Discussion: autopsie d'un meurtre
Afficher un message

  #1 (permalink)  
Vieux 10/07/2008, 19h36
laurent monthulé
 
Messages: n/a
Par défaut autopsie d'un meurtre

Je me demande si je suis bien sur le bon forum pour parler de ce film de
1959 de Otto Preminger.La préhistoire pour les moins de vingt ans. En plus
mes interrogations demande une grande connaissance de la justice américaine
de l'époque, c'est dire la haute éxigence de compétence requise. Il va sans
dire que l'avis du cinéphile lambda est le bienvenue...
donc l'avocat Paul Biegler(James Stewart) est désoeuvré et a du vague à
l'âme, remplie son frigo de poison qu'il pêche dans un lac au fin fond de la
compagne et passe ses soiré à devisé sur des énignes juridiques avec un
vieul alcoolique sans savoir vivre puisqu'il écrase ses mégots de cigarette
sur les chambranle des portes.
Venons-en a ce qui me préoccupe. Madame Manion (Lee Remick) entre en contact
avec lui pour proposer de défendre son mari qui assassiné Barney Quill
violeur de Madame Manion. Lors de leur première rencontre il demande qu'elle
enlève ses lunettes voyant son oeil au berre noir il s'éxclame "Sapristi
c'est Barney Quill qui vous a fait ça" La suite de l'histoire et la
personnalité du lieutenant Manion (Ben Gazzara) me laisse pensé que ce serai
lui qui lui aurai imposé ces sévices. Jusque la je ne fait pas preuve de
beaucoup de perspicacité.
Dans 50 ans de cinema américain il est dit que "où l'on sentait
admirablement le peu d'importance qu'avait l'accusé devant un procès simple
pion dérangeant souvent la partie d'échecs où il jouait sa tête" et dans
Dictionnaire du cinema de Jean Tulard: "où la vérité n'existait plus qu'a
travers les artifices juridiques des partie en présences" Quelle était les
intentions de Preminger: etait-ce une etudes du système judiciaire
américains, ou bien une fable sur la fabrications de la vérité ou de la
réalité de fait ou le seul témoins et victime ne semble pas être digne de
fois pour l'énoncer elle-même. Peut-être que sont attitudes frivoles et
desinvolte lui dénie ce pouvoir. peut-être cette dernière phrase est
inconpréhensible pour certain, pour m'esprimer autrement: le tribunal a pour
objectif d'édifier une vérité officiel dans laquelle la version de la
victime est sujet a caution. Ce qui n'est d'ailleurs pas le fond de
l'affaire puisque le crime du violeur a été fait devant témoins et le
prevenu reconnait le fait. le but de cette cours d'assises était la peine a
infligés au lieutenant Manion d'ailleurs acquité dans un tonnerre
d'apllaudisement..


Réponse avec citation
 
Page generated in 0,18664 seconds with 9 queries