Re: L'apprentissage du français en baisse dans le monde
> Donc, les francos devraient-ils faire comme les autres, c-à-d quitter le
> navire et apprendre une autre langue? Ou au contraire se battre plus fort?
« Au niveau universitaire, cepednant, l'intérêt pour l'apprentissage du
français comme langue étrangère demeurerait stable, selon lui, tant en
Amérique, qu'en Asie et en Europe. »
Vous avez remarqué, il y a une faute dans cette phrase (cepe/dn/ant)?
Vous avez remarqué aussi qu'en relisant cette phrase on découvre finanlement
non pas une faute mais bien la bonne façon qui permet de comprendre à qui
est destinée la langue française?
Écoutez, vient un temps où il faut s'assumer. La langue française n'est pas
la langue du peuple, de la masse mais bien celle d'un groupe qui tend à
s'instruire plus longtemps que la masse. Ce n'est pas la masse qui va à
l'université, mais bien ce groupe qui tantôt sera appelé à diriger.
Si pour vous vivre signifie vendre à travers le monde des bébelles « made in
China », c'est vos oignons. Pour moi, non pas vraiment, parce que des
bébelles, c'est juste bon pour la poubelle.
Cependant, en revanche, en contrepartie, vient un temps où il faut s'assumer
parce que la francophonie, c'est aussi un monde, un univers à découvrir.
Je suis un Francoquébécois. Je suis né au Québec. Tout autour, il y a
l'anglophonie. Pour tout démolir, l'anglophonie n'a pas son pareil. Mais
quand vient le temps de reconstruire, oups, là les choses se gâtent. Mais
que voulez-vous, l'anglais, c'est la langue de la masse. C'est pratique une
masse pour démolir, mais pour reconstruire?
Je crois que les Français n'ont pas encore compris ce qu'est une langue
dualiste.
nadagami |