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| "totor" : > Même au sein du personnel de l'éducation publique et républicaine, il y a des "gens" qui ne > considèrent pas le privé comme des concurrents.. > > Quand on dit que le ver est dans le fruit... > > Ecole publique, fonds publics. > Ecole privée, fonds privés Hé bien, dans ce cas, je ne vois plus très bien au nom de quoi les parents qui envoient leurs enfants dans les écoles privées devraient encore payer des impôts destinés à financer exclusivement l'école publique... L'équation est alors : - Ecole publique, financée par les clients de l'école publique - Ecole privée, financée par les clients de l'école privée. A partir du moment où on justifie l'impôt par un souci d'égalité entre enfants plus et moins favorisés, hé bien, l'Etat distribue bêtement un chèque-éducation d'un montant identique à chaque élève. Et libre à l'élève et à ses parents d'aller dépenser ce chèque dans l'école de leur choix. Il n'y a aucune justification à l'enseignement fonctionnarisé. Les mêmes profs qui bossent dans l'enseignement public peuvent très bien prendre en charge l'organisation de leur propre école, à titre privé, et tenter d'attirer des élèves (et donc des chèques) par la qualité de leurs prestations. Entre un programme constitué de cours de repentance, de cours de mémouâre, et un autre programme constitué de cours de maths et de français, tous les parents soucieux de l'avenir de leurs enfants auront ainsi le choix, qu'ils soient pauvres ou riches. Dobb |
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| "Gilles" : >> Hé bien, dans ce cas, je ne vois plus très bien au nom de quoi >> les parents qui envoient leurs enfants dans les écoles privées >> devraient encore payer des impôts destinés à financer >> exclusivement l'école publique... > > Et ceux qui n'ont pas d'enfants devraient payer les impôts correspondants ? S'ils ne paient pas ces impôts, il est évident qu'ils ne pourront alors pas prétendre à une quelconque retraite, vu que leur retraite sera financée par ces mêmes enfants dont ils auront refusé de payer l'éducation. Si l'on suit la suggestion du dénommé "totor", qui ne veut pas que l'impôt finance l'éducation des enfants dans les écoles privées, on peut d'ailleurs aussi appliquer ce principe : ces enfants dont il refuse de financer l'éducation ne seront pas tenu de cotiser à la caisse de pension de totor. Et créeront une caisse de pension rien que pour eux. > Et ceux qui n'ont pas de voiture devraient payer les impôts servant à entretenir les routes ? Le automobilistes paient déjà à eux seuls (accises sur l'essence, taxes de circulation, TVA sur les véhicules, etc) bien davantage que ce que coûte l'entretien des routes. Pourquoi voulez-vous qu'en plus, un type qui n'a pas de voiture, paie pour ça aussi ? Pour engraisser des fonctionnaires ? > Et ceux qui ne sont pas malades devraient payer les impôts > servant à entretenir le secteur médical ? Depuis quand l'impôt doit-il servir à entretenir le secteur médical ? Ce sont les assurances sociales qui le font, non pas dans le but d' "entretenir le secteur médical", mais dans le but de fournir aux assurés le service de soins pour lequel ils ont payé. Une assurance gratuite, privée ou publique, c'est la même chose : si vous ne voulez pas la payer, vous ne recevez rien en cas de sinistre. > > L'équation est alors : >> - Ecole publique, financée par les clients de l'école publique >> - Ecole privée, financée par les clients de l'école privée. > > On fait pareil pour la police ? l'armée ? Je vous parle de l'enseignement. Le totor vous dit qu'il ne veut pas financer l'école privée. Et je lui dis que dans ce cas, moi, je ne financerai pas l'école publique. Et mes enfants ne financeront pas sa retraite. Libre à lui de choisir ce qu'il veut... >> A partir du moment où on justifie l'impôt par un souci >> d'égalité entre enfants plus et moins favorisés, hé bien, >> l'Etat distribue bêtement un chèque-éducation d'un montant >> identique à chaque élève. Et libre à l'élève et à ses parents >> d'aller dépenser ce chèque dans l'école de leur choix. > > Et ceux qui n'ont pas d'enfants reçoivent quoi ? Ils recevront leur retraite, càd le travail des enfants en question lorsque ces derniers seront grands. Si vous ne voulez pas de retraite, libre à vous... >> Il n'y a aucune justification à l'enseignement fonctionnarisé. > > Tu devrais lire (j'allais écrire relire) Condorcet... > >> Les mêmes profs qui bossent dans l'enseignement public >> peuvent très bien prendre en charge l'organisation de leur >> propre école, à titre privé, et tenter d'attirer des élèves >> (et donc des chèques) par la qualité de leurs prestations. > > Et on offrirait même des cadeaux pour attirer le client... faire des bons de réductions au lieu > des notes...etc... Les écoles privées ne sont pas spécialement connues pour faire des cadeaux-notes... Et vous savez la meilleure ? Moins elles font de cadeaux, et plus l'Etat tente de les emmerder, plus la file d'attente s'allonge lors des inscriptions ! En Belgique, pour tenter de décourager les parents d'inscrire leurs enfants dans des écoles privées "dures", une ministre socialiste avait même décidé d'instituer la file d'attente soviétique obligatoire. Hé bien, vous savez quoi ? Les parents ont campé pendant 3 jours devant les bonnes écoles (il y avait aussi quelques écoles publiques parmi elles) pour permettre à leurs enfants d'avoir un enseignement de qualité : http://www.actu24.be/article/belgiqu...el!/70163.aspx en image : http://blogs.vlan.be/vlanbruxelles/f.../11/ecole3.jpg en vidéo : http://fr.youtube.com/watch?v=pNulqTOO4hg >> Entre un programme constitué de cours de repentance, de >> cours de mémouâre, et un autre programme constitué de >> cours de maths et de français, tous les parents soucieux de >> l'avenir de leurs enfants auront ainsi le choix, qu'ils soient >> pauvres ou riches. > > Surtout riches. Un chèque, c'est un chèque. 2 chèques de montants identiques ne sont ni plus riches ni plus pauvre l'un que l'autre. Dobb |
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| "totorcalais" : > Moyen réducteur de botter en touche, comme savent si bien le faire les hypocrites chantres du > privé. Oubliant, bien évidemment, que l'école publique forme le service d'éducation dû par la > constitution et que le service d'éducation privé est en marge de ce dernier. Ridicule. L'éducation offerte suivant le principe du chèque-éducation constitue à lui tout seul le service assuré par la constitution. Les véhicules de la police ne sont pas non plus produits par des fonctionnaires (heureusement !). > Si les clients (dans le privé on peut les affubler ainsi) Dans le public aussi, à cette différence que là, c'est le principe de la vente forcée (avec récolte des fonds via les milices de Bercy) qui a cours. Même plus besoin d'avoir un quelconque truc de qualité à proposer. > Le Totor ne veut pas financer sur le denier public les choix des clients du privé qui refusent > l'offre d'éducation nationale, laïque et républicaine! Hé bien, je lui dis que dans ce cas, les clients du privé ne financeront plus non plus les clients du public. > Ils leur laisse le choix de le faire eux mêmes. Quand à l'histoire des retraites, c'est un > argument fallacieux qui n'a rien à voir avec l'éducation. Par contre, il démontre que l'auteur de > ce propos est prêt à tout pour vendre sa soupe, se contredisant même sur le fond... Vous savez, pour payer votre retraite, vous aurez besoin d'enfants éduqués. S'ils ne savent rien faire, les retraités n'auront rien. Et si on les pompe trop, ils partiront, et les retraités n'auront rien non plus. C'est aussi simple que ça. >> Le automobilistes paient déjà à eux seuls (accises sur >> l'essence, taxes de circulation, TVA sur les véhicules, >> etc) bien davantage que ce que coûte l'entretien des >> routes. Pourquoi voulez-vous qu'en plus, un type qui >> n'a pas de voiture, paie pour ça aussi ? Pour engraisser >> des fonctionnaires ? > Tout est dit... Le libéralisme consiste donc a faire payer par l'état le fonctionnement > d'entreprises privés...Pas mal! De quelles entreprises privées parlez-vous ? Je vous dis que les accises sur l'essence, les taxes de circulation, la TVA sur les véhicules et autres impôts couvrent déjà bien davantage que la totalité du coût de l'entretien des routes. >>> Et ceux qui ne sont pas malades devraient payer les impôts >>> servant à entretenir le secteur médical ? >> >> Depuis quand l'impôt doit-il servir à entretenir le secteur >> médical ? Ce sont les assurances sociales qui le font, >> non pas dans le but d' "entretenir le secteur médical", >> mais dans le but de fournir aux assurés le service de >> soins pour lequel ils ont payé. > Ne lui parlez pas de recherche, ni d'investissements impossibles sans denier public... Les chercheurs français partent où ? Aux USA. Car les investissements privés dans la recherche, ce n'est pas ce qui y manque. En France, l'Etat confisquant tout pour assurer ses énormes frais de fonctionnement, non seulement les investissements privés y sont maigrichons mais les investissements publics aussi. Les contribuables français paient donc la totalité des frais d'étude de ces chercheurs. Et ce sont les américains qui en profitent et bénéficient - sans rien avoir déboursé en investissement éducatif - de tout ce que ces chercheurs vont trouver. Le modèle français ne bénéficie qu'aux américains. >> Une assurance gratuite, privée ou publique, c'est la >> même chose : si vous ne voulez pas la payer, vous >> ne recevez rien en cas de sinistre. > Encore un qui a oublié fraternité dans la devise républicaine... Des gnangnantises comme ça, vous en avez encore beaucoup ? Vous avez déjà vu une assurance gratuite, vous ? >> Ils recevront leur retraite, càd le travail des enfants en >> question lorsque ces derniers seront grands. > > On sait que l'école prépare l'avenir, mais sur ce point, c'est renversant...Il faut que l'école > compte dans le décompte!!!! A l'école publique, on ne vous a jamais expliqué que ce qui assure vos retraites, ce ne sont pas vos cotisations, mais bien le fait d'avoir des enfants et de leur donner la meilleure éducation possible ? > Voir l'expérience de Milwaukee (précurseur en ce domaine) où il s'avère que ce sont surtout les > catégories aisées qui tirent leur épingle du jeu... Suffit de regarder l'état des banlieues françaises et l'état de l'économie française pour se faire une idée de la valeur ajoutée de l'école publique à la française. Dobb |
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| "Anne G" : >> En Belgique, pour tenter de décourager les parents d'inscrire >> leurs enfants dans des écoles privées "dures", une ministre >> socialiste avait même décidé d'instituer la file d'attente >> soviétique obligatoire. Hé bien, vous savez quoi ? Les >> parents ont campé pendant 3 jours devant les bonnes >> écoles (il y avait aussi quelques écoles publiques parmi >> elles) pour permettre à leurs enfants d'avoir un enseignement >> de qualité > > Beaucoup ont même payé des « attendeurs-campeurs » afin de pouvoir vaquer à leurs occupations... > > Super, ça crée de l'emploi ! Le soviétisme crée toujours de l'emploi. Le plein emploi est d'ailleurs une caractéristique du soviétisme. Dans le système soviétique, tout le monde bosse, mais personne ne produit rien d'utile à quiconque. Résultat : les magasins sont vides. Dobb |
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| "Anne G" <labas***tresloin.net> a écrit dans le message de news: g9f7li$o0i$2***registered.motzarella.org... > Gilles wrote: > >> On peut aussi appliquer ton idée aux télés publiques/privées, ceux qui ne >> sont pas contents de la télé publique pourront demander à l'état de leur >> payer une partie de leur abonnement à la télé privée de leur choix. On >> appellerait ça le chèque télé. > Excellente idée. Cela rendrait ethiquement supportable le vol qualifié qu'est actuellement la redevance télévisuelle. |
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| "totor" : >> Ridicule. L'éducation offerte suivant le principe du chèque-éducation >> constitue à lui tout seul le service assuré par la constitution. > Ridicule, ridicule, comme vous y allez! > Vos arguments le sont d'autant plus que vous confondez le service public d'éducation dû par l'Etat > et l'aspect privé de certaines officines... C'est vous qui confondez tout. Le fait que l'Etat est redevable d'un "service d'éducation" ne veut pas dire que ce service doit être assuré par des fonctionnaires. L'Etat sous-traite des milliers de services au secteur privé. Où est le problème dès lors que le cahier des charges est respecté ? Le rôle de l'Etat, c'est de s'assurer que chaque enfant ait droit à un accès égal à l'éducation. Vous estimez que les pharmaciens devraient aussi être des fonctionnaires, dès lors qu'ils délivrent des médicaments remboursés par la sécu ? >> Les véhicules de la police ne sont pas non plus produits par >> des fonctionnaires (heureusement !). > Donc, selon vos arguments (qui se raccourcissent dirait-on), tout est bon pour vendre vos salades > et votre diatribe contre les fonctionnaires...Pathétique! Le pathétique des affiliés au Fonctionaristan, c'est leur incapacité perpétuelle à justifier leur statut. Moi, je suis pour l'indépendance du Fonctionaristan. Ainsi, puisqu'il y aurait 100% de fonctionnaires au Fonctionaristan, la seule manière qu'aurait l'Etat de payer ses fonctionnaires serait de leur taxer 100% de leur salaire avec retenue à la source en début de mois, afin de pouvoir payer les salaires du mois suivant. J'adorerai ce spectacle ;-) >>> Si les clients (dans le privé on peut les affubler ainsi) >> >> Dans le public aussi, à cette différence que là, c'est le principe >> de la vente forcée (avec récolte des fonds via les milices de >> Bercy) qui a cours. Même plus besoin d'avoir un quelconque >> truc de qualité à proposer. > Vous dévoilez peu à peu le véritable visage et but de vos propos hypocrites. > L'anarcho-libéralisme dans toute sa splendeur (autant dire le comble de l'horreur en fait)... > On parle de service public d'éducation que doit l'état à ses administrés. En aucune façon, on ne > parle du privé qui doit rester au domaine privé, avec tout ce que cela comporte de prise en > charge... > Mais bon, on aura compris le bornage de vos reflexions en ce domaine! Vous êtes donc d'accord pour l'indépendance du Fonctionaristan ? >> Hé bien, je lui dis que dans ce cas, les clients du privé ne financeront >> plus non plus les clients du public. > C'ets plus simple, le privé continue de payer ses impôts et assume ses choix s'il choisit une > école différente (et certainment pas aussi libre que l'est l'école publique, notamment sur le plan > des dogmes). C'est dommage pour vous : les fonctionnaires sont en minorité dans ce pays. S'il est naturel que les parasites s'accrochent à leurs hôtes, il est tout aussi naturel que les parasités cherchent à se débarrasser des parasites. Les bons profs n'ont rien à craindre - bien au contraire - d'une privatisation : ils attireront les chèques au détriment des profs médiocres. Bien sûr, je comprends que les médiocres préfèrent s'accrocher au bétonnage de leurs droizacquis. >>>> Le automobilistes paient déjà à eux seuls (accises sur >>>> l'essence, taxes de circulation, TVA sur les véhicules, >>>> etc) bien davantage que ce que coûte l'entretien des >>>> routes. Pourquoi voulez-vous qu'en plus, un type qui >>>> n'a pas de voiture, paie pour ça aussi ? Pour engraisser >>>> des fonctionnaires ? >>> Tout est dit... Le libéralisme consiste donc a faire payer par l'état le fonctionnement >>> d'entreprises privés...Pas mal! >> >> De quelles entreprises privées parlez-vous ? > > Les écoles privées qui font du fric... Vous ne vous faites pas du fric en tant que fonctionnaire peut-être ? Comme hypocrite, vous posez un peu là ;-) Une entreprise privée (tout comme une école privée), soit elle est en bénéfice, soit elle est en déficit. Arriver à un résultat comptable de 0,00 euro est une vraie gageure. Je constate que vous n'aimez manifestement que les machins déficitaires. Enfin, quand on peu de toutes manières se faire renflouer par les milices de Bercy, hein... > Mais vous avez raison, cela relève de l'hypocrisie car ce que vous voulez en fin de compte est le > retour à avant 1905, avec la mise à bas de la laicité. > Les anti républicains, dont vous faites apparemment partie, n'ont de cesse de vouloir revenir sur > cette libéralisation de l'école des dogmes et sur une école de qualité qui laisse toutes ses > chances à tout un chacun (et ce ne sont pas les quelques travers qui peuvent survenir dans > certains endroits qui peuvent mettre à mal cette généralité). Je suis athée pur et dur, et pourtant je préfère encore des écoles catholiques privées (souvent bien moins dogmatiques que les écoles de l'Etat) que les écoles publiques "laïques", dont le seul but est de bourrer le mou des jeunes de préceptes bonapartistes. >> Je vous dis que les accises sur l'essence, les taxes de circulation, >> la TVA sur les véhicules et autres impôts couvrent déjà bien >> davantage que la totalité du coût de l'entretien des routes. > > Incomparable car l'éducation ne doit pas être une marchandise! > Votre cynisme n'a d'égal que l'hypocrisie des arguments fallacieux de votre vision bornée du > libéralisme! Mais l'éducation *est* déjà une marchandise. Le fait que le service qui le produise soit public ou privé ne change rien. Seul le mode de financement est différent. >>> Encore un qui a oublié fraternité dans la devise républicaine... >> >> Des gnangnantises comme ça, vous en avez encore >> beaucoup ? > Ben oui, ce n'est plus a la mode, je vous l'accorde, mais j'y crois encore... Ah bon ? Allons, je vais vous poser une petite question qui concerne justement ces "principes républicains" que vous prétendez défendre. Grosso-modo, il y a en France 25% de fonctionnaires et 75% de non-fonctionnaires contraints par l'Etat de financer les fonctionnaires. Si l'on respectait le principe d'égalité républicaine, chaque français devrait pouvoir être fonctionnaire pendant 25% de sa vie active, et passer les 75% restants à financer les fonctionnaires. Ne me dites pas que vous êtes opposé au principe d'égalité des droits entre citoyens... >> Vous avez déjà vu une assurance gratuite, vous ? > Non, mais solidaire, pourquoi pas... Par définition, une assurance est toujours solidaire : si vous avez un sinistre, ce sont les autres qui paient. A charge de revanche, bien sûr. >> Suffit de regarder l'état des banlieues françaises et l'état de >> l'économie française pour se faire une idée de la valeur ajoutée >> de l'école publique à la française. > > LE petit bout de la lorgnette...15 % qui échoue (où sont les chiffres réels ????) occultent 85% > qui réussissent. Le problème, c'est que "réussir" à l'école publique ne signifie pas qu'on est foutu de faire quoi que ce soit. Tenez, voici un petit problème sur lequel aucun élève de l'école publique n'aura jamais à se pencher, vu qu'aucun prof ne voudra poser la question : Vous savez sans doute que l'année où avaient eu lieu les grèves pour le CPE, les élèves avaient mieux réussi au bac que les années précédentes. Et ce malgré le fait qu'ils n'aient pas bénéficié du "service public" d'enseignement pendant de nombreuses semaines. Pour expliquer ce phénomène, je vois 2 possibilités : 1/ Soit il faut considérer que le personnel de l'Education Nationale a une productivité négative (càd que plus il travaille, moins les élèves réussissent). 2/ Soit on suppose qu'en raison des grèves, les agents de l'Education Nationale ont quelque peu "arrangé" les résultats. Et dans ce cas, le bac n'est plus du tout ce "certificat de qualité" qu'il est censé être. Votre opinion ? > Qu'en était il avant 1905 et avant Ferry ???? > Le bilan est perfectible certes, mais pas catastrophique comme on se complait à le laisser > entendre pour mieux vendre la soupe libérale. Le but de l'enseignement n'est pas d'avoir 85% à des examens truqués. Le but, c'est de former des jeunes qui savent se démerder dans la vie, prendre des initiatives, oser (quitte à se planter quelques fois), et avoir au moins un des 2 pieds sur terre. Quand je vois le nombre de jeunes - parmi ceux qui réussissent - qui vont échouer dans la communication, la sociologie, la psycho, etc, ce dont je suis sûr, c'est que jamais un prof ne leur a dit : "avant de devenir sociologue, demandez-vous au moins une fois si vous, vos parents, ou une de vos connaissance ont déjà eu besoin d'un sociologue au point d'en embaucher un et de le payer pour ses services". Car la réalité est celle-là : si tout le monde a besoin de plombiers, personne n'a besoin de sociologues. Et ça, dans les écoles privées, on l'apprend aussi. Dobb |
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| "Gilles" : > On peut aussi appliquer ton idée aux télés publiques/privées, ceux qui ne sont pas contents de la > télé publiques pourront demander à l'état de leur payer une partie de leur abonnement à la télé > privée de leur choix. On appellerait ça le chèque télé. La télé, c'est bien le "service public d'avachissement", n'est ce pas ? Il faudrait d'abord se demander à quoi ça rime de faire financer par le contribuable des "services publics de télévision" alors qu'il existe plein de chaines privées qui ne coûtent pas un sou au contribuable. Les chaines privées sont financées par la pub. Et que je sache, personne n'a jamais été contraint d'acheter (en dehors des "services" publics) les produits vantés par les publicités en question. Une bonne chaine de télé est une chaine privatisée. Vous ne voulez pas regarder ? Vous ne payez rien. Il y a d'ailleurs plein de choses plus intéressantes à faire que s'avachir devant la télé. Par contre, l'Etat peut très bien avoir un budget "culture" (rien à voir avec la télé...), afin de promouvoir la création artistique en France. Actuellement, les citoyens paient des taxes. Ces taxes servent à subsidier directement des machins "culturels". Le pb, c'est qu'en échange de leur argent, les gens ne reçoivent strictement rien : le spectacle qu'ils ont déjà subsidié, s'ils veulent le voir, ils doivent encore payer l'entrée. Les gens paient donc un "service public" qui ne leur offre rien, sinon l'immense satisfaction de savoir que, quelque part, leur argent est dépensé pour la Kultuur. L'autre option (mais vous n'aimerez pas) est de ne pas subsidier directement les artistes, mais de distribuer (gratuitement) une quantité égale de chèques-culture à chaque citoyen. Ces chèques peuvent être remis en guise de paiement à l'entrée de chaque spectacle (ou musée ,etc) que l'Etat veut subsidier. Et les artistes vont ensuite toucher ces chèques à l'administration. Les avantage ? 1/ Les gens paient pour quelque chose, pour quelque chose qu'ils ont envie de voir en plus, et non pour le néant absolu. 2/ Ca démocratise l'accès à la culture, et ça permet à des types des banlieues d'aller voir au moins une fois un opéra dans leur vie. Je sais, vous me direz que c'est populo, et que ça fera tache parmi les camarades kutureux subsdiocrates. 3/ Les salles sont remplies plutôt que vides. Ca rime en effet à quoi de subsidier un spectacle que personne ne vient voir ? 4/ Les meilleurs spectacles sont ceux qui attireront le plus large public, et donc le plus grand nombre de chèques. Ces bons artistes deviennent alors prioritaires pour développer de nouvelles choses. Je sais, c'est contraire à l'esprit du fonctionnariat- cultureux à la Arte qui veut qu'il est plus confortable d'être nul, puisque de toutes façons, le résultat pour le portefeuille est le même. Ces "chèques-machin" (qui sont en fait des monnaies à but non lucratif) permettent de développer des secteurs sans pour celà tomber dans le puits sans fond du fonctionariat et de l'assistanat. > > Ce sont les assurances sociales qui le font, >> non pas dans le but d' "entretenir le secteur médical", >> mais dans le but de fournir aux assurés le service de >> soins pour lequel ils ont payé. > > Et ceux qui ont moins de moyens ? Ils ont un service inférieur ? Non, puisque c'est le principe du "chèque-santé" qui a cours. Le chèque est identique pour tous, et il couvre donc exactement les mêmes risques pour tous. Vous pouvez même avoir recours à des médecins privés, des pharmaciens privés, des hopitaux privés, etc. >> Une assurance gratuite, privée ou publique, c'est la >> même chose : si vous ne voulez pas la payer, vous >> ne recevez rien en cas de sinistre. > > Ben non justement, une "assurance" publique a un montant variable en fonction des revenus et le > service fourni est le même. Idem pour le chèque-éducation : quel que soient les revenus des parents et le montant des impôts qu'ils paient, le "chèque" que reçoivent les enfants est d'un montant identique. Expliquez-moi maintenant pourquoi ce qui vous plaît dans le secteur de la santé ne vous plaît plus du tout quand il s'agit d'éducation... > > >>>> L'équation est alors : >>>> - Ecole publique, financée par les clients de l'école publique >>>> - Ecole privée, financée par les clients de l'école privée. >>> On fait pareil pour la police ? l'armée ? >> >> Je vous parle de l'enseignement. > > Et moi, je te parle de l'armée et de la police. Alors ? On fait pareil ? Il faut supprimer l'Etat alors. Si vous y tenez... ;-) > > Le totor vous dit >> qu'il ne veut pas financer l'école privée. Et je lui dis >> que dans ce cas, moi, je ne financerai pas l'école >> publique. > > Moi, c'est l'armée que je ne veux plus financer. Bon, bien alors, il ne faut plus d'Etat. On prononce la failllite pur et simple de l'Etat français. On vire les fonctionnaires. On revend les meubles aux enchères pour payer une petite fraction des dettes. Et alors, vous serez content : vous ne paierez plus l'armée. > > Et mes enfants ne financeront pas sa >> retraite. > > Pourquoi financeraient-ils une autre retraite que > la leur ? Si vous ne voulez plus du système de répartition, libre à vous aussi. Pour moi, c'est kif-kif. On va finir par vous traiter d'ultra-libéral sauvage, vous savez ;-) > Et si tes enfants n'auront pas mis de l'argent de côté, ils mourront au boulot comme presque tous > les autres. Eh oui... chacun pour soi. C'est encore une chose que les élèves lobotomisés par l'école publique ne comprennent pas : vous avez beau être retraité avec plein de pognon sur votre compte en banque, s'il n'y a pas un actif (càd un enfant actuel) susceptible d'accepter votre argent en échange de ses services, son travail, ses produits (ce qui suppose qu'il sache les fabriquer...), hé bien, la seule chose que vous pourrez faire avec votre pognon, c'est le bouffer. >> Les écoles privées ne sont pas spécialement connues pour >> faire des cadeaux-notes... > > Excellent...pourquoi le classement des établissements privés pour le résultat aux examens est-il > inférieur à celui du contrôle continu (cf brevet) ? Peut-être parce qu'en France, il n'y a que l'école privée pour accueillir les inadaptés de l'école publique ? En Belgique, où les écoles privées sont financées par l'impôt à presque égalité avec l'enseignement officiel, les résultats sont bien meilleurs dans le privé. > > Moins elles font de cadeaux, et plus l'Etat tente de les >> emmerder, plus la file d'attente s'allonge lors des inscriptions ! > > Ben c'est surtout que le public est obligé d'accueillir tous ceux qui le veulent. A quand la même > obligation pour le privé ? Le privé refuse effectivement les élèves qui ont coutume de poignarder leurs camarades et leurs profs. Pour ces derniers cas, je suggère une école privée gérée, en guise d'extra, par la légion étrangère. >> Un chèque, c'est un chèque. 2 chèques de montants identiques >> ne sont ni plus riches ni plus pauvre l'un que l'autre. > > Pourquoi seraient-ils du même montant, certains paient plus d'impôts que d'autres pourquoi ne > recevraient-ils pas plus ? Et poussons le raisonnement plus loin : pourquoi faire payer des impôts > aux gens ? Laissons leur leur argent et laissons les le dépenser comme ils le veulent. Ils > paieront le docteur qu'ils veulent, les écoles qu'ils veulent, la milice qu'ils veulent. > > Un monde magnifique... Je vous suggère le chèque-éducation, et vous me suggérez de supprimer l'Etat ;-) Pour moi, vous savez, on peut : mes clients ne m'achètent mes trucs que parce qu'ils le veulent bien, pas parce qu'ils y sont contraints par de quelconques milices. Avec ou sans Etat, c'est donc kif-kif pour moi. Dobb |
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| "Nestor le pingouin pour la France" : > Il y a de nombreuses séances *gratuites pour les moins de 28 ans* à la Comédie Française, où les > places vont de trois fois rien (11 euros) à pas grand-chose (37 euros). Et quand vous habitez à La Rochelle, vous faites comment ? Dobb |
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| "Gilles" <anti***spam.fr> a écrit dans le message de news: 48bcfa00$0$927$ba4acef3***news.orange.fr... > Pourquoi l'Etat finance-t-il des écoles privées alors qu'il ne finance pas > les télés privées ? Par ce que cela lui coute moins d'argent que si tous les élèves étaient dans le public. > Une bonne école privée est une école privatisée. snip le blabla |
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| "Fred" <fred***freddo.fr> a écrit dans le message de news: n0oqb4lsr3if9ruu958q2tu9mn4c23dffe***4ax.com... > On Tue, 02 Sep 2008 17:40:44 +0200, djeel <djeel***vcmadb.org> écrivait: > >>Fred a écrit : >> >>> Les entreprises n'ont pas une mission de service public. >> >>Curieux quand même que tous les défenseurs de l'économie "libérale" et >>donc entre autres de la concurrence protestent dès que la concurrence >>s'exerce à leurs dépens... > > > En l'espèce, c'est l'école publique qui refuse la saine concurrence. > Non, ce n'est que certains profs, obnubilés par leur dogmatiste idéologique. L'idée que le privé puisse faire aussi bien qu'eux pour moins cher à la collectivité, leur est insuportable... |
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| "Gilles" <anti***spam.fr> a écrit dans le message de news: 48bd749f$0$954$ba4acef3***news.orange.fr... > Fred a écrit : >> On Tue, 02 Sep 2008 17:40:44 +0200, djeel >> <djeel***vcmadb.org> écrivait: >> >>> Fred a écrit : >>> >>>> Les entreprises n'ont pas une mission de service >>>> public. >>> Curieux quand même que tous les défenseurs de l'économie >>> "libérale" et donc entre autres de la concurrence >>> protestent dès que la concurrence s'exerce à leurs >>> dépens... >> >> >> En l'espèce, c'est l'école publique qui refuse la saine >> concurrence. > > Saine concurrence !!!??? > > Les écoles "privées" ont le financement de l'Etat et celui > des familles : les écoles publiques n'ont que le > financement de l'Etat. faux les écoles publiques recoivent plus de financement d'état que les écoles privées. > > Les écoles "privées" sélectionnent leur public, les écoles > publiques ont obligation d'accueillir toute personne qui > se présente. Oui, c'est la définition du privé, on est pas obligé d'y aller. > Les écoles "privées" ont loisir de virer un gamin quelque > soit le prétexte (il suffit qu'il soit dans le règlement > intérieur), les écoles publiques non. Et des écoles privées acceptent aussi des gamins virés d'école publiques |
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| Tags: achve, bien, lcole, publique |
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