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| robby wrote: > Nietsnie a écrit : >> Florian wrote: > >>> Pourriez-vous précisez comment vous définissez un tissu malade? > >> Non seulement je ne suis pas biologiste cellulaire, mais incompétent >> en médecin scientifique. Je me préoccupe de santé. Un tissus >> contenant des cellules malignes, ou ayant été l'objet d'un >> traumatisme (mécanique, énergétique ou psychosomatique) est pour moi >> un tissus hors de ses normes, donc "malade". > > je pense que cette notion est au coeur de bien des hiatus entre > "sciences paralleles" et "sciences academiques", et merite donc d'etre > creusee. Car par la, il y a la notion d'"essence", d'"etat" en soit > qui transcenderait la matiere et qui serait celui qui compte pour le > vivant, des tas de conceptions pouvant ensuite s'y rattacher (âme, > mais aussi notions absolues de bien/mal). Donc c'est bon a > décortiquer, pour se comprendre, mais aussi pour cerner peu a peu là > ou il y a place ou non pour "quelquechose d'autre" (mon avis perso > etant "finalement, nul part", mais ca n'empeche pas la discussion). Le problème est que ce n'est pas la science (parallèle ou pas) qui régit la vie des humains. Ils se sentent bien, ou mal, ou entre les deux. Ce que la science en dit est secondaire si elle ne conduit pas à aller vers le "se sentir bien". Exemple : certains se sentent bien en pratiquant l'astrologie. Peu importe pour eux si c'est scientifiquement correct ou pas. Bon. Est-il important pour l'individu que la science soit d'accord avec ses perceptions ? S'il a mal quelque part et que la science dise "vous n'avez rien", qu'est ce qui est le plus important ? S'il a mal nulle part, que la science ne se pose donc même pas la moindre question, mais que potentiellement la vie de l'individu est en danger, quel est celui dont l'avis peut avoir de l'importance ? Les réponses à ces questions ne s'obtiennent pas forcément par le canal des sciences exactes. > sinon pour revenir a la question de Florian, au moins dans un certain > nombre de cas, on peut au moins definir ce qu'est un tissu (et une > cellule) en etat de stress, notamment en ce qu'il a amorcé une forme > ou une autre de réponse immunitaire (et il y en a pas mal). Une analyse de sang (les lymphocytes NK) ou de l'amas de cellules en question peut répondre quelquefois à cette question. Là, c'est pour la science. Il y a d'autres méthodes, efficaces, mais que la science se refuse à connaître. -- Jean-Claude Pinoteau |
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