![]() |
| |||||||
| S'inscrire | FAQ | Membres | Calendrier | Recherche | Messages du jour | Marquer les forums comme lus |
![]() |
| LinkBack | Outils de la discussion | Modes d'affichage |
| |||
| Il s'agit du Québec, et d'un projet québécois exceptionnellement mal ficelé. Citation de: Jonathan L Pour en revenir au cours D'éthique et d'histoire de la religion, on en connait bien peu sur le contenu. Seulement que les mots secte et Athéisme ne seront pas mentionnés. Mais que des supposés prophètes dont personne n'a jamais entendu parler, ça par contre. Tiens je te mets quelques liens qui tentent d'expliquer un peu le pourquoi de ce cours. http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article386 http://www.irpp.org/po/archive/sep07/azdouz.pdf Concernant le contenu. http://laiciste.over-blog.com/article-18879004.html http://www.mlq.qc.ca/6_dossiers/ecol...CR_apercu.html Citation Des représentations de l’origine du monde Des symboles et des images représentant l’origine du monde : l’arbre de la connaissance (c, p, j), Aum (h), la tortue (sa), le cercle sacré (sa), etc. Des récits de l’origine du monde : le récit de la Création (c, p, j, i), la création d’Adam et d’Ève (c, p, j, i), le récit du yin et du yang (ar), le récit du crapaud rapporteur de la boue primordiale (sa), etc. Des repères culturels reliés à des représentations de l’origine du monde : la « pomme » d’Adam et d’Ève (ae), Adam et Ève et le jardin d’Eden (c, p), le mandala (b), le yin et le yang (ar), etc. Et tout ce genre de conneries pour des élèves de 2ième année ! 2ième c'est 7-8-9 ans ça, non ? Fin des citations québécoises. Apparemment, les chefs qui ont pondu cela, étaient - soit des poltrons particulièrement idiots, - soit des sous-marins commandés par des religieux, - soit un mix de sous-marins commandés par des religieux, qui manipulent facilement les poltrons idiots qui leur servent de caution. Quand j'avais dix ans, débuts de la classe de 6e (on numérote à l'envers, en France, de la 11e à la 1ère, suivie par la Terminale... ), un remplaçant extrêmement calé en histoire-géographie nous aprésenté le point de vue cynique des rois : faire en sorte que les lois qu'ils édictent soient renforcées par des dieux, c'est plus sûr. ll avait des couilles au cul, pour nous faire cette présentation dans un lycée dominé à ce point par la bourgeoisie catho. Il se murmurait "c'est un communiste !" Je ne comprends pas du tout comment on pourrait faire une histoire des religions, sans faire en même temps l'histoire des peuples et des états qui les secrétaient. Rien n'est plus politique qu'une religion et son façonnage. L'invention des religions a toujours été politique. Elles n'ont pas toujours existé. Le shamanisme les a toutes précédées. Le problème est que le shamanisme était bien adapté à la psychiatrie quotidienne, moins bien à la médecine physique, et pas du tout à la guerre ni à la grande politique guerrière. Les religions ont été inventées surtout pour faire la guerre. Tandis que les peuples incapables de s'organiser politiquement pour la guerre, demeurés au shamanisme et à sa communion avec la nature, ont été refoulés sur les terres les plus arides, tels le peuple Sami. Il est absurde de relier l'éthique aux religions. Les bases de l'éthique sont fort simples, se fondent sur l'histoire de notre biologie. 1. Depuis le Trias, depuis que nos très modestes ancêtres reptiles mammaliens ont allaité leurs petits dans leurs terriers, il a fallu obtenir l'inhibition du cannibalisme : on ne dévore pas ses petits, il y a des liens de solidarité intergénérationnelle, et des moyens de reconnaissance intergénérationnelle. D'autres lignées ont fait le même choix à d'autres moments. Certains poissons osseux, casaniers et nidificateurs, sont capables de transporter leurs petits dans leur bouche, et la déglution est inhibée. Les mères crocodiles veillent aussi sur leur pondaison, et sont capables de transporter leurs petits dans leur gueule, jusqu'au fleuve. Les oiseaux aussi ont résolu ce problème d'altricialité et d'inhibition du cannibalisme. 2. Nous sommes la seule espèce dont la maturation neurologique du cerveau se poursuive si longtemps après la naissance. La myélinisation du cortex frontal n'est achevée que vers nos quinze ans. Nous sommes donc la seule espèce qui ait à résoudre autant de problèmes de stabilisation au long cours du couple parental, le temps nécessaire à la maturation et à la sécurisation de la progéniture, et la seule qui l'ait résolue par une sexualité abondante et raffinée - encore qu'on discute des bonobos, et depuis peu. J'avais traité ce point à la demande de SOS-Papa, avant d'être leur intellectuel de trop, à molester, à abattre et à bannir, dans l'article La séparation d'un enfant de l'un de ses parents, par l'autre parent : http://lavaujac.club.fr/La_separation_d_un_enfant.html . 3. En raison de la simultanéité de la station debout et du surdéveloppement du cortex, nous sommes la seule espèce dont la parturition soit aussi longue, aussi difficile, et aussi dangereuse. Parmi les conséquences adaptatives, notamment du bassin, la femelle humaine est le seul animal qui soit aussi visiblement femelle, à profusion. D'autres espèces voient la femelle dominer par la taille et l'agressivité, ainsi les rapaces diurnes accipitiformes, les anacondas, certaines araignées, les mantes. Mais nous sommes les seuls, et notamment les seuls parmi les primates, dont les mâles sont discrets en signaux sociaux sexuels, et les femelles exubérantes de signaux sociaux sexuels. 4. Nous sommes l'espèce dont la représentation interne du groupe social est la plus développée, et la plus nécessaire. Ce développement est fragile, et peut facilement être avarié. Lui permettre de se développer fait partie de nos devoirs parentaux et de séniors. 5. Nous sommes la seule espèce qui soit neurologiquement équipée d'un Grand Livre des loyautés : loyautés que je dois, et loyautés qui me sont dues. Loyautés intergénérationnelles, et horizontales, de fratrie et de groupe social. J'ai signalé en leur temps des films à thème militaire, comme "Harkis", "Indigènes", ou celui consacré à l'abandon d'une patrouille sur la montagne de l'essai nucléaire dans le Sahara (les chefs sont trop occupés à couper les câble et à s'enfuir, pour penser à les prévenir et les rappeler) : à chaque fois était manifestée l'amertume devant la trahison du devoir de loyauté de supérieur à subordonné. A chaque fois se manifeste implicitement une forte demande en loyauté, laquelle est bafouée. Voir Loyautés en famille, déloyautés, fourberies et perversions : http://deonto-famille.info/index.php?topic=72.0 6. Nous sommes la seule espèce capable d'une aussi grande réflexivité, à mesure de notre avancée en âge, et aussi celle qui en a le plus grand besoin, à mesure de nos pouvoirs de plus en plus demesurés. Pour la réflexivité dans les logiques, y compris en psychologie : http://lavaujac.club.fr/Reflexivite.html. Je suis issu d'une famille qui a bafoué l'essentiel de ses obligations éthiques, c'est un fait public. J'ai dû me reconstruire malgré son opposition la plus totale et la plus haineuse. Quelque peu paranoïaque, feu Louis Althusser avait développé, voire surdéveloppé, le concept d'"intellectuels organiques de la bourgeoisie", pour désigner ceux chargés d'alaborer une savante tromperie, pour abuser et subjuguer le peuple. Or l'éthique partage avec les religions le triste privilège d'héberger bon nombre de ces intellectuels organiques des classes privilégiées, chargés d'abuser le plus grand nombre. C'est un domaine où le débat savant a besoin du débat populaire, et réciproquement, le débat populaire a besoin du débat savant. Aucun des deux ne doit bouffer l'autre. Le populaire n'hésite pas à qualifier de "malade" un chef pervers, malfaisant dans son travail, par exemple harceleur, ou organisateur de harcèlements. L'intellectuel organique de la bourgeoisie, ici l'expert psychiatre auprès des tribunaux, ou auprès du Rectorat, se refusera à toute clarté, déniera la maladie mentale dangereuse du pervers, protégera sa malfaisance, qui fait partie de la stratégie d'abus sociaux de SA classe, à lui. Vous voyez que le débat savant a besoin du débat populaire ! -- La science se distingue de tous les autres modes de transmission des connaissances, par une "croyance" de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences. -- Jacques Lavau (retirer les anti et les spam pour le courriel) http://lavaujac.club.fr |
| | ||||
| ||||
| |
| |||
| Jacques Lavau wrote: > > Quelque peu paranoïaque, feu Louis Althusser avait développé, voire > surdéveloppé, le concept d'"intellectuels organiques de la > bourgeoisie", pour désigner ceux chargés d'élaborer une savante > tromperie, pour abuser et subjuguer le peuple. -- La science se distingue de tous les autres modes de transmission des connaissances, par une "croyance" de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences. -- Jacques Lavau (retirer les anti et les spam pour le courriel) http://lavaujac.club.fr |
| |||
| Jacques Lavau wrote: > ... > 3. En raison de la simultanéité de la bipédie et du > surdéveloppement du cortex, nous sommes la seule espèce dont la > parturition soit aussi longue, aussi difficile, et aussi dangereuse. > ... > 5. > (les chefs sont trop occupés à couper les câbles et à s'enfuir, pour > penser à les prévenir et les rappeler) : ... > -- La science se distingue de tous les autres modes de transmission des connaissances, par une "croyance" de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences. -- Jacques Lavau (retirer les anti et les spam pour le courriel) http://lavaujac.club.fr |
| |||
| On 5 juin, 06:30, Jacques Lavau <Nolavauspamjac***klube_internaite.effaire> wrote: > Jacques Lavau wrote: > > > Quelque peu paranoïaque, feu Louis Althusser avait développé, voire > > surdéveloppé, le concept d'"intellectuels organiques de la > > bourgeoisie", pour désigner ceux chargés d'élaborer une savante > > tromperie, pour abuser et subjuguer le peuple. > > -- > La science se distingue de tous les autres modes de transmission des > connaissances, par une "croyance" de base : nous croyons que les > experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent > contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre > la peine de vérifier, par des expériences. > -- Jacques Lavau (retirer les anti et les spam pour le courriel)http://lavaujac.club.fr ...ce n'est pas tellement la notion de "croyance" qui doit servir à distinguer les sciences dites modernes des autres systèmes explicatifs comme les mythologies, les systèmes de divination, les religions et autres...dire : "je crois" est porteur d,un doute sous-jacent...ce qui chicote, "je crois", dans cette histoire de cours de "religions & Cultures", est l'absence d'une mise à jour de ce qu'est une religion...comme vous rappelez, les sciences sont à base d'observations, d'expérimentations & protocoles de vérification et d'hypothèses...mais qu'est-ce qune religion, quelle est sa caractéristique fondamentale (pierre angulaire) qui permet de dire : tel écrit est religieux, tel comportement, tel personnage, tel édifice, tel rite, etc. est religieux...à défaut de cette distinction, connue mais semble-t-il ignorée des tenants du cours en jeu, toutes les vaches sont noires dans la nuit...je me demande même s,il ne s,agirait pas d,un complot péquisto-souverainiste pour, justement, occulter davantage la strucure religieuse de La Cause...hum...gk |
| |||
| leviathan05***canada.com wrote: > On 5 juin, 06:30, Jacques Lavau > <Nolavauspamjac***klube_internaite.effaire> wrote: >> Jacques Lavau wrote: >> >>> Quelque peu paranoïaque, feu Louis Althusser avait développé, voire >>> surdéveloppé, le concept d'"intellectuels organiques de la >>> bourgeoisie", pour désigner ceux chargés d'élaborer une savante >>> tromperie, pour abuser et subjuguer le peuple. >> -- >> La science se distingue de tous les autres modes de transmission des >> connaissances, par une "croyance" de base : nous croyons que les >> experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent >> contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre >> la peine de vérifier, par des expériences. >> -- Jacques Lavau (retirer les anti et les spam pour le courriel)http://lavaujac.club.fr > > ...ce n'est pas tellement la notion de "croyance" qui doit servir à > distinguer les sciences dites modernes des autres systèmes explicatifs > comme les mythologies, les systèmes de divination, les religions et > autres...dire : "je crois" est porteur d,un doute sous-jacent...ce qui > chicote, "je crois", dans cette histoire de cours de "religions & > Cultures", est l'absence d'une mise à jour de ce qu'est une > religion...comme vous rappelez, les sciences sont à base > d'observations, d'expérimentations & protocoles de vérification et > d'hypothèses...mais qu'est-ce qune religion, quelle est sa > caractéristique fondamentale (pierre angulaire) qui permet de dire : > tel écrit est religieux, tel comportement, tel personnage, tel > édifice, tel rite, etc. est religieux...à défaut de cette distinction, > connue mais semble-t-il ignorée des tenants du cours en jeu, toutes > les vaches sont noires dans la nuit...je me demande même s,il ne > s,agirait pas d,un complot péquisto-souverainiste pour, justement, > occulter davantage la strucure religieuse de La Cause...hum...gk Sur le détail québécois, je ne puis intervenir, je connais trop mal. Jonathan L. exprimait le même genre de doutes que toi-même, au fil http://forum.primovivere.org/viewtopic.php?t=511 Là où je peux intervenir, c'est sur le lien entre principes du droit démocratique, et principes scientifiques. En théocratie, le droit appartient en dernier ressort aux dieux et à leurs interprètes. En droit coutumier, le pouvoir législatif appartient en dernier ressort aux morts et à leurs interprètes. En droit démocratique, le droit n'est en dernier ressort à personne. En pays de droit démocratique, personne ne peut dévorer personne. En sciences, l'expérience dirimante, qui réfute une théorie, peut surgir de n'importe où. Le droit d'expérimenter, de prouver ou de réfuter, n'appartient en dernier ressort à personne. De plus, nous exigeons de toute théorie, que pour se prétendre scientifique, elle prenne des risques : elle doit prendre le risque de faire des prédictions qu'une expérience pourra ruiner. Karl Popper avait déjà, années 35, stigmatisé l'église freudienne comme non scientifique : chacune de ses explications était remaniable au gré du vent, pour ne jamais être réfutée par chacune des preuves du contraire, qui ne manquaient jamais d'arriver. Je suis ainsi extrêmement embêté par le statut épistémologique délicat d'une de mes affirmations, pourtant fondée sur des observations nombreuses. http://lavaujac.club.fr/Joie_de_nuire.htm et http://lavaujac.club.fr/paranoia.html : 3. Addiction à la dissimulation : pour le déclenchement de la paranoïa complète (typiquement après quarante ans), il faut avoir un gros stock d’inavouables à cacher aux autres, et à redouter que cela ne s’ébruite. Il faut avoir un gros stock d’actions inavouables à camoufler, ou au moins d’intentions inavouables, pour avoir besoin de les projeter sur autrui, pour jouer à « Ce n’est pas moi le meurtrier, le voleur, le comploteur, c’est lui ! Haro sur Lui ! Sus sur lui ! ». [1] 5. Le point d’entrée dans la paranoïa ouverte est une falsification généralisée de sa mémoire biographique, avec des renversements chronologiques, avec une désorientation générale dans le temps, et avec expulsion de tous épisodes dont l’auteur est honteux, expulsion de toute espèce de culpabilité : une mythomanie organisée. Ce symptôme est aussi observable chez ceux qui ne sont que paranoïaques à titre impersonnel : serviteurs, dépendants, enfants et complices du gourou (paranoïaque à titre personnel, lui). Comment réfuter cette affirmation ? Où trouver le paranoïaque qui affirme et prouve : "Je suis paranoïaque, et pourtant je n'ai pas d'inavouable à cacher !" ? J'ai donc écrit là une affirmation qui n'est pas scientifique, puisqu'elle ne se prête pas à réfutation, et qui pourtant persiste à avoir une valeur heuristique précieuse. Donc les critères scientifiques n'épuisent pas du tout, loin s'en faut, toutes les activités intellectuelles saines d'esprit. Une base du métier de psychothérapeute, ne poura jamais être rendue scientifique : la réflexivité affective. "Que me fait-il ressentir, à moi ? Qu'ai-je en moi qui me met dans cet état quand lui fait ceci ou cela ?". Et pourtant sans cette base, le métier retourne au néant et à l'hypocrisie pédante. J'ai bien tenté de rétablir une discipline surveillable par chacun, en faisant le contraire de la romancière Selma Lagerlöf. Tout au long de ses romans - y compris ceux pour les enfants -, elle sème des jugements de valeurs subreptices, elle ruse pour imposer ses valeurs à elle au lecteur. On fait le contraire : on expose noir sur blanc ses valeurs et ses critères de santé mentale publique, on les expose au feu du débat et de la critique. Et surtout, on réplique "Chiche !" aux détracteurs, on exige qu'ils s'exposent eux aussi, au lieu de se cantonner à leurs attaques à la personne, habituelles. http://deonto-famille.info/index.php?topic=7.0 -- La science se distingue de tous les autres modes de transmission des connaissances, par une "croyance" de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences. -- Jacques Lavau (retirer les anti et les spam pour le courriel) http://lavaujac.club.fr |
| |||
| Jacques Lavau wrote: > leviathan05***canada.com wrote: >> >> ...ce n'est pas tellement la notion de "croyance" qui doit servir à >> distinguer les sciences dites modernes des autres systèmes explicatifs >> comme les mythologies, les systèmes de divination, les religions et >> autres...dire : "je crois" est porteur d,un doute sous-jacent...ce qui >> chicote, "je crois", dans cette histoire de cours de "religions & >> Cultures", est l'absence d'une mise à jour de ce qu'est une >> religion...comme vous rappelez, les sciences sont à base >> d'observations, d'expérimentations & protocoles de vérification et >> d'hypothèses...mais qu'est-ce qune religion, quelle est sa >> caractéristique fondamentale (pierre angulaire) qui permet de dire : >> tel écrit est religieux, tel comportement, tel personnage, tel >> édifice, tel rite, etc. est religieux...à défaut de cette distinction, >> connue mais semble-t-il ignorée des tenants du cours en jeu, toutes >> les vaches sont noires dans la nuit...je me demande même s,il ne >> s,agirait pas d,un complot péquisto-souverainiste pour, justement, >> occulter davantage la strucure religieuse de La Cause...hum...gk > > Sur le détail québécois, je ne puis intervenir, je connais trop mal. > Jonathan L. exprimait le même genre de doutes que toi-même, au fil > http://forum.primovivere.org/viewtopic.php?t=511 > > Là où je peux intervenir, c'est sur le lien entre principes du droit > démocratique, et principes scientifiques. > En théocratie, le droit appartient en dernier ressort aux dieux et à > leurs interprètes. > En droit coutumier, le pouvoir législatif appartient en dernier > ressort aux morts et à leurs interprètes. > En droit démocratique, le droit n'est en dernier ressort à personne. > > En pays de droit démocratique, personne ne peut dévorer personne. > > En sciences, l'expérience dirimante, qui réfute une théorie, peut > surgir de n'importe où. Le droit d'expérimenter, de prouver ou de > réfuter, n'appartient en dernier ressort à personne. > De plus, nous exigeons de toute théorie, que pour se prétendre > scientifique, elle prenne des risques : elle doit prendre le risque de > faire des prédictions qu'une expérience pourra ruiner. > > Karl Popper avait déjà, années 35, stigmatisé l'église freudienne > comme non scientifique : chacune de ses explications était remaniable > au gré du vent, pour ne jamais être réfutée par chacune des preuves du > contraire, qui ne manquaient jamais d'arriver. > > Je suis ainsi extrêmement embêté par le statut épistémologique délicat > d'une de mes affirmations, pourtant fondée sur des observations > nombreuses. http://lavaujac.club.fr/Joie_de_nuire.htm et > http://lavaujac.club.fr/paranoia.html : > 3. Addiction à la dissimulation : pour le déclenchement de la > paranoïa complète (typiquement après quarante ans), il faut avoir un > gros stock d’inavouables à cacher aux autres, et à redouter que cela > ne s’ébruite. Il faut avoir un gros stock d’actions inavouables à > camoufler, ou au moins d’intentions inavouables, pour avoir besoin de > les projeter sur autrui, pour jouer à « Ce n’est pas moi le meurtrier, > le voleur, le comploteur, c’est lui ! Haro sur Lui ! Sus sur lui ! ». [1] > 5. Le point d’entrée dans la paranoïa ouverte est une falsification > généralisée de sa mémoire biographique, avec des renversements > chronologiques, avec une désorientation générale dans le temps, et > avec expulsion de tous épisodes dont l’auteur est honteux, expulsion > de toute espèce de culpabilité : une mythomanie organisée. Ce symptôme > est aussi observable chez ceux qui ne sont que paranoïaques à titre > impersonnel : serviteurs, dépendants, enfants et complices du gourou > (paranoïaque à titre personnel, lui). > > Comment réfuter cette affirmation ? Où trouver le paranoïaque qui > affirme et prouve : "Je suis paranoïaque, et pourtant je n'ai pas > d'inavouable à cacher !" ? > > J'ai donc écrit là une affirmation qui n'est pas scientifique, > puisqu'elle ne se prête pas à réfutation, et qui pourtant persiste à > avoir une valeur heuristique précieuse. > > Donc les critères scientifiques n'épuisent pas du tout, loin s'en > faut, toutes les activités intellectuelles saines d'esprit. > > Une base du métier de psychothérapeute, ne poura jamais être rendue > scientifique : la réflexivité affective. "Que me fait-il ressentir, à > moi ? Qu'ai-je en moi qui me met dans cet état quand lui fait ceci ou > cela ?". Et pourtant sans cette base, le métier retourne au néant et à > l'hypocrisie pédante. > > J'ai bien tenté de rétablir une discipline surveillable par chacun, en > faisant le contraire de la romancière Selma Lagerlöf. Tout au long de > ses romans - y compris ceux pour les enfants -, elle sème des > jugements de valeurs subreptices, elle ruse pour imposer ses valeurs à > elle au lecteur. > > On fait le contraire : on expose noir sur blanc ses valeurs et ses > critères de santé mentale publique, on les expose au feu du débat et de > la critique. Et surtout, on réplique "Chiche !" aux détracteurs, on > exige qu'ils s'exposent eux aussi, au lieu de se cantonner à leurs > attaques à la personne, habituelles. > http://deonto-famille.info/index.php?topic=7.0 A me relire, je m'aperçois que les critères exposés à http://lavaujac.club.fr/je_fais1.htm et http://lavaujac.club.fr/je_fais2.htm ne définissent pas seulement l'activité scientifique, mais une éthique de la connaissance, à laquelle la science est en principe adhérente, sans être la seule. "Pour devenir une science ? Pour qu’un champ d’études et de connaissances devienne une science, il lui faut : 1. une délimitation de son objet, 2. une première liste (non négociable, mais encore enrichissable) de ses épreuves de réalité, 3. et une socialisation rationalisée et transparente, prenant en respect tous ses clients. Autrement dit, il lui faut se donner les critères d’un pilotage en exactitude, et donner à une surveillance extérieure les moyens de vérifier si ce pilotage en exactitude est bien respecté. Le premier point a été traité, par exemple par Saussure, quand il a défini le champ de la linguistique générale. D’autres sciences peuvent mettre plus longtemps, redéfinissant plusieurs fois leur objet. Cette lenteur et ces aléas doivent être acceptés avec sang froid : cela fait partie des complications de la vie. Le second point technique renvoie moralement au troisième : choisir ce qu’on respecte, renvoie à garantir ou non, et à qui, la fiabilité et la validité des énoncés que l’on diffusera." Fin de citation. Le critère moral du respect d'un cercle large de clients, fournisseurs, lecteurs et surveillants imprévisibles, déborde amplement le cadre scientfique. J'y réponds quand j'expose publiquement nos valeurs, notre éthique, et notre déontologie. J'ai déjà exposé que je trouvais nettement trop restreint le code de déontologie des psychologues, de 1996. Il respecte beaucoup trop bien les frontières de classe de la bourgeoisie. Publier une liste d'épreuves de réalité qui vous engage publiquement, publiquement discutable, est aussi un garde-fou contre les dérives sectaires ou cléricales. L'exigence de lexicalisation, que j'avais énoncée en ne songeant qu'aux seuls scientifiques, est d'application bien plus large, dans le sens de la santé mentale publique, et des politiques de prévention. Lexicalisation : "Ce respect du public implique que le processus de lexicalisation du scientifique soit achevé : au lieu de se contenter comme les enfants de savoir dans quelles phrases tel mot est à sa place sans provoquer de haussements de sourcils, il doit pouvoir donner et respecter une définition fixe et contractuelle de chacun de ses termes, ancrée dans des expériences vérifiables par tous." Leviathan05 a très bien souligné que les auteurs du programme québécois de "éthique et historie des religions", n'ont jamais procédé encore à leur mise au clair personnelle, ne se sont encore jamais lexicalisés sur le domaine qu'ils entendent pourtant gouverner. -- La science se distingue de tous les autres modes de transmission des connaissances, par une "croyance" de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences. -- Jacques Lavau (retirer les anti et les spam pour le courriel) http://lavaujac.club.fr |
| |||
| claude grillet wrote: > Que pensez vous du livre de l'anthropologue Pascal Boyer "Et l'homme > créa les dieux" qui aborde les thèmes de mythes, croyances, > religions ... et fonctionnement du cerveau humain? De ce que j'ignore, je n'ai rien à penser. Mais toi qui le connais, dirige nous vers un résumé, une note de lecture. Quelles thèses sont originales à cet auteur ? http://atheisme.free.fr/Atheisme/Bibliographie_1.htm http://atheisme.free.fr/Citations/Boyer.htm http://www.amazon.fr/lhomme-cr%C3%A9.../dp/2221090462 http://www.amazon.fr/lhomme-cr%C3%A9.../dp/2070426955 http://www.denistouret.net/textes/Boyer.html http://astore.amazon.fr/charlatans-21/detail/2221090462 http://www.laffont.fr/livre.asp?code=2-221-09046-2 http://pagesperso-orange.fr/union.ra...es%20dieux.htm Bon, j'en ai assez pour me faire une idée. Ce qui me frappe dans ces résumés, est que Boyer n'a pas une formation de clinicien. "Psychose collectivisée" serait une notion absente de ses écrits. Pas de notions de représentation interne du groupe social, ou "groupe intérieur" d'Anzieu. Pas de distinction entre les persécuteurs en groupe, et le persécuté par le groupe. Le bouc émissaire d'un groupe, quel est donc ce "groupe d'appartenance" auquel "vous êtes forcé(e)s d'appartenir, que vous en soyez conscient(e)s ou pas", dixunt nos profs ? Adhère-t-on aux croyances de nos tortionnaires, dont nous voyons les mensonges minute après minute ? Il suffit d'étudier le texte et la prosodie des Negro Spirituals, pour être frappé à quel point ces esclaves et descendants d'esclaves ont remanié à leur usage le christianisme de leurs tortionnaires. "Les prophètes désarmés furent généralement déconfits", écrivait Macchiavelli, en pensant notamment à Savonarole. En psychiatrie aussi, qui est fou et qui n'est pas fou, dépend amplement de la fortune des armes, et des empires. Jaurès Médvédiev et Léonid Pliouchtch, pour ne citer que les plus célèbres des dissidents politiques incarcérés et torturés en psychiatrie, n'ont cessé d'être officiellement schizophrènes que parce que l'URSS était en train de perdre la Guerre Froide. J'ai déjà souligné la lâcheté constitutive du DSM IV, qui ne considère les symptômes de conversion hystérique que s'ils ne sont pas culturellement déterminés par le groupe d'appartenance culturelle ou religieuse. Une psychose collective cesse miraculeusement d'être une psychose : elle est un groupe de pression avec qui il faut compter, qui a peut-être des lobbies au Sénat, et des fusils à lunettes... Les attaques des créationnistes sur des forums de sceptiques, ou les attaques des féminazies sur des forums de pères divorcés, outre leurs sites propres, genre .HyènesdeGuerre ou Sisyphe, ou musée créationniste de l'Ohio, donnent un riche corpus d'observation, sur l'agressivité, le despotisme et les délires collectivisés, de ces modes d'organisation collective de la paranoïa. Le clinicien est donc particulièrement interpelé par ces modes d'organisation collective des psychoses. Le clinicien ne tarde guère à s'apercevoir qu'il n'est pas de taille à lutter, sauf à faire oeuvre politique, à élaborer une politique de prévention. C'est au moment de la prévention qu'on s'aperçoit qu'un corpus de pédantisme a réussi ou non à devenir scientifique. Pour la médecine physique, ce n'est arrivé qu'avec les pasteuriens. Pour la santé mentale, le plus gros reste à faire. Propositions à http://deonto-famille.info/index.php?topic=75.0 § Une politique de prévention Tous les deux ans, votre voiture passe au contrôle technique. .... -- La science se distingue de tous les autres modes de transmission des connaissances, par une "croyance" de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences. -- Jacques Lavau (retirer les anti et les spam pour le courriel) http://lavaujac.club.fr |
| |
| |
![]() |
| Tags: bases, fort, lthique, pourtant, simples |
| Outils de la discussion | |
| Modes d'affichage | |
| |
| ||||
| Discussion | Auteur | Forum | Réponses | Dernier message |
| Obama a annulé une visite pourtant planifiée, dans les bases militaires américaines de Rammstein et de Landstuhl situées dans le sud de l'Allemagne. | Clara Petacci | Newsgroup fr.soc.politique | 1 | 25/07/2008 09h28 |
| Les bases de l'éthique sont pourtant fort simples. | Jacques Lavau | Newsgroup fr.soc.sectes | 6 | 07/06/2008 17h35 |
| Les bases de l'éthique sont pourtant fort simples. | Jacques Lavau | Newsgroup fr.soc.sectes | 3 | 06/06/2008 11h14 |
| Les bases de l'éthique sont pourtant fort simples. | Jacques Lavau | Newsgroup fr.education.divers | 3 | 06/06/2008 11h14 |
| Les lignes de gouvernance de Sarkozy sont simples | It's me | Newsgroup fr.soc.politique | 6 | 18/02/2008 16h21 |