Re: Les maitres de forge. «La croissance du marché est exponentielle sur des avions haut de gamme
chers et capables d'aller loin, confirme Yves Robins, directeur de la
communication chez Dassault Aviation. Nous venons d'ouvrir une
station-service à Dubaï pour les utilisateurs de nos Falcon. On attend un
gros boom grâce aux oligarques russes ou aux grandes fortunes asiatiques.
Mais les très grosses richesses se tournent plutôt vers des avions de ligne
Airbus ou Boeing qu'ils vont réaménager en y installant des chambres, des
salles de cinéma, des emplacements pour voiture dans les soutes.» Chez le
constructeur canadien Bombardier, qui commercialise notamment les marques
Learjet et Challenger, le constat est le même : «La demande excède nos
capacités de livraison. Pour un avion de 50 millions de dollars [31 millions
d'euros], il faut attendre jusqu'en 2013, jure la direction de la
communication de l'entreprise canadienne. Nos clients veulent de plus en
plus de technologie et d'intimité. Il arrive qu'on collabore avec Versace ou
Louis Vuitton pour les intérieurs.»Chez le constructeur américain Cessna,
même emballement : les ventes sont passées de 307 unités en 2006 à 470 en
2008. L'entreprise vient d'ailleurs de placer vingt avions auprès de la
compagnie russe de jets Dexter. Et fin juin, l'américain Gulfstream a signé,
lui, sa plus grosse transaction de tous les temps : 1,9 milliard de dollars
(1,2 milliard d'euros) pour 40 avions, auprès de la compagnie NetJets.
"Gévéor" <Gévéor***nospam.fr> a écrit dans le message de news:
487b255b$0$7833$426a74cc***news.free.fr...
> Caius a écrit :
>> Gévéor a écrit :
>>> Je disais récemment qu'après avoir hérité de la droite la plus bête du
>>> monde, nous commencions à nous rendre compte qu'en France nous avions le
>>> s patrons les plus incompétents de la galaxie.
>>
>> Et quand vous prendrez conscience que vous êtes un peu con, vous nous le
>> direz ?
>>
>>
> Promis cher ami! Dès que j'ai plongé suffisamment bas pour atteindre le
> niveau d'incompétence de Dassault, Bon, Boucton et autre Messier je
> m'intronise immédiatement /capitaine d'industrie/ et je vous fais signe.
> Vous pourrez alors vous prosterner devant moi avec les yeux humides du
> toutou admiratif que vous semblez être. Vous lirez alors, ému jusqu'au
> fond du slip, des articles dithyrambiques dans Paris Match sur ma vie, mon
> oeuvre, ma famille et mes chaussettes trouées. Vous m'érigerez en modèle
> auprès de votre progéniture qui continuera à s'abreuver, jusqu'à l'ivresse
> reconnaissante et à la cécité imbécile, de l'alcool médiatique du pauvre
> et du résigné. Vous irez même jusqu'à offrir votre poitrail, piétaille
> veule et humble, pour me protéger si d'insolents manants tentaient de me
> nuire.
> Savez vous, pauvre hère, que /chez ces gens là/ on ne soupçonne même pas
> votre misérable existence?
> Je vous plains
> De rien, ne me remerciez pas. |