On 12 mai, 03:01, "Yoki" <yokinospamt...***hotmail.com> wrote:
> X-No-Archive: Yes
> Naturellement, c'est dans Li Monde que s'exprime le milliardaire pro-serbe
> et antimondialiste (récompensé de deux Palmes d'or cannoises).
> Je dĂ©die ce message ce message Ă*** tous mes amis d'usenet (Camille, Radikal,
> Dommages Collatéraux, Nestor et Palpatine).
>
> Â*** Â*** "Son royaume se voit de loin. Bien avant d'arriver Ă*** KĂĽstendorf, on
> aperçoit le clocher en bois de l'église depuis les montagnes où serpente la
> route venant notamment de Zlatibor, l'une des deux stations de ski de
> Serbie, ravagée par le mauvais goût. Kusta, lui, construit un anti-Zlatibor.
> Pas de publicité, pas de néons ni de terrasses en plastique empoisonnées par
> d'obsédantes odeurs de grillades. Pas de Coca-cola, non plus. Au
> "Kustaland", on boit du "Kusta Ă*** la fraise", local et naturel. La bouteille,
> en verre, est frappée du portrait du maître des lieux sur une face, de celui
> de Che Guevara sur l'autre.
> Â*** Â*** "Le rĂ©alisateur d'Arizona Dream, qui vĂ©cut ce tournage aux Etats-Unis
> comme un cauchemar, cultive l'antiglobalisation et un antiaméricanisme
> forcenés. Près des rues Federico-Fellini et Jim-Jarmush, les visages peints
> de George Bush et de Javier Solana grimacent derrière les barreaux dela
> fausse prison de la ville. Le premier est considéré comme coupable de tous
> les malheurs du monde, le second était secrétaire général de l'OTAN pendant
> les bombardements en Serbie, en 1999, durant la guerre du Kosovo.
>
> Â*** Â*** "Les murs du restaurant de KĂĽstendorf prĂ©sentent une galerie de
> portraits explicite : y figurent le "Che", Pancho Villa et Fidel Castro - et
> aussi le chanteur français Manu Chao. Sur d'autres clichés, Kusta serre la
> main de Poutine. Un autre l'affichera probablement bientĂ´t avec Hugo Chavez,
> président du Venezuela, où Emir Kusturica a donné récemment un concert. On
> le voit également avec le premier ministre nationaliste serbe, Vojislav
> Kostunica, qu'il ne manque jamais de soutenir. Comme cet hiver, lors du
> meeting organisĂ© Ă*** Belgrade pour dĂ©noncer la dĂ©claration d'indĂ©pendance du
> Kosovo du 17 février.
>
> Â*** Â*** "Ce jour-lĂ***, sur la tribune, Emir avait troquĂ© sonhabit de
> Yougo-nostalgique pour endosser celui de "Nemanja" le Serbe, nationalité
> qu'il a prise après l'effondrement de la Yougoslavie. Il lança une diatribe
> fustigeant la minoritĂ© de Serbes favorables Ă*** l'indĂ©pendance du Kosovo et
> attaqua sa cible favorite, les Etats-Unis et son industrie cinématographique
> qu'il honnit. "OĂą sont maintenant les rats qui se vendent pour quelques
> dinars, qui affirment pour une poignée d'argent que nos valeurs ne
> correspondent pas Ă*** celles de la civilisation occidentale ? Dans des trous Ă***
> rats ! OĂą sont ceux qui se moquent du mythe du Kosovo, oĂą sont ceux qui
> pensent que le mythe du Kosovo est un mythe hollywoodien ?" avait-il hurlé.
> KĂĽstendorf a pourtant un petit air de Disneyland ethno-serbe. "A la limite
> du kitsch", glisse un visiteur."
>
> ---
>
> http://www.lemonde.fr/archives/artic...kusturica-seig...
>
> Emir Kusturica, seigneur de KĂĽstendorf
>
>
>
> > Â*** Â*** Un nouveau maĂ®tre s'est arrĂŞtĂ© dans la rĂ©gion de Mokra Gora. Son
> > domaine s'étale aux confins septentrionaux et montagneux de la Serbie et
> > de sa Bosnie-Herzégovine natale. Emir a mis un pied dans les lieux en
> > 2002. [...]
> > Â*** Â*** Celui qui règne sur les lieux est un cinĂ©aste facĂ©tieux, deux fois
> > Palme d'or Ă*** Cannes, un personnage controversĂ© chez lui pour ses prises de
> > position politiques : Emir "Nemanja" Kusturica, "voïvode autoproclamé" de
> > Mokra Gora, homme d'affaires avisé dans un pays en transition où tout est
> > possible dès que l'on a de l'entregent. Et Emir Kusturica a le braslong.
> > Â*** Â*** "Kusta", comme on l'appelle familièrement, serait mĂŞme beaucoup plus
> > que cela. Pour Vladimir Cukovic, il a tout bonnement "ressuscité le
> > village". "Le professeur est un dieu, nous sommes ses ouailles", dit
> > Vladimir, garde-chasse, homme Ă*** tout faire du "voĂŻvode" - un dignitaire,
> > dans les Balkans - et son "Cum" (prononcer "coum"), autrement dit son
> > parrain. Le rĂ©alisateur, nĂ© Ă*** Sarajevo d'un père musulman, a rĂ©cemment
> > adoptĂ© "Nemanja" comme nom de baptĂŞme orthodoxe. "Depuis qu'ilest lĂ***, on
> > n'a même plus le temps de se soûler", exagère un peu son parrain.
> > Â*** Â*** En ce jour de mai, l'hĂ´te des lieux est en France. "Mais qu'il soit lĂ***
> > ou pas, Kusta fait la pluie et le beau temps Ă*** Mokra Gora", constate
> > Milutin Jojic, maire du "vrai" village de 1 200 âmes. Qui d'autre que lui
> > aurait pu faire construire les canalisations d'eau et les égouts ? Refaire
> > les routes ? Tirer les lignes électriques, celles du téléphone ? Pas le
> > budget famélique de la commune, ni ceux des villages environnants où l'on
> > patauge dans la boue ou la neige au gré des saisons. "En Serbie, mieux
> > vaut connaître quelqu'un de haut placé, sinon tu n'as rien", lâche Milutin
> > Jojic, ancien comptable au chĂ´mage reconverti dans la limonade Ă*** Mokra
> > Gora.
> > Â*** Â*** L'histoire d'amour de Kusturica pour la rĂ©gion remonte Ă*** 2002. Il
> > tourne alors sur place La vie est un miracle, son avant-dernier film.
> > Rapidement, il achète environ 2 hectares de pâturages pour y bâtir une
> > maison. Emir l'Ă©colo fait tout construire Ă*** l'ancienne en pierre et en
> > bois.
> > Â*** Â*** "L'appĂ©tit lui est venu en mangeant", constate Vladimir Cukovic. Un
> > appĂ©tit d'ogre pour cette force de la nature Ă*** la barbe nĂ©gligĂ©e.
> > Aujourd'hui, Küstendorf compte une trentaine de bâtiments. Dont un cinéma
> > et une salle de montage dernier cri oĂą il vient de terminer son
> > documentaire, prĂ©sentĂ© cette annĂ©e Ă*** Cannes, sur Diego Maradona,
> > footballeur légendaire et cocaïnomane ; une salle de sport où il fit
> > répéter pendant plusieurs mois, en 2007, les acteurs du Temps des Gitans
> > monté en opéra ; une piscine et des saunas, deux restaurants, une salle de
> > musculation ultramoderne... Et une dizaine de petites maisons hĂ´tels
> > offrant une centaine de lits. Des engins terrassent les futurs courts de
> > tennis. Un bowling et une discothèque sont en projet... La retraite
> > tranquille pour les copains, perdue Ă*** quatre heures de route de Belgrade,
> > s'est métamorphosée en un complexe touristique employant une soixantaine
> > de personnes.
> > Â*** Â*** Lorsque Kusturica dĂ©barque avec ses camĂ©ras en 2002, la rĂ©gion est
> > sinistrée. Les deux principaux employeurs (et pollueurs), une entreprise
> > de peinture et une mine de nickel, sont moribonds. Le flot de touristes
> > serbes qui empruntaient la route pour rejoindre la cĂ´te de l'Adriatique
> > s'était pulvérisé dans les guerres yougoslaves. L'arrivée de cet hôte
> > prestigieux, qui investit des millions d'euros, sera une aubaine
> > économique.
> > Â*** Â*** En cet après-midi pluvieux de mai, une foule de lycĂ©ens de Vojvodine
> > (nord de la Serbie) est en excursion. "Chaque jour, ce sont 20 bus, soit
> > 600 personnes, qui arrivent", explique Alexandra Lazevic, guide
> > touristique. Le tour du propriétaire coûte environ 2 euros. Les visiteurs
> > prolongent généralement par une balade dans un petit train diesel aux
> > wagons en bois, élément central de l'intrigue du film La vie est un
> > miracle. La locomotive tortille sur quelques kilomètres escarpés, donnant
> > un bref aperçu de la ligne mythique qui, au temps de la Yougoslavie,
> > reliait Belgrade Ă*** Dubrovnik. Pour les besoins du film, Emir Kusturica
> > avait financé la réfection de 10 km de voies ferrées. La Société nationale
> > des chemins de fer serbe, propriétaire et exploitant, l'a prolongée
> > jusqu'au monastère orthodoxe de Dobrun, du XIVe siècle. Juste de l'autre
> > côté de la frontière avec la Bosnie-Herzégovine (BiH). Encore 10 km de
> > travaux et le train arrivera Ă*** Visegrad, en RĂ©publique serbe de Bosnie
> > (l'une des deux entités de la BiH), où le pont du grand vizir Mehmed Pacha
> > Sokolovic, construit au XVIe siècle sur la route menant Ă*** Constantinople,
> > enjambe les eaux émeraude de la Drina. Emir Kusturica en rêve.
> > Â*** Â*** Depuis ses premiers tours de manivelle, le rĂ©alisateur veut adapter au
> > cinéma le chef-d'oeuvre du Prix Nobel de littérature Ivo Andric, Le Pont
> > sur la Drina. Alors qu'il n'a plus remis les pieds Ă*** Sarajevo depuis qu'il
> > l'a quittée pour rejoindre Belgrade, lorsque la capitale bosniaque
> > agonisait sous les bombes serbes au début des années 1990, il s'est rendu
> > rĂ©cemment Ă*** Visegrad. On raconte lĂ***-bas qu'une fois sur place il a piquĂ©
> > une grosse colère. Ulcéré par le jaune et l'orange criards de la façade de
> > l'hôtel jouxtant l'ouvrage d'art en pierres, il a téléphoné au ministre
> > bosniaque de la culture pour lui ordonner de réparer cet outrage aubon
> > goût ! "Kusta le businessman" envisagerait également de monterune flotte
> > de petits bateaux croisant sur la Drina. "Il se prend pour un roi", glisse
> > un commerçant.
> > Â*** Â*** Son royaume se voit de loin. Bien avant d'arriver Ă*** KĂĽstendorf, on
> > aperçoit le clocher en bois de l'église depuis les montagnes où serpente
> > la route venant notamment de Zlatibor, l'une des deux stations de ski de
> > Serbie, ravagée par le mauvais goût. Kusta, lui, construit un
> > anti-Zlatibor. Pas de publicité, pas de néons ni de terrasses en plastique
> > empoisonnées par d'obsédantes odeurs de grillades. Pas de Coca-cola, non
> > plus. Au "Kustaland", on boit du "Kusta Ă*** la fraise", local et naturel. La
> > bouteille, en verre, est frappée du portrait du maître des lieux sur une
> > face, de celui de Che Guevara sur l'autre.
> > Â*** Â*** Le rĂ©alisateur d'Arizona Dream, qui vĂ©cut ce tournage aux Etats-Unis
> > comme un cauchemar, cultive l'antiglobalisation et un antiaméricanisme
> > forcenés. Près des rues Federico-Fellini et Jim-Jarmush, les visages
> > peints de George Bush et de Javier Solana grimacent derrière les barreaux
> > de la fausse prison de la ville. Le premier est considéré comme coupable
> > de tous les malheurs du monde, le second était secrétaire général de
> > l'OTAN pendant les bombardements en Serbie, en 1999, durant la guerre du
> > Kosovo.
> > Â*** Â*** Les murs du restaurant de KĂĽstendorf prĂ©sentent une galerie de
> > portraits explicite : y figurent le "Che", Pancho Villa et Fidel Castro -
> > et aussi le chanteur français Manu Chao. Sur d'autres clichés,Kusta serre
> > la main de Poutine. Un autre l'affichera probablement bientĂ´t avec Hugo
> > Chavez, président du Venezuela, où Emir Kusturica a donnérécemment un
> > concert. On le voit également avec le premier ministre nationalisteserbe,
> > Vojislav Kostunica, qu'il ne manque jamais de soutenir. Comme cet hiver,
> > lors du meeting organisĂ© Ă*** Belgrade pour dĂ©noncer la dĂ©claration
> > d'indépendance du Kosovo du 17 février.
> > Â*** Â*** Ce jour-lĂ***, sur la tribune, Emir avait troquĂ© son habit de
> > Yougo-nostalgique pour endosser celui de "Nemanja" le Serbe, nationalité
> > qu'il a prise après l'effondrement de la Yougoslavie. Il lançaune
> > diatribe fustigeant la minoritĂ© de Serbes favorables Ă*** l'indĂ©pendance du
> > Kosovo et attaqua sa cible favorite, les Etats-Unis et son industrie
> > cinématographique qu'il honnit. "Où sont maintenant les rats qui se
> > vendent pour quelques dinars, qui affirment pour une poignée d'argent que
> > nos valeurs ne correspondent pas Ă*** celles de la civilisation occidentale ?
> > Dans des trous Ă*** rats ! OĂą sont ceux qui se moquent du mythe du Kosovo, oĂą
> > sont ceux qui pensent que le mythe du Kosovo est un mythe hollywoodien ?"
> > avait-il hurlé. Küstendorf a pourtant un petit air de Disneyland
> > ethno-serbe. "A la limite du kitsch", glisse un visiteur.
> > Â*** Â*** La recette semble marcher. Le distributeur de billets de la Meridian
> > Bank, filiale du CrĂ©dit agricole, n'est pas lĂ*** pour le dĂ©cor. Et le
> > "Kustuland" ne s'arrĂŞte pas aux palissades en bois du village. Au volant
> > de son vieux 4 Ă— 4 Lada, Vladimir, le garde-chasse, s'engage sur une route
> > tracĂ©e Ă*** coups de bulldozer dans la montagne grâce, annonce une pancarte,
> > Ă*** l'argent du Fonds national d'investissements (NIP) serbe. La route ne
> > mène nulle part ailleurs qu'au pied d'un hôtel de quatre étages en cours
> > de finition. Sur l'autre flanc de la montagne, on s'affaire Ă*** la
> > construction de deux autres établissements hôteliers de cinquante chambres
> > chacun.
> > Â*** Â*** L'hiver prochain, les touristes pourront dĂ©valer quatre pistes tracĂ©es
> > sur des terrains louĂ©s Ă*** l'administration des eaux et forĂŞts.
> > L'institution participe au conseil d'administration du parc naturel
> > Sargan-Mokra Gora, qui délivre les autorisations d'activités commerciales,
> > permis de chasse et autres licences. Son directeur ? Emir Kusturica. Le
> > président du conseil d'administration ? Un certain Sinisa Kovacevic,
> > écrivain et dramaturge, grand ami du premier ministre, Vojislav Kostunica.
> > "La vie est un miracle", proclamait le film.- Masquer le texte des messages précédents -
>
> - Afficher le texte des messages précédents -
_________________
Oui, les Américains sont des rats. Des rats puants.
Les petits pions musulmans bosniaques des Américains n'aiment pas
l'Orthodoxe "Emir" Kosturica. Mais l'attaquer coûte cher aux petits
merdeux de journalistes de "Monitor", de la presse Soros:
Vijesti
Procès Kusturica : « Monitor » et Nikolaidis condamnés pour
diffamation
Mise en ligne : samedi 12 avril 2008
Le tribunal de deuxième instance de Podgorica a condamné
l’hebdomadaire Monitor et l’écrivain Andrej Nikolaidis Ă*** une amende de
12.000 euros, suite au procès en diffamation intenté contre eux par le
cinéaste Emir Kusturica. En 2004, Andrej Nikolaidis avait publié un
texte rappelant l’engagement constant du réalisateur aux côtés du
régime de Milošević durant toute la guerre de Bosnie. Les
professionnels de la culture de Bosnie-Herzégovine vont organiser une
collecte afin d’aider Monitor et Nikolaidis, dans cette affaire où
pour eux, il ne s’agit pas de diffamation mais de dénonciation des
collusions du cinéaste avec les ennemis de la Bosnie-Herzégovine....
Andrej Nikolaidis Le tribunal de deuxième instance de Podgorica a
récemment annulé le jugement précédent du Tribunal communal, qui
libérait Andrej Nikolaidis et l’hebdomadaire Monitor de toute
responsabilitĂ©, pour infliger Ă*** ces derniers une amende de 12.000
euros que les accusĂ©s sont censĂ©s payer Ă*** Emir Kusturica.
L’initiative de collecte de l’argent est partie de l’acteur de
Sarajevo Emir Hadžihafizbegović, actuellement ministre de la Culture
du Canton de Sarajevo et du journaliste montĂ©nĂ©grin Ĺ***eki RadonÄŤić.
Dans sa déclaration pour Vijesti, le ministre Hadžihafizbegović a
souligné que la décision du tribunal était honteuse et que les
artistes de Bosnie-Herzégovine dédommageront Kusturica.
Emir HadĹľihafizbegović et Ĺ***eki RadonÄŤić « Ĺ***eki RadonÄŤić et moi-mĂŞme
avons réagi en tant que citoyens, consternés par la nouvelle de
Podgorica sur l’obligation d’Andrej Nikolaidis et de l’hebdomadaire
Monitor de payer 12.000 euros pour avoir heurté les sentiments de la
personne qui a directement collaboré avec les ennemis de la Bosnie-
Herzégovine. »
Emir Hadžihafizbegović a estimé que Kusturica s’était trouvé en
compagnie des ennemis de la Bosnie-HerzĂ©govine Ă*** plusieurs reprises et
qu’il était intime avec ceux qui ont programmé le crime enBosnie-
Herzégovine.
« Nous avons le devoir d’aider l’homme et le journal qui ont protégé
la dignité de la Bosnie-Herzégovine et de tous ses citoyens. Ils ont
parlé du sacrifice de la Bosnie et de la collaboration de l’artiste
avec ses ennemis. Si ce jugement est exécuté, je déclare en toute
responsabilité que nous allons collecter ce montant et payer
Kusturica. S’il le faut, les acteurs de la Bosnie-Herzégovine
s’engageront Ă*** la collecte et dĂ©dommagement des sentimentsheurtĂ©s de
l’artiste de Mokra Gora », souligne le ministre de la Culture du
Canton Sarajevo.
En cas d’entrée en vigueur du jugement, Emir Hadžihafizbegović annonce
la création d’un fonds de collecte pour le dédommagement de Kusturica,
sous la forme d’une « caisse d’assistance mutuelle ». L’initiative a
été soutenue dès le début par de nombreux acteurs, metteurs en scène,
écrivains et journalistes de Sarajevo qui ont déclaré vouloir
contribuer Ă*** la collecte.
« En considérant cette décision judiciaire comme honteuse et
directement liée au texte journaliste mettant la Bosnie-Herzégovine
dans un contexte de victime de manière argumentée et indiquant le
metteur en scène en question comme un ami intime du « boucher des
Balkans », Emir HadĹľihafizbegović et Ĺ***eki RadonÄŤić invitent les autres
professionnels de la culture Ă*** collecter de l’argent et payer l’amende
et tous les autres frais du jugement Ă*** la charge de l’hebdomadaire
Monitor et du journaliste Andrej Nikolaidis, quelque soit le montant
en question », dit-on dans le texte de l’initiative.
Emir HadĹľihafizbegović a dit qu’il s’attendait toujours Ă*** ce que cette
décision honteuse soit retirée et changée.