Niouzes.org  

Précédent   Niouzes.org > Forum > Newsgroup fr.education.* Forum > Newsgroup fr.education.divers
S'inscrire FAQ Membres Calendrier Recherche Messages du jour Marquer les forums comme lus



Réponse

 

LinkBack Outils de la discussion Modes d'affichage
  #1 (permalink)  
Vieux 29/05/2008, 14h14
dlink
 
Messages: n/a
Par défaut Le coût de l’Education nationale

Mercredi soir, 17 h 42. Le compteur du site soseducation.com affiche, à
la seconde près, le coût de l’Education nationale depuis la rentrée
2007. Pas moins de 85 081 592 460 euros ont été dépensés par ou pour le
Mammouth. Si l’on se base, comme le font les animateurs du site, sur la
dépense globale d’éducation (cantines, transports, compris, etc.)
évaluée à 116,3 milliards d’euros pour l’année scolaire 2005-2006, tous
contributeurs confondus, cela fait 3 688 euros par seconde. C’est
l’Education nationale qui engloutit la part relativement la plus
importante de nos impôts, qu’ils soient récoltés par l’Etat, les régions
ou les départements, et encore cela ne suffit pas, puisque, selon
SOS-Education, 11,2% de ce budget pharaonique sont directement supportés
par les ménages. On serait tenté d’ajouter : l’argent ne fait pas le
bonheur. Ni la réussite… Est-il raisonnable de vouloir sortir du système
– et donc, de repayer encore ?

Cette lecture édifiante des statistiques proposées par SOS-éducation
mérite d’être poursuivie (et approfondie par ailleurs). A raison de 7
401 euros par collégien et par an, 10 000 par lycéen, en 2006, la
dépense moyenne atteignait en 2006 des niveaux inédits, car la facture
s’alourdit de façon spectaculaire. Ces chiffres, tirés d’un rapport
d’audit commandé par « l’Educnat » soi-même, font état d’une
augmentation de 33% pour les collégiens entre 1994 et 2004, et même de
50% pour les lycéens. Entre 1990-1991 et 2006-2007, selon les derniers
chiffres fournis par l’INSEE, le nombre d’enfants et de jeunes
scolarisés dans le primaire a décru (avec une petite remontée depuis
2003 avec l’arrivée des « bébés de l’an 2000 » sans doute), passant de 6
953 milliers à 6 644 milliers. Dans le secondaire, décrue permanente :
on passe de 5 709 milliers en 1990 à 5 418 milliers à la rentrée 2006.
Mais avec davantage de fonctionnaires et plus de dépenses.

Premier employeur de l’Etat, l’Education nationale, que l’Etat «
autorisait » en 2007 à faire travailler 1 192 600 personnes, emploie
donc plus d’un fonctionnaire sur deux, avoue tranquillement le ministère
des finances.

En réalité, l’Education nationale est le premier employeur au monde,
devançant même, si l’on se réfère à nouveau aux statistiques de
SOS-Education, les chemins de fer indiens. La population de l’Inde (un
milliard d’habitants) et celle de la France (euh… un peu plus de 60
millions…) ne sont évidemment pas comparables. Et cette véritable armée
qui distance très largement l’armée de métier n’est même pas toute
occupée à enseigner. 38% des personnels seraient affectés à des tâches
administratives, de contrôle, etc. Et il n’y a aucune raison que cette
proportion diminue de façon notable, même avec les modestes réductions
d’embauches après départs décidés avec la peine que l’on connaît par le
ministre, Xavier Darcos. Le même ministre propose en effet d’augmenter
très nettement le rythme des inspections afin que chaque professeur soit
« visité » une fois tous les deux ans… Quant aux « fonctionnaires
enseignants », dont le nombre exact demeure imprécis, ils sont plus de
23 000 à ne carrément pas enseigner du tout, qu’ils soient détachés ou
en attente de poste (mais, alors, payés).

Poids lourd en termes de coût et d’hommes, l’Education nationale l’est
assurément, même si la dépense moyenne pour les élèves des différents
niveaux n’est pas au sommet de celles enregistrées dans les pays les
plus importants de l’OCDE. Celle-ci fait force études comparatives pour
déterminer qui dépense quoi, en faveur de quel type de population, et
l’on y voit la France plutôt dans le haut du tableau, avec une dépense
relativement plus importante que la plupart des « vainqueurs » compte
tenu du revenu moyen par tête. En revanche, la part des fonds publics
allouée à l’éducation au sens large est assez largement en dessous de la
moyenne, selon les chiffres de l’OCDE, ce qui entraîne évidemment les
professeurs français à demander toujours plus de moyens !

L’explication ? La France est l’un des trois pays riches dont la part de
services payés par la dépense publique (comme le dit l’OCDE) est la plus
importante par rapport au PIB (6,8% selon l’INSEE). On dépasse
allègrement les 50%. Au-delà de la pression des prélèvements
obligatoires, au-delà de la confiscation des libertés signifiée par ces
choix économiques assumés par l’Etat, cela veut dire que la proportion
réservée à l’éducation est forcément moindre là où les fonds publics
servent à la multitude de postes budgétaires d’un pays socialisant.
Moindre mais non moins lourde, moindre mais surtout bien plus jacobine
qu’ailleurs, puisque dans d’autres pays plus respectueux du droit des
parents, les subventions directes à un enseignement librement choisi,
voire les différents systèmes de bon scolaire sont pris en compte au
rang de l’effort consenti en vue de former les générations futures.

Que ce soit là l’un des investissements les plus importants qu’une
nation puisse réaliser, c’est l’évidence. Et sans doute ne nous
poserions-nous pas de questions sur les sommes dépensées si les
résultats étaient au rendez-vous. Or, même en retenant les classements
officiels internationaux (les fameuses enquêtes « PIRLS », celles de
l’OCDE), qui évaluent très nettement les élèves selon les critères des
nouvelles pédagogies, la France est dans la déprimante moyenne.

Pire : l’illettrisme, la proportion invraisemblable de jeunes collégiens
qui, ayant fréquenté l’école depuis l’âge de trois ans, ne maîtrisent
toujours pas la lecture et les bases des mathématiques, condamnent sans
appel le monstre qui engloutit tant de richesse nationale pour en
restituer si peu, et, qui plus est, en compromettant l’avenir !

Cette chronique vise précisément à souligner comment l’apprentissage
global de la lecture, mais aussi celui des langues étrangères,
l’enseignement mécanisé de la grammaire, la progression désormais sans
cohérence et sans assez de compréhension concrète du programme de
mathématique sont directement responsables. Les enfants, eux, ne sont
évidemment pas responsables de leur déstructuration mentale. Leurs
professeurs le sont quant à eux souvent involontairement : eux se
contentent d’appliquer ce qu’ils ont reçu, ou ce qu’on leur dit de
faire. Les IUFM (Instituts universitaires de formation de maîtres) se
chargeant de les mettre presque complètement au pas.

Si l’on admet que les milliards dépensés ne le sont pas, constamment et
pendant des décennies, largement en pure perte, il faut croire qu’ils
ont servi à quelque chose et ce quelque chose, c’est un changement des
esprits et des intelligences. Les jeunes sont aujourd’hui si nombreux à
ne pas maîtriser leur langue, à ne pas savoir exprimer leur pensée, à
souffrir d’un vocabulaire étique et d’une dépendance pathétique de leurs
calculettes ; si nombreux à être coupés de leur histoire et de leur
culture : seul un enseignement affreusement centralisé, imposant
d’autorité des méthodes qui tuent l’intelligence, pouvait aboutir à un
tel résultat.

C’est pourquoi l’Education nationale, ou plutôt ses pontes en matière de
« sciences de l’éducation », a tant œuvré pour verrouiller autant
qu’elle l’a pu, et les programmes, et la formation de maîtres, et leur
recrutement jusque dans l’enseignement dit libre…

Nombreux sont les parents qui aujourd’hui sortent du système, en
finançant eux-mêmes, et à bien moindre coût, des écoles qui donnent de
vraies bases. On y apprend à lire, à écrire, à calculer – et d’autres
choses plus importantes encore, quand elles sont confessionnelles et
catholiques. Sans la moindre aide de l’Etat. Tout en payant ces lourds
impôts dont une si grande part nourrit le Mammouth.

Sont-ils fous ? Certes non : ils savent leur responsabilité vis-à-vis de
leurs enfants. Et choisissent en conséquence. Ce n’est certes pas en
allégeant la pression démographique sur le système officiel qu’ils
diminueront les subventions qu’il engloutit, l’expérience le prouve.
Mais leurs écoles hors contrat sont le grain de sable, le révélateur
d’une situation qui n’est pas irréversible.

Mais elle est injuste autant qu’elle est dispendieuse. Pour le bien de
nos enfants, il faudra bien qu’elle change…
Réponse avec citation
Alt Today
Advertising
Google Adsense
 
This advertising will not be shown
in this way to registered members.
Register your free account today
and become a member on
Niouzes.org
Standard Sponsored Links

  #2 (permalink)  
Vieux 29/05/2008, 15h10
EC
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Le coût de l'Education nationale

dlink <dlink***clochettes.fr> wrote:

> Mais elle est injuste autant qu'elle est dispendieuse. Pour le bien de
> nos enfants, il faudra bien qu'elle change…


Et le pire, mon bon dlink,dlink, c'est que l'État paye même les
salaires et les retraites des enseignanst du privé.

Tout est foutu... Retour au préceptorat libre et aux écoles de
charité ! Le reste n'est que décadence de la société qui sombre dans
l'obscurantisme depuis que la gueuse a pris le pouvoir avec ses
partageux fainéants qui vivent au crochet des vrais créateurs de
richesse (dont vous êtes un digne représentant, cela va de soi).

Ça va mieux ?


--
Eugène C.
Réponse avec citation
  #3 (permalink)  
Vieux 29/05/2008, 15h51
dlink
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Le coût de l'Education nationale

EC a écrit :
> dlink <dlink***clochettes.fr> wrote:
>
>> Mais elle est injuste autant qu'elle est dispendieuse. Pour le bien de
>> nos enfants, il faudra bien qu'elle change…

>
> Et le pire, mon bon dlink,dlink, c'est que l'État paye même les
> salaires et les retraites des enseignanst du privé.
>
> Tout est foutu... Retour au préceptorat libre et aux écoles de
> charité !



La liberté, la concurrence et la restitution des sous aux parents
seraient déjÃ*** un grand progrès (pourquoi payer deux fois l'éducation de
ses enfants : une fois par ses impôts, une autre pour une école de son
choix ?)
Réponse avec citation
  #4 (permalink)  
Vieux 29/05/2008, 16h27
Jacques Lavau
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Le coût de l’Education nationale

dlink wrote:
>
> ... des écoles qui donnent de
> vraies bases. On y apprend à lire, à écrire, à calculer – et d’autres
> choses plus importantes encore, quand elles sont confessionnelles et
> catholiques. ...


Réactionnaire et fanatique comme tu es, tu as bien peu de chances de
comprendre grand chose à l'éducation, comme d'en pratiquer de la correcte.

En fait, la seule chose que tu "comprennes", c'est ta guerre civile
interminable. Ça, oui, tu sais faire.

--
La science se distingue de tous les autres modes de transmission des
connaissances, par une "croyance" de base : nous croyons que les
experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent
contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre
la peine de vérifier, par des expériences.
-- Jacques Lavau (retirer les anti et les spam pour le courriel)
http://lavaujac.club.fr
Réponse avec citation
  #5 (permalink)  
Vieux 29/05/2008, 17h26
William Marie
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Le coût de l’Education nationale

"dlink" <dlink***clochettes.fr> a écrit dans le message de news:
g1ma89$6bl$1***aioe.org
>
> Pire : l’illettrisme, la proportion invraisemblable de jeunes
> collégiens qui, ayant fréquenté l’école depuis l’âge de trois ans, ne
> maîtrisent toujours pas la lecture et les bases des mathématiques,
> condamnent sans appel le monstre qui engloutit tant de richesse
> nationale pour en restituer si peu, et, qui plus est, en
> compromettant l’avenir !

C'est un exemple, parmi d'autres, sur le fait que plus une bureaucratie
est pléthorique, plus elle est inefficace. Remarquables exemples en Union
soviétique, il ne reste plus que la France pour observer cela. Ceci
d'ailleurs n'est pas un monopole des "services publics", une boîte privée ou
semi privée (EADS par exemple) est aussi un gouffre à fric d'où il ne sort
pas grand chose de profitable (comme le groupe d'armement GIAT). Ainsi un
ingénieur de la Thomson racontait qu'ils avaient mis au point un système
vidéo très coûteux pour surveiller le départ de missiles en oubliant ce
petit détail, niveau d'un élève de CM2, que les dits missiles produisent de
la fumée telle qu'elle rend complètement inopérant un système vidéo. "Grande
entreprise bureaucratique à la française" est-il écrit dans des manuels
d'économie américains. Je parlais de la Thomson, restons-y, cette boîte
subventionnée n'a pas été fichue de faire des PC à l'époque où les petites
boîtes taïwanaises de quelques ingénieurs en produisaient. Il sera dur aux
éternels défenseurs de la franchouillarditude impuissante dans tous les
domaines de mettre ça sur le compte du travail des enfants de douze ans...

Idem pour la collecte d'impôts la plus chère du monde (c'est facile à
calculer).

Quant au sujet initié, l'éducnat, n'importe quel adulte ayant un peu de
recul observe les résultats nonobstant la mise à disposition, via Internet,
d'un immense savoir qu'on ne trouvait pas dans les années 60 et 70. Or, non
seulement ces enseignants n'enseignent plus rien mais ils dégoûtent de toute
acquisition de savoir, tellement ils passent leur temps à régurgiter de
l'idéologie (écologisme, droidelhommisme). Ce qui n'arrange rien dans la
fonction éducative c'est aussi - et c'est voulu - la méthode de recrutement
: biens serviles envers leur administration, bien moulés dans la pensée
unique et, somme toute, bien ignorants de savoirs que celui qu'ils sont
chargés de régurgiter (savoir lui même ingéré et non vécu, ce qui explique
que la caste des enseignants patentés détestent ceux de la "société civile"
que l'on met parfois dans leurs lycées). Il ne faut donc pas s'étonner que
des petits beurs (mais pas seulement eux) les traitent pour ce qu'ils sont :
des minables. Outre que ces "élèves" n'ont pas spécialement désiré passer le
reste de leur adolescence vissé à des chaises pour écouter un pseudo savoir
complètement coupé de leur vie quotidienne. "Il n'y a pas de savoir sans
désir" nous enseignait le docteur Freud. Faudrait peut-être qu'il
réfléchissent à cet aphorisme les enseignants...
--
====================================
William Marie
Attention antiSpam remplacer trapellun.invalid
par free.fr
Web : http://wmarie.free.fr
http://www.pandemonium.dnsalias.org (site expérimental)
====================================


Réponse avec citation
  #6 (permalink)  
Vieux 29/05/2008, 17h35
Roaringriri
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Le coût de l’Education nationale

dlink a écrit :
> Mercredi soir, 17 h 42. Le compteur du site soseducation.com affiche, à
> la seconde près, le coût de l’Education nationale depuis la rentrée
> 2007. Pas moins de 85 081 592 460 euros ont été dépensés par ou pour le
> Mammouth. Si l’on se base, comme le font les animateurs du site, sur la
> dépense globale d’éducation (cantines, transports, compris, etc.)
> évaluée à 116,3 milliards d’euros pour l’année scolaire 2005-2006, tous
> contributeurs confondus, cela fait 3 688 euros par seconde. C’est
> l’Education nationale qui engloutit la part relativement la plus
> importante de nos impôts, qu’ils soient récoltés par l’Etat, les régions
> ou les départements, et encore cela ne suffit pas, puisque, selon
> SOS-Education, 11,2% de ce budget pharaonique sont directement supportés
> par les ménages. On serait tenté d’ajouter : l’argent ne fait pas le
> bonheur. Ni la réussite… Est-il raisonnable de vouloir sortir du système
> – et donc, de repayer encore ?


"Si vous trouvez que l'éducation coûte cher: Essayez l'ignorance"
A. Lincoln

Vous en savez quelque chose, ça donne quoi ?
Réponse avec citation
  #7 (permalink)  
Vieux 29/05/2008, 17h47
dlink
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Le coût de l’Education nationale

Roaringriri a écrit :
> dlink a écrit :
>> Mercredi soir, 17 h 42. Le compteur du site soseducation.com affiche,
>> à la seconde près, le coût de l’Education nationale depuis la rentrée
>> 2007. Pas moins de 85 081 592 460 euros ont été dépensés par ou pour
>> le Mammouth. Si l’on se base, comme le font les animateurs du site,
>> sur la dépense globale d’éducation (cantines, transports, compris,
>> etc.) évaluée à 116,3 milliards d’euros pour l’année scolaire
>> 2005-2006, tous contributeurs confondus, cela fait 3 688 euros par
>> seconde. C’est l’Education nationale qui engloutit la part
>> relativement la plus importante de nos impôts, qu’ils soient récoltés
>> par l’Etat, les régions ou les départements, et encore cela ne suffit
>> pas, puisque, selon SOS-Education, 11,2% de ce budget pharaonique sont
>> directement supportés par les ménages. On serait tenté d’ajouter :
>> l’argent ne fait pas le bonheur. Ni la réussite… Est-il raisonnable de
>> vouloir sortir du système – et donc, de repayer encore ?

>
> "Si vous trouvez que l'éducation coûte cher: Essayez l'ignorance"
> A. Lincoln



Il ne dit pas l'Éducation *nationale*, ni qu'il faille payer un prix
exorbitant pour une éducation (en fait instruction) médiocre.


Lincoln n'a d'ailleurs jamais été à l'école publique, pauvre ignare.


The general historic foundations of homeschooling originate with the
informal education systems that existed in the United States before the
rise of public schools in the late 19th and early 20th centuries. For
example, famous figures such as Thomas Jefferson, Jane Austen, Abraham
Lincoln, and Louisa May Alcott might be considered to have been
homeschooled as they were self-educated or had tutors growing up, but
received little formal schooling.
Réponse avec citation
  #8 (permalink)  
Vieux 29/05/2008, 18h49
totor
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Le coût de l’Education nationale

Après mûre réflexion, Jacques Lavau a écrit :
> dlink wrote:
>>
>> ... des écoles qui donnent de
>> vraies bases. On y apprend Ã*** lire, Ã*** écrire, Ã*** calculer – et d’autres
>> choses plus importantes encore, quand elles sont confessionnelles et
>> catholiques. ...

>
> Réactionnaire et fanatique comme tu es, tu as bien peu de chances de
> comprendre grand chose Ã*** l'éducation, comme d'en pratiquer de la correcte.
>
> En fait, la seule chose que tu "comprennes", c'est ta guerre civile
> interminable. Ça, oui, tu sais faire.


La notion du "plus importantes ancore..." laisse rêveur

Instit et curé en même temps, de quoi faire rêver le grand patron...
:')


Réponse avec citation
  #9 (permalink)  
Vieux 29/05/2008, 18h52
totor
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Le coût de l’Education nationale

Il se trouve que dlink a formulé :
> Roaringriri a écrit :
>> dlink a écrit :
>>> Mercredi soir, 17 h 42. Le compteur du site soseducation.com affiche, Ã*** la
>>> seconde près, le coût de l’Education nationale depuis la rentrée 2007. Pas
>>> moins de 85 081 592 460 euros ont été dépensés par ou pour le Mammouth. Si
>>> l’on se base, comme le font les animateurs du site, sur la dépense globale
>>> d’éducation (cantines, transports, compris, etc.) évaluée Ã*** 116,3
>>> milliards d’euros pour l’année scolaire 2005-2006, tous contributeurs
>>> confondus, cela fait 3 688 euros par seconde. C’est l’Education nationale
>>> qui engloutit la part relativement la plus importante de nos impôts,
>>> qu’ils soient récoltés par l’Etat, les régions ou les départements, et
>>> encore cela ne suffit pas, puisque, selon SOS-Education, 11,2% de ce
>>> budget pharaonique sont directement supportés par les ménages. On serait
>>> tenté d’ajouter : l’argent ne fait pas le bonheur. Ni la réussite… Est-il
>>> raisonnable de vouloir sortir du système – et donc, de repayer encore ?

>>
>> "Si vous trouvez que l'éducation coûte cher: Essayez l'ignorance"
>> A. Lincoln

>
>
> Il ne dit pas l'Éducation *nationale*, ni qu'il faille payer un prix
> exorbitant pour une éducation (en fait instruction) médiocre.
>
>
> Lincoln n'a d'ailleurs jamais été Ã*** l'école publique, pauvre ignare.
>
>
> The general historic foundations of homeschooling originate with the informal
> education systems that existed in the United States before the rise of public
> schools in the late 19th and early 20th centuries. For example, famous
> figures such as Thomas Jefferson, Jane Austen, Abraham Lincoln, and Louisa
> May Alcott might be considered to have been homeschooled as they were
> self-educated or had tutors growing up, but received little formal schooling.


"Quand le sage montre "un truc" de son doigt, l'imbécile regarde le
doigt". Bravo de démontrer cet adage...


Réponse avec citation
  #10 (permalink)  
Vieux 29/05/2008, 18h53
totor
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Le coût de l’Education nationale

Dans son message précédent, dlink a écrit :
> Roaringriri a écrit :
>> dlink a écrit :
>>> Mercredi soir, 17 h 42. Le compteur du site soseducation.com affiche, Ã*** la
>>> seconde près, le coût de l’Education nationale depuis la rentrée 2007. Pas
>>> moins de 85 081 592 460 euros ont été dépensés par ou pour le Mammouth. Si
>>> l’on se base, comme le font les animateurs du site, sur la dépense globale
>>> d’éducation (cantines, transports, compris, etc.) évaluée Ã*** 116,3
>>> milliards d’euros pour l’année scolaire 2005-2006, tous contributeurs
>>> confondus, cela fait 3 688 euros par seconde. C’est l’Education nationale
>>> qui engloutit la part relativement la plus importante de nos impôts,
>>> qu’ils soient récoltés par l’Etat, les régions ou les départements, et
>>> encore cela ne suffit pas, puisque, selon SOS-Education, 11,2% de ce
>>> budget pharaonique sont directement supportés par les ménages. On serait
>>> tenté d’ajouter : l’argent ne fait pas le bonheur. Ni la réussite… Est-il
>>> raisonnable de vouloir sortir du système – et donc, de repayer encore ?

>>
>> "Si vous trouvez que l'éducation coûte cher: Essayez l'ignorance"
>> A. Lincoln

>
>
> Il ne dit pas l'Éducation *nationale*, ni qu'il faille payer un prix
> exorbitant pour une éducation (en fait instruction) médiocre.
>

Médiocre parce que cette éducation est libre du dogme. Vous préférez la
pâte Ã*** modeler, vous, cela se sent Ã*** plein nez!
:')


Réponse avec citation
  #11 (permalink)  
Vieux 29/05/2008, 19h00
Rachida
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Le coût de l'Education nationale


"William Marie" <wmarie***trapellun.invalid> a écrit dans le message de news:
483ed924$0$22392$426a74cc***news.free.fr...
> "dlink" <dlink***clochettes.fr> a écrit dans le message de news:
> g1ma89$6bl$1***aioe.org


> Quant au sujet initié, l'éducnat, n'importe quel adulte ayant un peu de
> recul observe les résultats nonobstant la mise à disposition, via
> Internet, d'un immense savoir qu'on ne trouvait pas dans les années 60 et
> 70. Or, non seulement ces enseignants n'enseignent plus rien mais ils
> dégoûtent de toute acquisition de savoir,


ce sont surtout les parents qui ne font plus leur boulot,

tellement ils passent leur temps à régurgiter de
> l'idéologie (écologisme, droidelhommisme).


tu appelles ça de l'idéologie ? remarque, ça ce m'étonne pas,

Ce qui n'arrange rien dans la
> fonction éducative c'est aussi - et c'est voulu - la méthode de
> recrutement : biens serviles envers leur administration, bien moulés dans
> la pensée unique et, somme toute, bien ignorants de savoirs que celui
> qu'ils sont chargés de régurgiter (savoir lui même ingéré et non vécu, ce
> qui explique que la caste des enseignants patentés détestent ceux de la
> "société civile" que l'on met parfois dans leurs lycées). Il ne faut donc
> pas s'étonner que des petits beurs (mais pas seulement eux) les traitent
> pour ce qu'ils sont : des minables. Outre que ces "élèves" n'ont pas
> spécialement désiré passer le reste de leur adolescence vissé à des
> chaises pour écouter un pseudo savoir complètement coupé de leur vie
> quotidienne. "Il n'y a pas de savoir sans désir" nous enseignait le
> docteur Freud. Faudrait peut-être qu'il réfléchissent à cet aphorisme les
> enseignants...


j'ai trois amis enseignants qui ne ressemblent absolument pas à ton discours
pré-digéré;
c'est devenu la mode de taper sur les enseignants, moi, je taperais plutôt
sur les géniteurs
qui pourrissent leur progéniture.
> --
> ====================================
> William Marie
> Attention antiSpam remplacer trapellun.invalid
> par free.fr
> Web : http://wmarie.free.fr
> http://www.pandemonium.dnsalias.org (site expérimental)
> ====================================
>
>



Réponse avec citation
  #12 (permalink)  
Vieux 29/05/2008, 19h06
dlink
 
Messages: n/a
Par défaut Re: Le coût de l’Education nationale

totor a écrit :
> Il se trouve que dlink a formulé :
>> Roaringriri a écrit :


>>> "Si vous trouvez que l'éducation coûte cher: Essayez l'ignorance"
>>> A. Lincoln

>>
>>
>> Il ne dit pas l'Éducation *nationale*, ni qu'il faille payer un prix
>> exorbitant pour une éducation (en fait instruction) médiocre.
>>
>>
>> Lincoln n'a d'ailleurs jamais été Ã*** l'école publique, pauvre ignare.
>>
>>

>
> "Quand le sage montre "un truc" de son doigt, l'imbécile regarde le
> doigt". Bravo de démontrer cet adage...



1) Roaringriri un "sage", petit comique (involontaire) !

2) Quel est « ce truc » (quelle précision !) ?

3) Roaringriri, en bon pavlovien, défend l'Éducation nationale en
l'opposant dans sa pensée binaire Ã*** l'ignorance alors que Abraham
Lincoln oppose l'éducation en général Ã*** l'ignorance.

4) Roaringriri confond l'éducation avec l'instruction médiocrement
prodiguée par l'ÉducNat.

5) Abraham Lincoln n'a jamais été Ã*** l'école publique (il a eu des
percepteurs ce qui est désormais *interdit* en France, patries des
droits de l'homme, etc.), il ne pouvait donc pas louer l'instruction
massifiée, industrialisée et médiocre de l'Éducation nationale.

6) Le fil (suivez le doigt qui pointe vers le titre de ce fil) parlait
du *coût* exorbitant de l'Éducation nationale en regard de ses résultats
médiocres (voir tests PISA/PIRLS).

7) Les écoles hors contrat qui ne regroupent pas que des génies (car
elles regroupent non pas une élite scolaire mais des enfants de parents
motivés le plus souvent par la transmission de valeurs morales et
religieuses, des cons sans doute pour vous donc) obtiennent de meilleurs
résultats Ã*** un coût deux Ã*** trois fois moindre (vous vous souvenez encore
du titre du fil, Toto ?)

Maintenant, Ã*** part les arguments ad hominem, qu'avez-vous Ã*** dire, Toto ?
Réponse avec citation
 
Réponse
Tags: , ,



Outils de la discussion
Modes d'affichage

Règles de messages
Vous pouvez ouvrir de nouvelles discussions : nonoui
Vous pouvez envoyer des réponses : nonoui
Vous pouvez insérer des pièces jointes : nonoui
Vous pouvez modifier vos messages : nonoui

Les balises BB sont activées : oui
Les smileys sont activés : oui
La balise [IMG] est activée : oui
Le code HTML peut être employé : non
Trackbacks are oui
Pingbacks are oui
Refbacks are oui


Discussions similaires

Discussion Auteur Forum Réponses Dernier message
Le coût de l’Education nationale dlink Newsgroup fr.soc.politique 64 02/06/2008 22h28
Re: Education nationale et sanctions Herve Newsgroup fr.misc.finance 1 11/03/2008 20h07
Re: [education nationale] surprenant fichage Cl.Massé Newsgroup fr.education.divers 1 29/02/2008 21h38
[education nationale] surprenant fichage Flyben Newsgroup fr.misc.droit 36 28/02/2008 15h20
Re: [education nationale] surdoués (OT) Cl.Massé Newsgroup fr.soc.politique 0 22/02/2008 14h23


Fuseau horaire GMT. Il est actuellement 15h57.

Italiano - German - English - Español


Édité par : vBulletin® version 3.6.8
Copyright ©2000 - 2008, Jelsoft Enterprises Ltd.
LinkBacks Enabled by vBSEO 3.1.0 © 2007, Crawlability, Inc. Tous droits réservés.
Version française #13 par l'association vBulletin francophone


Politique - Droit - Philosophie - Football - Medicine - Française - Bricolage - Photo - Mac Os X - Divers - Physique - Jardinage
Mecanique - Moto - Photographie - Rail - Route - Aviation - Cinema - Linux - Psychanalyse - Finance - Enigmes - Rugby
Environnement - Histoire - Programmes TV - Education - Travail - Voyages - Windows - Immobilier - Cuisine
Windows XP - Excel - Word - Outlook - Access - Internet Explorer - Office - Vista

Page generated in 0,43463 seconds with 11 queries