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| Mercredi soir, 17 h 42. Le compteur du site soseducation.com affiche, à la seconde près, le coût de l’Education nationale depuis la rentrée 2007. Pas moins de 85 081 592 460 euros ont été dépensés par ou pour le Mammouth. Si l’on se base, comme le font les animateurs du site, sur la dépense globale d’éducation (cantines, transports, compris, etc.) évaluée à 116,3 milliards d’euros pour l’année scolaire 2005-2006, tous contributeurs confondus, cela fait 3 688 euros par seconde. C’est l’Education nationale qui engloutit la part relativement la plus importante de nos impôts, qu’ils soient récoltés par l’Etat, les régions ou les départements, et encore cela ne suffit pas, puisque, selon SOS-Education, 11,2% de ce budget pharaonique sont directement supportés par les ménages. On serait tenté d’ajouter : l’argent ne fait pas le bonheur. Ni la réussite… Est-il raisonnable de vouloir sortir du système – et donc, de repayer encore ? Cette lecture édifiante des statistiques proposées par SOS-éducation mérite d’être poursuivie (et approfondie par ailleurs). A raison de 7 401 euros par collégien et par an, 10 000 par lycéen, en 2006, la dépense moyenne atteignait en 2006 des niveaux inédits, car la facture s’alourdit de façon spectaculaire. Ces chiffres, tirés d’un rapport d’audit commandé par « l’Educnat » soi-même, font état d’une augmentation de 33% pour les collégiens entre 1994 et 2004, et même de 50% pour les lycéens. Entre 1990-1991 et 2006-2007, selon les derniers chiffres fournis par l’INSEE, le nombre d’enfants et de jeunes scolarisés dans le primaire a décru (avec une petite remontée depuis 2003 avec l’arrivée des « bébés de l’an 2000 » sans doute), passant de 6 953 milliers à 6 644 milliers. Dans le secondaire, décrue permanente : on passe de 5 709 milliers en 1990 à 5 418 milliers à la rentrée 2006. Mais avec davantage de fonctionnaires et plus de dépenses. Premier employeur de l’Etat, l’Education nationale, que l’Etat « autorisait » en 2007 à faire travailler 1 192 600 personnes, emploie donc plus d’un fonctionnaire sur deux, avoue tranquillement le ministère des finances. En réalité, l’Education nationale est le premier employeur au monde, devançant même, si l’on se réfère à nouveau aux statistiques de SOS-Education, les chemins de fer indiens. La population de l’Inde (un milliard d’habitants) et celle de la France (euh… un peu plus de 60 millions…) ne sont évidemment pas comparables. Et cette véritable armée qui distance très largement l’armée de métier n’est même pas toute occupée à enseigner. 38% des personnels seraient affectés à des tâches administratives, de contrôle, etc. Et il n’y a aucune raison que cette proportion diminue de façon notable, même avec les modestes réductions d’embauches après départs décidés avec la peine que l’on connaît par le ministre, Xavier Darcos. Le même ministre propose en effet d’augmenter très nettement le rythme des inspections afin que chaque professeur soit « visité » une fois tous les deux ans… Quant aux « fonctionnaires enseignants », dont le nombre exact demeure imprécis, ils sont plus de 23 000 à ne carrément pas enseigner du tout, qu’ils soient détachés ou en attente de poste (mais, alors, payés). Poids lourd en termes de coût et d’hommes, l’Education nationale l’est assurément, même si la dépense moyenne pour les élèves des différents niveaux n’est pas au sommet de celles enregistrées dans les pays les plus importants de l’OCDE. Celle-ci fait force études comparatives pour déterminer qui dépense quoi, en faveur de quel type de population, et l’on y voit la France plutôt dans le haut du tableau, avec une dépense relativement plus importante que la plupart des « vainqueurs » compte tenu du revenu moyen par tête. En revanche, la part des fonds publics allouée à l’éducation au sens large est assez largement en dessous de la moyenne, selon les chiffres de l’OCDE, ce qui entraîne évidemment les professeurs français à demander toujours plus de moyens ! L’explication ? La France est l’un des trois pays riches dont la part de services payés par la dépense publique (comme le dit l’OCDE) est la plus importante par rapport au PIB (6,8% selon l’INSEE). On dépasse allègrement les 50%. Au-delà de la pression des prélèvements obligatoires, au-delà de la confiscation des libertés signifiée par ces choix économiques assumés par l’Etat, cela veut dire que la proportion réservée à l’éducation est forcément moindre là où les fonds publics servent à la multitude de postes budgétaires d’un pays socialisant. Moindre mais non moins lourde, moindre mais surtout bien plus jacobine qu’ailleurs, puisque dans d’autres pays plus respectueux du droit des parents, les subventions directes à un enseignement librement choisi, voire les différents systèmes de bon scolaire sont pris en compte au rang de l’effort consenti en vue de former les générations futures. Que ce soit là l’un des investissements les plus importants qu’une nation puisse réaliser, c’est l’évidence. Et sans doute ne nous poserions-nous pas de questions sur les sommes dépensées si les résultats étaient au rendez-vous. Or, même en retenant les classements officiels internationaux (les fameuses enquêtes « PIRLS », celles de l’OCDE), qui évaluent très nettement les élèves selon les critères des nouvelles pédagogies, la France est dans la déprimante moyenne. Pire : l’illettrisme, la proportion invraisemblable de jeunes collégiens qui, ayant fréquenté l’école depuis l’âge de trois ans, ne maîtrisent toujours pas la lecture et les bases des mathématiques, condamnent sans appel le monstre qui engloutit tant de richesse nationale pour en restituer si peu, et, qui plus est, en compromettant l’avenir ! Cette chronique vise précisément à souligner comment l’apprentissage global de la lecture, mais aussi celui des langues étrangères, l’enseignement mécanisé de la grammaire, la progression désormais sans cohérence et sans assez de compréhension concrète du programme de mathématique sont directement responsables. Les enfants, eux, ne sont évidemment pas responsables de leur déstructuration mentale. Leurs professeurs le sont quant à eux souvent involontairement : eux se contentent d’appliquer ce qu’ils ont reçu, ou ce qu’on leur dit de faire. Les IUFM (Instituts universitaires de formation de maîtres) se chargeant de les mettre presque complètement au pas. Si l’on admet que les milliards dépensés ne le sont pas, constamment et pendant des décennies, largement en pure perte, il faut croire qu’ils ont servi à quelque chose et ce quelque chose, c’est un changement des esprits et des intelligences. Les jeunes sont aujourd’hui si nombreux à ne pas maîtriser leur langue, à ne pas savoir exprimer leur pensée, à souffrir d’un vocabulaire étique et d’une dépendance pathétique de leurs calculettes ; si nombreux à être coupés de leur histoire et de leur culture : seul un enseignement affreusement centralisé, imposant d’autorité des méthodes qui tuent l’intelligence, pouvait aboutir à un tel résultat. C’est pourquoi l’Education nationale, ou plutôt ses pontes en matière de « sciences de l’éducation », a tant œuvré pour verrouiller autant qu’elle l’a pu, et les programmes, et la formation de maîtres, et leur recrutement jusque dans l’enseignement dit libre… Nombreux sont les parents qui aujourd’hui sortent du système, en finançant eux-mêmes, et à bien moindre coût, des écoles qui donnent de vraies bases. On y apprend à lire, à écrire, à calculer – et d’autres choses plus importantes encore, quand elles sont confessionnelles et catholiques. Sans la moindre aide de l’Etat. Tout en payant ces lourds impôts dont une si grande part nourrit le Mammouth. Sont-ils fous ? Certes non : ils savent leur responsabilité vis-à-vis de leurs enfants. Et choisissent en conséquence. Ce n’est certes pas en allégeant la pression démographique sur le système officiel qu’ils diminueront les subventions qu’il engloutit, l’expérience le prouve. Mais leurs écoles hors contrat sont le grain de sable, le révélateur d’une situation qui n’est pas irréversible. Mais elle est injuste autant qu’elle est dispendieuse. Pour le bien de nos enfants, il faudra bien qu’elle change… |
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| dlink <dlink***clochettes.fr> wrote: > Mais elle est injuste autant qu'elle est dispendieuse. Pour le bien de > nos enfants, il faudra bien qu'elle change… Et le pire, mon bon dlink,dlink, c'est que l'État paye même les salaires et les retraites des enseignanst du privé. Tout est foutu... Retour au préceptorat libre et aux écoles de charité ! Le reste n'est que décadence de la société qui sombre dans l'obscurantisme depuis que la gueuse a pris le pouvoir avec ses partageux fainéants qui vivent au crochet des vrais créateurs de richesse (dont vous êtes un digne représentant, cela va de soi). Ça va mieux ? -- Eugène C. |
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| EC a écrit : > dlink <dlink***clochettes.fr> wrote: > >> Mais elle est injuste autant qu'elle est dispendieuse. Pour le bien de >> nos enfants, il faudra bien qu'elle change… > > Et le pire, mon bon dlink,dlink, c'est que l'État paye même les > salaires et les retraites des enseignanst du privé. > > Tout est foutu... Retour au préceptorat libre et aux écoles de > charité ! La liberté, la concurrence et la restitution des sous aux parents seraient déjÃ*** un grand progrès (pourquoi payer deux fois l'éducation de ses enfants : une fois par ses impôts, une autre pour une école de son choix ?) |
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| dlink wrote: > > ... des écoles qui donnent de > vraies bases. On y apprend à lire, à écrire, à calculer – et d’autres > choses plus importantes encore, quand elles sont confessionnelles et > catholiques. ... Réactionnaire et fanatique comme tu es, tu as bien peu de chances de comprendre grand chose à l'éducation, comme d'en pratiquer de la correcte. En fait, la seule chose que tu "comprennes", c'est ta guerre civile interminable. Ça, oui, tu sais faire. -- La science se distingue de tous les autres modes de transmission des connaissances, par une "croyance" de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences. -- Jacques Lavau (retirer les anti et les spam pour le courriel) http://lavaujac.club.fr |
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| "dlink" <dlink***clochettes.fr> a écrit dans le message de news: g1ma89$6bl$1***aioe.org > > Pire : l’illettrisme, la proportion invraisemblable de jeunes > collégiens qui, ayant fréquenté l’école depuis l’âge de trois ans, ne > maîtrisent toujours pas la lecture et les bases des mathématiques, > condamnent sans appel le monstre qui engloutit tant de richesse > nationale pour en restituer si peu, et, qui plus est, en > compromettant l’avenir ! C'est un exemple, parmi d'autres, sur le fait que plus une bureaucratie est pléthorique, plus elle est inefficace. Remarquables exemples en Union soviétique, il ne reste plus que la France pour observer cela. Ceci d'ailleurs n'est pas un monopole des "services publics", une boîte privée ou semi privée (EADS par exemple) est aussi un gouffre à fric d'où il ne sort pas grand chose de profitable (comme le groupe d'armement GIAT). Ainsi un ingénieur de la Thomson racontait qu'ils avaient mis au point un système vidéo très coûteux pour surveiller le départ de missiles en oubliant ce petit détail, niveau d'un élève de CM2, que les dits missiles produisent de la fumée telle qu'elle rend complètement inopérant un système vidéo. "Grande entreprise bureaucratique à la française" est-il écrit dans des manuels d'économie américains. Je parlais de la Thomson, restons-y, cette boîte subventionnée n'a pas été fichue de faire des PC à l'époque où les petites boîtes taïwanaises de quelques ingénieurs en produisaient. Il sera dur aux éternels défenseurs de la franchouillarditude impuissante dans tous les domaines de mettre ça sur le compte du travail des enfants de douze ans... Idem pour la collecte d'impôts la plus chère du monde (c'est facile à calculer). Quant au sujet initié, l'éducnat, n'importe quel adulte ayant un peu de recul observe les résultats nonobstant la mise à disposition, via Internet, d'un immense savoir qu'on ne trouvait pas dans les années 60 et 70. Or, non seulement ces enseignants n'enseignent plus rien mais ils dégoûtent de toute acquisition de savoir, tellement ils passent leur temps à régurgiter de l'idéologie (écologisme, droidelhommisme). Ce qui n'arrange rien dans la fonction éducative c'est aussi - et c'est voulu - la méthode de recrutement : biens serviles envers leur administration, bien moulés dans la pensée unique et, somme toute, bien ignorants de savoirs que celui qu'ils sont chargés de régurgiter (savoir lui même ingéré et non vécu, ce qui explique que la caste des enseignants patentés détestent ceux de la "société civile" que l'on met parfois dans leurs lycées). Il ne faut donc pas s'étonner que des petits beurs (mais pas seulement eux) les traitent pour ce qu'ils sont : des minables. Outre que ces "élèves" n'ont pas spécialement désiré passer le reste de leur adolescence vissé à des chaises pour écouter un pseudo savoir complètement coupé de leur vie quotidienne. "Il n'y a pas de savoir sans désir" nous enseignait le docteur Freud. Faudrait peut-être qu'il réfléchissent à cet aphorisme les enseignants... -- ==================================== William Marie Attention antiSpam remplacer trapellun.invalid par free.fr Web : http://wmarie.free.fr http://www.pandemonium.dnsalias.org (site expérimental) ==================================== |
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| dlink a écrit : > Mercredi soir, 17 h 42. Le compteur du site soseducation.com affiche, à > la seconde près, le coût de l’Education nationale depuis la rentrée > 2007. Pas moins de 85 081 592 460 euros ont été dépensés par ou pour le > Mammouth. Si l’on se base, comme le font les animateurs du site, sur la > dépense globale d’éducation (cantines, transports, compris, etc.) > évaluée à 116,3 milliards d’euros pour l’année scolaire 2005-2006, tous > contributeurs confondus, cela fait 3 688 euros par seconde. C’est > l’Education nationale qui engloutit la part relativement la plus > importante de nos impôts, qu’ils soient récoltés par l’Etat, les régions > ou les départements, et encore cela ne suffit pas, puisque, selon > SOS-Education, 11,2% de ce budget pharaonique sont directement supportés > par les ménages. On serait tenté d’ajouter : l’argent ne fait pas le > bonheur. Ni la réussite… Est-il raisonnable de vouloir sortir du système > – et donc, de repayer encore ? "Si vous trouvez que l'éducation coûte cher: Essayez l'ignorance" A. Lincoln Vous en savez quelque chose, ça donne quoi ? |
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| Roaringriri a écrit : > dlink a écrit : >> Mercredi soir, 17 h 42. Le compteur du site soseducation.com affiche, >> à la seconde près, le coût de l’Education nationale depuis la rentrée >> 2007. Pas moins de 85 081 592 460 euros ont été dépensés par ou pour >> le Mammouth. Si l’on se base, comme le font les animateurs du site, >> sur la dépense globale d’éducation (cantines, transports, compris, >> etc.) évaluée à 116,3 milliards d’euros pour l’année scolaire >> 2005-2006, tous contributeurs confondus, cela fait 3 688 euros par >> seconde. C’est l’Education nationale qui engloutit la part >> relativement la plus importante de nos impôts, qu’ils soient récoltés >> par l’Etat, les régions ou les départements, et encore cela ne suffit >> pas, puisque, selon SOS-Education, 11,2% de ce budget pharaonique sont >> directement supportés par les ménages. On serait tenté d’ajouter : >> l’argent ne fait pas le bonheur. Ni la réussite… Est-il raisonnable de >> vouloir sortir du système – et donc, de repayer encore ? > > "Si vous trouvez que l'éducation coûte cher: Essayez l'ignorance" > A. Lincoln Il ne dit pas l'Éducation *nationale*, ni qu'il faille payer un prix exorbitant pour une éducation (en fait instruction) médiocre. Lincoln n'a d'ailleurs jamais été à l'école publique, pauvre ignare. The general historic foundations of homeschooling originate with the informal education systems that existed in the United States before the rise of public schools in the late 19th and early 20th centuries. For example, famous figures such as Thomas Jefferson, Jane Austen, Abraham Lincoln, and Louisa May Alcott might be considered to have been homeschooled as they were self-educated or had tutors growing up, but received little formal schooling. |
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| Après mûre réflexion, Jacques Lavau a écrit : > dlink wrote: >> >> ... des écoles qui donnent de >> vraies bases. On y apprend Ã*** lire, Ã*** écrire, Ã*** calculer – et d’autres >> choses plus importantes encore, quand elles sont confessionnelles et >> catholiques. ... > > Réactionnaire et fanatique comme tu es, tu as bien peu de chances de > comprendre grand chose Ã*** l'éducation, comme d'en pratiquer de la correcte. > > En fait, la seule chose que tu "comprennes", c'est ta guerre civile > interminable. Ça, oui, tu sais faire. La notion du "plus importantes ancore..." laisse rêveur ![]() Instit et curé en même temps, de quoi faire rêver le grand patron... :') |
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| Il se trouve que dlink a formulé : > Roaringriri a écrit : >> dlink a écrit : >>> Mercredi soir, 17 h 42. Le compteur du site soseducation.com affiche, Ã*** la >>> seconde près, le coût de l’Education nationale depuis la rentrée 2007. Pas >>> moins de 85 081 592 460 euros ont été dépensés par ou pour le Mammouth. Si >>> l’on se base, comme le font les animateurs du site, sur la dépense globale >>> d’éducation (cantines, transports, compris, etc.) évaluée Ã*** 116,3 >>> milliards d’euros pour l’année scolaire 2005-2006, tous contributeurs >>> confondus, cela fait 3 688 euros par seconde. C’est l’Education nationale >>> qui engloutit la part relativement la plus importante de nos impôts, >>> qu’ils soient récoltés par l’Etat, les régions ou les départements, et >>> encore cela ne suffit pas, puisque, selon SOS-Education, 11,2% de ce >>> budget pharaonique sont directement supportés par les ménages. On serait >>> tenté d’ajouter : l’argent ne fait pas le bonheur. Ni la réussite… Est-il >>> raisonnable de vouloir sortir du système – et donc, de repayer encore ? >> >> "Si vous trouvez que l'éducation coûte cher: Essayez l'ignorance" >> A. Lincoln > > > Il ne dit pas l'Éducation *nationale*, ni qu'il faille payer un prix > exorbitant pour une éducation (en fait instruction) médiocre. > > > Lincoln n'a d'ailleurs jamais été Ã*** l'école publique, pauvre ignare. > > > The general historic foundations of homeschooling originate with the informal > education systems that existed in the United States before the rise of public > schools in the late 19th and early 20th centuries. For example, famous > figures such as Thomas Jefferson, Jane Austen, Abraham Lincoln, and Louisa > May Alcott might be considered to have been homeschooled as they were > self-educated or had tutors growing up, but received little formal schooling. "Quand le sage montre "un truc" de son doigt, l'imbécile regarde le doigt". Bravo de démontrer cet adage... |
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| Dans son message précédent, dlink a écrit : > Roaringriri a écrit : >> dlink a écrit : >>> Mercredi soir, 17 h 42. Le compteur du site soseducation.com affiche, Ã*** la >>> seconde près, le coût de l’Education nationale depuis la rentrée 2007. Pas >>> moins de 85 081 592 460 euros ont été dépensés par ou pour le Mammouth. Si >>> l’on se base, comme le font les animateurs du site, sur la dépense globale >>> d’éducation (cantines, transports, compris, etc.) évaluée Ã*** 116,3 >>> milliards d’euros pour l’année scolaire 2005-2006, tous contributeurs >>> confondus, cela fait 3 688 euros par seconde. C’est l’Education nationale >>> qui engloutit la part relativement la plus importante de nos impôts, >>> qu’ils soient récoltés par l’Etat, les régions ou les départements, et >>> encore cela ne suffit pas, puisque, selon SOS-Education, 11,2% de ce >>> budget pharaonique sont directement supportés par les ménages. On serait >>> tenté d’ajouter : l’argent ne fait pas le bonheur. Ni la réussite… Est-il >>> raisonnable de vouloir sortir du système – et donc, de repayer encore ? >> >> "Si vous trouvez que l'éducation coûte cher: Essayez l'ignorance" >> A. Lincoln > > > Il ne dit pas l'Éducation *nationale*, ni qu'il faille payer un prix > exorbitant pour une éducation (en fait instruction) médiocre. > Médiocre parce que cette éducation est libre du dogme. Vous préférez la pâte Ã*** modeler, vous, cela se sent Ã*** plein nez! :') |
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| "William Marie" <wmarie***trapellun.invalid> a écrit dans le message de news: 483ed924$0$22392$426a74cc***news.free.fr... > "dlink" <dlink***clochettes.fr> a écrit dans le message de news: > g1ma89$6bl$1***aioe.org > Quant au sujet initié, l'éducnat, n'importe quel adulte ayant un peu de > recul observe les résultats nonobstant la mise à disposition, via > Internet, d'un immense savoir qu'on ne trouvait pas dans les années 60 et > 70. Or, non seulement ces enseignants n'enseignent plus rien mais ils > dégoûtent de toute acquisition de savoir, ce sont surtout les parents qui ne font plus leur boulot, tellement ils passent leur temps à régurgiter de > l'idéologie (écologisme, droidelhommisme). tu appelles ça de l'idéologie ? remarque, ça ce m'étonne pas, Ce qui n'arrange rien dans la > fonction éducative c'est aussi - et c'est voulu - la méthode de > recrutement : biens serviles envers leur administration, bien moulés dans > la pensée unique et, somme toute, bien ignorants de savoirs que celui > qu'ils sont chargés de régurgiter (savoir lui même ingéré et non vécu, ce > qui explique que la caste des enseignants patentés détestent ceux de la > "société civile" que l'on met parfois dans leurs lycées). Il ne faut donc > pas s'étonner que des petits beurs (mais pas seulement eux) les traitent > pour ce qu'ils sont : des minables. Outre que ces "élèves" n'ont pas > spécialement désiré passer le reste de leur adolescence vissé à des > chaises pour écouter un pseudo savoir complètement coupé de leur vie > quotidienne. "Il n'y a pas de savoir sans désir" nous enseignait le > docteur Freud. Faudrait peut-être qu'il réfléchissent à cet aphorisme les > enseignants... j'ai trois amis enseignants qui ne ressemblent absolument pas à ton discours pré-digéré; c'est devenu la mode de taper sur les enseignants, moi, je taperais plutôt sur les géniteurs qui pourrissent leur progéniture. > -- > ==================================== > William Marie > Attention antiSpam remplacer trapellun.invalid > par free.fr > Web : http://wmarie.free.fr > http://www.pandemonium.dnsalias.org (site expérimental) > ==================================== > > |
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| totor a écrit : > Il se trouve que dlink a formulé : >> Roaringriri a écrit : >>> "Si vous trouvez que l'éducation coûte cher: Essayez l'ignorance" >>> A. Lincoln >> >> >> Il ne dit pas l'Éducation *nationale*, ni qu'il faille payer un prix >> exorbitant pour une éducation (en fait instruction) médiocre. >> >> >> Lincoln n'a d'ailleurs jamais été Ã*** l'école publique, pauvre ignare. >> >> > > "Quand le sage montre "un truc" de son doigt, l'imbécile regarde le > doigt". Bravo de démontrer cet adage... 1) Roaringriri un "sage", petit comique (involontaire) ! 2) Quel est « ce truc » (quelle précision !) ? 3) Roaringriri, en bon pavlovien, défend l'Éducation nationale en l'opposant dans sa pensée binaire Ã*** l'ignorance alors que Abraham Lincoln oppose l'éducation en général Ã*** l'ignorance. 4) Roaringriri confond l'éducation avec l'instruction médiocrement prodiguée par l'ÉducNat. 5) Abraham Lincoln n'a jamais été Ã*** l'école publique (il a eu des percepteurs ce qui est désormais *interdit* en France, patries des droits de l'homme, etc.), il ne pouvait donc pas louer l'instruction massifiée, industrialisée et médiocre de l'Éducation nationale. 6) Le fil (suivez le doigt qui pointe vers le titre de ce fil) parlait du *coût* exorbitant de l'Éducation nationale en regard de ses résultats médiocres (voir tests PISA/PIRLS). 7) Les écoles hors contrat qui ne regroupent pas que des génies (car elles regroupent non pas une élite scolaire mais des enfants de parents motivés le plus souvent par la transmission de valeurs morales et religieuses, des cons sans doute pour vous donc) obtiennent de meilleurs résultats Ã*** un coût deux Ã*** trois fois moindre (vous vous souvenez encore du titre du fil, Toto ?) Maintenant, Ã*** part les arguments ad hominem, qu'avez-vous Ã*** dire, Toto ? |
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