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| On 31 juil, 00:09, mpg <m...***elzevir.fr> wrote: >Donc en gros que quand on chiffre avec une clef de 128 bits avec SED, >c'est au mieux comme si on chiffrait avec un clé de 64 bits avec un bon >algo. C'est pas brillant. En fait, SED est censé avoir quoi de plus qu'un >bon vieil AES des familles ? Comment expliquer encore une fois de plus que le test des 2^64 steps de Kula qui permettrait de casser le SED, c'est de la foutaise de A à Z !!! Je n'ai pas su mettre le doigt sur l'erreur de Kula, je ne suis pas mathématicien de formation. Toutefois, je pense que les relations d'isomorphisme dont Kula fait état ne sont pas applicables pour évaluer le SED. L'avis d'un matheux serait souhaitable. >En fait, SED est censé avoir quoi de plus qu'un bon >vieil AES des familles ? Le DES et l'AES doivent être considérés comme étant des algorithmes de première et de deuxième génération. La première génération, c'est le DES lequel est constitué de 8 boîtes (S1 ... S8) de substitution composées chacune de 4*16 nombres de quatre bits et opérant suivant le principe de Feistel. Dans ce cas, des trois éléments, le texte clair, le texte chiffré et la clef, deux de ces éléments sont reliés par une relation linéaire tandis que la relation de deux autres éléments est non linéaire par la mise en place des boîtes S de substitution. Cette disposition permet de restituer le texte clair à partir du texte chiffré, mais comme les boîtes de substitution ne se composent que de nombres de 4 bits et que les blocs à chiffrer sont formés de 64 bits pour le DES, il importe d'effectuer de nombreuses rondes (16 rondes pour le DES) qui se chevauchent séquentiellement. La petite taille des boîtes de substitution est visiblement la cause des clefs faibles et semi-faibles. Dans la seconde génération avec l'algorithme AES, on s'affranchit de la trop petite taille des boîtes de substitution du DES en introduisant le principe, utilisé aussi par d’autres algorithmes, entre autres certains du « Block Cypher Lounge », dans lequel les textes clairs et chiffrés et la clef se situent parmi quatre éléments lesquels répondent aux relations qui lient un dividende, un diviseur et un quotient et un reste. En attribuant des valeurs définies à trois éléments, le quatrième élément est automatiquement défini. C'est la filière qui permet de restituer le texte clair à partir du texte chiffré. Avec cette procédure, il n'est plus nécessaire de dénommer les boîtes comme dans le DES. Pour l'AES, les boîtes de substitution sont formées en quelque sorte par quatre ensembles de 32 bits. Ici aussi comme avec le DES, il importe de faire chevaucher les différentes opérations en effectuant dix rondes. Le nombre de rondes dans l’AES est une valeur qui a été estimée suffisante pour ne pas permettre une cryptoanalyse linéaire ou différentielle, mais elle ne correspond pas au résultat d’un calcul ayant pour but de rechercher la valeur optimum. La troisième génération (le SED) est caractérisée par l'application de deux transformations consécutives opérées dans deux groupes multiplicatifs différents, mais l’ensemble des deux groupes ne se comporte pas comme un groupe. Tout nombre entier positif de 127 bits peut être considéré comme un élément faisant partie des N (= 2^n-1) états du LFSR: X^127+ X^63+1. Ce nombre, ou texte clair d'entrée, a un certain logarithme discret et il est possible de calculer le nombre qui a comme logarithme discret, celui du nombre d'entrée multiplié par la clef k modulo N dans ce LFSR, et cela sans en connaître le logarithme discret en question. C'est en fait une exponentiation dans le corps fini défini par le LFSR. Le vecteur résultat ainsi obtenu existe également dans la séquence du LFSR: X^127+X^30+1, une et une seule fois, mais avec un tout autre logarithme discret et peut également faire l'objet d'une seconde exponentiation dans le second LFSR. C’est le fait du passage du logarithme discret du résultat obtenu dans la première exponentiation au logarithme discret du vecteur d’entrée de la seconde exponentiation que l’on crée une boîte de substitution formée de n bits. Les deux polynômes caractéristiques susmentionnés sont primitifs car leurs racines standards forment des groupes multiplicatifs d’ordre N (=2^n-1), c’est à dire égal à la séquence maximum. Avec le SED, il y a (2^127-1)/e (e=2,71828...) boites de substitution différentes, c'est ce qui se passerait également en générant 2^127-1 nombres aléatoires de 127 bits (voir loi de Poisson). C'est l'optimum que l'on peut réaliser avec des nombres de 127 bits en nombres aléatoires différents. A un facteur près, on peut dire que le rapport du vecteur chiffré au vecteur clair modulo (2^127-1) est un des nombres aléatoires susmentionnés. Etant donné la structure de l'AES, la comparaison des deux algorithmes est difficile à établir en ce qui concerne le rôle des nombres aléatoires pour l'AES. Pour le SED, on peut prétendre qu'on atteint l'optimum, tandis que pour l'AES on ne peut que difficilement faire des suppositions. Je rappelle ici que la vitesse de chiffrement du SED en software est relativement basse à cause du très large volume des opérations à effectuer. Par contre, en hardware, la vitesse des chiffrements serait égale au tiers de la fréquence horloge. >Mettre en place une expérience pour casser en 2^{64} opérations un >clé SED de 128 bits, mine de rien ça doit prendre du temps et des >ressources et si personne ne le fait, c'est peut-être parce que ça n'en >vaut pas la peine. Faut-il encore rappeler que les 2^64 opérations de Kula qui pourrait casser le SED, c'est de la foutaise. Si le test de Kula n'a pas pu fonctionner avec 7 bits, contrairement à ce que l'auteur prétend, le test des 2^64 opérations ne fonctionnera non plus. >> Je devrais plutôt lui demander dommages et intérêts pour avoir >> discréditer le SED >Belle mentalité. Laisse-moi te dire que ta vision de la recherche n'a rien >à voir avec la mienne, et que l'expérience (que tu aimes) tant montre >que la mienne est plus efficace. Il va de soi les dommages et intérêts sont à prendre au second degré. >Bah, c'est un des nombreux problèmes de tes raisonnements : croire >que si on truc marche pour n=7, il marche aussi pareil pour des valeurs >de n plus grandes. C'est un raisonnement heuristiques : ça donne des >raisons de penser que, donc de chercher à démontrer que, mais c'est >très loin d'être une preuve en soi. Dans la première publication (MIT/LCS/TM-82) du RSA, les trois auteurs donnent un exemple de fonctionnement de l'algorithme avec de petits nombres: p=47, q=59 n=2773, d=157, e=17, et 948^157=920 modulo-2773. Je crois que personne mettrait en doute le fait que si le RSA fonctionne avec des petits nombres, il fonctionnera également avec des grands nombres. Je ne vois pas la différence qu'il pourrait y avoir entre un RSA qui permet des petits et des grands nombres et le SED qui n'aurait pas cette possibilité. La réduction du SED avec n=17 bits confirme en mieux les résultats déjà obtenus avec n=7. L'avantage premier du chiffrement généralisé pour la messagerie électronique est certes la confidentialité, mais il y a un autre avantage tout aussi important, c'est la possibilité d'une vérification de l'origine du message. Si l'Organisme de Confiance applique la consigne d'attribuer des clefs de session qu'aux correspondants enregistrés, on pourrait de cette manière éradiquer tous les virus et spams. Emile |
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| Emile wrote on 31/07/2008 16:50: > >> En fait, SED est censé avoir quoi de plus qu'un bon vieil AES des >> familles ? > > [...] pour le DES, [] la petite taille des boîtes de substitution est > visiblement la cause des clefs faibles et semi-faibles. soit 20 clés sur 2^56, tu penses que ça a déjà géné quelqu'un ? que l'on ne saurait pas les écarter ? que ne pas savoir combien de "clés faibles" (tu précisera le concept si besoin) existe dans SED est "un plus" par rapport à cette connaissance là ? > Le nombre de rondes dans l’AES est une valeur qui a été estimée > suffisante pour ne pas permettre une cryptoanalyse linéaire ou > différentielle, mais elle ne correspond pas au résultat d’un calcul > ayant pour but de rechercher la valeur optimum. l'affirmation me parait gratuite, tu insinues du mystique dans ce choix des rondes pour en fait ne pas répondre à une question simple. > [...] > L'avantage premier du chiffrement généralisé pour la messagerie > électronique est certes la confidentialité, mais il y a un autre > avantage tout aussi important, c'est la possibilité d'une > vérification de l'origine du message. non ?!? et tu n'as pas remarqué que c'est pour cela qu'existent a) le chiffrement (du contenu), b) la signature ? il t'aurait vraiment échappé que ces 2 choses existent ? > Si l'Organisme de Confiance applique la consigne d'attribuer des > clefs de session qu'aux correspondants enregistrés, on pourrait > de cette manière éradiquer tous les virus et spams. "organisme de confiance" est un néologisme pour "autorité de confiance à qui on ne doit pas faire confiance (de part sa faculté à révéler toutes les clés)" ? Manuel as répondu en matheux pour douter de tes affirmations, en praticien de la crypto. j'ajoute que ton système est une imposture liberticide; je rajouterais en physicien (comptant 0, 1, l'infini) que soit personne n'a de "clé de session" et donc personne ne peut rien échanger, soit tout le monde a un clé et les virus et spams n'ont aucun souci à ce faire; encore plus clairement: filtrer sur qui a un chiffrement SED est aussi inutilement inefficace que filtrer sur quel mot est présent, quel host envoie le mail, de quelle couleur est le texte. Sylvain. |
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| "Emile" <emilemusyck***gmail.com> a écrit dans le message de news: df6a1683-368f-41fa-afd7-9e6106f487d4...roups.com...On 28 juil, 11:05, Stéphane CARPENTIER <stef.carpent...***gratuit.fr.invalid> wrote: .... >Une expérience intéressante à effectuer. Si on modifie un seul bit du >message chiffré, le logiciel le détecte et donne l'avertissement "Les >données sont altérées". Lorsque l'expéditeur a terminé l'écriture du >message, le logiciel crée le bloc hash de l'ensemble du message et à >la réception, le même bloc hash est recalculé. Si les deux hash ne >sont pas identiques, le logiciel donne l'avertissement "Les données >sont altérées". Le destinataire reçoit le bloc hash et la signature >qui est formée par le chiffrement du bloc hash avec la clef privée de >l'expéditeur. Pour vérifier la signature, le destinataire clique sur >le shake-hand et l'autorité de confiance lui envoie un certificat de >la vérification de la signature. Je me demande combien de logiciels de >messagerie effectuent ce genre de service. >>Il y a un autre truc qui montre le manque de rigueur et qui fait que >>j'affirme que ça ne marche pas. Je te laisse trouver par toi même. >Je n'ai toujours pas trouvé le truc qui montre le manque de rigueur. >Emile Bonjour, J'ai lu ceci sur http://www.mascre-heguy.com/htm/fr/p...oit_preuve.htm : ****** ".1 La cryptographie asymétrique A l'heure actuelle, les seules signatures électroniques reconnues comme fiables sont fondées sur la cryptographie à clés asymétriques décrites en annexe de la Directive. Deux clés sont utilisées : avec la première clé (clé privée) on signe électroniquement, avec la deuxième (clé publique) on vérifie la signature électronique. De plus, il est impossible de déduire ou extrapoler une clé à partir de l'autre. A titre d'exemple, Jacques souhaite signer électroniquement un message et l'envoyer. Jacques génère un couple de clés dont l'une est privée et l'autre publique. Jacques signe le message au moyen de sa clé privée qu'il garde secrète (lui seul pourra donc signer). Jacques envoie au destinataire son message signé électroniquement assorti de sa clé publique. Le destinataire utilise la clé publique de Jacques pour vérifier l'origine du message. Lorsque le destinataire vérifie l'origine du message avec la clé publique de Jacques, il peut avoir la certitude que le message a bien été signé avec la clé privée de Jacques (authentification) et que ce message n'a pas été modifié (intégrité du message). " ****** Dans le texte ci-haut, il est dit que le destinataire a ainsi la preuve que c'est bien Jacques qui a signé le message. Par contre, Jacques n'aurait pas de preuve que le destinataire a bien reçu son message. Aie-je bien raison? Dans le cas d'Emile, la preuve ne repose-t-elle pas sur l'organisme de confiance? Si oui, n'importe qui de cette organisme pourrait altérer la vérité et transmettre un mensonge. L'organisme de confiance serait quelques chose en soit qu'on ne peut pas vraiment avoir confiance à 100%. Je pense que juridiquement, il faudrait être capable d'établir une preuve que: a) c'est bien Jacques qui a envoyé le message au destinataire, b) que c'est bien le destinataire qui a reçu le message venant de Jacques, c) que la preuve de 'a' et de 'b' soit apportée. Il me semble que l'ensemble de ces 3 points n'est pas à 100% sûr d'après le texte ci-haut pris sur http://www.mascre-heguy.com/htm/fr/p...oit_preuve.htm , ni d'après l'idée d'un 'organisme de confiance' apporté par Emile. Je dis ceci pour souligner le principe qui existe dans mon algorithme (l'algo RH) qui fournirait la preuve à Jacques que vraiment le destinataire a reçu son message (à cause de l'accusé de réception que le destinataire fourni à Jacques); que le destinataire à bien la preuve que le message vient bien de Jacques (à cause de la clef d'acquittement que Jacques lui envoie en retour et qu'ainsi son message puisse être décrypté). Ainsi, ceci rencontre bien les exigences (ci-haut) des points 'a' et 'b'. Concernant le point 'c' (sur les courriels) on aurait la preuve des transactions faites, par les traces sur le serveur des providers de Jacques et aussi du destinataire (tout y serait 'stoqué' là pour un bon bout, et les autorités policières en ont accès...). Ici au Canada, j'ai déjà entendu dire que tout reste sur les serveurs pour au moins un an afin que les autorités puisse consulter ces preuves au besoin; je ne sais pas ailleurs comment c'est. Quelqu'un pourrait-il en dire plus et m'éclairer sur cet aspect? Voici 2extraits de textes sur la partie 'c2' de mon 'algo RH' pris sur mon site (ici je tire l'attention uniquement sur la partie 'c2' qui est créé dans les cryptogrammes; que ce soit par le moyen du logiciel AllCrypter ou via un autre logiciel utilisant l'algo RH cela n'a pas de différence, ici il est question de la partie 'c2' généré via l'algo RH. Ne serait-ce pas la solution (dans notre exemple) qui donne la preuve à Jacques et au destinataire, c'est à dire du bien fondé de savoir avec certitude qui envoie et qui reçoit le courriel (l'origine et le destinataire) ? Ainsi, nul besoin d'organisme de confiance à qui on ne peut pas vraiment se fier à 100% à cause de ceux qui y travaillent. Comme on dit: 'On est jamais mieux servi que par soit-même' :-) Voici 2 extraits: http://logicipc.no-ip.com/allcrypter...ication02.html ..." Si vous désirez avoir la preuve que le destinataire a bien reçu votre fichier (ou vos données), vous avez alors l'option d'inclure un accusé de réception et une clef d'acquittement dans votre fichier (ou vos données) lorsque vous cryptez . Pour ce faire, cliquez sur le menu 'Options' puis sur la ligne 'Crypter en incluant un accusé de réception'. Ceci affichera deux lignes juste en dessous de la première case blanche en haut. Lorsque le destinataire commence à décrypter votre fichier, si c'est la bonne clef personnelle alors une fenêtre s'affiche lui dévoilant l'accusé de réception que vous y avez auparavant crypté, et il doit vous l'envoyer pour recevoir en retour de vous la clef d'acquittement qu'il doit ensuite entrer dans cette même fenêtre afin de pouvoir débuter le décryptage. Ainsi, lorsque vous recevez de lui l'accusé de réception, ceci est la preuve que c'est bien lui le destinataire qui a reçu votre fichier (vos données), et qu'il est bien en possession de votre fichier. C'est donc parce que vous en avez la preuve, que vous lui envoyez en retour la clef d'acquittement pour qu'il l'écrive dans la fenêtre afin qu'il puisse être capable de poursuivre de décryptage, sinon le décryptage ne se fait pas du tout. Cliquez avec le '?' sur ces lignes pour afficher l'explication de ces 2 lignes." http://logicipc.no-ip.com/allcrypter/algorh3a.html ...."- ClefAcq = 42 caractères = clef d'acquittement dont l'expéditeur envoie au destinataire du cryptogramme en échange de l'accusé de réception (généré au début du déchiffrement) afin que le déchiffrement puisse se poursuivre complètement. ClefAcq est nécessaire seulement si le destinataire doit fournir un accusé de réception (code de 4 caractères en base 256 intégré dans le cryptogramme) à l'expéditeur pour que celui-ci lui communique la clef d'acquittement en retour pour que le déchiffrement puisse se poursuivre jusqu'au bout par le destinataire. Lorsqu'il n'y a pas d'accusé de réception d'activé dans InfoS (AccON = ayant un nombre ascii pair au hasard), alors les options 'Acc', 'HashAcq', 'Tail' et 'Date' ne sont pas actives et contiennent des caractères choisis au hasard. Ex. InfoS = Sfa||Sfb||HashSf||AccON||Acc||HashAcq||HashSi||Fic hON||TailFich||Tail||Date||VersF. Mais si un accusé de réception est utilisé (AccON = ayant un nombre impair au hasard) alors Sfa et Sfb deviennent Sfa* et Sfb* indiquant que Sfa et Sfb ont été cryptés à l'aide de la clef d'acquittement (ClefAcq) ayant 42 caractères. Ex. InfoS = Sfa*||Sfb*||HashSf||AccON||Acc||HashAcq||HashSi||F ichON||TailFich||Tail||Date||VersF. Exemple sur le rôle de l'accusé de réception: 'A' insère un accusé de réception (Acc = code de 4 caractères) dans c2. A envoie c (le cryptogramme) à B, et B débute le déchiffrement de 'c' via sa clef personnelle habituelle (K connu de A et B). Si HashSf (intégré dans c2) correspond au 2 clefs de session finales cryptées par ClefAcq (donc si 'Sfa*<2>2 xor Sfb*<2>2 = HashSf') alors maintenant le code décrypté (Acc) est non seulement connu de A mais aussi de B, et B l'envoie à A. 'A' reçoit ce code (Acc), et c'est la certitude pour A que c'est bien B qui a reçu ce 'c', puisque ce n'est que via sa propre clef personnelle que ce code pouvait être décrypté. Alors, A envoie à B une clef spéciale et unique, c'est-à-dire la clef d'acquittement (ClefAcq) par laquelle B décrypte les 2 clefs de sessions finales cryptées (Sfa* et Sfb* intégrés dans c2) afin de connaître Sfa et Sfb. Ce n'est que via ces 2 clefs de sessions finales décryptées (Sfa et Sfb) par B que le déchiffrement de 'c' peut se poursuivre jusqu'au bout et avec exactitude. Juste après le chiffrement de c1, le chiffrement de InfoS s'effectue en deux couches: inférieure et supérieure. 1) S'il n'y a pas d'accusé de réception on trouve HashSi via 'sia<2>2 xor sib<2>2', et HashSf via 'sfa<2>2 xor sfb<2>2'; puis la partie droite de InfoS (c'est-à-dire 'HashSi, FichON, TailFich, Tail, Date, VersF') est cryptée à partir de 'AccON, Acc, HashAcq' à la manière de 'xor(Sfa, ClefAcq) = Sfa*', donc 'xor(InfoS>, AccON||Acc||HashAcq) = InfoS1>'. Ceci est la 1re couche (couche inférieure) du chiffrement de InfoS. Ensuite, ce nouveau InfoS modifié (InfoS1) est crypté via 'K' (la clef personnelle secrète), ce qui constitue la 2e couche (couche supérieure) du chiffrement de InfoS. 1re couche de c2 = InfoS1 = InfoS<||xor(InfoS>, AccON||Acc||HashAcq) 2 couches de c2 = f2(InfoS<||xor(InfoS>, AccON||Acc||HashAcq), k) 2) S'il y a un accusé de réception on trouve HashSi via 'sia<2>2 xor sib<2>2', et HashSf via 'sfa<2>2 xor sfb<2>2'; puis Sfa et Sfb sont cryptés à l'aide de ClefAcq (clef d'acquittement de 42 caractères) pour devenir Sfa* et Sfb* (ceci est expliqué plus bas à la 1re étape). Ensuite, on fait les calculs pour trouver HashAcq. Puis, on crypte les caractères de 'InfoS*>' via ixoration avec la moitié gauche de ClefAcq puis avec la moitié droite de ClefAcq (donc, 'InfoS*> xor ClefAcq<21 xor ClefAcq>21'); donc, ' 'ClefAcq<21' xor 'ClefAcq>21' xor 'HashAcq, HashSi, FichON, TailFich, Tail, Date, VersF' ' (explication à la 1re étape); ceci est la 1re couche (couche inférieure) du chiffrement de InfoS. Ensuite, ce nouveau InfoS modifié (InfoS1) est crypté via 'K' (la clef personnelle secrète); ceci constitue la 2e couche (couche supérieure) du chiffrement de InfoS. 1re couche de c2: 'InfoS1 = InfoS*<||xor(InfoS*>, ClefAcq<21, ClefAcq>21)' 2 couches de c2: 'c2 = f2(InfoS*<||xor(InfoS*>, ClefAcq<21, ClefAcq>21), k)' À l'inverse donc, lors du déchiffrement de c2, on débute par le déchiffrement de la couche supérieure (2e couche cryptée) via K. Alors, on obtient en clair la partie gauche de InfoS qui indique s'il y a un accusé de réception ou non. Ainsi: 1) s'il n'y a pas d'accusé de réception (AccON = un nombre pair) on a déchiffré 'Sfa, Sfb, HashSf, AccON, Acc, HashAcq' et si 'sfa<2>2 xor sfb<2>2' correspond à HashSf, alors à partir de 'AccON, Acc, HashAcq' on décrypte la couche inférieure, donc la partie droite de InfoS (HashSi, FichON, TailFich, Tail, Date, VersF). Ensuite, on décrypte c1 via sfa et sfb. 2) s'il y a un accusé de réception (AccON = un nombre impair) on a déchiffré 'Sfa*, Sfb*, HashSf, AccON, Acc', et si 'sfa*<2>2 xor sfb*<2>2' correspond à HashSf et que AccON indique une valeur impaire signifiant qu'on a besoin d'une clef d'acquittement pour continuer le déchiffrement, alors on envoie Acc à l'expéditeur pour recevoir en échange ClefAqc avec laquelle on décrypte les 21 caractères qui constituent la partie droite de InfoS (HashAcq, HashSi, FichON, TailFich, Tail, Date, VersF); pour ce faire on ixore avec la moitié gauche de ClefAcq puis avec la moitié droite de ClefAcq (donc, 'InfoS*> xor ClefAcq<21 xor ClefAcq>21'). Puis, si HashAcq correspond au condensé de la clef d'acquittement alors on décrypte sfa* et sfb* via ClefAcq pour trouver sfa et sfb afin de décrypter c1 via sfa et sfb."... r.h. |
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| "mpg" <mpg***elzevir.fr> a écrit dans le message de news: g715un$21q8$1***talisker.lacave.net... > Le (on) vendredi 01 août 2008 21:13, Raymond H. a écrit (wrote) : > .... > ... dès qu'un algo permet de > signer, il permet d'envoyer des accusés de réceptions (comme je disais, > même la poste sait le faire). > > Manuel. > Etes-vous certains que tous les algorithmes qui signent permettent aussi les accusés de réception? Dans les faits ce n'est pas le cas. Parle-t-on des mêmes démarches que l'algo RH concernant l'accusé de réception et la clef d'acquittement ? Une démarche qui se passe directement entre l'expéditeur et le destinataire, sans intermédiaire du style 'organisme de confiance'. Aussi, pour être valide il n'est pas obligatoire que le destinataire crypte l'accusé de réception de nouveau lorsqu'il le retourne à l'expéditeur; car seul le destinataire pouvait le connaître (cet accusé) via sa clef personnelle (comme c'est le cas avec l'algo RH utilisé par le logiciel AllCrypter); donc, si l'expéditeur reçoit ce numéro (l'accusé de réception) il sait très bien que c'est le destinataire qui a reçu son message puisque lui seul (le destinataire) pouvait décrypter ce numéro (l'accusé) via sa clef avant de le retourner à l'expéditeur. Donc, même si 1000 personnes capteraient ce numéro (l'accusé) via Internet lorsque le destinataire l'envoie à l'expéditeur, cela ne change rien pour l'expéditeur car, peut importe de qui l'expéditeur reçoit cet accusé, cela lui confirme d'une façon ou d'une autre que le destinataire avait bien reçu son message (cryptogramme), car lui seul (le destinataire) pouvait décrypter cet accusé via sa clef personnelle, donc dans ce cas cette preuve est faite. Dans le cas des signatures de plusieurs algos, cela confirme juste au destinataire que le cryptogramme vient bien de l'expéditeur mais ça ne confirme pas à l'expéditeur que le destinataire a bien reçu son cryptogramme; donc, aucune preuve légale que le destinataire a reçu et lu le message de l'expéditeur; et pourtant on comprend la grande importance de recevoir la preuve que le destinataire ait bien reçu le cryptogramme (que ce soit une parution à paraître en cours, une mise en demeure, un renouvellement de bail pour loyer, etc.). r.h. |
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| Non pas du tout, C'est rare de voir une personne de cet âge sur internet et surtout sur les NG. Je vous souhaite un joyeux anniversaire, et bravo pour vos travaux. User PS : Je réponds par le haut vu que mon logiciel de messagerie fait comme ça. "Emile" <emilemusyck***gmail.com> a écrit dans le message de news: a8639916-ae00-4787-a133-59df3f3cbc03...oglegroups.com... On 25 juil, 18:16, "User" <u...***free.invalid> wrote: > Vous êtes née en 1928 ? > > "Emile" <emilemus...***gmail.com> a écrit dans le message de news: > 9e6ec8cf-296c-4ac5-8215-1e57d422e...***d77g2000hsb.googlegroups.com... Oui effectivement c'est comme ça, j'ai soufflé hier 29 juillet mes quatre-vingt bougies. Quelque chose à redire à cela ? Emile |
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| "mpg" <mpg***elzevir.fr> a écrit dans le message de news: g72v1s$e93$1***talisker.lacave.net... > Le (on) samedi 02 août 2008 20:10, Raymond H. a écrit (wrote) : > >> Etes-vous certains que tous les algorithmes qui signent permettent >> aussi les accusés de réception? > > Bah il me semble bien que oui. Que dites-vous par exemple du protocole > suivant : A envoie un message à B (chiffré ou non, signé ou non, je pense > qu'on s'en fout ici) ; à la réception, B signe le message qu'il a reçu et > renvoie la signature à A. Ce dernier est alors en mesure de prouver que B > a > reçu la message, car il ne peut pas signer sinon, et personne ne peut > signer à sa place. > > J'ai manqué quelque chose ? Si je comprend bien, d'un point de vue juridique la preuve doit être apportée concernant l'intégrité du message que B reçoit; encore plus, la preuve doit être faite que le message soit indissociable de la signature. Dans votre exemple, le message envoyé à A ne rencontrerait pas ces conditions s'il n'est pas crypté et si la signature n'y fait pas partie intégrante. Le message doit donc obligatoirement être signé ici. Donc, sans signature le message ne serait pas recevable comme preuve, et sans lien indissociable entre la signature et le message, il ne serait pas recevable non plus. Dans votre exemple, si B signe un message qui n'avait jamais été crypté, cela ne lui donne pas non plus (à B) la certitude que le message soit intact et ainsi il aurait pu être remplacé par un faux en chemin. Donc, lorsque A recevrait la signature de B alors A n'aurait aucune certitude que c'est bien son message que B a reçu car il aurait pu aussi bien être altéré ou remplacé lorsqu'il était en chemin de A à B. > Par contre il faut que le destinataire accepte de transmettre l'accusé de > réception. Là je ne sais pas du tout si des protocoles plus élaborés > permettent ou pas de ne délivrer le message qu'en échange d'un truc qui > prouve sa réception. > > Manuel. > Comme mentionné plus haut on doit avoir la preuve que le message a un lien sûr avec la signature. Ce qui fait que le message doit être livré avec et faisant parti d'un tout avec la signature dès le départ de A et que le tout devrait être crypté au départ afin qu'on puisse avoir la preuve qu'il n'a pas été altéré en chemin; aussi un mécanisme de contrôle des données comparant les données d'avant le chiffrement avec ces mêmes données après le déchiffrement doit être disponible dans l'algo utilisé. L'algo RH fait tout cela. Voici quelques extraits du site http://www.mascre-heguy.com:80/htm/f...oit_preuve.htm sur ce sujet: ************* II. LA LOI DU 13 MARS 2000 PORTANT ADAPTATION DU DROIT DE LA PREUVE AUX TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET RELATIVE A LA SIGNATURE ELECTRONIQUE .... 1. L'écrit électronique admis comme preuve 1.1 Une nouvelle définition de l'écrit Selon le nouveau texte, "la preuve littérale, ou preuve par écrit, résulte d'une suite de lettres, de caractères, de chiffres ou de tous autres signes ou symboles dotés d'une signification intelligible, quels que soient leur support et leurs modalités de transmission". .... 1.2 La reconnaissance du document électronique comme mode de preuve .... L'admissibilité de l'écrit sous forme électronique comme preuve est ainsi soumise à une double condition. En premier lieu, l'écrit doit révéler l'identité de celui dont il émane. En d'autres termes, une vérification doit être opérée. En pratique, l'identification sera réalisée au moyen du certificat qualifié émis dans les conditions prévues par la Directive. En second lieu, l'écrit sous forme électronique doit être établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir son intégrité. .... 2. La reconnaissance juridique de la signature électronique 2.1 La définition générale et fonctionnelle de la signature Paradoxalement, le législateur n'avait jusqu'à présent pas retenu une définition de la signature. Aux termes de la nouvelle loi, la signature se voit reconnaître une double fonction : elle ".identifie celui qui l'appose et manifeste son consentement aux obligations qui découlent de cet acte ". .... 2.2 La définition de la signature électronique La nouvelle loi définit la signature électronique comme 'usage d'un "procédé fiable d'identification garantissant son lien avec l'acte auquel elle s'attache.". .... Il convient de relever enfin qu'un lien indissociable doit exister entre la signature électronique et le document électronique. ************* Bonne journée Raymond Houle |
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| > Dans votre exemple, le message envoyé à A ne rencontrerait pas ces > conditions s'il n'est pas crypté et si la signature n'y fait pas partie > intégrante. Le message doit donc obligatoirement être signé ici. Donc, > sans signature le message ne serait pas recevable comme preuve, et sans > lien indissociable entre la signature et le message, il ne serait pas > recevable non plus. Ici j'ai fait une petite erreur d'inattention. On devrait lire "Dans votre exemple, le message envoyé à B ne rencontrerait pas ces conditions s'il n'est pas crypté et si la signature n'y fait pas partie intégrante. Le message doit donc obligatoirement être signé ici par A au départ; le message et la signature doivent être dans le même cryptogramme pour prouver leur caractère indissociable. Donc, sans signature le message ne serait pas recevable comme preuve, et sans lien indissociable entre la signature et le message, il ne serait pas recevable non plus.". Donc, B ne signe rien, mais confirme via l'accusé de réception qu'il envoie à A; ce qui donne la preuve à A que B a reçu son message intact, et A retourne alors une clef d'acquittement à B pour la suite du processus de déchiffrement du message que A sait que B a en sa possession. :-) Raymond H. |
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| Tags: classicsys, cryptosystme |
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