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| Bre-Nou-Ille! Comme cela, était deux demoiselles qui se baignaient tranquillement au bord d'une rivière, en discutant de tout et de rien, mais qu'entre elles. Étant, qu'elles ne pouvaient même se reconnaître ni non plus reconnaîtres leur progéniture, qui remplissait une flaque d'eau aux alentours, en sursautant de joie et d'insouciance comme quand c'était elles... Alors, ces deux demoiselles continuaient en toute allègresse de se baigner toutes joyeuses. Quand soudainement, elles apercevaient certains baladeurs égarés, et qui semblaient de temps en temps, jeter un regard aussi furtif soit-il, mais sur les rivages... Mais, qui comportait plein de souvenirs à une des demoiselles. Chose, qui n'était pas si étrangère à sa copine. Alors, s'exclama-t-elle en lui disant, toute en plongeons pour aller voir ailleurs. En effet, en disant encore à sa copine, qu'elle n'était que certaine, à ce que puisse comprendre, ce regard baladeur de ce genre. À qui le dis-tu, lui rénpondait sa copine, moi, qui avait vu toutes mes soeurs, qui ont été pénétrées malgré elles, pour en finir en plein feu. Et comme, tu dis le savoir, nous autres, qui n'aimons que la flotte, aussi sale soit-elle. Puisque surtout quand cette flotte elle se presente à nous, encore plus crasseuse... Figure-toi, que je vois ce que tu veux dire, étant, que j'étais passée par les mêmes experiences, que toi. À croire, qu'on est faites pour cela. Pourquoi, toi aussi, ils t'ont pénétrés, demanda l'une. Mais, ils ont essayé et ils n'ont jamais pu, sauf, parfois, qu'ils ne faisaient que nous mater les cuisses, tout en nous enlevant toute la peau. Et que devoivent-ils faire de cette peau, demanda l'une, quand elle entendu se répondre, qu'elle n'en sait l'autre. Puisqu'une fois, qu'ils viennent à se débarrasser de la peau, comme ils disent. En effet, l'une et et l'autre sont, d'ores et déjà, à la casserole... Évidemment, chose qu'on ne pouvait pas comprendre, puisqu'ils nous caressaient un peu trop les cuisses. Et cela, c'était encore plus dangereux pour nous, sachant, qu'une fois, qu'on se fasse caresser surtout les cuisses, c'est qu'il fallait dire adieu aux soeurettes. Mais, pourquoi donc, disait l'autre demoiselle. Tout simplement, parcequ'ils raffolent de nous autres, comme si, ils manquaient de nourriture... Plutôt, ils raffolent de nos cuisses, chose, qu'ils ne s'empêchent jamais de caresser. Cela, juste pour te dire soeurette, que je ne l'ai jamais comprise. Peut-être, tout simplement, qu'ils ont toujours besoin de se mettre, ne serait-ce, qu'un petit quelque chose à la bouche. Seulement, tu veux qu'ils sont comme nous autres. Mais non, pas exactement, mais, peut-être, que si on était comme eux, on aurait pu faire la même chose. Arrêtes-toi, de rêver, nous ne sommes pas comme eux, et mêne, si on l'était, cela aurait pu en être une autre histoire... Mais, c'est quoi, une histoire, dit encore l'autre demoiselle. Pour l'instant, je vais te le dire, en guise d'exemple, si jamais ils te prennent, cela, est une histoire. Ce qui les ferait attendre, que ta progéniture grandisse, pour qu'ils l'a prennent aussi, et ainsi de suite. Seulement, parfois, sinon toujours ils ne font, que faire cela. Sans pour autant, que cette progéniture, puisse être grande... Ce qui leur ferait beaucoup d'histoires, qu'ils se racontreront entre eux, des fois qu'ils n'auraient rien à se mettre dans la bouche. Et comme, ils ont toujours besoin de se mettre, quoi que ce soit, dans la bouche. C'est justement, pour cela, qu'ils ne font que rôder tout autour de tout ce qui puisse bouger autour... -- Ahmed Ouahi, Architect Bonjour! |
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| Tags: brenouille |
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