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| Chers amis Dans l’esprit « affabulateur escrivailleur hippy happy » (Merci LiaM) qui caractérise mon écriture et mes projets littéraires, je voudrais lancer une idée qui a trouvé sa source au plus profond du forum de la psychanalyse, là où les bas fonds de l’âme humaine rencontrent les esprits les plus haut. Cela a donné « une enquête difipsile », publié alors sur le blog : http://difipsile.blogspot.com/ et malheureusement arrêtée faute de style ad hoc. Hors comme il s’agit plus ou moins d’une œuvre collaborative, puisque la plupart des intervenants du forum de la psychanalyse y ont été transféré avec leur inconscient poisseux et dégoutant à souhait, je me suis dit : « pourquoi ne pas mettre à contribution tous ces fainéants du forum de la littérature qui se pignolent -au sens noble du terme- une main sur la bible de la grammaire et l’autre dans le caleçon de la linguistique ? J’entends tout de suite les quolibets qui vont jaillir. Libérons cette violence contenue mes frères et mes soeurs. Donc je vais publier sur un fil spécifique, afin de ne pas polluer la pureté de l’air que vient parfois chatouiller une lettre échappée d'un poème abscons, ou chacun pourra styliser à souhait et selon ses envies. Tout meurtre symbolique est le bienvenu. Mesdames et messieurs, à vos plumes… "the new paradigm shift has started". |
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| "fransua" <francois.bonnard***gmail.com> a écrit dans le message de groupe de discussion : bc8c709b-3599-41a5-abf6-667b65f0aa4a...oglegroups.com... > > « pourquoi ne pas mettre à contribution tous ces > fainéants du forum de la littérature qui se pignolent -au sens noble > du terme- une main sur la bible de la grammaire et l’autre dans le > caleçon de la linguistique ? " cliquer sur news:fr.lettres.ecriture pour les observer se pignoler. fu2 |
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| fransua wrote: > Chers amis > > Dans l’esprit « affabulateur escrivailleur hippy happy » (Merci LiaM) > qui caractérise mon écriture et mes projets littéraires, je voudrais > lancer une idée qui a trouvé sa source au plus profond du forum de la > psychanalyse, là où les bas fonds de l’âme humaine rencontrent les > esprits les plus haut. > > Cela a donné « une enquête difipsile », publié alors sur le blog : > http://difipsile.blogspot.com/ et malheureusement arrêtée faute de > style ad hoc. > > Hors comme il s’agit plus ou moins d’une œuvre collaborative, puisque > la plupart des intervenants du forum de la psychanalyse y ont été > transféré avec leur inconscient poisseux et dégoutant à souhait, je > me suis dit : « pourquoi ne pas mettre à contribution tous ces > fainéants du forum de la littérature qui se pignolent -au sens noble > du terme- une main sur la bible de la grammaire et l’autre dans le > caleçon de la linguistique ? > > J’entends tout de suite les quolibets qui vont jaillir. Libérons cette > violence contenue mes frères et mes soeurs. > > Donc je vais publier sur un fil spécifique, afin de ne pas polluer la > pureté de l’air que vient parfois chatouiller une lettre échappée d'un > poème abscons, ou chacun pourra styliser à souhait et selon ses > envies. > > Tout meurtre symbolique est le bienvenu. > > Mesdames et messieurs, à vos plumes… "the new paradigm shift has > started". Chuis partant. Je pars très vite. Merci ! |
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| On 31 août, 12:25, liaM <cud...***mindless.com> wrote: > fransua wrote: > > Chers amis > > > Dans l’esprit « affabulateur escrivailleur hippy happy » (Merci LiaM) > > qui caractérise mon écriture et mes projets littéraires, je voudrais > > lancer une idée qui a trouvé sa source au plus profond du forum de la > > psychanalyse, là où les bas fonds de l’âme humaine rencontrent les > > esprits les plus haut. > > > Cela a donné « une enquête difipsile », publié alors sur le blog : > >http://difipsile.blogspot.com/et malheureusement arrêtée faute de > > style ad hoc. > > > Hors comme il s’agit plus ou moins d’une œuvre collaborative, puisque > > la plupart des intervenants du forum de la psychanalyse y ont été > > transféré avec leur inconscient poisseux et dégoutant à souhait, je > > me suis dit : « pourquoi ne pas mettre à contribution tous ces > > fainéants du forum de la littérature qui se pignolent -au sens noble > > du terme- une main sur la bible de la grammaire et l’autre dans le > > caleçon de la linguistique ? > > > J’entends tout de suite les quolibets qui vont jaillir. Libérons cette > > violence contenue mes frères et mes soeurs. > > > Donc je vais publier sur un fil spécifique, afin de ne pas polluer la > > pureté de l’air que vient parfois chatouiller une lettre échappée d'un > > poème abscons, ou chacun pourra styliser à souhait et selon ses > > envies. > > > Tout meurtre symbolique est le bienvenu. > > > Mesdames et messieurs, à vos plumes… "the new paradigm shift has > > started". > > Chuis partant. Je pars très vite. Merci ! Moi aussi ! RV |
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| On 31 août, 18:25, liaM <cud...***mindless.com> wrote: > fransua wrote: > > Chers amis > > > Dans l’esprit « affabulateur escrivailleur hippy happy » (Merci LiaM) > > qui caractérise mon écriture et mes projets littéraires, je voudrais > > lancer une idée qui a trouvé sa source au plus profond du forum de la > > psychanalyse, là où les bas fonds de l’âme humaine rencontrent les > > esprits les plus haut. > > > Cela a donné « une enquête difipsile », publié alors sur le blog : > >http://difipsile.blogspot.com/et malheureusement arrêtée faute de > > style ad hoc. > > > Hors comme il s’agit plus ou moins d’une œuvre collaborative, puisque > > la plupart des intervenants du forum de la psychanalyse y ont été > > transféré avec leur inconscient ***poisseux et dégoutant à souhait, je > > me suis dit : « pourquoi ne pas mettre à contribution tous ces > > fainéants du forum de la littérature qui se pignolent -au sens noble > > du terme- une main sur la bible de la grammaire et l’autre dans le > > caleçon de la linguistique ? > > > J’entends tout de suite les quolibets qui vont jaillir. Libérons cette > > violence contenue mes frères et mes soeurs. > > > Donc je vais publier sur un fil spécifique, afin de ne pas polluer la > > pureté de l’air que vient parfois chatouiller une lettre échappée d'un > > poème abscons, ou chacun pourra styliser à souhait et selon ses > > envies. > > > Tout meurtre symbolique est le bienvenu. > > > Mesdames et messieurs, ***à vos plumes… "the new paradigm shift has > > started". > > Chuis partant. ***Je pars très vite. Merci !- Masquer le texte des messages précédents - > > - Afficher le texte des messages précédents - Yes, et même déjà revenu! Alain |
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| « S’agissait-il d’un cadavre conscient ? » Johannes Boogae soupira pour la n-ième fois de la matinée, du soupir qu’on lâche quand les mots font défauts et qu'il faut affronter un nouveau paradigme. Il aurait tellement voulu contempler une flaque à coté du corps, une délicate tâche dont le contour harmonieux aurait rappelé la figure d’une planche de Rorschach. -Le sujet Johannes Boogae voit dans la planche X une maison ouverte sur un portail dans lequel se tient un nain de jardin cagoulé et armé d’une une hache sanguinolante. Si ça pouvait être vrai… Au lieu de ça, il se retrouvait à l’intérieur d’une salle d’attente d’un psychanalyste avec un corps immaculé dans son costume trois pièces et ce Sphinx à la limite de l’absurde. « Qu’est ce que ce Sphinx foutait là nom de dieu ? » La statuette mesurait bien trente centimètres de hauteur. Taillée dans de la pierre, l’identité de son expéditeur était aussi mystérieuse que sa queue qui s’ouvrait comme une pelure de banane, pour laisser passer la gueule d’un serpent en position d’attaque. Etait-ce le serpent d’un jardin d’Eden où la banane aurait remplacé la pomme, ou s’agissait-il d’un simple coktail au venin de banane à base d’Œdipe pour les connaisseurs ? Re-gros-soupir-lourd. Le commissaire aurait préféré une littérature meurtière plus explicite, une écriture sur le mur du style «le Sphinx m’a buté», ce qui aurait simplifié le problème. Mais il fallait bien se rendre à l’évidence: il n’était pas devenu commissaire sans énigme. Un flash surexposa la scène. Le bourdonnement des ouvrières qui collectaient les informations lui parvenait à peine au cerveau. Pourtant il lui semblait bien avoir entendu son nom. Il tourna la tête. L’inspecteur FB le regardait, interrogative. Il se dit sans arrière-pensée qu’elle était mignonne quand elle attendait la bouche ouverte. -Tu m’as posé une question ? -Deux, répondit-elle encore toute excitée de la rencontre avec son premier cadavre. -Commençons par la bonne. -Voulez vous prendre la déposition du psychanalyste ou je m’en charge ? Ce n’était pas une si bonne question. Il redoutait inconsciemment le face à face avec cet homme. -Tu t’en charges. Quoi d'autre ? -Est-ce qu’on place le bossu en garde à vue ? -Tu veux dire le secrétaire du psychanalyste ? -Il dit qu’il est majordome. Mettre un bossu majordome en garde à vue parce qu’il avait trouvé un cadavre dans la salle d’attente de son patron était trop surréaliste pour que cela passe inaperçu, et surtout que ce soit crédible. Or le commissaire détestait la publicité gratuite de la presse à scandale. -Laisse-le en liberté pour le moment. -Oh Oh. Je crois que le monstre est sorti de sa tanière, dit FB en faisant un signe de tête vers la gauche. Le commissaire se retourna. Un homme s’avançait vers lui, sans aucune hostilité manifeste, le regard ouvert, presque naïf, et tendit une main que Johannes Boogae saisit malgré lui. Le flash fut d’une intensité sans précédent. |
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| L’Oditor Herpskwerps ne s’attendait pas à voir l’homme de loi défaillir. -Vous ne vous sentez pas bien commissaire ? Johannes Boogae restait comme tétanisé après le contact du psychanalyste. La seule réalité qu’il percevait était un ensemble flou de données disséminées. Jeune étudiant, il avait trouvé sa voie dans les mathématiques, et fraîchement diplômé, il avait commencé à enseigner les rudiments de la logique aux étudiants de psychologie de l'université de la principauté d'Alien. Un jour, alors qu’il serrait la main d’un collègue, un phénomène inexpliqué arriva : le dit collègue se transforma en ours en peluche qui dodelinait de la tête. Johannes commença à prendre des antidépresseurs le jour même, et malgré les petites pilules colorées chaque nouvelle poignée le confrontait à une nouvelle peluche. De quoi devenir un pyromane des rayons « bêbêt show » des magasins pour enfants. Mais Johannes n'était pas homme à laisser l'irrationnel prendre le dessus, et il mena son enquête parallèle avec l'entourage des « mains- serrées ». La conclusion fut sans appel : il avait la faculté de voir leur "doudou". Deux décisions s’imposèrent. Tout d'abord, arrêter les médicaments, puis aménager sa vie en fonction de ce miracle psychanalytique. Selon une logique toute personnelle, il choisit de continuer à faire respecter l’ordre, et de professeur il devint inspecteur de police. Le passage au grade de commissaire ne fut qu’une formalité pour son cerveau gauche. -Ce n’est rien, cela m’arrive de temps à autre, répondit-il honteux d’avouer une faiblesse qui n’en était pas une. -Puis je vous offrir quelque chose à boire ? Johannes Boogae se sentit obligé de répondre. -Un jus de tomate avec deux glaçons. -FiLH ! Le majordome apparut avec sa double bosse. Pourquoi le psychanalyste avait-il choisi un bossu ? La raison frôlait la simplicité clinique : l’Oditor Herpskwerps offrait à ses riches patients, aristocrates pour la plupart, un luxe qui leur rappelait un passé lointain… -Il aurait fait un parfait coupable, pensa l'inspecteur FB qui se demanda quel effet ça faisait de caresser la double bosse. -Oditor ? Demanda le majordome sur un ton obséquieux. -Un jus de tomate pour le commissaire. Avec deux glaçons. -Bien Oditor. Le majordome disparut. -Eh bien commissaire. Puis je vous être d'un secours quelconque ? -L’inspecteur FB va prendre votre déposition. -Certainement. Pensez vous que ma salle d'attente puisse être en ordre pour demain ? Je vois mal mes patients accommoder d'un cadavre leurs névroses... A y réfléchir il se demanda s’il ne devrait pas au contraire y ajouter une momie. -Depuis quand votre majordome est-il à votre service ? demanda Johannes à tout hasard. - C’est une question qui va appeler une réponse troublante de ma part commissaire. -On peut dire que vous savez faire monter le suspens. Le psychanalyste marqua le temps nécessaire à ce qu’il venait de dire.. - FiLH était dans ma cellule psychanalytique avant d’entrer à mon service. Effectivement, Johannes Boogae ne fut pas troublé outre mesure. Il en avait vu d’autre dans les cellules psychanalytiques d’Alien. |
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| "fransua" <francois.bonnard***gmail.com> a écrit dans le message de news: bc8c709b-3599-41a5-abf6- >la plupart des intervenants du forum de la psychanalyse y ont été transféré >avec leur inconscient poisseux et dégoutant à souhait plus de masque, votre abjection transparait. |
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| Tags: frlettresecriture, frscipsychanalyse, quand, rencontre |
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