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| Petit conte philosophique Il était une fois un archipel de nuages qui comptait tellement d'oiseaux qu'il avait dû demander à tous les oiseleurs du pays de venir en attraper quelques-uns pour les mettre en cage. Au milieu de l'archipel vivait une petite colonie d'araignées musardières, qui faisait bon ménage avec les oiseaux-lyres, parce qu'ils avaient une jolie queue en panache et qu'ils étaient d'excellents musiciens, quand ils accompagnaient les petits mulots des champs qui arrivaient à monter jusqu'aux plus hauts nuages, car ils avaient besoin d'air pur pour arriver à pousser les contre-ut dont regorgeaient les morceaux de musique qu'ils interprétaient le dimanche de chaque année bissextile, en l'honneur des quatrains de service, qui ne manquaient pas d'assister, tout fraîchement habillés en costume vert pâle, à ces représentations qui défrayaient la chronique, même si elle était parfois aiguë malgré son air grave, tant il fallait savoir monter le plus haut possible pour trouver la bonne voie dans cette ascension mélodieuse. Certes tout cela n'était pas désagréable, pour peu évidemment qu'on eût l'oreille dure, car certains chants lancés par une espèce particulière d'ornitholapses déclenchaient assez souvent des surdités soudaines, qu'il fallait soigner dans les plus brefs délais, si l'on ne voulait pas rester à jamais dans cet état critique. Certains, cependant, s'accommodaient de cette infirmité, étant à l'abri définitif de ces chants suraigus, qui avaient toutefois le mérite de nettoyer à fond le pavillon de l'oreille, toujours encombré de cristaux de miel. Mais chez ces emmiellés, ce n'était pas non plus un problème majeur, car certains insectes au long bec et oiseaux de même acabit, auxquels se mêlaient d'élégants papillons en trompe-l'oeil, venaient butiner ces orifices et chacun y trouvait son compte. La vie était belle, dans l'archipel de nuages. Tout allait bien jusqu'au jour où Pliskoplix-le-Mutant se pointa avec son nez en trompette, et voulut entonner le chant des Puces à l'oreille, une espèce de chant révolutionnaire qu'on n'avait plus répété depuis trois siècles au moins, en raison de la Relativité du temps, qui avait décidé de venir s'installer définitivement à Cloudy-City-on-the-Sky. Les habitants et les petites espèces animales avaient eu beau mettre le holà, et faire un barrage constitué de doubles croches et de portées en clé de fa et de sol, sans compter tous les coups d'archets qui avaient été donnés, associés aux coups de marteau que les pianos à queue avaient bien voulu offrir de leur poche, sans contre-partie, malgré toutes ces défensives de bon aloi, rien n'avait réussi. La Relativité du temps s'était installée, au grand dam des clochers et horloges du petit village d'en-dessous, qui n'en croyait pas leurs aiguilles et leurs sonneurs de cloches qui étaient restés accrochés aux cordes à sonner lors de leur service bi-hebdomadaire. Le curé avait dû déménager, ce qui faisait évidemment double emploi avec sa nature intrinsèque et versatile, et tous les habitants s'étaient ainsi trouvés sans saint homme pour recueillir leurs péchés capitaux, ce qui les mettait, bien entendu, dans des états d'anxiété intense. Mais que peut-on faire contre la Relativité du temps ? Rien . Comme Pliskoplix-le-Mutant demandait à toute l'assistance de commencer les premières mesures des Puces à l'oreille, et que chacun se tenait coi, comme terrorisé, Pliskoplix se mit en colère et, montant sur ses grands chevaux qu'il avait laissés à côté de lui, s'écria : " Puisque c'est ainsi, je chanterai tout seul "! Et il commença alors à jeter les sons les plus épouvantables qu'il fût possible d'entendre, et chacun aussitôt se boucha les oreilles. Ceux qui avaient les oreilles encore un peu emmiellées se réjouirent, car ils furent épargnés un court instant. Mais au bout de quelques secondes, le chant ou plutôt les hurlements étaient devenus si effrayants et contre-utaniques que nul ne pût plus supporter l'atrocité de l'interprétation, à tel point que la Relativité du temps en fût même dérangée. "Qui donc fait un tel tapage, ici, et rompt le cours paisible du temps", cria la Relativité du temps, une longue pelisse repliée sur ce qui lui servait d'épaules et de tête. - Reine, dit l'oiseau des îles, un superbe merle aux plumes vertes, c'est Pliskoplix-le-Mutant. Il nous assassine et va nous abasourdir. Bientôt nous n'entendrons plus le chant des petits nuages, quand ils s'éveillent dans l'azur bleu des matins de printemps. - Pliskoplix, dit la Reine, je te condamne à boire le miellat des Pucerons pour t'adoucir la voix, si tu ne veux pas que je te pulvérise ou te transforme en poudre de riz. Choisis. - Reine, balbutia le mutant, cela n'est pas ma faute. J'ai perdu la notion du temps. Un jour que j'étais dans les champs, à ramasser des fleurs de trèfle pour ma bien-aimée, j'avais dans ma poche un trou. Et le temps s'est échappé. Depuis je ne sais plus quels sont les sons à la mode, ni quel temps il fait, ni quelle heure il est. Je n'ai, à l'oreille, que le Chant des Puces. Et j'en suis bien malheureux. Or, la Reine qui était une personne excellente malgré son oeil de verre et sa montre-bracelet en or massif qui pesait très lourd à son poignet et lui faisait perdre du temps quand elle faisait ses emplettes, le Samedi matin au Marché aux Puces du petit village, se prit de pitié pour Pliskoplix le Mutant. Elle courut dans son arrière-Palais et revint avec une quenouille et tout l'attirail qui convenait pour racommoder la poche trouée de Pliskoplix. En un tour de main, elle reprisa le trou béant, et, aussitôt, tout le temps qui s'était échappé de la poche de Plisko, d'une part fut immédiatement retrouvé dans une vieille horloge désaffectée et reléguée dans une pauvre gare qui ne recevait ni train ni autobus. D'autre part, le temps qui avait pu rester à l'intérieur de la poche, parce qu'il était trop petit, âgé seulement de quelques secondes, donc d'une viabilité toute relative elle aussi, ce temps-là fut mis en dépot à la caisse d'Epargne du village, afin de servir éventuellement aux retardataires qui, un jour au l'autre, auraient besoin d'un peu de temps libre pour voir le temps venir, car il est toujours difficile de faire quelque chose, voire de prévoir quoi que ce soit, quand on sait qu'on manque de temps, et vous tous le savez bien, qui lisez ces quelques lignes. Pliskoplix-le-Mutant, heureux d'avoir désormais la poche pleine, retrouva tous les airs à la mode, et put chanter autant qu'il voulut, y compris le Chant des Puces, sans avoir besoin de se nourrir de miellat des pucerons, qui d'ailleurs, devenus de grands jeunes hommes, au fil du temps, s'apprêtaient à endosser l'habit et la coiffure des capucins pour faire partie du choeur de Pliskoplix, qui tenait désormais les grandes orgues de la petite église, toute rayonnante de clarté et de joie. L'archipel de nuages, quant à lui, chez qui tous les oiseaux du monde s'abritaient et chantaient, parce qu'ils s'y trouvaient fort bien, retrouva instantanément son joyeux caractère, et ne songea plus à les faire mettre en cage, tant leur chant était beau. Les oiseleurs, en revanche, n'étaient pas contents, car ils se trouvaient privés d'une marchandise qu'ils ne pouvaient plus vendre. La Relativité du Temps se moquait, de toutes façons, de ces oiseleurs voleurs d'oiseaux, et leur interdit tout accès, et il fut décidé que le Chant des Puces deviendrait l'hymne national du petit royaume que seuls les oiseaux connaissaient réellement par coeur, ainsi que les petits animaux de la terre, et certains humains privilégiés dont Pliskoplix, ayant enfin compris que tout est relatif, et que l'illusion, sur terre comme sur tout archipel de nuages, est seule digne de confiance, de vénération, et d'espérance. Les oreilles emmiellées restèrent toujours des cages à miel pour qui voulait rester doux et humble, et il y eut donc beaucoup d'abeilles, dans ce petit pays du bout du monde, ce qui permit aux oreilles de toutes sortes de mener une vie épanouie et tranquille, à l'abri de toute atteinte qui aurait pu leur faire du mal et de la peine. Tout était pour le mieux, et pour toujours ainsi, dans l'archipel de nuages aux oiseaux couleur du Temps. Ettie |
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| "Ettesilette" <etezyl***free.fr> a écrit dans le message de news: 47e89331$0$1675$426a34cc***news.free.fr... > Petit conte philosophique > ...... >.... Tout était pour le mieux, et pour toujours ainsi, dans l'archipel de >nuages aux oiseaux couleur du Temps. > > Ettie > Tiens:! Il m'a semblé reconnaître Neuilly, au passage, et tout au long, le "microcosme" politique. Est-ce que je n'aurais pas lu assez attentivement? Pourtant, voilà Cécilia qui fait ses courses au Monoprix de la rue des Huissiers en poussant son Caddie ou va acheter quelques légumes au marché, à deux pas de l'Hôtel de Ville... Bonjour Ettie. Ch. |
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| En effet, cela est issu, d'une fertile imagination, d'autant plus, que le temps en tant, que primordial facteur, ne puisse en être relatif, qu'au cycles, qui aboutissent à sa marque... -- Ahmed Ouahi, Architect Bonjour! "Ettesilette" <etezyl***free.fr> kirjoitti viestissä:47e89331$0$1675$426a34cc***news.free.fr... > Petit conte philosophique > > Il était une fois un archipel de nuages qui comptait tellement d'oiseaux > qu'il avait dû demander à tous les oiseleurs du pays de venir en attraper > quelques-uns pour les mettre en cage. > > Au milieu de l'archipel vivait une petite colonie d'araignées musardières, > qui faisait bon ménage avec les oiseaux-lyres, parce qu'ils avaient une > jolie queue en panache et qu'ils étaient d'excellents musiciens, quand ils > accompagnaient les petits mulots des champs qui arrivaient à monter > jusqu'aux plus hauts nuages, car ils avaient besoin d'air pur pour arriver > à pousser les contre-ut dont regorgeaient les morceaux de musique qu'ils > interprétaient le dimanche de chaque année bissextile, en l'honneur des > quatrains de service, qui ne manquaient pas d'assister, tout fraîchement > habillés en costume vert pâle, à ces représentations qui défrayaient la > chronique, même si elle était parfois aiguë malgré son air grave, tant il > fallait savoir monter le plus haut possible pour trouver la bonne voie > dans cette ascension mélodieuse. > > Certes tout cela n'était pas désagréable, pour peu évidemment qu'on eût > l'oreille dure, car certains chants lancés par une espèce particulière > d'ornitholapses déclenchaient assez souvent des surdités soudaines, qu'il > fallait soigner dans les plus brefs délais, si l'on ne voulait pas rester > à jamais dans cet état critique. Certains, cependant, s'accommodaient de > cette infirmité, étant à l'abri définitif de ces chants suraigus, qui > avaient toutefois le mérite de nettoyer à fond le pavillon de l'oreille, > toujours encombré de cristaux de miel. Mais chez ces emmiellés, ce n'était > pas non plus un problème majeur, car certains insectes au long bec et > oiseaux de même acabit, auxquels se mêlaient d'élégants papillons en > trompe-l'oeil, venaient butiner ces orifices et chacun y trouvait son > compte. La vie était belle, dans l'archipel de nuages. > > Tout allait bien jusqu'au jour où Pliskoplix-le-Mutant se pointa avec son > nez en trompette, et voulut entonner le chant des Puces à l'oreille, une > espèce de chant révolutionnaire qu'on n'avait plus répété depuis trois > siècles au moins, en raison de la Relativité du temps, qui avait décidé de > venir s'installer définitivement à Cloudy-City-on-the-Sky. Les habitants > et les petites espèces animales avaient eu beau mettre le holà, et faire > un barrage constitué de doubles croches et de portées en clé de fa et de > sol, sans compter tous les coups d'archets qui avaient été donnés, > associés aux coups de marteau que les pianos à queue avaient bien voulu > offrir de leur poche, sans contre-partie, malgré toutes ces défensives de > bon aloi, rien n'avait réussi. La Relativité du temps s'était installée, > au grand dam des clochers et horloges du petit village d'en-dessous, qui > n'en croyait pas leurs aiguilles et leurs sonneurs de cloches qui étaient > restés accrochés aux cordes à sonner lors de leur service bi-hebdomadaire. > Le curé avait dû déménager, ce qui faisait évidemment double emploi avec > sa nature intrinsèque et versatile, et tous les habitants s'étaient ainsi > trouvés sans saint homme pour recueillir leurs péchés capitaux, ce qui les > mettait, bien entendu, dans des états d'anxiété intense. Mais que peut-on > faire contre la Relativité du temps ? Rien . > > Comme Pliskoplix-le-Mutant demandait à toute l'assistance de commencer les > premières mesures des Puces à l'oreille, et que chacun se tenait coi, > comme terrorisé, Pliskoplix se mit en colère et, montant sur ses grands > chevaux qu'il avait laissés à côté de lui, s'écria : " Puisque c'est > ainsi, je chanterai tout seul "! Et il commença alors à jeter les sons les > plus épouvantables qu'il fût possible d'entendre, et chacun aussitôt se > boucha les oreilles. Ceux qui avaient les oreilles encore un peu > emmiellées se réjouirent, car ils furent épargnés un court instant. Mais > au bout de quelques secondes, le chant ou plutôt les hurlements étaient > devenus si effrayants et contre-utaniques que nul ne pût plus supporter > l'atrocité de l'interprétation, à tel point que la Relativité du temps en > fût même dérangée. > > "Qui donc fait un tel tapage, ici, et rompt le cours paisible du temps", > cria la Relativité du temps, une longue pelisse repliée sur ce qui lui > servait d'épaules et de tête. > - Reine, dit l'oiseau des îles, un superbe merle aux plumes vertes, c'est > Pliskoplix-le-Mutant. Il nous assassine et va nous abasourdir. Bientôt > nous n'entendrons plus le chant des petits nuages, quand ils s'éveillent > dans l'azur bleu des matins de printemps. > - Pliskoplix, dit la Reine, je te condamne à boire le miellat des Pucerons > pour t'adoucir la voix, si tu ne veux pas que je te pulvérise ou te > transforme en poudre de riz. Choisis. > - Reine, balbutia le mutant, cela n'est pas ma faute. J'ai perdu la notion > du temps. Un jour que j'étais dans les champs, à ramasser des fleurs de > trèfle pour ma bien-aimée, j'avais dans ma poche un trou. Et le temps > s'est échappé. Depuis je ne sais plus quels sont les sons à la mode, ni > quel temps il fait, ni quelle heure il est. Je n'ai, à l'oreille, que le > Chant des Puces. Et j'en suis bien malheureux. > > Or, la Reine qui était une personne excellente malgré son oeil de verre et > sa montre-bracelet en or massif qui pesait très lourd à son poignet et lui > faisait perdre du temps quand elle faisait ses emplettes, le Samedi matin > au Marché aux Puces du petit village, se prit de pitié pour Pliskoplix le > Mutant. Elle courut dans son arrière-Palais et revint avec une quenouille > et tout l'attirail qui convenait pour racommoder la poche trouée de > Pliskoplix. En un tour de main, elle reprisa le trou béant, et, aussitôt, > tout le temps qui s'était échappé de la poche de Plisko, d'une part fut > immédiatement retrouvé dans une vieille horloge désaffectée et reléguée > dans une pauvre gare qui ne recevait ni train ni autobus. D'autre part, le > temps qui avait pu rester à l'intérieur de la poche, parce qu'il était > trop petit, âgé seulement de quelques secondes, donc d'une viabilité toute > relative elle aussi, ce temps-là fut mis en dépot à la caisse d'Epargne du > village, afin de servir éventuellement aux retardataires qui, un jour au > l'autre, auraient besoin d'un peu de temps libre pour voir le temps venir, > car il est toujours difficile de faire quelque chose, voire de prévoir > quoi que ce soit, quand on sait qu'on manque de temps, et vous tous le > savez bien, qui lisez ces quelques lignes. > > Pliskoplix-le-Mutant, heureux d'avoir désormais la poche pleine, retrouva > tous les airs à la mode, et put chanter autant qu'il voulut, y compris le > Chant des Puces, sans avoir besoin de se nourrir de miellat des pucerons, > qui d'ailleurs, devenus de grands jeunes hommes, au fil du temps, > s'apprêtaient à endosser l'habit et la coiffure des capucins pour faire > partie du choeur de Pliskoplix, qui tenait désormais les grandes orgues de > la petite église, toute rayonnante de clarté et de joie. > > L'archipel de nuages, quant à lui, chez qui tous les oiseaux du monde > s'abritaient et chantaient, parce qu'ils s'y trouvaient fort bien, > retrouva instantanément son joyeux caractère, et ne songea plus à les > faire mettre en cage, tant leur chant était beau. Les oiseleurs, en > revanche, n'étaient pas contents, car ils se trouvaient privés d'une > marchandise qu'ils ne pouvaient plus vendre. > > La Relativité du Temps se moquait, de toutes façons, de ces oiseleurs > voleurs d'oiseaux, et leur interdit tout accès, et il fut décidé que le > Chant des Puces deviendrait l'hymne national du petit royaume que seuls > les oiseaux connaissaient réellement par coeur, ainsi que les petits > animaux de la terre, et certains humains privilégiés dont Pliskoplix, > ayant enfin compris que tout est relatif, et que l'illusion, sur terre > comme sur tout archipel de nuages, est seule digne de confiance, de > vénération, et d'espérance. > > Les oreilles emmiellées restèrent toujours des cages à miel pour qui > voulait rester doux et humble, et il y eut donc beaucoup d'abeilles, dans > ce petit pays du bout du monde, ce qui permit aux oreilles de toutes > sortes de mener une vie épanouie et tranquille, à l'abri de toute atteinte > qui aurait pu leur faire du mal et de la peine. Tout était pour le mieux, > et pour toujours ainsi, dans l'archipel de nuages aux oiseaux couleur du > Temps. > > Ettie > > |
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| "Christian ORANGE" <orange.ch***orange.fr> a écrit dans le message de news: 47e8f51e$0$833$ba4acef3***news.orange.fr... > "Ettesilette" <etezyl***free.fr> a écrit dans le message de news: > 47e89331$0$1675$426a34cc***news.free.fr... >> Petit conte philosophique >> ...... >>.... Tout était pour le mieux, et pour toujours ainsi, dans l'archipel de >>nuages aux oiseaux couleur du Temps. >> >> Ettie >> > > Tiens:! Il m'a semblé reconnaître Neuilly, au passage, et tout au long, > le "microcosme" politique. > Est-ce que je n'aurais pas lu assez attentivement? Coucou Chris, voui... C'est fou ce que ma littérature est bien polysémique ! Et il y a encore plein d'autres mystères à déshiéroglypher... ! > > Pourtant, voilà Cécilia qui fait ses courses au Monoprix de la rue des > Huissiers en poussant son Caddie ou va acheter quelques légumes au marché, > à deux pas de l'Hôtel de Ville... Bien sûr, en quelque sorte, il y a cela aussi ! La pauvre, demain elle rate l'invitation à Buc-in Gamme Peu Lisse ! En plein coeur de l'actualité... A bientôt Christian pour plus d'infos homéo-pratiques et poly-tiques. Ethic et nunc |
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| Certainement pas, car la Méchante Ettie fait ses courses dans le Maquis, où ne paissent que les bons ânes, qui viennent lui caresser le visage. Rien à voir avec les colibris vénéneux. "Elsa" <taboo***neuf.fr> a écrit dans le message de news: 205c2fec-82ff-4aa0-a17d-449016a392ab...oglegroups.com... On 25 mar, 13:50, "Christian ORANGE" <orange...***orange.fr> wrote: "Pourtant, voilà Cécilia qui fait ses courses au Monoprix de la rue des Huissiers en poussant son Caddie ou va acheter quelques légumes au marché, à deux pas de l'Hôtel de Ville..." Je vais-moi-même faire mes courses au Monoprix de la rue des Huissiers ou à celui des Sablons, et je ne rate aucun marché, à deux pas de l'Hôtel de Ville ! Comme le monde est petit ! Vais-je y croiser la méchante Ettie ? C. |
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| "Mamirêve" <gambus.marcele***wanadoo.fr> a écrit dans le message de news: 47ea10d3$0$868$ba4acef3***news.orange.fr... > > "Ettesilette" <etezyl***free.fr> a écrit dans le message de > news:47e89331$0$1675$426a34cc***news.free.fr... >> Petit conte philosophique > Salut, Ettie, > Euh...! > Ta philosurréaliste a failli m'étouffer!! > Eh oui, lorsque j'ai parcouru ton interminable deuxième phrase, j'ai > éclaté de rire et, je me suis amusée à lire tout haut. Ce fut un jeu > dangereux pour ma respiration. > Mais, je te pardonne. > Bisous, > mamirêve Merci de ta lecture Mamy et de ton pardon ! A propos de cette phrase longue, c'était exprès, et je me suis bidonnée, aussi, en voyant sa longueur. Tu restes une personne intelligente et bonne. Toi tu as bien compris Ettie. Depuis le premier jour. Merci très sincère et bisou. Ettie. Ps : J'adore débloquer de temps à autre, ce qui me permet de me concentrer sur d'autres choses. Pénibles pour certaines, obligatoires pour d'autres, tristes aussi. En dehors de ça, l'accouchement est prévu pour la rentrée littéraire. |
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| "Elsa" <taboo***neuf.fr> a écrit dans le message de news: c7d43527-29ea-49c6-9766-7de8a812ea28...oglegroups.com... On 26 mar, 13:42, "Ettesilette" <ete...***free.fr> wrote: " Certainement pas, car la Méchante Ettie fait ses courses dans le Maquis, où ne paissent que les bons ânes, qui viennent lui caresser le visage. Rien à voir avec les colibris vénéneux." <Vous faites vos courses où vous voulez, cela ne me gêne pas... <C'est vos interventions sur certains textes qui m'agacent !! Puisque vous vous jugez toujours sincère, pourquoi alors, lorsque je fais des commentaires élogieux, n'en parlez-vous jamais ? Pourquoi cherchez-vous toujours la petite bête, qui plus est, en ce moment particulièrement, déformez-vous les commentaires que j'ai adressés ? Pourquoi transformez-vous mes éloges en critiques acerbes ? Expliquez-moi bien. Pour moi, j'espère bien me tromper. Hélas ! <Ce n'est pas parce que je ne cherche pas à me faire "publier" que je suis vénéneuse ! Effectivement, vous êtes vénéneuse pour une raison simple que vous ne voulez pas accepter, ni corriger. La rancune ne sert à rien. La haine non plus. Changez votre coeur, et vous verrez Ettie autrement. C'est pourtant pas bien difficile. < C'est de plus en plus n'importe quoi !! En ce qui vous concerne, oui. Malheureusement pour vous. Mais vous finirez bien par vous modérer et devenir meilleure et impartiale. Ettie |
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