Re: Accident au PN d'Allinges : Encore la vitesse !!! "Alain Mey" <alain.meyyy***wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
486242b9$0$858$ba4acef3***news.orange.fr...
(...)
| Attends toi à un choc : ce n'est pas l'accident du type de
| celui d'Allinges qui ne représente qu'un pourcentage
| minime par rapport aux accidents de pn, mais tous les
| accidents pouvant se produire sur les passages à niveau
| qui étaient l'objet de cette journée (qui hélas, risque de
| ne jamais être continuée).
Tiens, en parlant de choc (paf le train), puis-je me permettre de souligner
qu'étant donné la fragilité intrinsèque des barrières de PN, tout véhicule
qui arrive un peu vite sur un PN dont les barrières seraient baissées
fracasserait l'une puis l'autre en l'absence d'un train pour l'arrêter pile
à ce moment-là.
Or la quasi-totalité des accidents mortels de PN impliquent un véhicule qui
s'est engagé (le plus souvent alors que le feu était rouge mais la barrière
pas encore baissée de son côté) et s'est retrouvé coincé sur les voies,
n'osant pas forcer pour défoncer la barrière d'en face (chose pourtant
facile vu que c'est du plastique). Très généralement, les barrières ne sont
cassées ni d'un côté ni de l'autre, ou alors juste un peu enfoncées des
suites du choc avec le train si jamais le véhicule est alors repoussé contre
les barrières.
Là j'essaye d'imaginer la chose, mais pour réussir à se retrouver bloqué
pile sur les voies (pas cinq mètres avant ni cinq mètres après), sans
toucher aux barrières, pour un véhicule qui arriverait trop vite sur le PN
il faut tout de même drôlement bien viser, pas facile de s'arrêter pile à
l'endroit voulu comme ça. Evidemment, c'est beaucoup plus probable pour un
véhicule qui se dit qu'il a le temps et essaye de passer en douceur, mais là
le problème est que le prétexte de la vitesse excessive ne tient plus très
bien.
Comment tu expliques un tel paradoxe ? |