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Vieux 08/07/2008, 17h53
Sacha Martinetti-Lévy
 
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Par défaut Ajout et châtreurs verts (Re: y-at'il déjà eu une modification de la ligne de l'équateur?)

In news : 48737f54$0$10805$426a74cc***news.free.fr, Sacha Martinetti-Lévy
<sacha.martin***freesurf.fr> Publia :

> J'ajoute que je parlais de billard, mais pour de grandes masses, il
> faut plutôt imaginer des boules de gel, un état qui, si nous étions
> de la taille de géants nécessaire pour jouer avec de telles boules
> (et dans un vide tri-dimensionnel), nous apparaitrait assez liquide,
> ou du moins visqueux, ainsi qu'effroyablement lent.


Je n'ai pas parlé des queues.

Cela me rappelle tout d'abord la phrase célèbre d'Archimède quant au point
d'appui et au levier.

Mais ce qui n'est pas dit, c'est la /nature/, la matière d'un tel levier -
sans parler ni de son point d'appui, ni de la stase de ce dernier.
On va dire vite (puisqu'on écrit très (trop) vite), ce sur quoi il appuie
lui-même :

Sur sa propre gravité est une réponse envisageable, mais nous pénétrons
alors aux limites de la physique des corps, leur rapport masse/densité, quel
référentiel ? Comme état de la matière, un cristal de neutronium - comme
disent les anglo-saxon - au minimum, et qui même ne devrait pas suffire, et
de beaucoup de décimales pour de telles contraintes.
Amis physiciens, à vos équations. Smiley de rigueur.

Alors ces queues de billard ? De quel bois nous chaufferons-nous, les
chauffera-t-on ?


Sinon, rien à voir avec plus haut, mais addendum concernant certaines
obsessions :

Pour ce qui est de l'inlassable rengaine de la Chartreuse verte des forums
astro, j'en ai parlé une fois, je n'y reviendrai pas éternellement.
Seulement si nécessaire (amha, hein, ah ah). Celle-ci a la dynamique,
l'orbite et la prévisibilité d'un objet empêcheur de tourner rond et de
travers.

Il y a là un paradoxe qui se résoud aisément par la médiocrité, stricto
sensu : La tendance à niveler haut et bas, loin et près, avant et après,
bien et mal, faux et vrai, et cetera, en un verdâtre brunâtre dont la
répétition est devenue obsessionnelle, une forme de signe de ralliement, une
couleur de clanisme comme il y en a tant maintenant chez nos marchands.

Orange FT ou Bayrou. Vert Islam. Rose Socialo, bleu droite, Le vieux noir de
l'anarchie, le rouge coco et tutti se décline maintenant non plus par le
seul slogan (qui est réduit le plus souvent à une simple légende voire une
injonction d'un ou de qqs mots) mais par un des messages les plus
directement imprégnant, en ce cas la couleur. Comme sur les drapeaux. Telle
que sur les blasons. On pourrait écrire tant sur le sujet...

Que des amateurs de l'Univers, qui savent sinon les couleurs comme un Van
Gogh mais connaissent tant l'étendue du spectre que les étroites limites de
notre oeil, jouent un anti-drapeau, ça ne passera jamais.

L'humour, oui. Mais là, il est totalement monomaniaque. Une seule carte ne
peut sortir de la poche. Verte. Chartreuse.

Mais plus grave, et c'est là où je veux en venir : La carte verte sort quel
que soit le dépassement, et peu importe le sens de la vague : Un acte
poétique, la mention d'une théorie minoritaire, une petite montée de délire
auto-contrôlée entre amis vaut un débordement de Lheureux ou encore pire, de
PV (comme le dit très justement Jacques Lavau, ce type ne répond jamais à
personne, entre autre).

J'ai glavioté ma Valda.

Salute

Sacha









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