« Droits de l’Homme et "république bananière" » Le 2 juillet 2008
Objet :
« Droits de l’Homme et "république bananière" »
Monsieur Yves Calvi
Emission « C dans l'air »
France 5
Fax : 01 56 22 95 21
Monsieur,
Votre émission C dans l'air du 23 juin sur le thème « Clandestins :
dossier brûlant » me donne, non seulement l’occasion de vous rappeler
ma lettre du 30 mai consécutive à la diffusion du dossier « La France
victime de ses Droits de l’homme », mais de mettre ces deux sujets en
relation pour établir l’incohérence, voire la « débilité
intellectuelle », de l’époque, sans oublier son hypocrisie
généralisée.
Le courrier mentionné vous rappelait toute la correspondance déjà
adressée nommément, et il comprenait également la copie de ma lettre
du 29 mai à Jean-Claude Dubois, président de la Ligue des droits de
l’Homme. Mon but était, une fois de plus, d’attirer votre attention
sur les mensonges et les « croyances au miracle » de la superstition
moraliste dénoncée à diverses reprises ; mensonges et croyances au
miracle, qui s’expriment officiellement aujourd’hui dans le catéchisme
soi-disant universel contemporain, ou Déclaration universelle des
droits de l’Homme, dont seule l’inobservation est réellement
universelle aujourd’hui comme hier, et assurément demain - sauf à vous
ou à quiconque de démontrer le contraire à l’aune de l’actualité
internationale et du devenir du monde au cours des six dernières
décennies !
Comme ce n’est pas demain la veille que vous y parviendrez, et sans
rappeler ici l’intégralité de l’argumentation antérieure, votre seule
obstination dans le silence et le refus de débattre m’autorise à
dénoncer votre lâcheté et votre malhonnêteté intellectuelles, qui vous
permettent de continuer à mentir et à manipuler l’opinion, tout en
entretenant l’hypocrisie généralisée sur les bons, les « vertueux »,
les antiracistes, nous, dont vous faites évidemment partie, et les
méchants, les « salauds », les racistes, eux - c’est très précisément
l’une des trois fictions de la superstition moralisatrice avec ses soi-
disant Bien et Mal absolus et son supposé « libre arbitre » !
Je ne remets pas en cause pour autant vos grandes qualités
d’interviewer et de meneur de débat, mais que pèse la forme par
rapport au fond pour quiconque est conscient de la tromperie de
l’opinion, à laquelle vous prêtez superstitieusement votre concours,
en vous fondant sur la pensée unique « politiquement correcte » de
l’époque, malgré ses innombrables contradictions suffisant à invalider
toute prétention de dire LA Vérité absolue ? !
Ainsi, sauf encore à vous ou à quiconque de démontrer le contraire,
j’affirme et réaffirme qu’il y a une réelle mystification, une
véritable escroquerie intellectuelle planétaire, fondée sur le seul
penser superstitieux, à ériger, par un simple tour de passe-passe, le
contenu « relatif » pensé dans et sur (à propos de) notre monde en «
absolu », en réalité ou vérité absolue. Je peux apporter la preuvepar
mon courrier que vous en participez officiellement en toute
connaissance de cause. Toutefois, si votre « collaboration » à la
superstition moraliste et idéologique est manifeste, je ne vous
entends guère dénoncer la superstition religieuse, en un temps où une
de ses composantes menace pourtant gravement la tranquillité de la
planète.
Comme déjà maintes fois précisé, la Superstition en général consiste à
« absolutiser le relatif », à faire passer pour absolu, pour vérité
absolue, ce qui est seulement relatif, et cette « absolutisation »
fictive de vérités construites pour l’époque, mais seulement
relatives, est particulièrement manifeste aujourd’hui en matière de
droits de l’Homme. Et sauf à vous d’établir sur ce point la fausseté
de la démonstration de ma lettre du 30 dernier au président de la
Ligue des droits de l’Homme, je maintiens que le prétendu catéchisme
universel n’a pas plus vocation que n’importe quel autre catéchisme
religieux ou idéologique (cf. Petit livre rouge) à exprimer l’Absolu,
et encore moins à changer le monde et les humains, dans la perspective
à jamais chimérique de parvenir à transposer l’Idéal dans le
quotidien : DEMAIN, toujours DEMAIN, seulement DEMAIN - à la saint
Glin-glin !
Ceci, à lui seul, devrait suffire pour établir la « débilité
intellectuelle » d’une époque, qui se croit au comble du modernisme,
alors qu’elle en est encore au stade du pire conformisme superstitieux
des temps les plus obscurantistes avec leurs « croyances au miracle »
religieuses et moralistes d’avant les grandes idéologies planétaires
(communisme, national-socialisme et altermondialisme) ; pourquoi avez-
vous donc si peur d’en débattre, alors que leur échec est patent,
ainsi que l’ont illustré des peuples de l’ex-URSS, soumis au joug
communiste pendant des décennies, en se précipitant dans le giron
capitaliste à la première occasion ? Et ici, des vendeurs de rêve et
des marchands d’illusion continuent à prêcher la révolution porteuse
de bonheur universel éternel !
C’est pourquoi, comme je le lui ai fait savoir nommément, la percée
d’Olivier Besancenot dans les sondages, fondée sur la « croyance au
miracle » de maîtriser la mondialisation capitaliste avec sa seule
volonté libre, est une insulte à la Raison. Toutefois, il ne semble
vous être jamais venu à l’idée d’en débattre sur le fond pour démonter
ce mensonge, d’autant plus éhonté qu’il a valeur d’éternité -
forcément, puisque vous avez donné vous-même une preuve indiscutable
de vos propres « croyances au miracle » idéologiques, lorsque vous
avez répondu sans ambiguïté (et sans rire !) à la remarque d’un invité
affirmant qu’on ne pouvait pas changer le monde : « Mais si on part du
principe qu’on ne peut pas changer le monde, on ne le changera
jamais ! » [C dans l’air, 3 avril 2008, « et en plus on "BOUFFE" mal
»]
Afin d’apporter une quelconque crédibilité à votre « croyance au
miracle » idéologique – mais, c’est votre droit le plus légitime de
rêver ! -, merci de bien vouloir expliquer concrètement comment
parvenir à changer le monde, à établir notamment un « ordre juste »,
absolument juste, d’indiquer comment éradiquer, définitivement et
universellement, les sempiternels et innombrables maux de l’humanité,
parmi lesquels la discrimination dans ses multiples critères, et
comment établir, de manière tout aussi universelle et définitive :
paix, justice, démocratie, liberté, égalité et fraternité idéales,
entre autre. A ce jour, j’attends encore qu’une seule des soi-disant
« élites » du monde de l’information, de la politique, de
l’intelligentsia et d’associations droits-de-l’hommiste, dénoncées
dans le document annexé, tente un commencement de réponse à ce défi
lancé à tous les penseurs, responsables politiques et autres du monde
entier !
Leur silence vaut « manipulation » de l’opinion, et vous en participez
en colportant, vous aussi, les mensonges et les « croyances au miracle
» de la superstition idéologique et moraliste – d’ailleurs, tant qu’à
rêver d’un « paradis » sur la Terre, pourquoi ne pas l’envisager aussi
dans un « au-delà fantasmé », puisque notre insatiable égoïsme inné ne
vise à rien moins, dans sa préoccupation de vivre le plus longtemps
possible, qu’à exister éternellement, à l’image de l’Absolu ? !
C’est pourquoi, dans le fil du temps qui s’écoule, l’année 2008 en
particulier et le 21e siècle en général devraient être considérés par
nos lointains descendants, comme nous le faisons de la pensée
moyenâgeuse. Ainsi, ils ne manqueraient sûrement pas de se gausser
également de ces aïeux farfelus, qui, sur la foi du scientisme
superstitieux d’une époque obscurantiste, rêvaient d’établir sur la
planète un « climat sur mesure » pour l’éternité et ne doutaientdonc
de rien moins que pouvoir soumettre, pour toujours, les forces de la
Nature à leur seule volonté libre, décrétant vaniteusement que «
vouloir, c’est pouvoir » ! ! !
Sauf à vous ou à quiconque d’établir, de façon intellectuellement et
philosophiquement argumentée, la fausseté de tout ce qui précède, j’en
viens à votre émission du 23 courant, qui traitait de l’entrée
illégale d'individus sur notre territoire : des centaines de milliers
à vue de nez - une paille ! Ce seul nombre exorbitant de clandestins,
exerçant par ailleurs une pression à la baisse sur les salaires de
certains secteurs économiques, peu compatible avec la hausse du
pouvoir d’achat, suffit à établir à quel point la France est devenue
une « république bananière », puisque violer ses lois et ses
frontières y est devenu légitime et « moralement correct ».
Par le seul fait d’associations moralisatrices à sens unique et
adeptes du deux poids, deux mesures (SOS Racisme, MRAP, Ligue des
droits de l’homme, Cimade, Réseaux d’éducation sans frontière, etc..),
représentant moins de 1% de la population, la République, malgré le
quitus du 6 mai 2007, est dans l’incapacité de gérer sa politique et
ses flux migratoires, puisque le cheval de Troie est désormais bien en
place avec le concours de bienpensants faiseurs d'opinion - en
réalité, des lâches, puisqu’ils refusent obstinément de débattre, et
des rêveurs, qui se fondent seulement sur la croyance,
intellectuellement et philosophiquement aberrante, en leur pouvoir de
transposer l’Idéal dans le quotidien - DEMAIN comme dab !
Or, non seulement ce cheval de Troie est un appui supplémentaire pour
l’immigration illégale, qui peut ainsi trouver plus facilement
logement et moyen de survivre, mais il s’oppose à toute velléité de
retour en arrière, au point même d’exiger comme un « dû » la remise de
papiers pour entériner la violation de nos frontières – quitte à
dénoncer, ici, des mesures pourtant démocratiquement adoptées dans
d’autres Etats de l’Union européenne (test ADN et centres de
rétention, par exemple). Quant à évoquer le droit d'asile d’hier pour
légitimer l’invasion clandestine massive d’aujourd’hui, c’est sans
fondement, tant en ce qui concerne le nombre que la manière de partir
à l'abordage des territoires violés – je bafoue vos lois, mais je suis
dans mon bon droit !
Aujourd’hui, dans cette république bananière, non seulement nos
frontières sont ouvertement violées, mais même des élus, à l’exemple
de Noël Mamère, « inventent » et appliquent de nouvelles lois sans
passer par le Parlement, tandis que la désobéissance civile aux lois
de la république, illustrée par José Bové, devient ensuite la nouvelle
règle - fut-ce au mépris de la « relativité » de la science dans
toutes ses théories et hypothèses, et a fortiori du scientisme péchant
par leur absolutisation, alors qu’il est dans la plus totale
incapacité de délivrer une seule vérité absolument certaine - pas plus
sur les OGM qu’en matière de climat !
Forcément, tout étant relatif dans notre monde, rien ne peut comporter
« exclusivement » du pour, des avantages, ou « uniquement » du contre,
des inconvénients ; au contraire TOUT y présente, en même temps, des
avantages et des inconvénients, entre lesquels tranchent seulement
les intérêts égoïstes, individuels et collectifs, de chacun – et les
OGM n’y échappent pas ! Par chance, les prophètes de bonheur, les
Bové, les Mamère, les Hulot, etc., savent ce qui est « absolument bon
» pour nous, pour notre vie et pour la planète, et ils ne se privent
pas de nous le dire en manipulant l’opinion, comme suffit à l’établir
la diversité des attitudes nationales sur les OGM.
Cette « relativité » des opinions, qui est la règle incontournable de
notre monde, vaut aussi bien pour les OGM qu’en matière d’euthanasie
et de peine de mort par exemple, mais elle n’empêche pas les menteurs
de faire passer leurs vérités relatives pour LA Vérité absolue. Ainsi
cette malhonnêteté intellectuelle suffit aujourd’hui aux bienpensants
pour s’autoriser à dicter le Bien et le Mal prétendument absolus, mais
en réalité « fictivement absolutisés » ; c’est néanmoins très pratique
pour lancer leurs condamnations moralisatrices contre ceux qui «
pensent mal » – comme si une quelconque pensée ou chose humaine
pouvait être absolument bonne ici, et absolument mauvaise,
ailleurs ! ! !
Pour revenir à l’immigration illégale, il est de bon ton pour la
pensée unique « politiquement et moralement correcte » d’admettre que
chaque citoyen de l’univers est, ou serait, en droit d’entrer sans
contrainte où bon lui semble sur la planète. Ce n’est pourtant pas ce
que semblaient penser ces caciques socialistes, et non des moindres,
parlant, en leur temps, de « seuil de tolérance » et de
l’impossibilité d’accueillir toute la misère du monde. En égoïste
ordinaire qui s’assume, je comprends fort bien que l’égoïsme de tout
individu le pousse à vivre le mieux possible, voire à chercher loin de
chez lui de meilleures conditions d’existence, mais ce n’est pas une
raison pour ignorer les réactions d’autres égoïstes obligés de
partager : l’espace, le travail, les richesses, etc., et en outre
d’accepter, contrairement aux vagues d’immigration antérieure, la
remise en cause de leur identité, de leur culture et même de leur
Histoire, au point que l’aberration sadomasochiste d’individus devenus
citoyens français devrait les conduire, en bonne logique, à se
repentir également du passé de la France – sauf, précisément, à ne pas
se sentir tout à fait français, comme l’autorise, par exemple, la
double nationalité ! ! !
Compte tenu de ce qui précède, il ne faut pas s’étonner que des
égoïstes, semblables en tout point à tous les autres, voient davantage
les inconvénients que les avantages de l’immigration, clandestine ou
pas, surtout quand, de surcroît, ils entendent parler mensongèrement
du soi-disant « altruisme » de migrants prétendument venus servir le
pays d’accueil, alors qu’ils n’ont de cesse de le faire culpabiliser
au nom d’un passé révolu de plusieurs siècles. Dès lors, ils ne
peuvent éprouver que du ressentiment envers ces nouveaux arrivants ;
et ce, d’autant plus qu’ils sont conscients qu’il n’y a pas réellement
« deux » sortes d’humains par nature, les bons et les méchants, mais
uniquement des individus égoïstes, tous sans une seule exception –
sauf à vous de m’indiquer par quel miracle de la Nature, ou à croire
en une quelconque « élection divine », fruit de la superstition
religieuse !
Bien loin du discours convenu des bons et des méchants par nature, une
fable dénoncée sans ambiguïté voici bientôt deux mille ans, les
conflits égoïstes d’intérêts de toutes sortes, individuels et
collectifs, sont la seule véritable explication du racisme stricto
sensu, et de la discrimination en général dans ses multiples critères,
contrairement à ce que la bien-pensance du jour voudrait nous faire
accroire. Sommairement rappelé, notre égoïsme inné, auquel personne
n’échappe (pas plus les hypocrites que les inconscients), est
seulement le désir premier de chacun de vivre le plus longtemps et le
mieux possible, en se gratifiant autant que faire se peut dans ses
affaires d’amour, d’argent et de gloire ou honneur-vanité. Là, chacun
se comporte, tantôt en « vertueux », tantôt en « salaud », selonles
circonstances et l’intensité de ses désirs égoïstes, mais assurément
toujours selon son égoïsme en toute occasion, qu’il fasse une chose ou
son contraire - si, par miracle, vous pensez échapper à la loi
commune, merci de bien vouloir le justifier ! ! !
Acculé par avance à cette impossibilité, au lieu de continuer à
colporter les mensonges et les croyances au miracle du moralisme
[Morale et condamnations moralisatrices des Autres au nom de LA
morale, fut-elle « droit-de-l’hommiste », il serait peut-être
préférable de dénoncer l’hypocrisie généralisée de l’époque, dont vous
continuerez à participer aussi longtemps que vous ne la condamnerez
pas publiquement. Certes, elle est extrêmement « juteuse »,
puisqu’elle autorise des individus, forcément « à gauche » mais ni
plus ni moins irréprochables que tous les autres humains, à s’arroger
le « monopole de la vertu » pour donner des leçons de morale aux
Autres et les condamner en son nom. C’est très précisément le cas
aujourd’hui en matière de discrimination, à laquelle personne
n’échappe pourtant dans sa vie, une fois ou l’autre, en acte ou en
parole, et au regard de l’un ou l’autre des multiples critères de
discrimination, à l’exemple des « vertueux » Jacques Chirac et Lionel
Jospin, en leur temps.
Les hypocrites censeurs officiels d’aujourd’hui, grands pourfendeurs
du racisme stricto sensu et adeptes de la devise « Faites ce que je
dis, mais ne faites pas ce que je fais » tombent néanmoins dans la
discrimination pour délit d’opinion », qui se fonde sur le penser
superstitieux décrétant ce qu’il est « absolument bien » de penser, de
dire et de faire. Le délit d’opinion d’aujourd’hui ne diffère guère,
sur le fond, de celui qui autorisait les foules superstitieuses d’hier
à empoisonner, à crucifier, à brûler et à excommunier en raison
d’opinions qui dérangeaient déjà des intérêts de toutes sortes – sauf
qu’il envoie aujourd’hui seulement au bûcher médiatique, dont vous
êtes un des grands ordonnateurs !
C’est pourquoi j’invite tous les « censeurs autoproclamés » des
communautés juive, arabo-musulmane et noire, particulièrement
donneuses de leçons à la France et aux Français, à faire leur propre
introspection en matière de racisme stricto sensu, et à examiner si
elles sont moins irréprochables que ceux qu’elles n’ont de cesse de
faire culpabiliser. Une infinité d’exemples témoigne du contraire, non
seulement ici, mais également au Proche et au Moyen-Orient, sur le
continent africain (Rwanda, Darfour, Kenya, Afrique du sud, Maghreb,
etc.), et même en Guadeloupe, entre autre. Là-bas, des juifs, des
arabes, musulmans ou non, et des Noirs témoignent de leurs
comportements racistes, à l’exemple du racisme ordinaire constaté en
Israël envers les Falachas, juifs éthiopiens, en raison de la seule
couleur de leur peau – si je n’évoque pas ici la communauté asiatique,
c’est parce que ses membres, de couleur de peau et de religion
différentes, également anciennement colonisés, semblent avoir autre
chose à faire que faire culpabiliser la France et les Français au nom
d’un passé révolu !
Tous ces prétendus « vertueux », dont le seul tort est d’avoir hérité
de la même nature humaine inchangeable, illustrent à merveille la
caractéristique essentielle des hypocrites de toutes les époques. Elle
consiste à reprocher aux Autres ce qu’eux-mêmes ont fait hier et
qu’ils referont demain à la première occasion où leurs intérêts de
toutes sortes l’exigeront, sur la base de leur devise favorite : « Je
suis vertueux, donc je condamne. » - à moins que ce ne soit
l’inverse ! Ainsi l’hypocrisie de tous les censeurs et des
associations droits-de-l’hommiste, qui encouragent ouvertement
l’illégalité, la violation du Droit, se manifeste-t-elle par une
morale à sens unique et la pratique du deux poids, deux mesures -
autant de pratiques incohérentes et partisanes !
Ils ne sont pas les derniers, en effet, à en appeler à la loi pour
dénoncer les atteintes au Droit, réelles ou supposées, de la part du
président de la République, mais pour justifier des actes illégaux,
ils se réclament du Droit, en l’occurrence des droits illusoires d’un
catéchisme baptisé, en son temps, « lettre au père Noël » par une
militante des droits civiques. En effet, malgré les croyances au
miracle, ressasser à longueur de temps « droits de l’Homme, droits de
l’Homme » ne servira jamais à transposer l’idéal dans le quotidien,
puisque l’Idéal n’est définitivement pas de ce monde l Le faire croire
pour justifier la violation de lois et des condamnations
moralisatrices en son nom est une manipulation de l’opinion sur
fondement superstitieux d’ « absolutisation du relatif ».
Dans l’attente de vos éventuelles objections, intellectuellement et
philosophiquement étayées, sans quoi vous confirmeriez votre intention
délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au
miracle » du monde, je vous remercie de votre attention et vous prie
d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
Annexe : Mensonges et lâcheté des élites |