écrit : >>> - les licenciements pour faute ont doublé pendant la même période >>> [Source INSEE] www.juristprudence.c.la a écrit : >> il ne suffit pas d'imputer une source à l'Insee pour que cela soit >> véridique ! "François" <francois.hureau***free.fr> a écrit dans le message de news: 48bff35d$0$14366$426a74cc***news.free.fr > Je ne vais pas répondre point par point à votre message. pour la seule raison que vous êtes dans l'incapacité d'étayer votre affirmation antérieure >Ça ne présente aucun intérêt et ça lasse en général tout le monde. habile formule pour tenter d'esquiver le fait que vous ne savez comment argumenter > Par contre, sur les statistiques des licenciements en particulier et sur > la précarité en général je recommande vivement la lecture du rapport > Cahuc-Kramarz: qui ne confirme en rien votre affirmation quantifiée ci-haut et à laquelle je répondais ; ce rapport porte sur divers sujets comme : - le nombre des taxis - une réforme applicable aux cafés - la contribution Delallande etc; bref on dirait un catalogue à la Prévert mais certainement pas la démonstration de VOS propos > Vous trouverez notamment aux pages 136-140 des explications sur la > pratique du licenciement depuis 15 ans. page 136 aucune statistique imputée à l'insee juste un commentaire, une affirmation non-sourcée, visant la totalité des licenciements pour motifs dits personnels, sans explication d'un quelconque nomenclature, et comportant donc les inaptitudes physiques, les refus de propositions de novation, les simples causes réelles et sérieuses... ce qui minore d'autant votre affirmation page 137 hors sujet elle vise les personnes ayant un emploi !!!!! page 138 graphique concernant les chomeurs indemnisés y compirs en cas de DEMISSION !!!! pages 139 et 140 aucune trace de ce que vous essayez de faire croire |
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| www.juristprudence.c.la a écrit : > <francois.hureau***free.fr> a écrit : >>[...] >> Par contre, sur les statistiques des licenciements en particulier et sur >> la précarité en général je recommande vivement la lecture du rapport >> Cahuc-Kramarz: > > qui ne confirme en rien votre affirmation quantifiée ci-haut et à laquelle > je répondais ; > ce rapport porte sur divers sujets comme : > - le nombre des taxis > - une réforme applicable aux cafés > - la contribution Delallande > etc; > bref on dirait un catalogue à la Prévert Quand on ne vous en donne pas assez vous ricanez, quand on vous en donne trop vous ricanez aussi. Vous croyez vraiment que ça donne envie de débattre avec vous ? > mais certainement pas la démonstration de VOS propos > >> Vous trouverez notamment aux pages 136-140 des explications sur la >> pratique du licenciement depuis 15 ans. > > page 136 > aucune statistique imputée à l'insee Les chiffres de la DARES exploités dans ce rapport sont obtenus par l'INSEE (voyez le mode de fonctionnement de ces deux organismes sur wikipedia, j'ai la flemme). > juste un commentaire, une affirmation non-sourcée, visant la totalité des > licenciements pour motifs dits personnels, sans explication d'un quelconque > nomenclature, et comportant donc les inaptitudes physiques, les refus de > propositions de novation, les simples causes réelles et sérieuses... > > ce qui minore d'autant votre affirmation > > page 137 hors sujet elle vise les personnes ayant un emploi !!!!! > > page 138 graphique concernant les chomeurs indemnisés y compirs en cas de > DEMISSION !!!! Il n'est pas fait mention de chômeurs indemnisés. [Nota: attention ce ne sont plus mes propos que vous mettez en doute mais ceux de 2 experts dont les travaux ont largement nourris les réflexions syndicales et ministérielles depuis 5 ans]. > > pages 139 et 140 aucune trace de ce que vous essayez de faire croire > Mais bon sang, qu'est-ce que j'essaie de faire croire et qui ne vous convient pas ? Je m'appuie sur l'exemple de Laurie pour simplement déplorer que depuis 15 ans les situations comme la sienne se sont multipliées. Les conclusions du rapport Cahuc-Kramarz, les réflexions des différents syndicats, celles du Ministère du Travail vont toutes dans ce sens. Il est clairement envisagé de mettre en place une Sécurité sociale professionnelle en France et un de ses aspects serait justement de pallier à ces dysfonctionnements: "En fait, nous assistons, depuis le début des années quatre-vingt-dix, à une montée en puissance des licenciements pour motif personnel et à une diminution des licenciements pour motif économique. Il semble que les entreprises tentent de plus en plus de congédier leur main-d’oeuvre en évitant certaines procédures de plus en plus complexes et aléatoires, étroitement contrôlées par l’administration." [Extrait du rapport "De la précarité à la mobilité : vers une Sécurité sociale professionnelle"]. La réforme présentée cet été n'est visiblement pas suffisante, comme nous le montre la méthode aujourd'hui employée par l'entreprise de Laurie. -- François |
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| "François" <francois.hureau***free.fr> a écrit dans le message de news: 48c0caf9$0$3634$426a74cc***news.free.fr... > Quand on ne vous en donne pas assez vous ricanez quand vous prétendez que je ricane, en réalité je souligne la fausseté de vos interprétations > quand on vous en donne trop vous ricanez aussi. quand vous répétez la même dénaturation, vous cherchez à masquer votre incapacité à répondre exactement au point soulevé >Vous croyez vraiment que ça donne envie de débattre avec vous ? vous croyez que débattre consiste à affirmer n'importe quoi puis à travestir les réponses d'un autre intervenant ? >> page 136 : aucune statistique imputée à l'insee > Les chiffres de la DARES exploités dans ce rapport sont obtenus par > l'INSEE (voyez le mode de fonctionnement de ces deux organismes sur > wikipedia, j'ai la flemme). après la prétention d'imputer des données à l'Insee puis de les attribuer à un "rapport" externe, voilà maintenant un renvoi vers un site composé de contributions anonymes ; bel exemple du degré de fiabilité de votre... "flemme " > attention ce ne sont plus mes propos que vous mettez en doute mais ceux de > 2 experts dont les travaux ont largement nourris les réflexions syndicales > et ministérielles depuis 5 ans]. les deux experts s'exprimant ainsi : "les témoignages... SUGGERENT... " !!! ça c'est de la fiabilité ! >> >> pages 139 et 140 aucune trace de ce que vous essayez de faire croire > Mais bon sang, qu'est-ce que j'essaie de faire croire et qui ne vous > convient pas ? mais bon sang (sic) si vous ne savez pas lire ce que à quoi vous renvoyez, limitez-vous à un argument précis au lieu de vous étonner que je lise les pages que vous avez cru malin de proposer ici : François" <francois.hureau***free.fr> a écrit dans le message de news: 48bff35d$0$14366$426a74cc***news.free.fr """""Vous trouverez notamment aux pages 136-140 des explications sur la pratique du licenciement depuis 15 ans."""" > Je m'appuie sur l'exemple de Laurie ah donc c'est bien VOUS qui vous exprimez maintenant et pas X ou Y > pour simplement déplorer que depuis 15 ans les situations comme la sienne > se sont multipliées. je rappelle que ma remarque ne portait pas sur le cas de Laurie, mais sur votre affirmation péremptoire imputée à l'insee ; je note votre incapacité à répondre à ma remarque et je ne m'étonne pas que vous vous ingéniez à multiplier les digressions Les > conclusions du rapport Cahuc-Kramarz, les réflexions des différents > syndicats, celles du Ministère du Travail vont toutes dans ce sens. bal bla bla pour dévier du contexte initial qui demeure : François" <francois.hureau***free.fr> a écrit dans le message de news: 48bf78df$0$30963$426a74cc***news.free.fr... """""">/ ... / même maladroitement l'employeur agit en toute bonne foi. Comme de nombreux autres il utilise ces moyens illégaux ... j'ai alors souligné : """""""""voilà une thèse divertissante : c'est en toute bonne foi (sic) que des moyens illégaux sont utilisés !"""""""" de même vous aviez écrit : """""""""""""> - les licenciements pour faute ont doublé pendant la même période [Source INSEE]"""""""" et j'ai SIMPLEMENT, SEULEMENT, fait l'observation : """"""""""""il ne suffit pas d'imputer une source à l'Insee pour que cela soit véridique !""""""""" depuis, vous exposez les limites de votre propre sens du dialogue (re _ sic ) en tentant de dévier du point initial de ma remarque |
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| <francois.hureau***free.fr> a écrit dans le message de news: 48c2276d$0$17338$426a74cc***news.free.fr... > Quel dommage qu'une question posée sur le licenciement ne donne pas > l'occasion de débattre sur le fond ! quel dommage qu'au lieu de débattre sur le fond, vous ayez opté pour la forme si particulière de VOS initiatives de mise en cause > Je le regrette et n'ai aucune envie de sombrer dans une joute qui consiste > à décortiquer des phrases et chicaner à l'infini. le simple fait de souligner vos erreurs peut être vécu pour une vexation, il demeure qu'une fausseté reste une fausseté > Les chiffres que j'ai cités sont ceux de l'INSEE; voir pas exemple ici: > http://www.indices.insee.fr/bsweb/se...E=licenciement le simple fait de proposer des liens n'est pas la démonstration de ce que vous avez péremptoirement affirmé a) oui l'insee existe b) oui l'insee a un site internet c) NON la page que vous proposez ne corrobore pas ce que vous avez prétendu d) je n'ai fait que répondre à la fausseté de votre affirmation > exploités régulièrement par la DARES pour le Ministère du Travail: > http://www.travail-solidarite.gouv.f...tiques/emploi/ > mais dois-je passer mon temps à citer des sources si c'est pour finalement > discuter du sexe des anges ? là encore, vous citer n'importe quoi pour donner l'illusion de répondre avec pertinence ; or, tout lecteur hypothétiquement intéressé, peut s'apercevoir que cette seconde page ne contient nulle part ce que VOUS avez proféré > Sur un forum de droit du travail je m'attend à pouvoir débattre sur des > points qui intéressent les syndicalistes, juristes, salariés ou > employeurs. sur un forum de droit vous devrez finir par admettre que le débat consiste à ne pas changer de sujet, consiste à répondre aux véritables observations d'un contradicteur et pas à crier au scandale quand il est souligné que vous écrivez une allégation péremptoire > > Vous utilisez une forme de dialogue qui annihile ces tentatives. vous déviez volontairement le véritable objet de mon observation initiale pour vous faire plaindre, mais vous ne réussirez pas à dénaturer le lien causal de cette controverse : vous avez émis une opinion, je l'ai contesté et depuis votre si particulier sens du débat tourne au mélodrame risible > > Je vous laisse donc le plaisir de terminer ce piètre échange et encourage > les participants du forum à se forger leur propre opinion sur le sujet. le sujet est explicite : vous ne supportez pas la critique et au lieu d'admettre que l'insee n'a pas exprimé ce que VOUS prétendez, vous vous réfugiez dans l'illusoire multipostage pour noyer le poisson |
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| Tags: licenciement |
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