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| MÉLANIPPÉ (Μελανίππη) Fille d’Hippô et d’Éole, et donc petite-fille du centaure Chiron, elle était renommée pour sa sagesse. Euripide lui consacra deux tragédies, La sage Mélanippe et Mélanippe enchaînée. Dans cette dernière pièce, il semble que Mélanippe, enchaînée au motif de son sexe, entreprenne un plaidoyer de la femme, en citant tous les domaines de la vie où la femme est supérieure *** l’homme, et termine en demandant de ne pas condamner en bloc les femmes. On y retrouve peut-être des accents pythagoriciens. Montserrat JUFRESA : Savoir féminin et sectes pythagoriciennes ; (CR in Clio 2/1995, Femmes et Religions, disponible ici http://clio.revues.org/document486.html). Testimonia 1) Eur., fr. 14 (La sage Mélanippe) : καλοῦσι Μελανίππην (με), Χίρωνος δέ με ἔτικτε θυγάτηρ Αἰόλωι· Fragmenta *1) Eur., fr. 13 (Mélanippe enchaînée) : νέμουσι δ' οἴκους καὶ τὰ ναυστολούμενα ἔσω δόμων σώιζουσιν, οὐδ' ἐρημίαι γυναικὸς οἶκος εὐπινὴς οὐδ' ὄλβιος. τὰ δ' ἐν θεοῖς αὖ· πρῶτα γὰρ κρίνω τάδε· μέρος μέγιστον ἔχομεν· ἐν Φοίβου τε γὰρ χρησμοῖς προφητεύουσι Λοξίου φρένα γυναῖκες, ἀμφὶ δ' ἁγνὰ Δωδώνης βάθρα φηγῶι παρ' ἱερᾶι θῆλυ τὰς Διὸς φρένας γένος πορεύει τοῖς θέλουσιν Ἑλλάδος. ἃ δ' εἴς τε Μοίρας τάς τ' ἀνωνύμους θεὰς ἱερὰ τελεῖται, ταῦτ' ἐν ἀνδράσιν μὲν οὐχ ὅσια καθέστηκ', ἐν γυναιξὶ δ' αὔξεται ἅπαντα. ταύτηι τἀν θεοῖς ἔχει δίκης θήλεια. πῶς οὖν χρὴ γυναικεῖον γένος κακῶς ἀκούειν; οὐχὶ παύσεται ψόγος μάταιος ἀνδρῶν, οἵ τ' ἄγαν ἡγούμενοι ψέγειν γυναῖκας, εἰ μί' εὑρέθηι κακή, πάσας ὁμοίως; διορίσω δὲ τῶι λόγωι· τῆς μὲν κακῆς κάκιον οὐδὲν γίγνεται γυναικός, ἐσθλῆς δ' οὐδὲν εἰς ὑπερβολὴν πέφυκ' ἄμεινον· διαφέρουσι δ' αἱ φύσεις ... C’est donc en vain que les hommes font vibrer l’arc impuissant du blâme contre les femmes et qu’ils les décrient. Elles valent mieux que les hommes, c’est moi qui vous le dis. Pourquoi alors le sexe féminin doit-il entendre dire du mal de lui ? Cessera-t-il jamais ce blâme injustifié des hommes qui pensent faire bonne chasse en décriant sans discernement toutes les femmes, quand une seule s’est trouvée fautive ? Je ferai cette distinction de principe : rien n’est pire qu’une femme mauvaise, mais une femme honnête, rien n’en dépasse l’excellence. Ce sont des natures différentes. -- <http://users.otenet.gr/~sarbonne/actualite.html> Amicalement. Chaeréphon "Je ne crains rien, je n'espère rien, je suis libre". <http://users.otenet.gr/~sarbonne/index.htm> |
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| "Chaeréphon" <sarbone.avec2n***otenet.gr> a écrit dans le message de news: 48da0b7d***neottia.net... > MÉLANIPPÉ (Μελανίππη) > > Fille d’Hippô et d’Éole, et donc petite-fille du centaure Chiron, elle > était renommée pour sa sagesse. Euripide lui consacra deux tragédies, La > sage Mélanippe et Mélanippe enchaînée. > > Dans cette dernière pièce, il semble que Mélanippe, enchaînée au motif de > son sexe, entreprenne un plaidoyer de la femme, en citant tous les > domaines de la vie où la femme est supérieure *** l’homme, et termine en > demandant de ne pas condamner en bloc les femmes. On y retrouve peut-être > des accents pythagoriciens. > > Montserrat JUFRESA : Savoir féminin et sectes pythagoriciennes ; (CR in > Clio > 2/1995, Femmes et Religions, disponible ici > http://clio.revues.org/document486.html). > > Testimonia > 1) Eur., fr. 14 (La sage Mélanippe) : > καλοῦσι Μελανίππην (με), Χίρωνος δέ με > ἔτικτε θυγάτηρ Αἰόλωι· > > Fragmenta > *1) Eur., fr. 13 (Mélanippe enchaînée) : > νέμουσι δ' οἴκους καὶ τὰ ναυστολούμενα > ἔσω δόμων σώιζουσιν, οὐδ' ἐρημίαι > γυναικὸς οἶκος εὐπινὴς οὐδ' ὄλβιος. > τὰ δ' ἐν θεοῖς αὖ· πρῶτα γὰρ κρίνω τάδε· > μέρος μέγιστον ἔχομεν· ἐν Φοίβου τε γὰρ > χρησμοῖς προφητεύουσι Λοξίου φρένα > γυναῖκες, ἀμφὶ δ' ἁγνὰ Δωδώνης βάθρα > φηγῶι παρ' ἱερᾶι θῆλυ τὰς Διὸς φρένας > γένος πορεύει τοῖς θέλουσιν Ἑλλάδος. > ἃ δ' εἴς τε Μοίρας τάς τ' ἀνωνύμους θεὰς > ἱερὰ τελεῖται, ταῦτ' ἐν ἀνδράσιν μὲν οὐχ > ὅσια καθέστηκ', ἐν γυναιξὶ δ' αὔξεται > ἅπαντα. ταύτηι τἀν θεοῖς ἔχει δίκης > θήλεια. πῶς οὖν χρὴ γυναικεῖον γένος > κακῶς ἀκούειν; οὐχὶ παύσεται ψόγος > μάταιος ἀνδρῶν, οἵ τ' ἄγαν ἡγούμενοι > ψέγειν γυναῖκας, εἰ μί' εὑρέθηι κακή, > πάσας ὁμοίως; διορίσω δὲ τῶι λόγωι· > τῆς μὲν κακῆς κάκιον οὐδὲν γίγνεται > γυναικός, ἐσθλῆς δ' οὐδὲν εἰς ὑπερβολὴν > πέφυκ' ἄμεινον· διαφέρουσι δ' αἱ φύσεις ... > C’est donc en vain que les hommes font vibrer l’arc impuissant du blâme > contre les femmes et qu’ils les décrient. Elles valent mieux que les > hommes, c’est moi qui vous le dis. Pourquoi alors le sexe féminin doit-il > entendre dire du mal de lui ? Cessera-t-il jamais ce blâme injustifié des > hommes qui pensent faire bonne chasse en décriant sans discernement toutes > les femmes, quand une seule s’est trouvée fautive ? Je ferai cette > distinction de principe : rien n’est pire qu’une femme mauvaise, mais une > femme honnête, rien n’en dépasse l’excellence. Ce sont des natures > différentes. > §§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§ §§§§§§! Je vais passer pour un pinailleur obsédé par les détails inutiles mais une nouvelle fois je crois qu'il y a des problèmes de concordance entre le texte proposé et la traduction qui vient du site de Clio donné plus haut en référence et que je suis allé voir. Trois remarques : Remarque A/ νέμουσι δ' οἴκους καὶ τὰ ναυστολούμενα > ἔσω δόμων σώιζουσιν, οὐδ' ἐρημίαι > γυναικὸς οἶκος εὐπινὴς οὐδ' ὄλβιος. > τὰ δ' ἐν θεοῖς αὖ· πρῶτα γὰρ κρίνω τάδε· > μέρος μέγιστον ἔχομεν· ἐν Φοίβου τε γὰρ > χρησμοῖς προφητεύουσι Λοξίου φρένα > γυναῖκες, ἀμφὶ δ' ἁγνὰ Δωδώνης βάθρα > φηγῶι παρ' ἱερᾶι θῆλυ τὰς Διὸς φρένας > γένος πορεύει τοῖς θέλουσιν Ἑλλάδος. > ἃ δ' εἴς τε Μοίρας τάς τ' ἀνωνύμους θεὰς > ἱερὰ τελεῖται, ταῦτ' ἐν ἀνδράσιν μὲν οὐχ > ὅσια καθέστηκ', ἐν γυναιξὶ δ' αὔξεται > ἅπαντα. ταύτηι τἀν θεοῖς ἔχει δίκης > θήλεια. Cette première partie n'est pas traduite. En résumé une maison et une famille sans une femme ne saurait être heureuse ni bien gérée. Puis vient un rappel du rôle religieux primordial des femmes comme pythonisses et préposées aux cultes initiatiques secrets rôles où les hommes seraient sacrilèges et incompétents. Remarque B/ > C’est donc en vain que les hommes font vibrer l’arc impuissant du blâme > contre les femmes et qu’ils les décrient. Elles valent mieux que les > hommes, c’est moi qui vous le dis. ?????????????????? Ce n'est pas dans le texte. C'est bien donné dans le site Clio mais je ne vois ici d'où ça sort. Il doit manquer un passage ou cela provient d'un autre fragment. Remarque C/ Pour la fin la traduction corresponde bien au texte mais je ne suis pas entièrement d'accord sur un point. ...........πῶς οὖν χρὴ γυναικεῖον γένος > κακῶς ἀκούειν; οὐχὶ παύσεται ψόγος > μάταιος ἀνδρῶν, οἵ τ' ἄγαν ἡγούμενοι > ψέγειν γυναῖκας, εἰ μί' εὑρέθηι κακή, > πάσας ὁμοίως; διορίσω δὲ τῶι λόγωι· > τῆς μὲν κακῆς κάκιον οὐδὲν γίγνεται > γυναικός, ἐσθλῆς δ' οὐδὲν εἰς ὑπερβολὴν > πέφυκ' ἄμεινον· διαφέρουσι δ' αἱ φύσεις ... Pourquoi alors le sexe féminin > doit-il entendre dire du mal de lui ? Cessera-t-il jamais ce blâme > injustifié des hommes qui pensent faire bonne chasse en décriant sans > discernement toutes les femmes, quand une seule s’est trouvée fautive ? Je > ferai cette distinction de principe : rien n’est pire qu’une femme > mauvaise, mais une femme honnête, rien n’en dépasse l’excellence. Ce sont > des natures différentes. Dans cette phrase οὐχὶ παύσεται ψόγος > μάταιος ἀνδρῶν, οἵ τ' ἄγαν ἡγούμενοι > ψέγειν γυναῖκας, εἰ μί' εὑρέθηι κακή, > πάσας ὁμοίως; Je comprends : ne cessera-t-il pas le blâme injustifié des hommes et [ne cesseront-ils pas] ceux qui avec excès croient devoir blâmer toutes les femmes de la même façon quand une seule s'est trouvée fautive ? remarque : un verbe au singulier avec un sujet singulier puis un sujet pluriel portant sur le même verbe c'est courant chez Euripide. Je renvoie *** feue Médée. Je vois mal comment on peut passer de ce texte *** la traduction proposée : Cessera-t-il jamais ce blâme > injustifié des hommes qui pensent faire bonne chasse en décriant sans > discernement toutes les femmes, quand une seule s’est trouvée fautive ? Mais bon, je peux me tromper aussi. Bien amicalement, Le vieil Oncle |
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| "Oncle Fetide" <semnos***wanadoo.fr> a écrit dans le message de news: 48f49a32$0$849$ba4acef3***news.orange.fr... > > Remarque B/ > >> C’est donc en vain que les hommes font vibrer l’arc impuissant du blâme >> contre les femmes et qu’ils les décrient. Elles valent mieux que les >> hommes, c’est moi qui vous le dis. > > ?????????????????? Ce n'est pas dans le texte. C'est bien donné dans le > site Clio mais je ne vois ici d'où ça sort. Il doit manquer un passage ou > cela provient d'un autre fragment. > J'ai trouvé ça qui correspond *** peu près, comporte toutefois d'autres vers *** la suite mais précède le passage cité dans ma version : μάτην ἄρ' εἰς γυναῖκας ἐξ ἀνδρῶν ψόγος ψάλλει κενὸν τόξευμα καὶ λέγει κακῶς῝ αἱ δ' εἴσ' ἀμείνους ἀρσένων. δείξω δ' ἐγώ. ταῖς μὲν γάρ ἐστ]ι ξυμβόλαι' ἀμάρτυρα (Fragments follow of four lines, ending καὶ οὐκ ἀρνούμεναι, ἀλ]λήλας πόνους, ]αἰσχύνην ἔχει (φέρει Β), ]ωτος ἐκβαλεῖ γυνή) νέμουσι δ' οἴκους καὶ τὰ ναυστολούμενα ..... etc. Puis suit le même texte que celui cité |
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| Le 14/10/2008 16:10 , Oncle Fetide proposa ce qui suit : > > Je vais passer pour un pinailleur obsédé par les détails inutiles mais > une nouvelle fois je crois qu'il y a des problèmes de concordance entre > le texte proposé et la traduction qui vient du site de Clio donné plus > haut en référence et que je suis allé voir. Trois remarques : > > Remarque A/ > Cette première partie n'est pas traduite. En résumé une maison et une > > Remarque B/ > ?????????????????? Ce n'est pas dans le texte. C'est bien donné dans > le site Clio mais je ne vois ici d'où ça sort. Il doit manquer un > passage ou cela provient d'un autre fragment. > > Remarque C/ > Pour la fin la traduction corresponde bien au texte mais je ne suis pas > entièrement d'accord sur un point. > > Dans cette phrase > οὐχὶ παύσεται ψόγος... > > Je comprends : ne cessera-t-il pas le blâme injustifié des hommes et [ne > cesseront-ils pas] ceux qui avec excès croient devoir blâmer toutes les > femmes de la même façon quand une seule s'est trouvée fautive ? > > Je vois mal comment on peut passer de ce texte *** la traduction proposée > > Mais bon, je peux me tromper aussi. > > Bien amicalement, > Le vieil Oncle > > vous avez raison sur toute la ligne. Ah, ces copier-coller... -- Amicalement. Chaeréphon "Je ne crains rien, je n'espère rien, je suis libre". <http://users.otenet.gr/~sarbonne/index.htm> |
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| Voil***, il m'a fallu l'aiguillon salutaire d'oncle Fétide pour que je reprenne la traduction et le texte de Mélanippe. *1) Eur., fr. 13 (Mélanippe enchaînée) : μάτην ἄρ' εἰς γυναῖκας ἐξ ἀνδρῶν ψόγος ψάλλει κενὸν τόξευμα καὶ λέγει κακῶς· αἱ δ' εἴσ' ἀμείνους ἀρσένων. δείξω δ' ἐγώ. 4 ταῖς μὲν γάρ ἐστ]ι ξυμβόλαι' ἀμάρτυρα - - - - - - - - - - ] καὶ οὐκ - - - - ἀρνούμεναι, ἀλ]λήλας πόνους, - - - - - - - ]αἰσχύνην ἔχει - - - - -]ωτος ἐκβαλεῖ γυνή. 5 νέμουσι δ' οἴκους καὶ τὰ ναυστολούμενα ἔσω δόμων σώιζουσιν, οὐδ' ἐρημίαι γυναικὸς οἶκος εὐπινὴς οὐδ' ὄλβιος. 8 τὰ δ' ἐν θεοῖς αὖ· πρῶτα γὰρ κρίνω τάδε· μέρος μέγιστον ἔχομεν· ἐν Φοίβου τε γὰρ χρησμοῖς προφητεύουσι Λοξίου φρένα γυναῖκες, ἀμφὶ δ' ἁγνὰ Δωδώνης βάθρα 12 φηγῶι παρ' ἱερᾶι θῆλυ τὰς Διὸς φρένας γένος πορεύει τοῖς θέλουσιν Ἑλλάδος. ἃ δ' εἴς τε Μοίρας τάς τ' ἀνωνύμους θεὰς ἱερὰ τελεῖται, ταῦτ' ἐν ἀνδράσιν μὲν οὐχ 16 ὅσια καθέστηκ', ἐν γυναιξὶ δ' αὔξεται ἅπαντα. ταύτηι τἀν θεοῖς ἔχει δίκης θήλεια. πῶς οὖν χρὴ γυναικεῖον γένος κακῶς ἀκούειν; οὐχὶ παύσεται ψόγος 20 μάταιος ἀνδρῶν, οἵ τ' ἄγαν ἡγούμενοι ψέγειν γυναῖκας, εἰ μί' εὑρέθηι κακή, πάσας ὁμοίως; διορίσω δὲ τῶι λόγωι· τῆς μὲν κακῆς κάκιον οὐδὲν γίγνεται 24 γυναικός, ἐσθλῆς δ' οὐδὲν εἰς ὑπερβολὴν πέφυκ' ἄμεινον· διαφέρουσι δ' αἱ φύσεις ... 1-4 C’est donc en vain que les hommes font vibrer l’arc impuissant du blâme contre les femmes et qu’ils les décrient. Elles valent mieux que les hommes, c’est moi qui vous le dis. En voici des preuves qui n’ont pas besoin de témoins. … 5-18 elles administrent les domaines, et les richesses d’outre-mer, elles les préservent dans les celliers, et sans femme, point de maisonnée illustre, ni de prospérité. Idem pour les affaires divines ; voici mon avis *** ce sujet : c’est nous qui avons les plus grands rôles ; qui en effet, par les oracles, annonce la volonté de Phébus aux pensers retors ? ce sont les femmes. Et sur les saintes marches de Dodone, au pied du chêne sacré, c’est la gent féminine qui communique la volonté de Zeus aux Grecs venus le consulter. Les sacrifices en l’honneur des Moires et des déesses sans nom n’ont pas odeur de sainteté accomplis par les hommes, ce sont les femmes qui en assurent l’efficace. Voil*** la part du sexe féminin *** la justice divine. 18-25 Pourquoi alors le sexe féminin doit-il entendre dire du mal de lui ? Cessera-t-il jamais ce blâme injustifié des hommes qui s’autorisent *** décrier sans discernement toutes les femmes de la même façon, quand une seule s’est trouvée fautive ? Je serai encore plus catégorique dans mon propos : rien n’est pire qu’une femme mauvaise, mais une femme honnête, rien n’en dépasse l’excellence. Ce sont des natures différentes. -- Amicalement. Chaeréphon "Je ne crains rien, je n'espère rien, je suis libre". <http://users.otenet.gr/~sarbonne/index.htm> |
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