Ode à Jean-pierre Pernaud sabotée en plein suspens par le droit légitime de liberté de penser
Au fin fond du Cantal, vit un petit sabotier.
Comme tous les vendredis de chaque semaine, ce dernier descend à la ville
faire provisions pour l'hiver qui s'annonce rude, la faute à el nino et au
réchauffement de cette bonne vieille planète. Il gare son motoculteur
turbinant au jus de tomate cerise, la faute aux méchants PDG des firmes
pétrolières qui font grimper le prix du baril et à l'état qui fait rien que
la sourde oreille quant à la question d'une éventuelle baisse de la TVA.
Le petit sabotier bourse en poche pousse la porte du supairmarquette mais
là, c'est le drame, l'hyper est fermé, la faute à ces faiseurs de grève qui
paralysent l'économie du pays, coût des opérations : ........ Clic !*
DPFEB : droit personnel de finir en eau de boudin |